après les antibiotiques
#1
Posté 29 juillet 2010 - 06:23
Je sais qu'un traitement antibiotique bousille la flore intestinale. Et là j'ai vraiment besoin de vos conseils pour savoir quels remèdes je pourrais prendrez pour qu'elle se reconstitue au plus vite. J'ai entendu parler des probiotiques et des prébiotiques mais je ne sais pas ce que c'est, j'en ai jamais acheté et je ne sais pas si c'est ce qu'il me faut.
Merci d'avance pour vos réponses.
Babette
#2
Posté 29 juillet 2010 - 07:46
Au fait savez vous qu'en Europe de l'est il utilise des phages(virus) pour lutter contre les infections et ceux depuis très longtemps mais le profit et passé par là et ce n'est pas utilisé dans le reste du monde!
Cela peut-être efficace contre les bactéries resistantes.
http://leweb2zero.tv...644c425ff269794
Exemple de desinformation sur le sujet bravo les labos! Pas un mot sur l'utilisation en europe de l'est!
http://www.techno-sc...definition=1011
#3
Posté 29 juillet 2010 - 07:46
Probiotiques, prébiotiques : Pour quoi faire?
http://www.alternati...rebiotiques.pdf
Alternatif-Bien-être No68 ■ Juin, juillet, août 2009
Sommes-nous malades de nos intestins? Sans doute plus souvent que nous le pensons. Notamment quand nous souffrons d’une affection chronique car celle-ci peut être en relation avec ce qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler le «syndrome de l’intestin poreux» (leaky gut).
Lorsque la muqueuse est endommagée, elle perd de son efficacité, non seulement dans son travail d’absorption des nutriments indispensables à notre organisme et de barrière vis-à -vis des substances indésirables contenues dans le bol alimentaire mais aussi dans sa capacité de gestion de la flore microbienne qui, alors se modifie et devient de plus en plus toxique. Pour rétablir cet équilibre, il faut non seulement permettre à la muqueuse de se régénérer, mais aussi réensemencer l’intestin en flore compatible.
La première étape consiste à adopter une alimentation biologique calquée sur le régime méditerranéen, à éviter toutes les sources de pollution et à prendre un extrait de Boswellia serrata (plante d’origine indienne, utilisée en médecine ayurvédique depuis deux millénaires, 1200 mg/j en moyenne).
http://www.passeport...oc=boswellie_ps (Extrait normalisé de boswellie : Prendre de 300 mg à 400 mg, trois fois par jour pour éviter un léger malaise gastro-intestinal) .
La seconde utilise des probiotiques (souches microbiennes utiles) et des prébiotiques (aliments nécessaires à la croissance de ces souches).
Longtemps contestée, la complémentation alimentaire par ce type de bactéries fait aujourd’hui de travaux multiples et la liste de ses effets bénéfiques ne cesse de s’allonger.
Les probiotiques
En s’inspirant de la définition qu’en donne le Codex alimentarius de 2001, on peut dire que ce sont des «micro-organismes vivants», résistant à l’acidité gastrique et à l’action des sels biliaires, «qui, lorsqu’ilsqu’ils sont administrés en quantités adéquates, produisent un bénéfice pour la santé de l’hôte».
Les probiotiques connus à ce jour sont tous regroupés au sein de la famille des lactobactéries : Bifidobacterium, Enterococcus, Lactococcus, Lactobacillus, Pediococcus, Streptococcus.
Les plus utilisés sont les Bifidobacterium (B. bifidum, B. breve, B. longum), les Lactobacillus (L. acidophilus, L. gasseri, L. rhamnosus), les Streptococcus (S. thermophilus) et les Saccharomyces (S. boulardii (1)).
La première source de probiotiques est l’allaitement maternel. C’est certainement grâce à elle que les nouveau-nés nourris au sein font moins d’infections ORL et respiratoires et d’eczéma.
Les produits lacto-fermentés (yoghourt, choucroute, tempeh, kéfir, kombucha) renferment également ce type de bactéries et leur consommation est aujourd’hui reconnue par de plus en plus de scientifiques comme un élément essentiel dans le maintien de la santé à son plus haut niveau au même titre que les autres recommandations diffusées par les médias, tel que «3 légumes et 2 fruits différents et frais par jour».
