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les vaccins sont inefficaces et dangereux


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1729 réponses à ce sujet

#1681 tonino108

tonino108
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Posté 09 mars 2017 - 18:53

http://www.alnas.fr/...=buffer&lang=fr

Quand “Envoyé Special” dévoile l’arnaque des campagnes de vaccinations pour bébé
 

Le lobby pharmaceutique coule de beaux jours et le tiroir-caisse ne désemplit pas. Les vaccins pour enfant contre la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos, obligatoire en France ne sont plus disponibles en pharmacie depuis le mois de septembre 2014.

 

Rupture de stock pour cause de grosses quantités vendues ou rupture de stock volontaire et organisée par les grands laboratoires ? C’est l’enquête menée par France 2 dans son émission Envoyé spécial. Les parents qui prennent le risque de ne pas vacciner leurs enfants encourent des sanctions pénales et de fortes amendes, le problème c’est qu’ils sont dans l’incapacité de trouver les 3 vaccins concernés par l’obligation.
Depuis 2008, ces vaccins ont connu différents changements dans leur commercialisation, si au départ se procurer les vaccins contre la diphtérie, la poliomyélite et le tétanos était envisageable au prix de 24 euros, au fil du temps d’autres vaccins se sont ajoutés pour arriver à la modique somme de 120 euros, soit cinq fois le prix en l’espace de 7 ans.

Aujourd’hui les pharmacies ne proposent plus que la formule comportant 6 vaccins incluant un supplément de trois autres vaccins (coqueluche, Haemophilus influenzae et hépatite B), dont les conséquences sur le système immunitaire fragile des enfants ne sont ni mesurées, ni maîtrisées à l’heure actuelle.
Le plus grand fournisseur pharmaceutique Glaxo Smith Kline du vaccin ne laisse pas de choix aux parents obligés de prendre le package et donc d’injecter à leurs enfants des produits contenant un cocktail qui pourrait être toxique pour les nerfs et le cerveau.

L’enquête dévoile notamment les agissements peu orthodoxes de la société GSK qui a racheté le brevet de l’Hépatite B qui contraint ses concurrents à devoir passer par ses services et ainsi elle rentabilise un maximum son commerce.
Une pratique commerciale plus que douteuse dont se targuent les entreprises pharmaceutiques qui agissent en totale impunité. Mais encore plus grave elles sont soutenues en partie par les autorités avec cette obligation légale de vacciner les enfants avec un produit qui n’est plus disponible sur le marché, obligeant ainsi les parents à se soumettre aux diktats pharmaceutiques.

 

Retour sur la fameuse enquête d'Envoyé Spécial sur France 2, qui dévoile comment fonctionne la politique vaccinale, ou plutôt l'arnaque vaccinale !On y trouve la fameuse vidéo très compromettante qui démontre clairement que la pénurie de vaccins a bel et bien été organisée, pour faire toujours plus de profit, au détriment de notre santé et surtout celle de nos enfants !



#1682 michmuch80

michmuch80
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Posté 09 mars 2017 - 21:04

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L’ARS rappelle que face à cette recrudescence dans la région, la vaccination constitue la mesure de prévention la plus efficace pour prévenir la diffusion de cette maladie virale dans la population.

http://www.pourquoid...ares-en-Moselle


Modifié par michmuch80, 09 mars 2017 - 21:06 .

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#1683 tonino108

tonino108
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Posté 10 mars 2017 - 20:43

http://invs.santepub...au-20-juin-2016

 

Les cas de rougeole sont minimes en France moins de 1200 cas par an depuis 2012. Et on essaie de faire peur avec cela. C'est triste

 

http://www.vaincrela...n-chiffres-cles

 

Par contre il y a plus de 650 000 cas d'autisme et 80 % des enfants atteints d’autisme en France ne sont pas scolarisés.


Modifié par tonino108, 10 mars 2017 - 21:08 .

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#1684 tonino108

tonino108
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Posté 12 mars 2017 - 20:42

http://www.naturavox...endent-comme-la

 

79c1ae7e1193b22ac3c7bf5bde25a433.png

 

Après le scandale du Vioxx que la plupart des gens se sont empressés d’oublier alors que le laboratoire Merck a été condamné pour mensonge aggravé, malgré le scandale occulté du Gardasil® dont on ne connaît à peu près rien de ses « vertus », si ce n’est que les effets secondaires répertoriés par le VAERS s’élevaient déjà en mai 2011 à - 22 194 - alors qu’il est de notoriété publique que seulement un minimum de 1 à 10 % est déclaré.

Parmi ces effets, ont pouvaient comptabiliser 97 décès, 732 handicapés, 135 dysplasies cervicales (lésions précancéreuses du col de l'utérus qui peuvent évoluer vers un cancer après quelques années) et 41 cancers cervicaux, ceux-là mêmes que ce vaccin est censé éviter. D’autant que dans la plupart des accidents, les « experts » refusent de faire le rapport de cause à effet, même lorsque la simultanéité est reconnue et indéniable.

campagne dans les universités

1659256137_4ffea-114d8.jpgÀ quand le retrait du Gardasil® ? Combien faudra-t-il de morts avant qu’il ne soit retiré du marché ? Et surtout, comment peut-on croire les déclarations d’un menteur, de surcroît condamné, lorsqu’il récidive au sujet de la santé des générations futures ?

