Pages : (4) Précédente <-  1 [2] 3 4  -> Suivante  ( Aller vers premier message non lu ) Reply to this topicStart new topicStart Poll

> Faire son compost en appartement, Fabriquer soi-même sa vermicompostière
Ecrit le : Mercredi 09 Février 2005 à 19h35 
PNI
Oui Non
Quote Post


Curieuse palmée
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 25/06/2004
Statut:
Sexe: female
Localisation: Limousin
54 ans


Pour ceux qui souhaitent construire un lombricompost d'appartement, il y a un article dans le dernier Passerelle Eco (n°17). Au programme : vie et moeurs des lombrics, fabriquer une lombricompostière, questions-réponses, trucs et témoignages.

Par ailleurs cet après-midi, mon voisin nettoyait son tas de fumier de brebis âgé de 3 ans. Quand il est parvenu au sol les dernières pelletées grouillaient de vers qui s'y étaient réfugiés à cause du froid.
Les vers préférant un compost ou un fumier âgés de plus de 6 mois, je pense en mettre une bonne couche (30 cm) au fond de mon carré de compostage, puis une autre couche de compost plus récent ou de paille humide, puis les déchets des toilettes sèches recouverts à chaque fois avec du compost frais.

PS : Nefer je ne parviens pas à accéder à ta page directement, mais par celle-ci c'est possible : http://www.raa.france3.fr/emissions/coteja...rt/index-fr.php

QUOTE
En novembre : fabriquons un composteur de balcon 

L’heure est au recyclage des déchets. Lorsqu’on a un jardin, il est vivement conseillé de récupérer ses propres déchets verts en faisant du compost.
On n’a pas forcément envie de faire la même chose sur son balcon parce qu’on a peur des odeurs et des mouches.

Première constatation, un compost bien fait ne sent rien et n’attire pas d’insectes indésirables.
Le secret de cette propreté toute relative, c’est l’aération. J’en conclue que pour faire ça sur une terrasse, nous allons devoir bricoler un peu.
J’ai récupéré un tambour de machine à laver, je l’ai déjà percé dans le sens de l’axe.
J’agrandis encore le trou parce que je veux y faire passer un tuyau métallique ou PVC
Je met mon tube en place .
A l’intérieur, pour que l’ensemble puisse tourner, je met un axe. L’idéal est une bonne tige métallique
Là j’attache à deux tréteaux parce que c’est un essai, donc une installation provisoire.
Si la tentative est couronnée de succès, on fabriquera un trépied, plus commode et plus esthétique.
En dessous, je met une caisse plastique pour récupérer les déchets, et pour ne pas salir mon beau dallage.
Pour s’en servir, c’est très simple :
Mettez dans le tambour, vos épluchures, vos déchets de cuisine mais uniquement les déchets végétaux. Evitez les viandes, les os, tout ce qui est sous produit animal.
Tous les jours aérez. Comment ? C’est très simple : il suffit de tourner le tambour.
A mon avis, dans 3 à 4 mois, vous devriez avoir là dedans un bon compost pour vos plantes vertes et vos cultures sur balcon. Et ceci, sans odeur et sans mouches .
D’ailleurs dans quelques temps nous reparlerons du compost et nous ferons le point sur cet essai.
Robert Mottin




____________________
La vie est un devoir, dont découlent tous les autres. Raymond Dumay
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Jeudi 28 Avril 2005 à 09h54 
PNI
Oui Non
Quote Post


Habitué
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 29/10/2003
Statut:
Sexe: male
Localisation: France Centre
46 ans


IGNOREE DES FRANCAIS
UNE REVOLUTION IMPRESSIONNANTE PAR SES RETOMBEES !

LA REVANCHE DES PAYSANS CUBAINS
DONT LES EUROPEENS FERAIENT BIEN DE S’INSPIRER

La sécurité alimentaire, l’équilibre économique de chaque pays est en jeu.
Le « Colosse mondialiste » vient de découvrir ses pieds d’argile.
Chacun devrait s’évertuer à les lui casser.
Une brève synthèse vous permettra de mieux cerner le problème.

