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les tiques


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105 réponses à ce sujet

#41 _adrien_

_adrien_

Posté 17 juillet 2010 - 12:12

Très bien tout ce qui est à base de citronnelle. Tiens, si tu as du thym citronné, tu peux en boire une infusion car si jamais tu as été piqué par une tique cela va t'aider dans tes défenses naturelles.


yeeeeep j'en ai justement trouvé hier! avec un plant de stévia ^^ + une nouvelle sorte de lavande super odorante (j'dois en avoir 4 ou 5 au final)

du coup de ce que tu me dis de quoi lavande fine? elles sont toutes différente yen a qui ont des fleuir grosse et pas très longue d'autre très longue et fine, celle que j'ai trouvé hier est rampante est doit être la plus odorante

j'adoooore les serpents par contre, les taons ça va bah ils sont un peu relou mais ils restent jamais très longtemps et y'en a pas beaucoup, et les tiques toujours pas un sseul, et sinon sisi je suis en la bzh ^^ bien qu'il faille être au courant pour le savoir car si on fait pas gaff on pourrait croire qu'on est sur terre

#42 _cerisette_

_cerisette_

Posté 17 juillet 2010 - 13:49

sorry Edica, :cogite: j'avais surement une tique dans l'oeil.
Et un vrai breton de plus :D heu, je ne suis pas chauvine, mais pas du tout :ptdrasrpt2:

Pour la HE de lavande on l'appelle la lavande fine, celle qui est médicinale. Le reste, c'est du lavandin, ou autre.... mais la vraie de chez vraie s'appelle comme ça.
tiens mon pote, je te mets ça :

Huile essentielle de lavande fine biologique. Lavendula Angustifolia. L'huile essentielle de lavande est un antispasmodique puissant, elle est calmante, décontractante musculaire, hypotensive, antalgique, et cicatrisante. La lavande fine est utilisée de manière universelle, l'huile essentielle de lavande fine biologique fait partie des huiles essentielles indispensables. Elle convient en général, à tous les problèmes de peau (abcès, dermatoses, eczéma). Hémostatique, antiseptique, sur les petites plaies, elle calme les piqûres d'insectes. L'huile essentielle de lavande atténue les angoisses, les troubles du sommeil. Très utilisée en cosmétique; antiseptique et calmante en diffusion; décontractante en massage.
La plus extraordinaire des lavandes, l'indispensable.


Tu adores les serpents.... heu pas mô... j'ai un courage comme le scorpion en danger face à un serpent. Tu peux imaginer le truc. ;) .

Dis donc, c'est génial tes découvertes dans ton monde de farfadets, de korrigans et compagnie. C'est quoi ta plante ?
Et ta fée, elle est près de toi maintenant ? Tu as tout pour nous écrire un beau conte mine de rien :D

Biz

#43 _adrien_

_adrien_

Posté 17 juillet 2010 - 15:03

Image IPB

j'ai trouvé ça à propos de lavandin, je savais pas que ça existait, je sais juste que j'avais remarqué que toutes les lavandes sentaient plus ou moins fort et plus ou moins bon et que ça avait une gueule plus ou moins similaire, du coup j'ai absolument aucune idée de ce que j'ai comme lavande, tout ce que je sais c'est que je les ai séléctionné parceque j'appréciais beaucoup l'odeur alors que certaine j'aimais pas du coup j'ai pas pris ^^

je sais que j'avais un petit pot de lavande "vraie" et de la lavande augustina ça me dit quelque chose d'avoir lu ça mais je sais plus si je l'ai vraiment lu ou si c'était un truc qui ressemblait et si c'était pas sur la plante que j'ai senti hier dont j'aimais moins l'odeur donc ça se trouve c'était pas ça le nom mais celle rempante que j'ai pris c'est sûr c'est pas ça c'était lavande lupi ou un trilu ou un truc court du style

de quoi c'est quoi ma plante? ma fée qui ne m'appartient pas va bien ^^ les chevreuils aussi, ils se font un pur plaisir à inspécter tout ce que je fais, aalors y'a des traces partout mais le plus adorable c'est qu'ils abiment rien du tout de ce que je fais, ils décanillent juste des fougères qui du coup libèrent des buissons (ils abiment pas les buissons) qui commençaient à creuver à cause de trop de fougères

#44 Edica

Edica
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Posté 17 juillet 2010 - 15:24

Pô grôve Cerisette! ;) Tu vis toi Z'o fête?!!!

