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arrosage


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35 réponses à ce sujet

#1 FLOYD

FLOYD

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Posté 11 juin 2010 - 15:29

C'est un sujet à commencer les jours de pluie, voire même le lendemain car l'urgence est repoussée de quelques jours.
Le temps est incertain aujourd'hui, je me lance.

En fait je saisis la perche tendue (sujet brf), par Christian ardèche qui lui dispose d'une source et d'une pompe pour arroser ses potagers.
Nul besoin n'est plus difficile à satisfaire au jardin que l'arrosage; combien, comment, quoi, pourquoi, quand… la liste est encore plus longue.

Bien entendu sur le forum il est largement question de paillages, de plantes couvre-sol, d'espèces peu gourmandes en eau, qui pourraient laisser croire que l'arrosoir doit rester vide dans la cabane aux outils.

Pas sûr… Alors ces arrosages, corvée ou plaisir?

Image IPB

cliché www.hellopro.fr

#2 _Le Bihan_

_Le Bihan_

Posté 11 juin 2010 - 17:12

qui se sert d'un pluviométre pour arroser ?

#3 FLOYD

FLOYD

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Posté 11 juin 2010 - 22:24

Image IPB

source collège A. Camus du Mans

Un pluviomètre peut se fabriquer, les élèves de 5ème proposent leur recette.

Donc le pluviomètre mesure la pluie, mais encore l'eau d'arrosage quand elle est dispersée "en pluie" et sous pression par un tourniquet ou un sprinkler.
Image IPB
cliché img4.southernliving.com

#4 christian ardèche

christian ardèche

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Posté 12 juin 2010 - 08:08

Bonjour,

Comme toi, floyd, je pense que même avec paillage et autre bonne combine pour économiser l'eau au jardin, il semble quand même indispensable d'en disposer d'un minimum si l'on veut pouvoir sauver certaines cultures entre deux épisodes pluvieux. Et dans certaines régions (dont la nôtre), la chaleur et la durée sans aucune pluie peuvent devenir extrêmes.

Personnellement l'arrivée de ces moments de grande chaleur et de sécheresse intense m'excite pas mal. Car la survie des jardins est en jeu. Les sources sont faibles et il faut tout mettre en oeuvre, souvent dans l'urgence pour assurer le minimum d'arrosage en attendant la pluie.... qui peut parfois se faire attendre bien au delà des prévisions.

Voici un domaine où je ne rechigne pas à employer des moyens technologiques modernes.
Goutte à goutte, programmateurs électroniques, pluviomètre, asperseurs de toutes sortes, pompes, raccords divers et variés, électrovannes.....Avec des montages parfois tellement "alambiqués" que je suis seul à pouvoir en assurer le fonctionnement.

Il serait sans doute possible de regrouper les besoins d'une manière plus méthodique que je ne le fais, pour dégager des solutions "standards" ou du moins reproductibles et efficaces.

Je dispose actuellement d'un petit pluviomètre électronique offert il y a peu de temps. C'est bien, mais ça n'est pas suffisant, car entre deux épisodes pluvieux, on ne sait rien de ce que devient la pluie, et l'eau dans le sol. Des matériels existent, parfois très chers et qui ne m'inspirent qu'à moitié.

Pour les programmateurs, comme je l'ai déjà dit dans le sujet brf je crois, il est bon de pouvoir "forcer" l'arrosage en dehors des périodes programmées, mais avec un système lui même programmé très très simplement et rapidement pour une durée de fonctionnement donnée. Sinon, en été, au milieu du reste, c'est l'oublie assuré et parfois la grosse cata.

Mon ancien métier d'électronicien me donne bien envie de replonger dans l'autoconstruction de ces différents "automates". Mais je n'ai pas trop le temps et chaque année je fais avec les emmerdes dues à ce manque d'adaptation du matériel standard.

On pourrait peut-être essayer dans un premier temps de lister les besoins des uns et des autres pour voir s'il y des recoupements.

#5 FLOYD

FLOYD

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Posté 12 juin 2010 - 22:40

… entre deux épisodes pluvieux, on ne sait rien de ce que devient la pluie, et l'eau dans le sol.

OUi le cœur du problème est là; que devient l'eau une fois au sol.

Une image très approximative consiste à décrire le sol comme une éponge. La meilleure des éponges ne peut retenir que le volume d'eau qui caractérise sa qualité. Au delà l'eau s'égoutte, l'éponge restant humide.

Les agronomes définissent ainsi la "capacité au champ" . Cette eau n'est pas intégralement "pompable" par la plante. Seul la réserve facilement utilisable (RFU) est donc à prendre en compte. En valeur cela va de 50 à 200 mm entre un sol sableux et un sol argileux.

