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viande


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172 réponses à ce sujet

#161 joseck

joseck
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  • Intérêts:Spagyrie et Aromathérapie

Posté 04 mars 2016 - 18:48

Et le cannibalisme ???? c'est de la viande ... humaine ... et l'humain est aussi un animal.



#162 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 04 mars 2016 - 20:29

Je sens qu'on est parti dans un débat très intéressant…



#163 joseck

joseck
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  • Intérêts:Spagyrie et Aromathérapie

Posté 05 mars 2016 - 11:32

Et il y a des gens qui vivent sans manger et presque sans boire, par choix personnel.

On les appelle des respiriens (ou respirienne) et ils vivent de prana.

Voir là par exemple: http://alynarouelle....vie#!prana/c5ob



#164 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 05 mars 2016 - 11:33

As-tu essayé? Je pense que c'est à ta portée.



#165 Panthera Pardhus

Panthera Pardhus
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Posté 05 mars 2016 - 13:54

[Modo On ] merci de rester sur le sujet viande. Il y a sûrement un ou des topics déjà existants sur le pranisme et cela évitera les remarques hasardeuses....[Modo Off]



#166 Gaueca

Gaueca
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Posté 05 mars 2016 - 19:30

Je pense qu'on peut établir que l'humain n'est pas "fait pour" manger de la viande.

En témoignent sa dentition, la longueur de son intestin et la composition de son système digestif, ainsi que d'une part sa très bonne santé à court-moyen-long terme lorsqu'il s'alimente "sans produits animaux" et d'autre part ses nombreux soucis de santé à court-moyen-long terme lorsqu'il en consomme.

Les grands singes, proches de nous au niveau génétique, consomment des insectes et rarement de petites proies : toutefois le végétal cru (frugivorisme) compose la majeure partie de leur alimentation et ça leur réussit (exemple : le gorillle, ce colosse presque vegan).

Nous sommes constitués "omnivore", ce qui signifie que nous POUVONS ingérer un peu de tout sans en mourir. Normalement, je suppose que nos protéines animales devraient provenir d'insectes, majoritairement et en petites quantités; que nous n'avons pas à consommer le liquide nutritif de croissance d'autres mammifères (lait) et que manger des oeufs devrait être rare. Je ne parle même pas de la consommation d'aliments cuits et de céréales. Ce n'est pas parce que nous pouvons manger "de tout" sans en mourir immédiatement que nous "avons le droit" de le faire, surtout lorsqu'on considère que, pour nous satisfaire, nous mettons à mort après une longue séquestration des milliers d'animaux par jour (pourtant nous sommes tellement nombreux à clamer "aimer les animaux"...).

La viande est donc, à mon sens, uniquement réservée aux situations de grande urgence et de survie, ou aux carnivores.



#167 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 05 mars 2016 - 19:44

La viande, cuite, salée ou fumée, est également un aliment qui se conserve; je pense aux célèbres jambons de Bayonne, aux rillettes d'ici et aux viandes confites de canards du Sud-Ouest.

Viandes qui se conservent tout en gardant une excellente valeur nutritive et énergétique.

Il y a dans ces cultures gastronomiques d'autres arguments que l'analyse d'un diagramme dentaire, les résultats de fouilles archéologiques ou les comparaisons anthropologiques.



#168 Ricodusud

Ricodusud
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  • Intérêts:En recherche de partenaires pour future installation, France, Grèce, Portugal ?

    Là vers Vesoul, après le Portugal.
    Permaculture, autoconstruction, énergies renouvelables, techniques, internet, échanges, sociologie, Art Martiaux

Posté 06 mars 2016 - 11:58

Bon sang ! Un sujet à ne pas parcourir à 11h50, je filerai presque j'ai trop faim !

 

Ne sommes nous pas omnivores de nature ?

 

J'essaie de retrouver un reportage, un gars a vécu comme un vegan pendant 45 jours, légère carence en 1 ou 2 vitamines, et un constat, c'est pas mal mais il y a des styles d'abattage d'élevage et d'abattage (il en faut) respectueux, pour ceux qui comme moi aiment la viande, pas tous les jours mais de très bonne qualité.

 

Sur ce bon app'



#169 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 06 mars 2016 - 18:46

Et quand tu auras gouté  à la marmite sarthoise… c'est sûr tu resteras dans le Maine!  ;)



#170 Ricodusud

Ricodusud
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    Là vers Vesoul, après le Portugal.
    Permaculture, autoconstruction, énergies renouvelables, techniques, internet, échanges, sociologie, Art Martiaux

Posté 06 mars 2016 - 19:07

Ha je l'ai retrouvé sur le tube

Envoyé spécial - Peut on vivre sans consommer de l'animal - Documentaire - 2015

Alors la fin réponds à la question du début, là les bêtes ont bien vécues, et un peu de musique avant le couic final, bon c'est toujours mieux que rien.

Le docu est sur le Veganisme par contre, pas que sur la viande.

 

La marmite Sarthoise mmmmmm ! Bon moi dès qu'on parle de marmite !