Mais l’horreur ne s’arrête pas là. Nous venons d’apprendre que, non seulement Merck n’est pas un récidiviste, mais qu’il est un menteur invétéré qui falsifie depuis plus de dix ans, sans aucun état d’âme, les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, afin de fabriquer un « taux d’efficacité de 95 % ».

Selon Stephen Krahling et Joan Wlochowski, deux anciens virologistes de la compagnie, Merck a sciemment trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’animaux afin de gonfler artificiellement l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire. Et Courthouse News Services (qui donne des informations concernant les procès en cours) a précisé que Merck a ajouté des anticorps d’origine animale à des échantillons de sang pour obtenir des résultats de tests plus favorables, alors que le système immunitaire humain ne produit ponjamais ce genre d’anticorps qui, d’après la plainte, « ne corresd en aucune manière à la réalité, et ne peut neutraliser des virus chez les personnes vaccinées ».

4555513457_5fa7e-5859f.jpgCette supercherie qui dure depuis la fin des années 1990, aurait été entièrement mise en place « avec l’approbation de la haute direction de Merck » et, selon les documents du tribunal, elle aurait été connue des Docteurs Krahling et Wlochowski, « témoins de la falsification abusive des tests et des données sur l’efficacité du vaccin », puisqu’ils travaillaient sur ces tests. Ils essayèrent alors de dénoncer ces pratiques qu’ils estmaient frauduleuss, mais Merck fit plusieurs tentatives pour les faire taire, y compris de menacer de prison le Dr Krahling s’il avertissait la FDA.

Il est normal que ces derniers ne se soient pas entêtés car ils auraient perdu leur situation s’ils avaient dénoncé ces faits dignes de la Mafia, mais le gouvernement des Etats-Unis n’a aucune excuse d’avoir ignoré la plainte des médecins virologistes, protégeant ainsi le monopole de marché au lieu d’aider la justice et de défendre les citoyens, prouvant, une fois de plus la collusion entre certains gouvernements, leurs régulateurs, la FDA et l’industrie du vaccin.

Les services de santé de Chatom poursuivent Merck en vertu du Sherman Antitrust Act, pour violation des lois sur la protection du consommateur.

Comme de coutume, Merck nie toutes ces allégations, ce qui ne surprend pas grand monde, comme il a nié toutes les allégations contre le Vioxx malgré les très nombreux décès, comme il nie tout accident causé par le Gardasil.

Il nous reste à espérer que ceux qui « croient » encore en la vaccination deviendront enfin conscients d’être manipulés au-delà de tout ce qu’ils peuvent encore imaginer.

 

Source imagee : http://i1170.photobucket.com

 



#1685 tonino108

tonino108
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Posté 14 mars 2017 - 18:56

http://www.bastamag....e-a-notre-sante Gardasil, Hépatite B, adjuvants... Les vaccins peuvent-ils aussi nuire à notre santé ?

Certains vaccins, dont le Gardasil, sont de plus en plus critiqués. Ils provoqueraient des fatigues chroniques, des scléroses en plaques ou des encéphalomyélites disséminées. Ils manqueraient d’efficacité ou seraient administrés en trop grande quantité. De simples rumeurs ou des croyances irrationnelles amplifiées par les réseaux sociaux, comme le soutiennent les experts du Comité technique des vaccinations ? Ou des faisceaux de preuves scientifiques troublantes ? Basta ! a interrogé chercheurs et malades. Si diligenter des études pour établir ou non le lien entre vaccins et effets secondaires semble difficile, des chercheurs ont cependant mis en évidence l’impact négatif de l’aluminium, présent dans les adjuvants des vaccins, sur le corps humain. Enquête en deux volets.

 

Des centaines de victimes d’effets secondaires

Marie-Océane passe son année de troisième à l’hôpital. Son sang est filtré pour éviter que son cerveau ne s’enflamme. Elle se déplace pendant plusieurs semaines dans un fauteuil roulant. Après une étude de six mois menée par des neurologues mandatés par la Commission de conciliation et d’indemnisation de l’Oniam (l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux), le verdict tombe : un lien direct est établi entre les symptômes de Marie-Océane et sa vaccination au Gardasil. Et cela, malgré la détermination des avocats de Sanofi qui ont tenté d’influencer les experts afin qu’ils renoncent à l’emploi du terme « imputabilité ».

 


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#1686 Livy-Dagore

Livy-Dagore
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Posté 16 mars 2017 - 11:03

Ce matin,je viens recevoir une lettre de UNICEF,me demandant de faire des don pour financer des vaccinations des enfants Tiers-Monde,et j'ai tous déchiré,et tous jeté.Je constate que même UNICEF croient dur comme fer,au bien-fondé des vaccins.