Adrien: Non mais tu as aussi la visite de chevreuils??!!!! :D Prie tes elfes, fées, et autres esprits de la lande afin que moi aussi dans quelques temps j'ai cette divine chance de vivre enfin plus près de la nature.
T'as pas idée comme je t'envie...Mais comme je t'aime bien, je te jetterai pas de sort. Tu sais que tu as de la chance toi?! hein?! :D (rire)

Ouais alors HHouHHou le lavandin Beurk!! Houohhhhouhou! Pouah!!!
YEsss la lavande vraie!!! :cogite: Hip hip hip!! (faites pas attention, il fait moins chaud aujourd'hui, je me sens mieux :ptdrasrpt2: )

BiZZZ à vous deux!

Modifié par Edica, 17 juillet 2010 - 15:25 .


#45 _strychnine_

_strychnine_

Posté 22 juin 2012 - 17:53

Un truc que je viens d'apprendre par les voisins gitans bûcherons pour retirer les tiques : il faut prendre une allumette, gratter le phosphore et mettre la poudre sur la tique qui va se détacher d'elle-même entièrement.
Pas encore testé sur l'un des membres de la famille, mais j'ai confiance en la source du truc. :)

#46 l'ombre

l'ombre

    Summum jus, summa injuria.

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Posté 22 juin 2012 - 18:04

Un truc que je viens d'apprendre par les voisins gitans bûcherons pour retirer les tiques : il faut prendre une allumette, gratter le phosphore et mettre la poudre sur la tique qui va se détacher d'elle-même entièrement.
Pas encore testé sur l'un des membres de la famille, mais j'ai confiance en la source du truc. :smile:


ca marche = soufre

#47 l'api-jp

l'api-jp

Posté 22 juin 2012 - 18:07

Moi, je prends la tête avec une pince à épiler et je tire avec un touffe de poil avec des fois ! :rolleyes:
Attention à la maladie de Lyme. Mon père l'a attrapé il y a 2 ans.
C'est insidueux car ça s'installe doucement si bien qu'on ne s'en rend pas compte au début. Un peu de fatigue, puis des douleurs articulaires,etc... En plus si au cours de la prise de sang on ne recherche pas précisément cette maladie, on ne l'a trouve pas.
Pour les personnes exposées (travaillant en plein air et en pleine nature), un dépistage de temps en temps est conseillé.

#48 _Henri_

_Henri_

Posté 22 juin 2012 - 18:37

salut l'api...et le traitement c'est quoi pour ton pére ? antibio ou autre chose....c'est vraiment une salo...ie cette maladie ..

#49 _strychnine_

_strychnine_

Posté 22 juin 2012 - 18:59

Variation d'un autre bûcheron : sucer l'allumette et appliquer le bout mouillé autour de la tique qui se détache alors...
Bon répulsif en tout cas.

#50 l'api-jp

l'api-jp

Posté 25 juin 2012 - 10:29

Salut Henri, oui, anti-bio assez "violent" avec plusieurs contrôle par prise de sang pour vérifier que la maladie n'est plus là. Il ne faut pas tomber sur "la mauvaise tique". De préférence quand on peu: enlever tout de suite la tique avec une désinfection locale. Mais la maladie passe très vite de la tique à l'homme lorsqu'elle est porteuse. Suivant les régions, le % vari. On est souvent embété également sur les animaux ou la maladie qui se déclare s'appele "la pyroplasmose" plus ou moins violente suivant les espèces. Le pire étant peut-être le cheval

#51 _Henri_

_Henri_

Posté 25 juin 2012 - 18:30

j'ai eu connaissance d'un traitement naturel sur le marché, je cherche les références
Prise de sang avec quel laboratoire spécialisée?
Transmissible entre être humain ( H/F) ?
mes chevaux ne portent aucun tique...les chiens, les chats une infection...
tous les jours se mettre a poil devant une glace pour détecter les tiques ? toujours dans les endroits les plus chauds, les plus humides...

#52 Yamabushi

Yamabushi
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Posté 25 juin 2012 - 22:04

Popur savpoir si on a chopé la maladie de lyme, c'est simple.
Cela fait en quelques jours un halot rouge qui se déplace en s'agrandissant depuis la piqure.

#53 _Henri_

_Henri_

Posté 29 juin 2012 - 21:07

le traitement naturel est à base de QUINA (écorce de l'arbre)....

#54 _strychnine_

_strychnine_

Posté 10 juillet 2012 - 13:17

Encore un article sur "l'inexplicable" deni de la maladie de Lyme par les pouvoirs publics : http://www.slate.fr/..._medium=twitter


P

eut-être n’avez-vous jamais entendu parler de la maladie de Lyme, et c’est bien un des problèmes selon les associations de malades. Leur maladie ferait l’objet d’un «déni» des pouvoirs publics qu’ils entendent dénoncer. Plus de 7.000 personnes ont adressé une pétition au ministre de la Santé pour tenter de faire pression, sur la sécurité sociale, sur la Haute autorité de santé, sur le Conseil de l’Ordre des médecins, sur les agences régionales de santé et plus généralement sur le gouvernement.
C’est une accusation de l’ensemble du système sanitaire doublé d’un appel à Marisol Touraine, ministre de la Santé sur fond de pathologie infectieuse mal comprise.