Petit rappel, 50 mm d'eau sur une surface d'un mètre carré, c'est encore 50 litres d'eau.

Une autre notion à prendre en compte, qui comptabilise l'évaporation de l'eau sous l'effet du soleil et du vent et la transpiration de la plante; c'est… l'évapotranspiration ou ETR.
Au coeur d'un été bien chaud pour une culture bien poussante cette ETR peut atteindre 110 mm par mois.

Petit calcul d'application; un sol argileux riche de 200 litres d'eau sera sec pour la plante en 2 mois.
Le sol sableux sera sec en seulement 15 jours.

Tous les jardiniers ne sont donc pas égaux devant les lois de l'agronomie…

#6 christian ardèche

christian ardèche

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Posté 13 juin 2010 - 05:49

Bonjour,

Passionnant de retrouver ces notions oubliées au coeur de l'action.
Dans le calcul de la durée de séchage du sol, on ne semble plus considérer que l'eau s'évacue par percolation (vers le bas), mais uniquement par évapotranspiration (vers le haut). Faut-il attendre un certain temps "d'égouttage" pour que ce soit valable?

L'idéal bien sûr, si l'on veut automatiser l'arrosage, serait de mesurer à chaque instant l'eau disponible dans le sol pour les racines des plantes. Des matériels existent, mais je n'en ai jamais eu entre les mains. Qui connaîtrait ?

#7 _Le Bihan_

_Le Bihan_

Posté 13 juin 2010 - 08:49

Les agronomes définissent ainsi la "capacité au champ" . Cette eau n'est pas intégralement "pompable" par la plante. Seul la réserve facilement utilisable (RFU) est donc à prendre en compte.

ces notions d'agronomie m'ont toujours parues trés théoriques...c'est comme le complexe argilo-humique, RFU, ETR...c'est fait pour les agriculteurs performants : maïs, tournesol, soja...
dans un jardin vivrier, le rendement est secondaire...le jardinier est en symbiose avec ses plantes...voir le jardin de findhorn...je suis plus dans cette démarche :-)

#8 christian ardèche

christian ardèche

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Posté 13 juin 2010 - 14:07

Tu as raison, le bihan, ces notions agronomiques semblent un peu théoriques et réservées à des gros producteurs soucieux de rendement. Mais elles rendent aussi compte de ce à quoi chacun est confronté dans le moindre petit jardin. Qu'on soit plus attentif et plus proche de ses plantes sur un jardin vivrier n'enlève pas le soucis de parvenir à une récolte apte à faire vivre le jardinier et sa famille. Et le problème de l'eau au jardin n'est pas nouveau mais sans doute de plus en plus ardu.

Pour ce qui est des jardin de Findhorn, beau succès. Je partage cette idée qu'il faut aussi accorder de l'importance à des éléments peu palpables. Comme dans le Coran : "Celui qui sème et qui récolte n'est pas celui qui fait pousser".
Dommage que je ne puisse pas voir leurs récoltes. Sauf une vue impressionnante sur une serre tunel dans la présentation de la Findhorn fondation. Mais rien à voir avec un petit jardin vivrier. Et je voudrais bien savoir comment elle est arrosée cette serre. Sans doute victimes de leur succès ces gens encore une fois....Pas mal de livres à vendre, des séminaires, des stages, des séjours....

Je ne dis pas ça pour te contrer gratuitement, mais je suis assez inquiet de voir des idées un peu limites prendre le dessus dans des domaines comme la production alimentaire où les besoins d'autonomie sont si urgents à résoudre.

#9 ghân-buri-ghân

ghân-buri-ghân
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Posté 13 juin 2010 - 21:27

"Mon ancien métier d'électronicien me donne bien envie de replonger dans l'autoconstruction de ces différents "automates""
>>la valeur de terre d'une habitation varie en fonction de l'humidité du sol, ne serait-il pas possible de réaliser une tige d'une trentaine de cm qui mesurerait l'impédance de la terre. à une certaine mesure on en déduirait que le sol à cette profondeur est sec et nécessite donc un arrosage. L'avantage, c'est que l'on prendrait donc en compte le paillage, brf, etc en place : on aurait la valeur réelle d'humidité du sol et on ne jouerait plus sur un paramètrage temps/pluviosité.
Christian? c'est une connerie ce que je raconte?

#10 FLOYD

FLOYD

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Posté 13 juin 2010 - 22:35

Donner des noms à des phénomènes mesurables, mettre en équation une durée, une pluviométrie, une évapotranspiration, pour en déduire une dose d'irrigation c'est entrer dans une démarche scientifique et un raisonnement qui peut paraitre abstrait et loin des préoccupations terre à terre du jardinier.