#1687 tonino108

tonino108
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Posté 17 mars 2017 - 14:05

http://www.informact...-la-vaccination
 
Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination
 
Article de Sylvie Simon du 12/11/2010 en réponse à l'actulaité : sur Slate
 
Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l’histoire honteuse. Erreur, approximations, mensonges délibérés, vérités partielles ou partiales, prédominance d’une seule pensée : peu de domaines aujourd’hui échappent à ces phénomènes.
Paradoxalement, la sur-information y contribue. Alors qu’on aurait pu espérer que la démultiplication de l’information s’accompagnerait d’une pluralité de points de vue, nous voyons au contraire proliférer cette pensée unique qu’il est de bon ton de dénoncer… sans pour autant qu’on lui propose de remède. (Olivier Clerc)

L’objectif de la collection n’est pas de remplacer une pensée unique par une autre : elle doit permettre au contraire d’aller jusqu’au bout de la réflexion sur un sujet où existent des informations divergentes, parfois même opposées.
Les ouvrages de la collection possèdent une bibliographie qui aidera à se documenter et à se forger par soi-même sa propre opinion.[/size][/font]
 
MENSONGE N° 1 : Pasteur est un bienfaiteur de l’HUMANITE

"Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier" (Henry Bergman)

Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIe siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.
 
MENSONGE N° 2 : Il faut ERADIQUER LES microbes et LES virus

"Il est étrange que la science qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar qui fait trembler tout le monde." (Albert Einstein)

Nous vivons en symbiose avec les microbes et si nous les considérons comme nos ennemis, nous entrons dans une logique de guerre qui met en péril notre système immunitaire.
Les bactéries maintiennent notre équilibre biologique et ne deviennent pathogènes que lors que notre système immunitaire est perturbé et ne remplit pas ses fonctions. Quant aux virus, ils se reproduisent uniquement à partir de leur matériel génétique et ne sont que des parasites des cellules.
Notre corps peut abriter de nombreux virus sans que nous ne soyons malades.
Il est donc essentiel de comprendre que les microbes et les virus ne sont pas des ennemis qu’il faut éradiquer à tout prix et que seul importe le terrain que nous devons préserver de ses véritables agresseurs.
A la naissance, le système immunitaire n’est pas encore complètement élaboré et, pendant les premiers mois, le nourrisson est protégé par les anticorps transmis par sa mère. Cette immunité héritée est remplacée par une immunité personnelle au fur et à mesure que l’enfant rencontre des germes, microbes ou virus, particulièrement grâce aux maladies infantiles.
 
MENSONGES N° 3 : Les EPIDEMIES ont disparu GRÂCE aux vaccins

"L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition". (Dr Albert Schweitzer)

Nombreux sont ceux qui estiment que la plupart des épidémies ont disparu grâce aux vaccinations et qui refusent de mettre en doute leur efficacité. Pourtant, certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont bel et bien disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins font mine d’ignorer.
Mais lorsqu’on montre les courbes de décroissance des maladies, elles débutent au moment des campagnes de vaccination et non des années ou des siècles plus tôt, ce qui nous permettrait de constater que la diminution de ces maladies a commencé bien avant l’introduction du vaccin. D’ailleurs, la plupart des médecins l’ignorent, et les partisans de la vaccination s’appuient sur ces statistiques, pour la plupart tronquées et donc inexactes, pour « prouver » l’efficacité des vaccins, quand ils ne se bornent pas à la seule affirmation péremptoire que n’étaye aucune sorte de démonstration.
 
MENSONGE N° 4 : Vacciner un enfant c’est le PROTEGER

"S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin". (Pr Didier SICARD chef du service interne à l’hôpital Cochin, président du Comité national consultatif d'éthique)
Un enfant de parents en bonne santé naît avec un potentiel remarquable et développe progressivement son immunité. Il est parfaitement capable d’affronter l’épreuve des maladies infantiles qu’il ne faut pas redouter autant qu’on le prétend. Les parents anxieux pensent que les vaccinations sont une panacée et qu’elles éviteront les maladies de leurs enfants.
Les vaccinations affaiblissent considérablement le terrain. Les maladies aiguës, incapables de s’exprimer, peuvent se développer de façon larvée, insidieuse, faisant le lit de maladies chroniques souvent graves et inguérissables.
Il ne faut donc pas redouter les maladies infantiles, rester serein, et aider l’enfant à surmonter cette légère épreuve.
Comme le disait déjà Hippocrate : "Le corps fait une maladie pour se guérir".
Il est évident qu’il faut surveiller l’évolution des maladies infantiles afin de ne pas commettre d’imprudences qui pourraient entraîner des complications chez les enfants fragiles ou prédisposés à certaines pathologies. Paradoxalement, ce sont ces enfants qui manifestent les effets secondaires les plus graves après la vaccination.

MENSONGE N° 5 : Les accidents VACCINAUX sont exceptionnels

"Le seul vaccin sûr est un vaccin qui n’est jamais utilisé". (Dr James A. Shannon, membre du National Institute of health)

Ce mensonge est monumental. Aucun vaccin n’est jamais sûr à 100%, personne n’oserait prétendre le contraire. Cependant, en France, chaque fois que le Ministère de la santé est attaqué dans le cadre des accidents vaccinaux, il oppose l’absence de lien direct entre la vaccination et l’accident, parlant de simples "coïncidences".
Comme il est très difficile de démontrer un lien de cause à effet, surtout quand la mauvaise foi s’en mêle, cette complexité aboutit à faire porter aux victimes tout le fardeau de la preuve.
Ainsi les autorités se refusent-elles à enregistrer comme "réactions vaccinales" les accidents malheureux qu’on présume être le fruit du hasard. Faute de preuves juridiquement défendables, nombre de complications vaccinales ne sont pas rapportées officiellement. Il serait plus logique et plus moral que ce soit les laboratoires qui apportent la preuve que leurs substances ne sont pas dangereuses. Mais cela semble impossible étant donné les falsifications, de plus en plus reconnues de leurs essais sur leurs produits.
Nos voisins de la CEE sont beaucoup plus honnêtes dans leur déclaration d’accidents. Aux Etats-unis, depuis 1990, la loi oblige tous les médecins à déclarer les complications vaccinales. Aussi, de 1991 à 1996, on a officiellement enregistré 48743 complications vaccinales...
Alors qu’en France, nos pouvoirs publics clament sur tous les toits que les vaccins ne génèrent pas d’accidents secondaires, surtout chez les enfants.
 