Préambule

Qui se soucie en France et en Europe de l’importance du fait que ce n’est pas une agriculture industrielle qui permettra d’améliorer la qualité des produits tant sur le plan nutritif (vitamines, sels minéraux, acides aminés et autres composants), que sur le plan gustatif, fraîcheur, état de mûrissement adéquat etc. Nos produits sont excellents à photographier, c’est le seul point positif.

Les tenants de l’agriculture industrielle – fustigés par les perspectives toujours croissantes de ventes de produits phytosanitaires trop souvent toxiques ( Syndrome de l’huile toxique en Espagne – 1.200 morts , 25.000 intoxiqués par le Némacur, produit organo-phosphoré – . Voir notre circulaire N°6 de juin 2000 -www.ctanet.fr/daudon) – ont oublié trop de paramètres induits par cette agriculture aberrante, désolante, meurtrière (catastrophes naturelles décuplées, météorologie trop souvent défavorable, déséquilibres des sols, leur appauvrissement, déséquilibre biologique des plantes (verse du blé), latérisation des terres exploitées et soumises à de trop fort rendement)...Bref les 7 plaies d’Egypte avec les pires incidences .

L’agriculture et l’Economie marchande, sont incompatibles, tant pour des raisons agronomiques que sociales.

L’état de santé de l’homme et de ses humeurs toujours davantage dénaturées sont directement liées à la façon d’élever ou de produire.

Les épidémies, ne sont que les effets – du manque d’hygiène doublées d’incohérences agronomiques voulues – de la malnutrition, mais surtout à notre époque de carences minérales ou d’excès (E.S.B). Voisin, Quinton, Loeb et tant d’autres l’ont amplement démontré. A cela s’ajoute hélas le corollaire des produits de synthèse, les maladies neuro-toxiques. Dès lors par carence ou excès on aboutit à la relation suivante : déséquilibre minéral ® perturbations des échanges cellulaires ® affaiblissement tissulaire ® diminution du pouvoir de riposte des défenses naturelles ® maladies.

Celui qui ne respecte pas la terre condamne ses proches à mort, à plus ou moins brève échéance.

Le facteur social est également à prendre en compte. Par une technologie toujours plus performante, l’agriculture, plus particulièrement, désengage une forte proportion de main d’œuvre. Mal nourri, mal employé, le citoyen court à sa perte.

L’agriculture actuelle émet par le carburant du dioxyde carbone. Elle pollue par ses intrants les plantes, les animaux et les hommes. Elle achève son empoisonnement par la dégradation des sols qui est la principale responsable des émissions carboniques. Les produits phytosanitaires complètent, avec les engrais de synthèse, le gâchis sur les nappes phréatiques. Cuba nous l’enseigne, allons-nous réagir avant qu’il ne soit trop tard?

Le débat, sur la productivité et la taille de l’exploitation, prouve aujourd’hui que les petites exploitations produisent presque toujours plus de produits agricoles par unité de superficie que les plus grandes et plus efficacement. Une étude récente de Rosset Peter le démontre sans problème.1

Nous nous devons de mettre l’accent sur ce fait bien établi, mais également sur le constat qu’une production énorme oblige certains Etats à vendre leurs surplus. Leurs pratiques malhonnêtes, le dumping, handicapent tous les petits paysans des pays sous-développés, provoquant misère et émigration, à moins que ces derniers ne s’emploient à produire des plantes psychotropes.

D’immenses territoires confisqués, au Brésil par exemple, hébergent de nombreux troupeaux aux mains de multinationales pour la consommation européenne alors que 30% de la population est sous-alimentés. L’Economie de marché n’a que faire de la misère des pays pauvres, pas plus d’ailleurs que de l’autonomie alimentaire de n’importe quelle nation.

Serions-nous seulement des robots consommateurs, ou des êtres capables d’apporter notre contribution à un mieux être général et de partager les fruits de nos occupations professionnelles fussent-elles agricoles?