De quoi s’agit-il?

La maladie de Lyme

Elle tire son nom de la bourgade du Connecticut où cette entité fut (re)découverte en 1975 par des épidémiologistes de l’université de Yale. Il s’agit d’une affection d’origine bactérienne qui fut jadis connue sous les appellations d’«érythème chronique migrant de Lipschutz» ou de «méningo-radiculite de Garin et Bujadoux».

Il s’agit plus précisément d’une «borréliose», maladie provoquée par l’infection de l’organisme par des bactéries du genre Borrelia, ainsi désignées en l’honneur de leur découvreur le médecin et pastorien français Amédée Borrel (1866-1937).

C’est également une «maladies à tique» causée par des morsures de ces redoutables acariens, ectoparasites qui se repaissent de tous les vertébrés, y compris de ceux qui vivent avec un sang froid comme les lézards, les serpents et les tortues.

C’est enfin une maladie à bien des égards mystérieuse, à la fois mal comprise et en plein développement dans l’hémisphère nord, aux Etats-Unis comme en Europe. De nombreuses hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène qui pour l’heure demeure largement incompris.

On compterait 50.000 nouveaux cas par an de maladie de Lyme en Europe, et entre 10.000 à 12.000 en France. L'Est (et notamment l’Alsace) ainsi que les départements du centre seraient plus particulièrement touchés. Il n'existe pas de vaccin préventif contre la maladie de Lyme, le TicoVac, ne concernant que l'encéphalite à tique, maladie certes transmise par les tiques mais d’origine virale.

En pratique, la seule prévention consiste à se prémunir des morsures de tiques, notamment lors de promenades en forêt. En cas d'infection, le premier symptôme est une rougeur caractéristique, située autour de la piqûre et qui peut s'accompagner de fièvre.

Ces premiers signes parfois fugaces disparaissent ensuite d'eux-mêmes, ce qui ne signe en rien la guérison. A ce stade, on estime généralement qu’un traitement antibiotique adapté et correctement suivi suffit à prévenir une évolution chronique.

Une affection aux multiples

Une fois contaminée et non (ou mal) traitée, la personne peut souffrir de diverses manières. L’infection bactérienne peut alors affecter plusieurs organes et systèmes. On peut ainsi observer à distance l’apparition de méningites, de paralysies faciales, de diverses manifestations articulaires, etc.

L’évolution de la maladie comme ses manifestations sont imprévisibles s’exprimant de manière aigue ou chronique, le tout entrecoupé de rechutes et accompagné de séquelles physiques et psychologiques.

Un tableau à ce point disparate explique que la maladie de Lymepuisse nourrir de solides controverses au sein du monde médical comme dans celui de la bactériologie.

Elles portent sur le diagnostic le traitement ou le dépistage ainsi que sur les recommandations officiellement formulées dans ce domaine aux professionnels de santé. L’affaire n’épargne ni le champ de la santé publique ni les responsables de la veille sanitaire. Et en dépit de la place grandissante prise par cette affection, une politique de prévention à la hauteur des enjeux ne semble toujours pas à l’ordre du jour en France.

La révolte des malades

En France, elle est menée depuis quelques mois sous l’égide de la jeune association Lyme sans frontières basée à Strasbourg ainsi que par le Réseau sur la Borréliose de Lyme en France, ses Co-Infections et les Maladies vectorielles à Tiques. Lancée en mars, une pétition adressée à la ministre de la Santé a recueilli plus de 7.000 signatures.

Contrairement à ce que l’on pourrait d’emblée imaginer, les auteurs de cette initiative ne semblent pas a priori se situer de manière radicale dans le camp des médecines alternatives et de la contestation d’une approche et d’une stratégie rationnelle. Pour autant, leur démarche n’en conduit pas moins à développer une contestation radicale des structures en place, à dénoncer une forme d’incurie sanitaire et à flirter avec la théorie du complot.

Pour l’heure, ils réclament avant tout une amélioration de la prévention à l’échelon national et une diffusion d’informations destinées tant aux grand public qu’aux professionnels de santé. Ils réclament également une révision des protocoles de détection et de soins (aujourd’hui selon eux totalement obsolètes) qui devrait être menée avec «le soutien de nouveaux experts internationaux indépendants, des praticiens de terrain et des chercheurs de tous horizons». Plus grave, ils entendent obtenir «la fin du harcèlement et de la répression menés contre les médecins, pharmaciens et biologistes engagés depuis plusieurs années dans la lutte contre cette infection».