MENSONGE N° 6 : Le vaccin contre le TETANOS est indispensable

"Quand on a décidé d’être aveugle, l’évidence cesse d’avoir cours" (A.Peyrefitte, l’Empire immobile)

Le tétanos n’est pas contagieux, il ne se transmet pas par contact d’individu à individu et- mention particulière – la maladie n’est pas immunisante. Dans son ouvrage La catastrophe des vaccinations obligatoires, le PR J. Tissot, qui n’était pas un gourou de secte, mais un authentique savant comme il y en avait autrefois, posait la bonne question : "puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie"?
Le tétanos reste aujourd’hui une maladie grave, mais rare. Environ 50% des malades guérissent spontanément.
On estime que toute plaie, si minime soit-elle, expose au risque du tétanos, ce qui est faux. Il existe, en revanche, des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal, qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance.
 
MENSONGE N° 7 : EVITEZ la grippe en vous faisant vacciner

"L’opinion actuelle se maintient par la presse, la propagande et les moyens financiers mis à sa disposition" (Dr Albert Schweitzer).

Chaque année à l’automne, les médias payés par l’industrie pharmaceutique lancent des campagnes publicitaires pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre la grippe. Et pour mieux attirer le consommateur, ils prétendent que c’est gratuit. Voilà déjà un premier mensonge, car tout le monde sait que rien ou presque n’est gratuit ici-bas, et que les laboratoires ne sont pas des mécènes. Les vaccins « gratuits » sont évidemment payés par les usagers sous forme de prélèvements de la Sécurité Sociale.
Mais tout cela ne serait pas trop grave si ce vaccin était efficace.
En 1993, la Caisse d’Assurance Maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43000 assurés sexagénaires, et dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge les vaccinés consultaient plus et dépensaient plus que les non-vaccinés. Et le journal Libération du 11 octobre 1994 titrait : "Les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la Sécu".
L’article précisait : "Les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non-vaccinés (en consultation, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer."[/size][/font][/size][/font][/size][/font]
 
MENSONGE N° 8 : L’HEPATITE B est TRES dangereuse et s’attrape par la salive

"L’ignorance est la mère de tous les maux" (Rabelais)

C’est par un mensonge, qu’a été lancée la campagne éhontée en faveur de la vaccination contre l’hépatite B, dont la publicité a dépassé de très loin les arguments utilisés pour vendre du Coca-Cola.
Ce fut le premier mensonge, mais pas le dernier, loin de là ! Dès lors, les mensonges se sont succédés à une cadence rarement égalée auparavant dans le domaine de la santé.
Ainsi, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, n’a pas hésité à avancer les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui avaient évidemment été soufflés par les marchands de vaccins : « L’hépatite B ce sont 40000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes », osa t-il affirmer à Libération le 4 septembre 1994. Pouvait-il ignorer que les estimations officielles (Réseau National de la santé) se situaient autour de 8000 ?
 
MENSONGE N° 9 : Il n’existe aucun lien entre le vaccin contre l’HEPATITE B et la SCLEROSE en plaques

"Les médecins apprennent à nos risques et périls. Ils expérimentent et tuent avec une impunité souveraine et le médecin est le seul qui puisse donner la mort." Pline l’ancien,Histoire naturelle)

Ce leitmotiv qu’il n’existe aucun lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques est le principal argument des fanatiques du vaccin, mais, outre cette redoutable maladie, les accidents couvrent un éventail d’une soixantaine d’autres pathologies. Bien avant cette campagne mensongère, la liste des complications signalées était déjà impressionnante : poussées de sclérose en plaques, syndromes de Guillain-Barré, névrites optiques, paralysies faciales, myélites aiguës, lupus érythémateux, polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, urticaire, érythème polymorphe, lichen plan et bien d’autres.
[En 1994, le Lancet (Vol.344) avait dénoncé : « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré ». Ainsi, contrairement à ce qu’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B ne sont pas réservés à la France ?
Le Dr Laurent Hervieux résumait clairement la situation dans le N° spécial de l’Impatient de mai 1997 consacré aux hépatites : "Le vaccin contre l’hépatite est composé d’un antigène HBS dont la structure est partiellement commune avec la myéline qui entoure les nerfs. Les anticorps fabriqués par l’organisme arrivent à confondre les deux et à attaquer la myéline, d’où les complications neurologiques enregistrées avec cette vaccination."