Il ne peut y avoir de laisser pour compte. Encore faut-il que chaque nation se responsabilise et cherche, d’elle-même, l’équilibre en fonction des sols, de l’environnement, des contraintes météorologiques, etc. L’essentiel étant de survivre décemment, pas de s’empoisonner avec des cultures industrielles d’exportation qui ne profitent qu’aux grandes compagnies. L’aide extérieure ne peut être que matérielle, technologique en tenant toujours compte des facteurs propres à chaque pays.

Les règles du jeu de la vie sont simples.

Observer cette dernière (la vie) et se rendre compte que nous ne pouvons déroger à des lois qui ont toujours condamné l’exploitation à outrance, la spéculation, l’intérêt, l’oisiveté l’égoïsme et toute cette chimie de malheur, contraire à la nature, décuplant les effets pervers.

Désirons-nous mourir de cancers, de maladies mentales ou de vieillesse ? Il ne faut pas oublier le capital génétique et les générations montantes.

Le modernisme aidant, notre haute compétitivité dans le domaine agricole nous a permis d’éloigner la famine pour un temps c’est sûr ; mais à quel prix et pour combien d’années ? Les terres s’appauvrissent au point que les engrais chimiques ne suffisent plus, l’humus de ces dernières est emporté par l’érosion. Enfin ne faudrait-il pas se soucier de l’exode rurale ? Elle affecte presque tous les continents et plus particulièrement, aujourd’hui, des millions de paysans chinois.

Hier, nous étions à la merci des caprices de la nature par manque de moyens. Aujourd’hui l’explosion de la mécanisation agricole et notre fâcheuse tendance à employer plus d’intrants chimiques nous condamnent des aléas bien plus redoutables. Croissance déraisonnable oblige !

L’agriculture cubaine intensive à Cuba durant 30 ans.

L’effondrement de l’empire soviétique, en 1989, auquel a succédé l’embargo américain en 1992 ont condamné l’île à l’isolement économique et à l’autarcie alimentaire. Contrairement à ce que relatait la Presse et la TV l’aide reçue par Cuba, pendant trente ans, fit de ce pays le plus développé des Caraïbes. En 1989, Cuba tenait la onzième position mondiale dans l’indice de la qualité de vie matérielle, indice incluant la mortalité infantile, l’alphabétisme et l’espérance de vie alors que les Etats-Unis occupaient la quinzième place.

Les effets de cet effondrement furent incalculables. Cuba importait 57% de l’apport calorique nécessaire à la population et 80% de sa consommation en protéines et matières grasses. Les importations d’engrais et de pesticides diminuèrent de 80%. Le désastre fut cependant évité.

La révolution paysanne cubaine

D’une agriculture intensive, en monocultures et d’un apport en intrants élevé, l’île est passée à une agriculture pratiquement biologique. La population, 12 millions de citoyens, mange à sa faim.

L’agriculture urbaine n’existait pas avant 1989. Le peuple cubain réagit à la crise en développant des formes de jardinage à l’intérieur et aux alentours des lieux d’habitations. Le ministère de l’agriculture leur vint en aide en créant un Département d’agriculture urbaine, pour que les terres non cultivées le deviennent.

Dès 1998, 8.000 jardins cultivés par 30.000 personnes occupent 30% de la terre disponible. Ces jardins, huertos populares, huertos intensivos, autoconsumos, campesinos particulares, empresas estatales comprennent des terrains allant de quelques dizaines de m2 à 3 hectares. Le gouvernement cubain alloue à titre gracieux la terre destinée à un usage agricole. La Havane se suffit à elle-même, ou presque.

Nécessité fait loi - Cuba au Bio.

L’effondrement du commerce international a mené à la diversification de l’agriculture domestique. On élève des bœufs pour remplacer les tracteurs, une gestion intégrée des parasites remplace l’usage des pesticides. Des mesures permettent aux Cubains de retourner vers les régions rurales.