Une référence explicite au «Tic-Tox», préparation «naturelle» à base de sauge. En janvier dernier, l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a interdit ce produit: il n'avait pas obtenu d'autorisation de mise sur le marché et la petite entreprise alsacienneNutrival qui le fabriquait n'était pas homologuée en tant que laboratoire pharmaceutique. Son gérant, Bernard Christophe, diplômé en pharmacie, devra répondre de ces faits en septembre devant le tribunal correctionnel de Strasbourg.

A ses côtés comparaîtra Viviane Schaller, gérante d'un laboratoire d'analyse biologique qui pratiquait des tests différents de ceux officiellement préconisés et qui a annoncé à des milliers de personnes qu’elles étaient infectées alors qu’on leur avait jusqu’alors assuré le contraire. Récemment, l'Agence régionale de santé d’Alsace a fait fermer le laboratoire de Viviane Schaller.

Il n’en a pas fallu plus pour que les responsables de Lyme sans frontières voient là un complot ourdi par les multinationales pharmaceutiques et leur puissance financière. «On préfère mal soigner tous les symptômes du Lyme avec toutes sortes de médicaments qui coûtent des millions à la Sécu plutôt que de s'attaquer vraiment à la maladie», dénonce Judith Albertat, présidente de l’association, citée par l’Agence France Presse.

Ces mêmes responsables estiment d’autre part que la transparence n’est pas pleinement faite, en France, concernant la réalité de l’épidémie, sa progression et ses modes de transmission, notamment via «les transfusions sanguines et le placenta». Corollaire: ils réclament «l’allocation de fonds dédiés à la veille épidémiologique et à la recherche totalement sous équipée face à ce très grave problème de santé publique».

Des médecins divisés

En cas d’évolution chronique de la maladie, le Centre national de référence sur la maladie préconise d’avoir recours à des traitements antibiotiques. Le milieu associatif conteste l'efficacité de cette solution.

Plus généralement, la révolte des malades permet de mettre en lumière les profondes divergences qui peuvent exister sur un tel sujet au sein des spécialistes, médecins ou biologistes.

Les pétitionnaires se félicitent du soutien qui leur est apporté par des spécialistes comme le Pr Christian Perronne, infectiologue à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), ou encore comme le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, découvreur du VIH ancien pastorien et aujourd’hui défenseur isolé d’une approche hétérodoxe de nombre des maladies chroniques.

A l’inverse, certains spécialistes dénoncent les commerces à visée diagnostiques et thérapeutiques que peut faire prospérer une pathologie mal comprise par la médecine officielle. Pour sa part, le Pr Daniel Christmann (Centre national de référence de la maladie de Lyme, Strasbourg) estime que si des symptômes subsistent de manière chronique après traitement antibiotique adapté, la bactérie pathogène n’est plus la cause du mal. Ainsi le Dr Pierre Kieffer (CHU de Mulhouse) avance que les douleurs articulaires et musculaires qui sont alors décrites sont certes réelles, mais pourraient relever d'une composante «psychologique». Ce qui, comme dans le cas de la «fibromyalgie» ou de «l’hypersensibilité aux ondes» (deux autres entités pathologiques controversées), est généralement très mal perçu par les personnes qui en sont les victimes.