MENSONGE N°10 : L’autisme n’a aucun rapport avec les vaccinations

"Lorsque nous laissons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons tacitement que l’Etat soit le propriétaire de notre corps" (Dr Ron Paul, Sénateur américain)

L’autisme se manifeste en général au cours des trois premières années, période pendant laquelle les enfants subissent de nombreuses vaccinations. Serait-ce un des curieux "hasards" qui jalonnent le parcours des vaccins ?
Les cas d’autisme se sont multipliés depuis une trentaine d’années.
Alors qu’aux Etats-Unis on avait détecté seulement une poignée de cas les années quarante, vingt ans plus tard, après la généralisation du vaccin diphtérie-Tétanos-coqueluche et l’arrivée du vaccin contre la rougeole, les consultations pour des cas d’autisme devinrent de plus en plus fréquente, et elles ont décuplé avec l’introduction du ROR et du vaccin anti-hépatite B. A présent les scientifiques sont très inquiets.
S’agit-il d’une simple coïncidence, qu’avant l’introduction de ces vaccins, il y a eu si peu de cas et qu’ils se soient multiplié plus de dix fois depuis la vaccination ?
Comment se fait-il qu’on ne cherche pas à approfondir les études sur ces coïncidences temporelles ?
Comment se fait-il que les pouvoirs discréditent toute étude sérieuse mettant en cause la toxicité des vaccins alors qu’ils tiennent compte et plébiscitent certaines études simplistes et non rigoureuses pour les promouvoir ?
Pourquoi les accidents relèvent-ils toujours de coïncidence ?
Pouvoirs publics, médecins, et médias persistent à répéter la même rengaine : « Le vaccin reste la meilleure protection contre la maladie et cette maladie est fréquente et parfois mortelle », alors que les rougeoles sont rarissimes et parfaitement bénignes en Europe, dans les familles qui nourrissent correctement leur enfant.



#1688 tonino108

tonino108
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Posté 02 avril 2017 - 13:54

https://ecoledessoig...medical-ou.html vendredi 10 juin 2016 "Et si... ?" n'est pas un argument médical ou scientifique
 
 
Pour commencer quelques rappels sur les obligations des médecins et les latitudes dont ils disposent lorsqu’ils délivrent des soins.
 
 
Premier petit rappel tiré du Code de déontologie :
 
Article 32 (article R.4127-32 du CSP) Dès lors qu’il a accepté de répondre à une demande, le médecin s’engage à assurer personnellement au patient des soins consciencieux, dévoués et fondés sur les données acquises de la science, en faisant appel, s’il y a lieu, à l’aide de tiers compétents.

Article 33 (article R.4127-33 du CSP) Le médecin doit toujours élaborer son diagnostic avec le plus grand soin, en y consacrant le temps nécessaire, en s’aidant dans toute la mesure du possible des méthodes scientifiques les mieux adaptées et, s’il y a lieu, de concours appropriés.
 
Si je souligne certains mots, c’est pour rappeler qu’exercer la médecine en France, c’est (pour le code de déontologie, sinon pour les praticiens eux-mêmes...) adopter et mettre en oeuvre une attitude scientifique, rationnelle, fondée sur les preuves et non sur l’idéologie ou les croyances personnelles.
 
Deuxième rappel, non moins important : la loi Kouchner de 2002 sur les droits du patient, dont l’élément majeur (le consentement est obligatoire) est lui aussi inscrit dans le code de déontologie :
 
Article 36 (article R.4127-36 du CSP) Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Autrement dit : il n'est pas permis à un médecin d'imposer un traitement. Il faut juste qu'il informe le patient loyalement (voir plus loin). 
 
 
Troisième rappel, qui concerne  les « clauses de conscience ».
La loi, en France, n’en reconnaît que trois :
<>-<>-<>-En dehors de ces cas, aucune « clause de conscience » pour refuser un soin ou un service n’a de valeur légale. Ce qui veut dire concrètement qu’un médecin ne peut pas invoquer sa « clause de conscience » pour refuser une échographie à une femme qui demande une IVG (l’écho n’est pas l’IVG) ; et que, de même, un médecin ou un pharmacien ne peut pas invoquer une clause de conscience pour refuser la délivrance d’une pilule contraceptive, par exemple.
 
D'ailleurs, l’article 47 du Code de Déontologie dit :

Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.

Hors le cas d'urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d'humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles.
S'il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins.
 
On est en droit de penser que « les devoirs d’humanité » n’ont pas à être définis par le seul médecin : la femme à qui on refuse une contraception est en droit de dire que c’est inhumain si ça l’expose à une grossesse non désirée et/ou à une IVG ; on doit aussi remarquer que « se dégager de sa mission », ça n’est pas purement et simplement renvoyer l’individu sans rien dire : « S'il se dégage de sa mission, il doit alors en avertir le patient et transmettre au médecin désigné par celui-ci les informations utiles à la poursuite des soins. »
 
Un médecin peut refuser ses soins, ça ne l’autorise en aucun cas à empêcher le patient d’accéder aux soins auxquels celui-ci a droit.
 
Quatrième rappel : le refus de soin opposé au patient
 
L’institut droit et santé de Paris-Descartes a publié un document très intéressant sur le refus de soin (par un médecin) opposé à un malade. Un très grand nombre d’attitudes relevant du refus de soin y sont énumérées, par exemple :
 
- Refus de prescrire un médicament ou de proposer un traitement  nécessaire et adapté.
- Refus d’un médecin de rediriger vers un autre professionnel de santé ayant la compétence requise.
- Rendez-vous donné sous réserve de l’application d’un dépassement  d’honoraires.
 