La béquille chimique a disparu avec d'excellents résultats. Un nombre important de scientifiques et de biologistes cubains préparent une deuxième révolution : être à la pointe des recherches dans le domaine des équilibres agricoles, à la barbe des chimistes américains. Ces biologistes critiquent l’agriculture intensive et développent des alternatives ayant fait leurs preuves2 .

L’abandon de l’agriculture intensive ne conduit certes pas à des chutes des rendements !

Les paysans cubains le prouvent tous les jours face au secteur déplorable des grandes exploitations. Ils reconnaissent l’utilité des techniques ancestrales avant l’arrivée des produits chimiques. Rotations des cultures, associations des plantes cultivées pour enrichir le sol, ou le protéger, incorporation de composts issus d’engrais naturels, emploi de magnésie par exemple pour diminuer très notablement le parasitisme. Restitution à la terre des éléments absorbés par les plantes. Enfin lutte contre les derniers déséquilibres en employant toujours des méthodes naturelles (insectes par exemple). Communisme à Cuba ? sans doute, mais quel bon sens !

De nos jours 173 centres de « vermicompost » produisent à Cuba 93.000 tonnes de compost naturel issu des déjections animales et de la paille des céréales. Les planificateurs gouvernementaux ont encouragé ce retour aux conditions premières de l’homme, d’autant que l’agriculture alternative réclame beaucoup de main d’œuvre.

Cuba, depuis s’assume alimentairement. En 1996/1997 la récolte de dix cultures de base a été la plus importante de l’histoire cubaine.

LES PETITS PAYSANS SONT A l’ORIGINE DE CES RESULTATS.


1 1999 - Les multiples fonctions et bénéfices de l’agriculture à petite échelle dans le contexte des négociations du commerce global. Institute for food and Development Policy, Food Fint Policy Brief # 4, www.foodfirst.org.

2 Rosset, P « Cuba : ethics, biological control, and crisis. » Agriculture and Human Values, 14 : 291-302 - 1997.
D’après un texte d’Hugh Warwick. - L’Ecologiste - Juin 2002 -

Ceux qui ne pourront tirer une leçon de ce contexte, et diffuser autour d’eux, ne peuvent rien espérer des années à venir.

sources http://daudon.free.fr/politique/politique/3jd101102.htm
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Jeudi 28 Avril 2005 à 11h24 
PNI
Oui Non
Quote Post


Relayeur de la vie
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 06/12/2004
Statut:
Sexe: male
Localisation: Territoire de Belfort
39 ans


Je prendrai le temps d'aller fouiller dans les sources que tu nous donne, mais il est vrai qu'a première vue, il y a plein de bonnes choses dont les pays développés devraient s'inspirer.

Merci Bruno


____________________
"Je ne participerai pas à la destruction de la vie, à la dévastation de la Terre. Je suis déterminé à vivre et oeuvrer pour la construction paisible, car je suis moralement responsable du monde d'aujourd'hui et des générations de demain." Richard St Barbe-Baker

"A quoi cela sert de courir, le mur nous attendra"

"Il faut apprendre à discerner les chances non réalisées qui sommeillent dans les replis du présent" Issue du livre Misères du présent, richesse du possible d'André Gorz
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Samedi 07 Mai 2005 à 19h54 
PNI
Oui Non
Quote Post


butineuse toutes fleurs non OGM
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 15/03/2005
Statut:
Sexe: female
Localisation: Belgique
38 ans


un reportage est passé ce soir sur France 2 à propos du lombrifiltre. Une commune utilise dans la station d'épuration des vers, ce qui a l'avantage de ne pas donner lieu aux boues à épendre.
la vidéo de cela est par ici : http://videojts.france2.fr/


____________________
Café au lupin: Il est fabriqué avec des graines de lupin torréfiées. Ces graines sont fournies par le lupin (lupinus angustifolius), plante de la famille des papilionacées, très commune dans le midi de la France et cultivée dans certians départements de l'Ouest. C'est surtout en Bretagne qu'on consomme le café de lupin Larousse ménager illustré
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Dimanche 11 Septembre 2005 à 17h58 
PNI
Oui Non
Quote Post
Débutant
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 14/11/2003