Jean-Yves Nau



#55 _Henri_

_Henri_

Posté 10 juillet 2012 - 18:04

No comment

Le nombre de cas

La maladie de Lyme est l'épidémie la plus rapide en terme de croissance dans le monde. Le Centre de Contrôle des Maladies à Atlanta affirme "un signalement inconsidérable" de cas de Lyme, soutenant que le taux d'infection réel peut être de 8 millions, soit 10 fois plus que les 180 000 cas actuellement recensés. Le médecin Mick Harris, directeur de l'International Lyme and Associated Diseases Society, déclare que "la maladie de Lyme est extrêmement sous-estimée aux Etats-Unis et que nous avons problablement 200 000 cas par an". Le docteur Dan Kinderleher, expert en maladie de Lyme, déclare dans le Today Show du 10 juin 2002 que le nombre de cas peut être 100 fois plus élevé (seulement 18 millions aux Etats-Unis) qu'il n’était annoncé par le CDC. Le docteur Jo Anne Whitaker a développé "un protocole d'identification rapide du germe Borrelia burgdorferi" et sur plus de 3200 cas positifs au germe Borrelia burgdorferi, 46 d'entre d'eux ont été déclarés, même dans des zones comme l'Alaska et Hawaï. De plus, le docteur Whitaker a eu aussi des cas positifs en Australie, Canada, Iles Canaries, Brésil, Danemark, Angleterre, France,Belgique, Allemagne, Irlande, Pays-Bas, Ecosse, Espagne, Suède et Suisse. En considérant les vecteurs de transmission que sont l'hérédité et les relations sexuelles, les docteurs Harvey et Salvato estiment que 15,5% de la population pourrait être infectée par le germe Borrelia. Le docteur Lee Cowden déclare qu'il y a très peu de symptômes pour lesquels on devrait ignorer la maladie de Lyme, étant donné qu'un quart de la population américaine peut être infectée. Il est évalué que la maladie de Lyme peut être un facteur contribuant à plus de 50% de la population chroniquement malade. La clinique de Sierra, spécialisée en Médecine Intégrative à Reno dans le Nevada, déclare que "les autorités évaluent à plus de 90% la population susceptible de porter le germe de la Lyme spirochète et que la Lyme est un facteur de plus de 50% des maladies chroniques".

300 pathologies provoquées par la Borréliose ou maladie de Lyme

La maladie de Lyme est fréquemment mal diagnostiquée. Elle induit de nombreux médecins en erreur, car ses symptômes ressemblent à ceux de beaucoup d'autres maladies. Selon une étude informelle conduite par l'association américaine de la maladie de Lyme, la plupart des personnes diagnostiquées avec le syndrôme de fatigue chronique souffrent en fait de la maladie de Lyme. Selon cette étude, 28 patients sur 31 diagnostiqués avec le syndrome de fatigue chronique seraient atteints en réalité par la maladie de Lyme, soit 90,3% des patients. Le docteur Paul Fink, président de l'association américaine de psychiatrie, reconnaît que la maladie de Lyme peut entraîner ou aggraver tous les désordres des maladies psychiatriques énumérées dans le manuel de diagnostic des symptômes ou troubles d'origine psychique. Ce manuel sert à diagnostiquer des troubles psychiques tels que le manque de concentration, la paranoïa, l'anorexie, l'autisme, les crises d'angoisse, pour n'en citer que quelques-uns. Parmi les nombreux symptômes dus à la maladie de Lyme, citons : la fibromyalgie, la sclérose en plaques, l'hépatite, l'hyperthyroïdie, la perte d'audition soudaine, l'urticaire, les vertiges, la migraine, le lupus, l'anxiété, l'arthrite rhumatoïde, la faiblesse musculaire, les dermatoses, l'épilepsie, les tumeurs au cerveau, le syndrome du canal carpien, la faiblesse respiratoire, les problèmes occulaires, etc.