 

Tu connais les pieds paquets Floyd ? C'est top aussi



#171 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 19 mars 2016 - 11:42

«Nous voulons obtenir le droit d'abattre nos animaux dans nos fermes»
Céline Boff /Publié le 16.03.2016

AGRICULTURE Un collectif s'est créé pour demander la mise en place d’un abattoir mobile alors que l’abattage à la ferme est pour l’heure strictement interdit…

Voir mourir ses animaux, elle s’y est habituée. Bien sûr, ça n’a pas été facile : « J’ai grandi en ville, où la mort n’existe pas. Mais à la campagne, les animaux tombent malades, ils ont des accidents, ils meurent lorsqu’ils mettent bas », explique Murielle Dupouhon. Cette éleveuse bio de brebis et de chèvres à La Colle-Saint-Michel (Alpes-de-Haute-Provence) a fini par admettre que « la mort fait partie de la vie ». Mais elle n’admet pas de voir ses animaux mourir à l’abattoir.
« Mes agneaux ont une chouette vie. Ils sont nourris par leur mère, ils passent leurs journées dehors et leurs nuits dans une vaste bergerie. Et puis, tout d’un coup, ils se retrouvent parqués dans une remorque, conduits dans un abattoir situé à plus de 60 km où ils ne seront tués que le lendemain, dans des conditions que je ne connais pas puisque les éleveurs n’accèdent pas à ces lieux », explique Murielle. Elle en est malade. Ce qu’elle voudrait, c’est pouvoir abattre ses animaux à la ferme, mais le droit français l’interdit (1).
 
« La loi fait de moi un clandestin »

Nicolas (2), éleveur de cochons, de vaches et de volailles en Dordogne, a lui sauté le pas. Un tueur, ancien employé d’un abattoir, passe régulièrement dans sa ferme pour abattre quelques animaux à la carabine, directement dans le pré. Les carcasses sont ensuite acheminées dans une chambre froide où un boucher les prépare. Le tout dans l’illégalité. « La loi fait de moi un clandestin… Je risque une amende et de la prison. Mais je n’en démords pas : c’est le bon choix, c’est le meilleur choix pour mes animaux et pour mes clients ».
Ces derniers sont peu nombreux. Les abattoirs étant les seuls autorisés à délivrer l’agrément sanitaire permettant d’écouler la viande aux commerçants et aux restaurateurs, Nicolas vend la sienne à des particuliers initiés, qui partagent sa vision. De toute façon, il ne « supportait » plus de conduire ses bêtes à l’abattoir. « Le trajet les mettait dans un tel état de stress… Je passe des mois à les élever en plein air, à les nourrir en bio, ce n’est pas pour que leur viande soit ainsi gâchée. Vous savez, quand une vache est abattue dans le pré, elle ne s’y attend pas et les autres ne sourcillent pas. Cela change tout ».

« Comment puis-je être sûr de récupérer le sang de mon cochon ? »

Pour changer le système, Murielle et Nicolas ont participé à la création d’un collectif nommé Quand l’abattoir vient à la ferme. Aux côtés d’une trentaine d’éleveurs, de chercheurs, de vétérinaires, de militants associatifs et de consommateurs. « Dans l’immédiat, nous voulons obtenir au moins un agrément pour la mise en place d’un abattoir mobile, c’est-à-dire d’un camion équipé qui se déplacerait dans les fermes volontaires », explique Julie Douine, chargée de la communication du collectif.
« Des agriculteurs se mettent au bio ou au raisonné, ils développent la vente directe ou en circuit court, mais le gros point noir reste l’abattage », avance Caroline Dumas (3), membre du collectif en tant que « consommatrice et citoyenne ». « Je suis omnivore mais je ne veux plus me nourrir d’ une viande issue de la souffrance et j’ai besoin d’une vraie traçabilité ». Ce que ne garantissent pas les abattoirs.
« Des éleveurs qui déposent à l’abattoir des moutons femelles et qui repartent avec des carcasses mâles, cela arrive. J’ai eu plusieurs témoignages en ce sens », assure Jocelyne Porcher, sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et auteure du Livre blanc pour une mort digne des animaux (Editions du Palais). « Pour les abats, c’est encore pire. Comment puis-je être sûr de récupérer le sang de mon cochon ou les tripes de mon bœuf ? Les employés ne mettent pas des numéros sur chaque pièce », renchérit Nicolas.
Bien sûr, l’abattoir mobile ne répondra pas aux besoins des éleveurs industriels. « Mais il répond à celui des petits éleveurs. Et la France ne peut développer un véritable élevage de proximité sans instaurer un abattage de proximité », insiste Jocelyne Porcher. Or, c’est le mouvement inverse qui s’opère : « Les abattoirs se concentrent. Ils deviennent de plus en plus gros, industrialisés et opaques, ce qui laisse de facto place à tous les doutes », ajoute la chercheuse.
 
« Ce n’est pas une lubie de bobos »

Pour faire évoluer la loi, le collectif multiplie les rendez-vous avec les élus. Et recense les initiatives à l’étranger. « L’abattage à la ferme est interdit dans toute l’UE, mais un agriculteur allemand a obtenu une dérogation pour abattre ses vaches dans le pré », assure Jocelyne Porcher.
« Pour lancer notre camion, nous n’avons pas besoin d’un million d’euros. Il nous faut seulement le soutien d’un Conseil régional et de particuliers, que nous pourrions solliciter via le financement participatif », explique Julie Douine. Pour Caroline Dumas, « vouloir s’alimenter correctement, ce n’est pas une lubie de bobos, c’est une mouvance de fond que les politiques doivent accompagner et aider ». Le combat est lancé…

(1) Seules les volailles, les moutons et les cochons destinés à l’autoconsommation peuvent être tués hors des abattoirs.
(2) Prénom d’emprunt.
(3) Caroline Dumas a lancé sur Facebook un répertoire d’éleveurs et de maraîchers travaillant en bio ou en raisonné et privilégiant la vente directe et les circuits courts.

http://www.20minutes...-animaux-fermes



#172 La_Mistinguette

La_Mistinguette

Posté 19 mars 2016 - 19:31

Merci pour l'article :salut:



#173 DzC

DzC

    Bricoleur de génie

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Posté 17 septembre 2019 - 19:39

https://www.facebook...08348779319285/


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