Bonjour!
vous pouvez visiter le site d'Agnès Allart : ART BIO
http://www.tripandtrip.com/
une lombricompostière intéressante.
Cyclamen
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 21 Mars 2006 à 21h39 
PNI
Oui Non
Quote Post
Habitué
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 29/11/2005



Et si on n'a pas envie de lombrics chez soi? icon_eek.gif icon_biggrin.gif

J'ai trouvé ça aujourd'hui, je n'ai pas tout compris, maisl'idée me séduit.

http://www.wigglywigglers.co.uk/shop/found...gory_id=16&-ses

Z'en pensez quoi?


____________________
"Quand on vit la fin du monde, on ne la voit pas.
Quand on voit la fin du monde, on ne la vit pas encore.
Et c'est ce "pas encore" qui m'obsède."
André Glücksman
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mercredi 19 Avril 2006 à 12h47 
PNI
Oui Non
Quote Post
sur la voie...
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 01/12/2005



des super bactéries ? hum pourquoi pas, après tout c'est le principe utilisé à grande échelle sur une station d'épuration.
Dommage qu'ils ne donnent pas le nom de cette super-bebette


____________________
Paix et Amour
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Dimanche 07 Mai 2006 à 07h53 
PNI
Oui Non
Quote Post


butineuse toutes fleurs non OGM
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 15/03/2005
Statut:
Sexe: female
Localisation: Belgique
38 ans


Ce mardi 9 mai, une formation gratuite pour les bruxellois sur comment faire un lombricompost en appartement. Plus d'info dans le calendrier. Formation ayant lieu tous les ans. Egalement sur le compost avec théorie et pratique.


____________________
Café au lupin: Il est fabriqué avec des graines de lupin torréfiées. Ces graines sont fournies par le lupin (lupinus angustifolius), plante de la famille des papilionacées, très commune dans le midi de la France et cultivée dans certians départements de l'Ouest. C'est surtout en Bretagne qu'on consomme le café de lupin Larousse ménager illustré
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Jeudi 06 Juillet 2006 à 13h34 
PNI
Oui Non
Quote Post
Expert
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 03/07/2006



bonjour,

je me disais que ça ne serait pas plus mal si je pouvais composter mes épluchures plutôt que de les faire ramasser par des camions poubelle. je pari en plus que mes plantes en seraient ravies...

si quelqu'un a un peu d'expérience, ça m'intéresse...

s'il y a des gens sur paris ou idf, qui ont un compost d'appart qui fonctionne, je ne serais pas contre une petite démo ou s'il y a moyen de récupérer quelques vers, ça serait super...

mamat
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 11 Juillet 2006 à 13h06 
PNI
Oui Non
Quote Post


butineuse toutes fleurs non OGM
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 15/03/2005
Statut:
Sexe: female
Localisation: Belgique
38 ans


QUOTE (mamat @ Jeudi 06 Juillet 2006 à 14h38)
si quelqu'un a un peu d'expérience, ça m'intéresse...


Bonjour mamat,

Il est très facile d'avoir un lombricompost en appart. Le plus long est le démarrage: il faut compter entre 2 et 3 mois avant d'avoir le rythme de croisière. Et pour qu'il y ait le plus de chance que cela fonctionne.

Pour cela, il faut récupérer des vers :
- d'un lombricompost, peut-être le plus difficile à trouver. Peut-être passer par l'ADEME, voire une AMAP....

Pour Bruxelles, vous contacter l'IBGE. Ils ont un bottin regroupant les maîtres composteurs (particuliers prêt à vous donner des vers et des infos pour débuter).

Récupérer des bacs chez le poissonier (vérifier leur étanchéité avant, surtout pour le bac du bas, où le jus est récupéré) ou des bacs en plastique empilables (3 bacs avec couvercle pour 20 € chez i**a). Perforer d'une quinzaine de trous de diamètre 0,6 à 0,8 mm. (fond du bac et couvercle en même temps).