Agent pathogène de la maladie de Lyme : les biotoxines

De nombreuses recherches existent sur les toxines d'origine microbienne avec leurs conséquences et leurs dégâts sur les organes et les tissus. Cela inclut à la fois les dommages directs causés aux tissus et les effets indirects provoqués par la toxémie (présence de toxines dans le sang). L'actuelle toxicologie moléculaire et clinique a permis la présentation du terme "biotoxines provoquant la maladie", celle de Lyme ou Borréliose étant la plus importante car cette épidémie se développe rapidement à travers le monde.
Du point de vue de la toxicologie moléculaire, comme l'ont déclaré les docteurs C. Shoemaker et H. Kenneth Hudnell, "la borréliose produit de nombreuses biotoxines qui ont une affinité pour les tissus cellulaires, notamment des neurotoxines ayant un tropisme moléculaire important pour les structures lipidiques, le système nerveux central, les nerfs périphériques, les muscles, les articulations (liquide synovial et cartilage), les poumons et bien d'autres tissus".
Depuis 1819, quand James Parkinson a décrit la maladie de Parkinson en précisant "nous n'avons trouvé aucune cause pathologique concluante pour expliquer les causes et l'évolution de la maladie", nous avons plus de questions que de réponses concernant l'étiologie et la pathogénèse de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques et de beaucoup d'autres maladies dégénératives du système nerveux ; ces maladies pourraient être classées dans la catégorie des maladies provoquées par les biotoxines. A ce jour, nous ne disposons pas de traitements qui arrêtent ces maladies ou les rendent réversibles.
Des autopsies réalisées sur de jeunes adultes décédés de la maladie de Parkinson n'ont pas démontré de processus dégénératifs. Ces morts semblent avoir été causées par des biotoxines migrantes dans le cerveau, entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc...), dans les membranes nerveuses pré- et post-synaptiques, changeant l'action moléculaire des enzymes, des hormones et de beaucoup d'autres molécules. Finalement, dans l'explication du manque d'énergie et de fatigue invariablement présents dans la maladie de Lyme et dans la liste des 300 maladies présentées comme étant "proches" des biotoxines de Borrelia burgdorferi, un fait de toxicologie moléculaire a été corrélé : les neurotoxines de Borrelia burgdorferi empêchent le calcium de circuler, provoquant une destruction des enzymes et d'autres composants moléculaires impliqués dans la production d'énergie. Des rapports attestent de l'effet toxique de cette bactérie sur les noyaux cellulaires et même sur l'A.R.N. et l'A.D.N.
Le test français de Borrelia burgdorferi n'est pas fiable. Faites d'abord le test francais et, s'il est négatif, faites le test BCA, qui semble fiable à 100%, par le site Borreliose Centrum d’Augsburg (BCA) où se font les analyses (test Elispot) détaillées de cette maladie (tél. +49 821 455 471-0 - service@borreliosecentrum.be). Il s'agit d'un centre qui propose, en plus du traitement antibiotique une approche plus globale, dont la naturopathie, les conseils alimentaires, etc. Le rétablissement complet de plusieurs personnes atteintes de SLA au stade terminal après une thérapie appropriée montre à quel point il est crucial de diagnostiquer la maladie de Lyme. Référence : revue Nexus 65 (11-12/09) p. 58-65, sous la plume du Dr James A. Howenstine, qui suggère un traitement par Uncaria tomentosa (Griffe du Chat ou Liane du Pérou).
D’après le thérapeute Pierre Arzant, la bactérie Borrelia burgdorferi se retrouve dans 100% des cas d’Alzheimer et Parkinson, mais aussi -dans une proportion semble t-il moindre- dans la sclérose en plaques (SEP), dans la sclérose latérale amyotrophique (SLA), dans toutes les maladie psychiatriques y compris la schizophrénie, dans la fatigue chronique, la fibromyalgie, les dermatites, les maladies auto-immunes, les réactions inflammatoires oculaires, la surdité soudaine, la mort subite du nourrisson, le trouble du déficit de l’attention (TDA), l’hyperactivité, les douleurs chroniques, le cancer, les maladies cardiaques et dans bien d'autres affections. Transmissible par le sang et par le sperme, il n'est pas rare de voir toute une famille contaminée : il suffit de se frotter un œil et ensuite de donner une poignée de main. Une personne sur 6 est contaminée lors d'une transfusion de sang. Beaucoup de personnes sont contaminées sans le savoir. Tant que les défenses immunitaires sont intactes, il n'y a pas de symptômes, mais il suffit d'un stress, d'une vaccination, d'une intoxication au mercure dentaire pour que se déclenche une pathologie.
L’hypothèse d’une infection bactérienne à l’origine de maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques et même diabète) est fondée sur les travaux du chercheur allemand Heiko Braak, tels que rapportés par Mathieu Nowak dans l’article intitulé « Parkinson, l’incroyable hypothèse » (Science et Vie, novembre 2011, p. 98-102). Les neurones entourant le côlon (appelé « le deuxième cerveau ») présentent parfois des lésions identiques à celles que l’on trouve dans le cerveau (la substantia nigra en cas de Parkinson) de patients atteints de neuropathologies. Des parkinsoniens traités par antibiotiques pour une infection intestinale par Clostridium difficile ont en effet manifesté, dès reprise du transit intestinal normal, une amélioration très nette et durable de leurs symptômes nerveux. Comme dans le cas de la « protéine tau » trouvée dans le cerveau des sclérosés en plaques ou du prion dans l’encéphalopathie spongiforme, des toxines issues de bactéries ou de virus ou d’autres sources externes provoqueraient –d’abord dans la zone intestinale ce qui signe l’importation alimentaire- l’accumulation progressive d’une protéine (l’alpha-synucléine) formant finalement des corps de Lewy entraînant la mort des neurones intestinaux, puis se propageant jusqu’au cerveau avec les conséquences que l’on connaît.

Pistes de traitement de la maladie de Lyme

Une étude approfondie (assortie de 19 références scientifiques) sur cette maladie a paru dans la revue Nexus 65 (11-12/09) p. 58-65, sous la plume du Dr James A. Howenstine, qui suggère un traitement par Uncaria tomentosa (Griffe du Chat ou Liane du Pérou). Borrelia Burgdorferi semble également sensible à « l'argent colloïdal » (tel qu’on le trouve par exemple dans l’Oligosol Cu-Au-Ag), ainsi qu’aux huiles essentielles (méthode suisse du « Tic-Tox », plus efficace que l’antibiothérapie


http://dbloud.free.fr/lyme.htm

#56 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 11 juillet 2012 - 07:35

Je suis très dubitative sur ce qui est dit dans ces articles car trop de symptômes et de maladies lui sont attribuées et, compte-tenu des méthodes employées, il n'est pas impossible qu'il y ait une belle escroquerie derrière tout cela.