Malheureusement, la consommation régulière de ces aliments traditionnels s’est peu à peu perdue. Parallèlement, notre environnement de plus en plus pollué agresse chaque jour un peu plus la muqueuse intestinale (antibiotiques à répétition ou au long cours, corticoïdes à haute dose ou sur le long terme, traces de pesticides et de métaux lourds présents dans les aliments non biologiques). Aussi, au fil des ans, la flore intestinale de l’homme occidental s’est-elle lentement altérée et a-t-elle perdu beaucoup de son efficacité.
Même si aujourd’hui la science est loin d’avoir établi tous les bienfaits qu’apporte la prise de probiotiques, certains faits sont déjà solidement établis.
Sur le plan biologique, les probiotiques:
• Produisent des substances dirigées spécifiquement contre les bactéries exogènes et limitent ainsi leur nombre, leur capacité de se multiplier et la possibilité de diffuser dans d’autres organes.
• Stimulent la prolifération et l’activité des cellules immunocompétentes (lymphocytes B et T).
• Neutralisent une partie des toxines secrétées par les bactéries exogènes.
• Réduisent les phénomènes d’inflammation locale (2).
• Participent indirectement au renforcement des systèmes de défense des autres muqueuses, respiratoires et uro-génitales notamment, du fait qu’il existe une communication entre les structures immunitaires des différentes muqueuses et que l’intestin possède son propre système immunitaire.
Sur le plan clinique, les probiotiques ont des effets multiples, soit communs à toutes les souches, soit spécifiques de certaines d’entre elles :
• Les probiotiques améliorent l’intolérance au lactose par libération de lactase par les bactéries apportées.
• L’association de B. bifidum et de L. acidophilus chez le prématuré de petit poids divise par 3,5 le risque d’entérocolite nécrosante et en réduit la mortalité presque à zéro (3).
• La souche L. rhamnosus GG s’est révélée efficace en curatif et en préventif sur l’eczéma atopique du nourrisson. La souche L. fermentum aurait une action bénéfique dans les formes sévères et extensives.
• La complémentation en probiotiques des enfants nés avec un petit poids améliore leur rattrapage pondéral et leur immunité vis-à -vis des infections particulièrement fréquentes dans cette situation.
• Elle stimule également la productiond’anticorps anti-rotavirus (les rotavirus sont la première cause de diarrhée sévère chez les enfants de moins de cinq ans).
• Les souches L. rhamnosus GG, L. casei Shirota, L. casei Defensis, L. bulgaricus + S. thermophilus diminuent la sévérité et la durée des épisodes diarrhéiques.
• Les associations de S. thermophilus B. bifidum et de S. thermophilus + B. breve diminuent la fréquence des épisodes diarrhéiques au sein des populations à risques.
• L’utilisation de Lactobacillus fermentum réduit les épisodes de rhinopharyngite et de bronchite hivernale chez les sportifs. (4)
• La souche L. reuteri protectis réduit d’environ 60% la fréquence des infections respiratoires et gastro-intestinales et la durée des arrêts de travail ou d’absence à la crèche.(5)
• Les lactobacilles révèlent in vitro un effet bactériostatique, voire bactéricide sur l’Helicobacter pylori. Et in vivo, ils réaliseraient une bonne prévention des infections imputées à ce germe (au niveau de l’estomac en premier lieu).
• Les souches Lactobacillus planturum et rhamnosus GG améliorent la symptomatologie du syndrome de l’intestin irritable. Selon certaines études, ils auraient sur la rectocolite hémorragique une efficacité comparable à celle du traitement standard.
• La prise quotidienne de Lactobacillus acidophilus élève d’environ 20% le seuil de la douleur colique des sujets porteurs de troubles fonctionnels intestinaux et réduit proportionnellement leur ressenti douloureux (6) : Ce traitement serait aussi efficace que l’injection de morphine par voie souscutanée à la posologie de 1 mg/kg de poids. Cela s’expliquerait par le fait que cette souche probiotique faciliterait l’expression des récepteurs opioïdes et cannabinoïdes des cellules épithéliales intestinales.