Installer vos vers et les laisser tranquille pendant 2 à 3 semaines sans leur donner à manger, le temps qu'il s'habituent à leur nouvel habitat.
Ensuite leur donner une fois par semaine uniquement de la salade, et un peu de marc de café (évite aussi les odeurs) et ceci pendant 2 mois.
Au bout de 6 semaines, les vers se reproduisent.

IL faut leur donner à manger en une seule fois hebdomadairement.

J'en ai un en phase de démarrage, j'ai récupéré les vers en mai, et c'est encore le régime salade. Le bac est dans une chambre (sous l'évier c'est impossible, le lave-linge est à côté). Il leur faut du calme, de l'obscurité.
Seuls 2 ou 3 vers ont tenté de partir au début (je n'avais pas les bacs) et ils ont séchés 4-horreur.gif
Début août, ils vont avoir les restes de légumes et on verra. De toute façon, la population s'adapte à la quantité de nourriture que tu leur donnes.


____________________
Café au lupin: Il est fabriqué avec des graines de lupin torréfiées. Ces graines sont fournies par le lupin (lupinus angustifolius), plante de la famille des papilionacées, très commune dans le midi de la France et cultivée dans certians départements de l'Ouest. C'est surtout en Bretagne qu'on consomme le café de lupin Larousse ménager illustré
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mercredi 09 Août 2006 à 21h53 
PNI
Oui Non
Quote Post


Expert
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 03/07/2006
Statut:
Localisation: Paris
33 ans


ça fait deux semaines que j'ai installé le mien. j'ai opté pour la solution bac plastique sombre avec trous au fond et sur le haut des côtés. ça fait une bonne semaine que je leur laisse la paix (j'étais en vacances). je les ai installé sur des journaux humides et ils sont venu avec pas mal de compost d'où je les ai récupéré. je leur ai mis quelques épluchures et mar de café pour voir et j'ouvre de tps en tps pour y jeter un oeil et renouveler l'air (les trous d'aération du haut sont pas très grands).

l'autre jour, pas le premier jour de mon retour où tout semblait calme, mais le lendemain, il y en avait un paquet qui étaient montés le long des parois pour se caler sous le couvercle. je les ai gentillement redescendu sur terre mais ils ont recommencé aujourd'hui.

vous auriez pas une idée de ce qui peut les pousser à se taper l'ascension?
- l'aventure?
- le manque de bouf (ça m'étonnerait, il y en a un peu, plein de terre et de journaux, et parait qu'il faut y aller molo au début)?
- le manque d'air (je pourrais agrandir les trous d'aération)?

sinon, ils ont l'air d'aller plutôt bien...
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Jeudi 10 Août 2006 à 07h36 
PNI
Oui Non
Quote Post


butineuse toutes fleurs non OGM
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 15/03/2005
Statut:
Sexe: female
Localisation: Belgique
38 ans


Te voilà, toi aussi dans l'aventure. J'ai eu quelques décès de vers au début, il faut dire que je les ai déménager 2 ou 3 fois avant qu'ils aient leur nouvelle demeure. Et j'en ai perdu 2 ou 3 à chaque déménagement. Donc, je dirai que c'est un peu normal, mais si cela continue et qu'ils sont nombreux, cela indique qu'il y a un problème.
Les miens sont restés 2 semaines sans que je leur donne quoique se soit mais c'est important qu'il n'est rien à manger, ils doivent s'habituer à leur nouvel habitat.

Voici une liste où trouver une réponse:

Si les Vers sortent :

- Suralimentation ou sous alimentation
- Anaérobie
-Trop sec (vaporisateur)
- Froid/ chaud
- Trop humide
- Trop acide, rajouter des coquilles d’oeufs ou algue marine calcaire


____________________
Café au lupin: Il est fabriqué avec des graines de lupin torréfiées. Ces graines sont fournies par le lupin (lupinus angustifolius), plante de la famille des papilionacées, très commune dans le midi de la France et cultivée dans certians départements de l'Ouest. C'est surtout en Bretagne qu'on consomme le café de lupin Larousse ménager illustré
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Jeudi 10 Août 2006 à 17h48 
PNI
Oui Non
Quote Post
En concertation syndicale concernant la grève de post
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 20/05/2005




Les coquilles d'oeufs doivent être passé au mixer.