Un refus de soin est puni par la loi s’il peut être assimilé à une discrimination (interdite par l’article 225-1 du Code pénal). Le code pénal prévoit des sanctions attachées à la reconnaissance d’une discrimination à l’article 225-2 :
 
« La discrimination définie à l'article 225-1, commise à l'égard d'une personne physique ou morale, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 Euros d'amende lorsqu'elle consiste : 1° A refuser la fourniture d'un bien ou d'un service ; 2° A entraver l'exercice normal d'une activité économique quelconque ; 3° A refuser d'embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ; 4° A subordonner la fourniture d'un bien ou d'un service à une condition fondée sur l'un des éléments visés à l'article 225-1 ; 5° A subordonner une offre d'emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l'un des éléments visés à l'article 225-1 ; 6° A refuser d'accepter une personne à l'un des stages visés par le 2° de l'article L. 412-8 du code de la sécurité sociale. Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d'en interdire l'accès, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 Euros d'amende ». 
 
 
Au vu de toutes ces remarques, il est relativement facile de savoir si un refus de soin est acceptable ou ne l’est pas - et s'il s'agit d'une discrimination. 
 
Ainsi, par exemple, se comporter de manière abusive et pratiquer l’obstruction (ou le refus d’information) envers un homme ou une femme qui demandent une stérilisation, est non seulement une infraction au code de déontologie mais aussi au code pénal : cela équivaut à une discrimination « aux fins d’interdire l’accès » à un droit fixé par la loi.
 
Le refus de soin planqué derrière un « Et si… ? »
 
Refus de soin ou obstruction sont souvent pratiqués sans recourir au rejet pur et simple, mais par l’emploi de l’expression « Et si… ? »
 
Exemples :
- Quoi ? Vous voulez accoucher chez vous ? Et si ça se passait mal ?
- Quoi ? Vous refusez que je vous examine ? Et si vous aviez une tumeur ?
- Quoi ? Vous voulez vous faire avorter ? Et si vous le regrettiez plus tard ?
- Quoi ? Vous voulez vous faire stériliser ? Et si vous perdiez un enfant ? Et si vous divorciez et reformiez un couple avec quelqu’un qui veut des enfants ?
- Quoi ? Faire un enfant à votre âge ? Et si vous aviez un enfant trisomique ? Et si vous mouriez avant que votre enfant ait vingt ans ? 
- Quoi ? Vous refusez le vaccin contre le HPV ? Et si vous avez un cancer du col plus tard ?
 
La plus ridicule que j’aie personnellement entendue était, en 2009, alors que toutes les observations menées dans l’hémisphère sud montraient que le virus de la grippe A/H1N1 était bénin, l’argument employé par les « experts » pronant la vaccination de millions de personnes en Europe et en Amérique : « Et si le virus mutait en passant l’Equateur ? »
 
« Et si… ? » n’est pas un argument scientifique. Quand un risque existe, de deux choses l’une, ou bien on peut le quantifier, ou bien on ne peut pas. Si je vous dis « Et si vous deviez gagner au loto ce soir ? » vous savez parfaitement que je vous invite à rêver, pas à planifier vraiment les gains que vous rapportera l’achat d’un billet.
 
De même, quand pour dissuader quelqu’un de faire quelque chose on lui dit « Et si ça se passait mal ? » il s’agit purement et simplement d’une invitation à avoir peur, à penser au pire, même si ce pire est extrêmement peu probable – ou à penser que ce pire est plus probable que son contraire. C'est donc une menace, destinée à exercer une contrainte morale ou, au moins, à empêcher un patient de prendre une décision rationnelle. 
 
Prenons l’exemple de l’examen gynécologique refusé par une femme. Lui dire « Et si vous aviez une tumeur ? » est scientifiquement malhonnête : aujourd’hui, le consensus scientifique est que l’examen gynécologique systématique n’a pas d’intérêt médical, mais beaucoup d’inconvénients. Car, précisément, la probabilité de trouver une tumeur est infinitésimale. En revanche, celle de dissuader les femmes de consulter parce qu'elles n'ont pas envie d'être examinées est très grande. 
De toute manière, une patiente a le droit de le refuser, comme tout geste médical. Mais si elle ne peut pas le refuser - et, en l'occurrence, si le médecin le lui impose, par la menace d'une tumeur fantôme - c'est une violence. 
 
Il en va de même pour le « Et si… ? » concernant la vaccination contre le HPV (papillomavirus). La prévention du cancer du col de l’utérus n’est pas assurée à 100% par le vaccin contre les HPV. La meilleure preuve, c’est que la mesure de prévention qu’est le frottis continue à être vivement recommandée, qu’on ait été vaccinée ou non. Une femme qui ne se vaccine pas n’est pas plus exposée au cancer du col qu’une femme qui se vaccine, puisque la mesure de prévention n°1 (le frottis) leur est offerte à toutes les deux. (Et parce que le HPV n'est qu'un des facteurs de cancer du col, pas le seul.) 

Le « Et si… ? » infligé aux femmes (ou aux mères qui hésitent à faire vacciner leurs filles) est purement et simplement destiné à faire croire  à un risque « supplémentaire » si on refuse le vaccin. 
 