Il n'en reste pas moins que cet "outillage" permet d'éviter la répétition d'erreurs pratiques menant à des gaspillages de la ressource ou conduisant à des rendements très inférieures aux possibilités réelles.
Oui il s'agit de connaitre la plante, le sol, l'environnement, dans tous leurs aspects pour pouvoir prétendre être bio.

Equation… un truc tout simple:

Soit:
D, le déficit en eau, ce qu'il faut apporter comme arrosage ou comme irrigation.
ETR, l'Evapo-TRanspiration du végétal
P, la pluviométrie
RFU, la réserve facilement utilisable, (le stock d'eau)

D = ETR - P - RFU
S'il ne pleut pas P= 0 et si le sol est "sec", RFU = 0. Le déficit est égal à l'ETR

La pluviométrie est donnée par la lecture du pluviomètre cher à Le Bihan.
L'ETR est une donnée variable liée au climat et à la culture, mais connue par les gens de métier
La RFU est une donnée qui se mesure au labo.

Un sonde bourrée d'électronique pourra donner une teneur en eau du sol à un instant t. Mais ça ne suffit pas pour en déduire la RFU. Une sonde n'est pas une plante…

ps; corrigé une faute de frappe, ou deux…

Modifié par FLOYD, 14 juin 2010 - 08:46 .


#11 _Le Bihan_

_Le Bihan_

Posté 14 juin 2010 - 07:36

restons simple...volontairement SVP

#12 FLOYD

FLOYD

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Posté 14 juin 2010 - 08:54

Alors parlons de la dose à apporter…

C'est que du bons sens.
- pas assez, le sol reste sec en profondeur, les racines se cantonnent dans les quelques centimètres les plus frais, en surface. En cas d'oubli ou d'arrêt des apports c'est la cata assurée.
- trop, le sol n'aura pas capacité à la retenir. L'excès percolera vers le fond. Voilà le gaspillage de la ressource.

Une règle simple, la dose maximale c'est la RFU. et pas plus.
soit: 50 mm dans un sol sableux
100 mm dans un sol limoneux
200 mm dans un sol argileux.

Facile; ces millimètres sont aussi des litres par mètres carrés.

#13 ezza

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Posté 14 juin 2010 - 11:01

vite fais ...... http://res.med.gp.ov...s-46249480.html

#14 FLOYD

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Posté 14 juin 2010 - 11:54

Salut ezza,
Parcouru le blog dont tu indiques le lien. Je n'ai rien contre les gestionnaires-comptables mais…
Leur domaine de compétence est assez éloigné des bases de l'agronomie.

Régler la portée des arroseurs et brider les volumes, ça tous le monde sait (?) le faire. Déclarer qu'un gazon peut ne pas être vert en été, n'est pas non plus un scoop.
Ceci dit, chacun son métier.

Revenons sur terre: chacun sait qu'un sol sableux absorbe plus facilement l'eau qu'un sol argileux.
Aller encore un peu de jargon simple à retenir:
L'intensité de pluie admissible, c'est par heure:
- de 5 à 20 mm pour le sol sableux
- de 1 à 2 mm pour le sol limoneux
- de 6 à 8 mm pour le sol argileux.

Exemple concret, si la dose à apporter est de 50 mm et l'intensité de pluie admissible de 10 mm par heure, alors il faut arroser pendant: 50 : 10 = 5 heures!
Pour un sol limoneux, le calcul donnera 50 : 2 = 25 heures.

Surprenant, non?

#15 christian ardèche

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Posté 14 juin 2010 - 12:34

Floyd, je n'arrive pas à comprendre comment mon sol sableux peut recevoir 50 litres au m² en 5 heures. Il me semble que ça va dégueuler de partout. Je n'ai jamais essayé mais j'ai un gros doute.
Ou alors pas vraiment sableux ? Pourtant, l'eau ne fait qu'y passer.... Je réfléchis.

#16 ezza

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Posté 14 juin 2010 - 17:21

......jour Floyd

oui mon liens et simpliste, c'etait une réponse "rapide" a Christian sur
"Mon ancien métier d'électronicien me donne bien envie de replonger dans l'autoconstruction de ces différents "automates""
utilisé la micro-informatique pour la gestion de l'arrosage, pour prendre en compte d'autre paramètres que l'humidité du sol
http://www.davis-meteo.com/6440.php

"un sol sableux absorbe plus facilement l'eau qu'un sol argileux" ...... c la théorie
mais suivant le type de plantes ..sa densité .... type de racine, il faut adapter les valeurs :-)

mais il y a pas un truc plus simple pour savoir la quantité d'eau a apporté ( sans excès/perte)
.... des plantes témoin ;) :angeaile: :o
des plantes qui parle :angeaile:

Modifié par ezza, 14 juin 2010 - 17:22 .