____________________
Les puissants ne comptent plus sur la force pour se maintenir en place, mais jouent sur l’usure…
Un blogueur.
PMUsers Website
Top
Ecrit le : Mardi 29 Août 2006 à 09h45 
PNI
Oui Non
Quote Post


Nouveau venu
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 29/08/2006
Statut:
Sexe: male
Localisation: Geneve



Bonjour,

Pour ma part, je pensais avoir fabrique une lombri-compostiere ... et je me retrouve avec une champignoniere. icon_confused.gif
J'ai mis en place la compostiere il y a deux semaines, la litiere est un melange de carton et du fumier qui accompagnait les vers.

Depuis, une foret de champignons filandreux est apparue.
J'ai bien agrandi les trous d'aeration, mais ils me semblait que les champignons apparaissent si le sol n'est pas aere ... Or ce ne sont pas les vers qui sont censes faire ce boulot?

Est-ce que des personnes ont eu cette experience?

Merci d'avance ...
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 29 Août 2006 à 10h06 
PNI
Oui Non
Quote Post
Curieuse palmée
*

Groupe : Collaborateurs
Inscrit le : 25/06/2004



La présence des champignons n'est pas gênante car leur action est complémentaire de celle des vers.

Ce qu'il faut surveiller c'est la vitalité de ces derniers. Si tu veux leur faire plaisir donne leur un peu de marc de café ils adorent ça.

As-tu commencé à mettre quelques déchets végétaux dans ton compost ?


____________________
La vie est un devoir, dont découlent tous les autres. Raymond Dumay
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 29 Août 2006 à 11h08 
PNI
Oui Non
Quote Post


Expert
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 03/07/2006
Statut:
Localisation: Paris
33 ans


perso j'ai attendu à peu près un mois avant de les nourrir et apparemment c'est important pour les vers (bon ok, j'avoue, j'ai du mettre quelques feuilles de salade par curiosité et impatience). après je suis monté en charge progressivement avec juste salade et mare de café au début.

je suppose que le mois de d'attente est important pour que les vers fassent leurs galeries, trouvent leurs repères, adaptent leur population à leur nouveau milieu.

depuis que je le nourris plus, j'ai remarqué la présence de tous petits vers blancs ainsi que de champi comme les tiens. c'est normal, j'ai d'ailleurs trouvé cette page (en anglais) qui décrit assez bien ce qu'on peut trouver dans un lombri-compost: http://www.allthingsorganic.com/How_To/12.asp

d'après l'article, la moisissure est normale et ne pose pas de problème (sauf si allergies), elle indique toutefois que les vers n'arrivent pas à suivre. si j'étais toi je calmerais les apports.

surtout si ça fait que 2 semaines qu'il tourne. si c'est le cas, perso, j'enleverais les aliments superflus qui commencent à moisir, je laisserais le compost se reposer une semaine, et je commencerais à réalimenter progressivement (en quantité et qualité).
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 29 Août 2006 à 13h28 
PNI
Oui Non
Quote Post


Nouveau venu
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 29/08/2006
Statut:
Sexe: male
Localisation: Geneve



Merci pour les reponses ... je suis (presque) rassure.

En fait, je ne les ai pas nourri la premiere semaine. La semaine derniere, je leur ai servi leur premier repas. Au menu, marc de cafe et cotes de blettes.
Je ne sais pas si ils ont apprecie le cafe, mais ils n'ont pas touche la verdure.

Pour ce qui est de leur vitalite, ils se font plutot discrets. Bon je ne m'attendais pas a ce qu'ils me fassent la fete quand j'ouvre leur boite smile1.gif , mais ca ne grouille pas autant que dans le tas de fumier ou je les ai pris, j'ai meme du mal a en appercevoir.