• Les probiotiques sont proposés également dans la prévention du cancer rectocolique chez les sujets à risque.
• Le Bacteroides fragilis aurait le pouvoir de prévenir les MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin) en produisant un polysaccharide dit PSA qui lui-même induit la production d’IL10, molécule anti-inflammatoire reconnue pour sa puissance (7).
• Objet de recherche: Les souris «sans flore» mangent significativement plus (+29%) mais stockent beaucoup moins les graisses (-42%). Ce qui fait supposer que certaines souches seraient capables d’inhiber l’expression du FIAF (Fasting-Induced Adipocyte Factor), une molécule protéique impliquée dans le stockage des lipides.
Une contre-indication cependant aux probiotiques! Leur administration au cours des pancréatites aiguës, non seulement ne limite pas le risque infectieux, mais pourrait augmenter le risque de complications ! (
Conseil dÂ’utilisation
Prendre une supplémentation en entretien de 4 à 6 gélules réparties dans la journée en dehors des repas (au moins 2 H après un repas, ndlr)). Vérifiez qu’il existe plus 5 souches et plus, de bactéries différentes parmi lesquelles B.bifidum, B.longum, Lb acidophillus, Lb bulgaricus, Lb casei, Lb rhamnosus. B thermphillus.
En cas de troubles digestifs importants diarrhées, intestin poreux, inflammation persistante etc., augmentez-les prises en fonction de l’évolution.
Les prébiotiques ou F.O.S (fructo oligo saccharides)
Selon la définition donnée par Gibson et Roberfroid en 1995 et reprise par Schrezenmeir et De Vrese en 2001, les prébiotiques sont «des ingrédients alimentaires non digestibles qui stimulent de façon sélective au niveau du côlon la multiplication ou l’activité d’un ou d’un nombre limité de groupes bactériens susceptibles d’améliorer la physiologie de l’hôte.»
Ainsi, un prébiotique est-il un composé qui répond aux 4 exigences suivantes:
• Il arrive intact dans l’intestin car il n’est pas assimilé.
• Il est un aliment privilégié de certains types de bactéries du colon.
• Il oriente le métabolisme de la flore dans un sens bénéfique : il induit notamment la flore à produire du propionate (inhibiteur des mécanismes de l’absorption du cholestérol) et du butyrate (source privilégiée d’énergie favorable au renouvellement des cellules coliques).
• Il induit par là des réactions bénéfiques pour l’hôte.
Il est donc un complément logique des probiotiques. Malheureusement, du fait des nombreuses perturbations subies par notre alimentation actuelle, la flore colique est souvent carencée en prébiotiques de sortequ’elle ne peut continuer à conserver une répartition satisfaisante entre les différents types bactériens.
Les prébiotiques regroupent les fructanes, les oligosides de galactose et de transgalactose. Aussi, est-ce devenu une nécessité que d’associer systématiquement des prébiotiques aux probiotiques lors d’un traitement dont la visée est la restauration d’une muqueuse intestinale efficace.
Un conseil : Si vous êtes amenés à prendre une supplémentation prenez soin de bien vérifier leur présence dans la même gélule.
Naima Bauplé.
Encart :
Flore et muqueuse intestinale, un système très interactif
Il est une autre façon d’appréhender l’intérêt de l’apport des probiotiques, c’est de considérer le couple que forment la flore et la muqueuse. Que l’un de ces partenaires soit défaillant et c’est tout un équilibre qui s’écroule. La muqueuse sans la flore n’est rien et vice-versa. Leur interaction se manifeste à plusieurs niveaux.
Interaction entre la flore et le système immunitaire intestinal
La flore est à l’origine de la présence du tissu lymphoïde et de son importance.
Elle a de plus un rôle prépondérant sur le développement des réactions immunitaires protectrices.