#17 FLOYD

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Posté 14 juin 2010 - 19:04

Salut les électro, :o
La plante témoin indiquera tardivement qu'il aurait fallu arroser, non?

50 litres en 5 heures, ça ne fait qu'un arrosoir par mètre carré répandu toutes les heures.
Bien entendu, ne pas balancer 10 litres comme on lave à grandes eaux.
Rechercher une petite pluie douce…

Les valeurs qui ne sont pas théoriques mais issues de mesures "in situ" peuvent être ajustées.
On remarque que certains sables admettent une moindre intensité que certaines argiles. (sable 5 à 20, argile 6 à 8 ) :-)

Modifié par FLOYD, 14 juin 2010 - 19:06 .


#18 christian ardèche

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Posté 14 juin 2010 - 20:18

"Mon ancien métier d'électronicien me donne bien envie de replonger dans l'autoconstruction de ces différents "automates""
>>la valeur de terre d'une habitation varie en fonction de l'humidité du sol, ne serait-il pas possible de réaliser une tige d'une trentaine de cm qui mesurerait l'impédance de la terre. à une certaine mesure on en déduirait que le sol à cette profondeur est sec et nécessite donc un arrosage. L'avantage, c'est que l'on prendrait donc en compte le paillage, brf, etc en place : on aurait la valeur réelle d'humidité du sol et on ne jouerait plus sur un paramètrage temps/pluviosité.
Christian? c'est une connerie ce que je raconte?

Non, ce n'est pas une connerie, c'est d'ailleurs bien sur ce principe que fonctionnent certaines sondes. Mais la solution serait sans doute de placer deux électrodes à la bonne profondeur (environ 25 cm)et mesurer la résistance du sol qui varie bien sûr avec l'humidité. Les sonde "standard" mesurent aussi cette résistance, mais sur une distance trés réduite. Je ne connais pas la précision. Certains autres modèles mesurent la pluviométrie et empèche l'ouverture des électrovannes en cas de pluie. C'est mieux que rien, même si ça ne tient pas compte de l'humidée réelle du sol. On suppose que s'il pleut, le sol est mouillé.

Floyd, je n'arrive pas trés bien à utiliser les chiffres que tu fournis, je dois retrouver un bouquin de jardinage dont je me suis longtemps inspiré dans ce domaine, pour comparer.
Mais oui, quand même, 10 litres versés en une heure, ça peut effectivement s'infiltrer dans mon sol. Et probablement 5 fois de suite, mais ça va percoler et se perdre. Il ne sera pas possible d'attendre 15 jours pour arroser de nouveau comme semblerait le montrer le calcul. Car dans un sol sableux il faut quasiment arroser chaque jour en petite quantité. Pour moi en gros je dois être à 5 litres par m² par jour minimum. Mais répartis sur 2 arrosages c'est encore mieux.

Je viens d'installer un petit pluviomètre trés simple dans deux jardin à 2.5km de distance. Pour l'instant pas de problème d'arrosage en vue. Il pleuvait à la St Médard et aussi à la St Barnabé....

#19 FLOYD

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Posté 14 juin 2010 - 21:03

Salut Christian ardèche,
Le sol de tes parcelles doit être particulièrement sableux et pauvre en matière organique s'il n'est pas capable de retenir les 50 litres d'une RFU, au point de redouter la percolation immédiate vers le sous sol.
Si tel était le cas, tu n'aurais pas à craindre l'écoulement intempestif d'une pluie ou d'un arrosage modéré à la dose de 10 litres par heures et par mètre carré.

Pour ce qui est de l'électronique, je ne consteste pas le savoir-faire des spécialistes. Cependant comme pour tout instrument de mesure, un étalonnage s'impose. Là, le savoir faire du jardinier et les calculs de l'agronome sont indispensables.

Le truc tout bête du détecteur de pluie, ne sert à rien sinon à informer une bête electro-vanne de devoir rester fermée.
Pourtant si la météo annonce une série de courtes averses, il se peut que le total de ces pluies soit insuffisant. Voilà pourquoi on remarque parfois des irrigations agricoles qui se poursuivent même sous la pluie.

#20 néothé

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Posté 15 juin 2010 - 09:18

si j'arrive à mes feins...j'aurais un jardin un jour...hors j'envisage alors de créer des fasil, avec suivant le type de plante gourmande ou pas, un système au fond avec gravier mais aussi qui retiens l'eau...comme un méga pot de fleur en carré de potager? du boulot au départ, mais ensuite un confort et une économie?

sinon, le meilleur moyen d'économiser l'eau et d'éviter la percolation, c'est un arrosage quasi en brume et/ou en tout cas en goutte à goutte, non?
néo