Pareillement, le « Et si vous regrettiez plus tard ? » opposé à une personne qui demande une stérilisation n’est pas un argument scientifique. Or, dans ce cas précis, il en existe : des enquêtes menées aux Etats-Unis auprès de personnes ayant choisi la stérilisation montrent que la proportion de celles qui regrettent, 5 ou 10 ans après, est inférieure à 10%. Par conséquent, ce "Et si...?" devrait être "Et si vous faisiez partie des 5% qui regrettent..." Ce qui serait plutôt ridicule, convenons-en. 
 
La loyauté scientifique imposerait plutôt de  dire (c’est ce que je faisais aux femmes qui parlaient de recourir à une stérilisation) : 

« Le risque de regret est plus important quand on procède à une stérilisation avant 25-30 ans ; et avant 25-30 ans les échecs de ligatures de trompes sont plus fréquents que les échecs de DIU ou de SIU… Mais une fois que je vous ai dit ça, c’est toujours à vous de décider ! »

Autrement dit : informer et se plier à la décision de la personne qu'on a informée, loyalement
Loyalement, ça veut dire : avec les faits disponibles, et non "en faisant peur". 
 
Tout ceci pour en venir à une règle simple : tout médecin est en devoir de donner des informations scientifiques (avérées) sur les avantages et inconvénients du traitement ou de la procédure qu’il propose ou que le patient demande. 

Il n’est jamais en droit, d’un point de vue éthique et légal, de lui opposer un « Et si… ? » pour le convaincre et le dissuader. Deux articles du code l'interdisent : 

(Article 11 (article R.4127-11 du CSP) Tout médecin entretient et perfectionne ses connaissances dans le respect de son obligation de développement professionnel continu.)
Ne pas le faire, et user d'arguments non scientifiques est donc un viol des obligations. 

 (Article 35 (article R.4127-35 du CSP) Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.)
 
« Et si… ? » est clairement un argument déloyal, menaçant et non scientifique, qui empêche le patient de prendre une décision éclairée et autonome. C'est aussi un mensonge destiné à 1° A refuser la fourniture d'un bien ou d'un service  et 2° aux fins d'interdire l'accès  à un service ou un soin auquel le patient a droit ou, pire encore à imposer un soin ou un geste refusé par un patient (examen ou geste comme, mettons, une épisiotomie comme dans cette histoire abominable de violence banalisée en salle d'accouchement...) 
 
Ce n'est donc pas seulement une faute professionnelle, mais un délit.  
 
Alors, aux professionnels de santé qui utilisent le « Et si… ? » (ou sont tentés de le faire) je suggère de se demander s’ils veulent vraiment « protéger » les patients ou s’ils ne font qu’exprimer leur peur – ou désirent faire peur au patient - et commettre un délit en le faisant. S’ils ne savent pas, je leur recommande d’aller se pencher sur la littérature scientifique, pour voir si leur peur est fondée. Et de ne pas confondre information du patient et pression par la menace. 
 
Aux patients qui subissent des « Et si… ? » de la part d’un professionnel de santé, je suggère ceci :
 
<>-<>-Et la procédure est très simple. Si simple, que vous auriez tort de vous en priver.

 

 
Martin Winckler/Dr Marc Zaffran
 

 



#1689 michmuch80

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Posté 02 avril 2017 - 21:47

Les courbes qui révèlent tout sur l’efficacité des vaccins https://theierecosmi...te-des-vaccins/


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#1690 Livy-Dagore

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Posté 03 avril 2017 - 11:24

ce ne sont que des statistiques,mais ce n'est grâce aux vaccins que la variole a disparu,et je ne crois qu'elle est vraiment disparue.



#1691 michmuch80

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Posté 03 avril 2017 - 11:54

Bonjour,

ce n'est grâce aux vaccins que la variole a disparu,et je ne crois qu'elle est vraiment disparue.

Je veux bien te croire si tu as un Diplôme d'Etat de docteur en médecine.

 Elle a été totalement éradiquée le 26 octobre 1977 (date du dernier cas connu en Somalie, un cuisinier hospitalier1[/size]), grâce à une campagne de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) combinant des campagnes de vaccination massive, dès 1958, avec une « stratégie de surveillance et d'endiguement », mise en œuvre à partir de 1967. Au xxie siècle, seuls des échantillons de ce virus sont conservés à des fins de recherche par des laboratoires habilités par l'OMS. La variole a été responsable jusqu'au xviiie siècle de dizaines de milliers de morts par an rien qu'en Europe. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Variole

Ici tu trouveras de l'information décryptée : https://www.facebook...=vaccin variole



#1692 tonino108

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Posté 05 avril 2017 - 19:19

Beaucoup de questions au sujet du GARDASIL.

 

http://reseauinterna...e-documentaire/ Désastre du vaccin Gardasil au Danemark : le documentaire

Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées – Des malades trahies ». Le documentaire traite principalement du cas de 3 jeunes filles qui souffrent de graves problèmes de santé après avoir été vaccinées avec le Gardasil. La seule chose que ces jeunes-filles ont en commun avec des milliers d’autres filles à travers le monde est le fait qu’elles étaient en parfaite santé avant de recevoir le vaccin, et que maintenant, elles sont gravement malades.

 

(....)