Modifié par Tis, 11 juillet 2012 - 07:36 .


#57 _Henri_

_Henri_

Posté 11 juillet 2012 - 08:05

une escroquerie à quoi ?

#58 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 11 juillet 2012 - 09:43

Le labo de Stasbourg qui a été fermé récemment était paraît-il le seul en France capable de détecter la maladie de Lyme.
Je veux bien que tous les labos ne se valent pas mais penser que tous les autres sont incompétents est un peu gros.


Quand au Tic-Tox cette mise en garde, trouvée dans les commentaires suivant l'article le vantant, me semble utile à connaître avant de tenter de l'utiliser :

Anonyme - 22 avril 2012 - 21:39

Au sujet du tic tox,
je trouve que c'est un fabuleux remède, je suis pour la réhabilitation de la mèdecine naturelle et contre la toute puissance des labos et dela fiance au détriment de la santé véritable ( on se moque de nous)..
Néanmoins, pour mieux se défendre ses mêmes labos naturels devraient aussi balayer devant leur porte.
Dans le dernier pratique de santé on peut lire que jAMAIS personne n'a eu de cas d'intoxication au tic tox...dans quelle mesure parle t'on ou non d'intoxication...? c'est faux tellement de personnes disent avoir arrêter , est ce qu'une réaction immunologique violente n'est pas une intoxication?
Personnellement, je suis en désaccord avec le fait que la composition précise du tic tox ne figure pas sur le flacon, je comprends qu'on garde sa formule secrète mais...
2: il doit être grandement précisé qu'il ya des cétones trés concentrées (sariette par exemple) et thuyone (sauge ) , aux cétone certaines personnes sont trés allergiques,
la tuyone est neurotoxique c'est connu, mais les cétones de façon général potentiellement aussi..
Mon cas: j'ai pris deux fois deux gouttes de tic tox ( contre 5 , 3 fois par jour recommandées, j'ai eu une réaction des plus violentes, érythème géant, brulure des nerfs et hypertrophie articulaire,, détresse neurologique , alzheimer ( je ne trouvai plus ou j'habitais, perte de mémoire immédiate etc...) j'ai mis plus d'une semaine à me remettre...
je ne sais pas ce qui me serait arrivé si j'avais pris la dose prescrite...un comas?...
chez nutrivital ils sont trés à l'écoute et ils m'ont conseillés d'arrêter , aussi ils m'ont dit que sans analyse immunologique trés précise ils ne pouvaient pas me guider plus...ce qui semble un peu étrange quand on peu acheter le produit si facilement..
qui à le réflexe de demander le protocole complet de tic tox ?...et comment avoir une analyse immuno précise dans le contexte polémique de Lyme en ce moment...
Aujourd'hui on me dit que j'ai fais une réaction typique de herxeimer , significative d'un lyme chronique avec neurotoxicité,
depuis j'ai fais des tests avec des cétones en micro dose, et j'a quelques réactions (trés légères) similaires, donc je suppose queje suis également allergique aux cétones...
ce traitement le tic tox est un bon traitement mais chacun est unique certains sont électrosensible, d'autres ont des tendances bipolaires et pour moi cela est déconseillé sans accompagnement d'un aromathérapeute.
faites toujours un test dans le pli du coude sur la veine avec une goutte avant de commencer et ne commencer en interne que pas à pas , c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner.
Les huiles essentielles sont une infinie variété à peine explorer , si ça n'est pas le tic tox , il y aura autre chose!
Bien à vous.

http://soignez-vous....tibiothrapie-2/

Modifié par Tis, 11 juillet 2012 - 09:46 .


#59 _Henri_

_Henri_

Posté 11 juillet 2012 - 12:29

Le labo de Stasbourg qui a été fermé récemment était paraît-il le seul en France capable de détecter la maladie de Lyme.
Je veux bien que tous les labos ne se valent pas mais penser que tous les autres sont incompétents est un peu gros.