Alors, je vais m'armer de patience, et leur laisser encore une dizaine de jours de tranquillite ... mais apres, au travail!
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mardi 29 Août 2006 à 14h14 
PNI
Oui Non
Quote Post


Expert
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 03/07/2006
Statut:
Localisation: Paris
33 ans


qu'ils soient occupés sous terre ne me surprends pas du tout. en général les miens commencent à escalader les parois quand ils ont faim ou sont malheureux.

les blettes sont peut-être un peu épaisses pour leurs non-dents. ils s'y attaqueront sans doute quand elles commenceront à être décomposées par les bactéries. mes épluchures de patates sont aussi relativement délaissées.

n'oublie pas aussi de veiller à l'équilibre matière verte (épluchures) et brune (journaux, cartons, etc) et à recouvrir le tout de matière brune afin d'éviter les odeurs (ex. journaux déchirés en lamelles), ça limitera peut-être la moisissure et ça permettra aux vers de s'attaquer à tes ajouts sans se retrouver à découvert.

bonne chance avec tes nouveaux animaux de compagnie et tiens nous au courant icon_wink.gif perso, j'ai lancé les miens fin juillet, après deux-trois semaines j'ai commencé à les nourrir tout doucement, et là ils commencent à pas mal carburer mais je limite toujours mes ajouts pour ne pas noyer le tout.

en gros j'ai découpé mon bac en six zones (3x2) et je tourne comme suit:
1 2 3
6 5 4
si j'ai bcp d'épluchures, il peut m'arriver comme hier soir de les étaler dans 3 zones, mais sinon je passe à la zone suivante tous les deux jours en moyenne je crois.
si je suis en zone 6 et qu'il reste plein de bouffe en 1-3 et que les vers n'ont pas vraiment commencé à migrer vers 4-6, j'attends un peu...

Ce message a été modifié par mamat le Mardi 29 Août 2006 à 14h19
PMEmail Poster
Top
   Ecrit le : Vendredi 13 Octobre 2006 à 09h00 
PNI
Oui Non
Quote Post


Nouveau venu
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 12/10/2006
Statut:
Sexe: female
Localisation: 94220
43 ans


Edit : Message combiné au débat prééxistant sur le même sujet.


=====

A Paris sur mon balcon entre les bacs de fleurs, j'ai mis une poubelle dans laquelle je mets toutes les feuilles et plantes mortes et je retourne tous les trois mois environ... ce qui est marrant c'est que le tas diminue et que ça ne déborde jamais...je voudrais en faire un vrai compost avec les épluchures de légumes par exemple, mais comme j'ai lu les réponses précédentes je peux vous dire que je n'ai pas de tambour de machine dispo et que de toute façon je ne suis pas bricoleuse...
Alors résumons-nous, c'est possible ou pas et quel est le principe essentiel à retenir...
PMEmail Poster
Top
Ecrit le : Mercredi 18 Juin 2008 à 14h10 
PNI
Oui Non
Quote Post
Nouveau venu
*

Groupe : Membres
Inscrit le : 09/06/2008



bonjour,

Le lombricomposteur, fait soit-même ou pas, est tout à fait viable en appartement. Nous sommes une famille de 4 personnes dans 80m2 avec un grand balcon (où se trouve le composteur). Aucun problème à signaler (de type odeur ou autre) une fois les premiers ajustements faits : équilibre cellulose / déchets, etc. Et les enfants considèrent les lombrics comme leurs animaux de compagnie !!

Notre expérience à suivre au quotidien sur le blog : http://lombricomposteur.over-blog.com/

amitiés
PMEmail Poster
Top
0 utilisateur(s) sur ce sujet (0 invités et 0 utilisateurs anonymes)
0 membres :
« Sujets + anciens | Petit coin, toilettes sèches et compost | Sujets + récents »

Topic OptionsPages : (4) Précédente <-  1 [2] 3 4  -> Suivante Reply to this topicStart new topicStart Poll

 



[ Durée d'exécution du script : 4.2602 ]   [ 13 requêtes effectuées ]   [ GZIP activé ]