 

Ce documentaire sur la vaccination HPV au Danemark a eu un énorme impact

Une page de Facebook qui a été fermée avait été créée pour les victimes présumées du Gardasil au Danemark. Ce groupe précisait avoir 398 membres avant que le documentaire soit diffusé. A peine deux semaines plus tard, le nombre des membres atteignait 938. Parce que chaque personne qui demande une adhésion est personnellement contactée par les administrateurs du groupe pour vérification, il y a aujourd’hui encore 40 autres personnes qui sont en attente de pouvoir adhérer au mouvement.

 

Tout à l’honneur des autorités danoises de Santé, il faut reconnaitre que ces dernières font un maximum d’efforts pour répondre de manière appropriée à la crise à laquelle elles sont confrontées au sujet du programme de vaccination contre le HPV.

Sur le plan de la Santé, le Danemark est divisé en cinq régions. Dans chacune de ces régions, les autorités ont établi des points de contacts pour pourvoir examiner le cas des personnes soupçonnées d’avoir réagi négativement au Gardasil. Jusqu’ici, il n’existe pas de protocole officiel pour examiner et traiter les personnes qui se présentent.

 

Les autorités sanitaires danoises se rendent compte que les effets secondaires sont extrêmement graves et veulent approfondir les recherches. Malheureusement, il faudra des mois, si pas des années de recherche pour découvrir ce qui s’est exactement passé chez ces jeunes-filles et on risque de ne pas trouver très vite des protocoles de traitement sans une coopération à l’échelle mondiale. Que vont entretemps devenir les survivantes ?

 

 

Pourquoi les cas de décès dus au cancer du col utérin ont-ils augmenté si rapidement après l’introduction du Gardasil ? N’est-ce pas là, sur le plan de la sécurité, un signal qui devrait pousser à entreprendre une enquête sérieuse ?

 

Il faut que l’on arrête de sacrifier des enfants sur l’autel du « Plus Grand Bien ». Les profits ne doivent jamais prendre le pas sur la santé des enfants !

Par Norma Erickson, SaneVax


Modifié par tonino108, 05 avril 2017 - 19:20 .


#1693 tonino108

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Posté 18 avril 2017 - 20:10

https://interetpourt...asse-aux-aveux/

La chercheuse principale du vaccin Gardasil et du Cervarix fait ses aveux pour qu’elle puisse « dormir la nuit » Le Gardasil et le Cervarix ne fonctionnent pas, sont dangereux, et n’ont pas été testés

 

Son discours était censé promouvoir les vaccins Gardasil et Cervarix, mais au lieu de cela, elle s’en est prise de manière publique à ses employeurs. Interrogés sur la présentation, les membres du public ont fait remarquer qu’ils repartaient en ayant le sentiment que ces vaccins ne devraient pas être utilisés.

« JE SUIS SORTIE DE L’ENTRETIEN AVEC L’IMPRESSION QUE LE RISQUE D’EFFETS SECONDAIRES INDÉSIRABLES EST AUSSI GRAND QUE LE RISQUE DE CANCER DU COL UTÉRIN. JE NE POUVAIS PAS M’EMPÊCHER DE ME DEMANDER POURQUOI NOUS AURIONS BESOIN DE CE VACCIN » – JOAN ROBINSON

 

 



#1694 (re)passant

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Posté 19 avril 2017 - 07:08

Le lien donne un site conspirationniste aux traductions très approximatives.

 

Relevé au hasard sur le site  :

 

- 24 boites noires alien découvertes près de Gizeh

 

- Divulgation cosmique :révélation d'un plan plus vaste


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#1695 michmuch80

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Posté 19 avril 2017 - 09:48

Pas mieux pour reseauinternational.net http://www.conspirac... international/

 


Modifié par michmuch80, 19 avril 2017 - 09:50 .

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#1696 Panthera Pardhus

Panthera Pardhus
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Posté 19 avril 2017 - 19:44

Michmuch, ta vidéo n'a rien à voir avec les vaccins. Je sais pas d'où il sort ce type mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il devrait aller lire certains sites sur lesquels il ironise joyeusement.


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#1697 joseck

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Posté 20 avril 2017 - 18:29

DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

 

http://www.morpheus....xiques-vaccins/



#1698 michmuch80

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Posté 20 avril 2017 - 22:31

Michmuch, ta vidéo n'a rien à voir avec les vaccins.

Pas directement. Il énumère des sites qui propagent des fausses informations, dont certains sont cités ici.



#1699 joseck

joseck
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Posté 25 avril 2017 - 11:48

OBLIGATION VACCINALE : UNE EMPLOYÉE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE FAIT DES RÉVÉLATIONS SCANDALEUSES !

 

Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de vaccins Merck & Co.

Elle explique en détails comment les fabricants de vaccins se servent précisément des vaccins pour réaliser d’énormes profits et non pour la Santé publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des vaccins. Elle a trouvé que, non seulement les vaccins contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de vaccins ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les vaccins comme ils le font pour les autres médicaments.

 

http://lesmoutonsreb...s-scandaleuses/



#1700 Livy-Dagore

Livy-Dagore
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Posté 25 avril 2017 - 14:55

tu as entièrement raison joseck.Je pense aussi qu'il est grand de révéler le véritable visage de Louis PASTEUR,et de réhabiliter Antoine BESCHAMP