Tis il serait bon de savoir pourquoi le labo de strasbourg a été fermé ? sur l'ordre de qui ? pourquoi? va au fond de ton enquête....
Le tic-tox est récemment interdit en france et son inventeur (un pharmacien?) poursuivit. Pourquoi tant d'acharnement ?...c'est vrai que le seul traitement proposé par la médecine officielle d'état préconise les anti-biotiques aux effets secondaires (nuls ?.... ou presque) et remboursés parles caisses maladie ?
J'ai la borréliose et je suis preneur de toutes informations pour m'en débarasser ( fatigue chronique, étourdissement, vertige, arthrite, etc...) donc avant de parler d'arnaque, voir les implications que cela entrainent

#60 Tis

Tis

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Posté 11 juillet 2012 - 14:00

Une de mes filles ayant peut-être aussi cette maladie, je me renseigne là dessus depuis un certain temps mais j'ai beaucoup de mal à démêler ce qui se passe derrière tous ces effets d'annonces de part et d'autres.

Pour le labo et le Tic-Tox voici un des derniers articles parus en Alsace :
 

Maladie de Lyme : fronde contre les autorités sanitaires et procès en justice, à Strasbourg
par (AFP), publié le 03/07/2012

L’approche « officielle » de cette maladie bactérienne, définie en 2006 lors d’une conférence scientifique, ne fait pas consensus. Et ceci dès le diagnostic : pour les « rebelles » de Lyme, le protocole de test sanguin ne permet pas de détecter, et de loin, tous les cas réellement positifs.
Conséquence : « vous souffrez depuis des années, vous avez tous les symptômes de Lyme, mais le test est négatif, alors on vous dit "non, ce n’est pas ça, c’est autre chose", et on vous donne un traitement qui ne sert à rien », résume Judith Albertat, qui a elle-même été confrontée à cette situation.
Cette Toulousaine, ancienne pilote de ligne devenue naturopathe après un « long parcours du combattant » pour se soigner, préside aujourd’hui « Lyme sans frontières », une association de malades en colère créée en mars à Strasbourg.
Près de 10 000 personnes ont signé la pétition lancée par cette association pour dénoncer le « déni » de cette maladie et de sa fréquence par les pouvoirs publics. Selon elles, la maladie traitée tardivement ne peut être soignée par antiobiotiques, et s’installe alors dans une forme chronique.

Une polemique qui n’est pas près de s’éteindre

Quelques médecins soutiennent cette hypothèse, comme le P r Christian Perronne, infectiologue à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), ou encore le P r Luc Montagnier, co-découvreur du virus du sida et prix Nobel de médecine.
Mais au Centre national de référence de la maladie de Lyme, basé à Strasbourg, les spécialistes réunis autour du P r Daniel Christmann réfutent en bloc cette thèse. Selon eux, si des symptômes subsistent après le traitement antibiotique, ce n’est plus la bactérie de Lyme qui est en cause.
Pour le D r Pierre Kieffer, du C.H.U. de Mulhouse, les douleurs articulaires et musculaires décrites dans de tels cas sont réelles, mais peuvent relever d’une « composante psychologique ». La controverse est d’autant plus vive que les patients en colère croyaient avoir trouvé des méthodes alternatives pour se soigner, notamment le Tic-Tox, une préparation naturelle à base de sauge fabriquée par une petite entreprise alsacienne.
Mais l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a interdit en janvier dernier ce produit, arguant notamment qu’il n’avait pas obtenu d’autorisation de mise sur le marché (AMM) et que l’entreprise qui le fabriquait n’était pas homologuée en tant que laboratoire pharmaceutique.

Un procès à Strasbourg

Son gérant, Bernard Christophe, diplômé en pharmacie, devra d’ailleurs répondre de ces faits en septembre devant le tribunal correctionnel de Strasbourg. À ses côtés comparaîtra Viviane Schaller, gérante d’un laboratoire d’analyse biologique bien connu des « rebelles » du Lyme, car il pratiquait des tests différents de ceux officiellement préconisés. De ce fait, il a annoncé à des milliers de patients qu’ils avaient la maladie, alors même qu’on leur avait longtemps dit le contraire.
Fin mai, l’Agence régionale de santé a fait fermer le laboratoire de Mme Schaller. Les patients en colère crient au « harcèlement » et à la « répression ». Et assurent que derrière cette polémique se profilent d’énormes intérêts économiques, ceux des laboratoires pharmaceutiques. « On préfère mal soigner tous les symptômes du Lyme avec toutes sortes de médicaments qui coûtent des millions à la Sécu plutôt que de s’attaquer vraiment à la maladie », dénonce Judith Albertat.
En revanche pour le D r Kieffer, défenseur de la ligne « officielle » qui dit connaître le Lyme « par cœur », cette controverse relève du « délire ». « C’est une dérive sectaire : des gourous profitent de la crédulité de gens fragiles en entretenant leurs angoisses ».


Pour trouver les articles des DNA : http://www.dna.fr/fr...rch.aspx?q=Lyme