Interaction entre la flore et l’unité fonctionnelle des cellules intestinales et des mucines
Les cellules en brosse de la muqueuse intestinale (l’essentiel des cellules qui composent cette muqueuse) développent des rapports étroits de collaboration avec les bactéries intestinales.
Certaines cellules souches de la flore « envoient » des signaux qui sont captés par les cellules intestinales avec pour conséquence, une modification des mucines sur lesquelles vient se fixer un certain nombre de bactéries bénéfiques.
Interaction entre les cellules intestinales et le système immunitaire intestinal
Les cellules de l’épithélium intestinal produisent et répondent à une grande variété de cytokines (substances impliquées dans la régulation des phénomènes inflammatoires).
(1) Cette souche est largement utilisée (sous le nom d’Ultra-Levure) depuis les années 60 comme régulateur des troubles fonctionnels intestinaux à prédominance diarrhéique
(colites récidivantes à Clostridium difficile, diarrhées post-antibiotiques). –
(2) CF travaux de RACHMILE-WITZ et coll. in « Gastroenterology » février 2004. –
(3) CF «Pediatrics», 2008 ; 122 : 693-700. –
(4) Etude de l’Australian Intitute of Sports (Canberra) citée dans « Le Quotidien du Médecin », n° 8.313 du 18.02.2008, page 7.
(5) CF les résultats de l’étude PROPATRIA (probiotics in pancreatitis TRIAl) in « The Lancet », publication en ligne du 14.02.2008. –
(6) CF « Le Généraliste » n° 2.402 du
09.03.2007, page 6. –
(7) S. MAANIAN, D. KASPER et coll. dans « Nature », 29.05.2008 ; vol. 453 : 620-625. (
#4
Posté 29 juillet 2010 - 07:57
*) ESTOMAC (GASTRITE, ULCERE) : 15 – 10 – 3.
Bifidobacterium adolescentis
Lactobacillus acidophilus.
=> Sélection de produits existant sur le marché (prendre un seul produit!) (pharmacie sur commande)
15. Probactiol IB (Functiomed) - Lactobacillus acidophilus, Bifid. b lactis, 60 milliards/gélule.
10. Ergyphilus (Nutergia) - lactobacillus rhamnosus GG / casei / acidophilus, Bifidobacterium bifidus. 2 milliards par gélule.
3. Lactibiane Tolérance (Pilèje) - Lactobacillus acidophilus / plantarum / salivarius, Bifidobacterium lactis (2 sortes) + FOS et inuline (prébiotiques).
- Enfants = 1 g/sachet - 4 milliards
- Adultes = 2,5 g/sachet + gélules - 10 milliards
- Adultes = 5 g/sachet + gélules - 20 milliards
Nb: A prendre 2 à 3 heures après un repas (en dehors de la digestion).
Issu du livre de DANIELE FESTY
« Nous avons tous besoin des probiotiques et des prébiotiques »
Editions Leduc, 15.90 €.
#5
Posté 29 juillet 2010 - 09:48
Quand la flore Intestinale tombe malade
Source : « Tout vient du ventre (ou presque) ». Par Danièle Festy. 14. 90 €. Editions Leduc S.
Mes conseils
Généralités
À la suite d'un traitement antibiotique, d'un traitement médical agressif pour le tube digestif ou pour remettre une flore intestinale sur pied (suite à un traitement anti-inflammatoire, par exemple, ndlr), une cure est indispensable. La prise de yaourts s'avère insuffisante (même les yaourts au bifidus ou autre souche car la quantité des probiotiques est bcp trop faible, ndlr). Nous vous conseillons les quelques produits suivants, mais la liste n'est pas exhaustive et d'autres probiotiques peuvent évidemment être efficaces.
- LA référence en la matière: le Lactibiane (Pileje) contient 4 souches (Lactobacillus acidophilus, Bifidobactenum longum, Lactococcus lactis, Streptococcus thennophilus). 4 milliards de ferments au gramme.
Il existe en gélules et en sachets 1 g pour les bébés (en cas de selles molles), 2,5 ou 5 g pour les autres. Les sachets de 5 g sont conseillés en cas de diarrhée chronique ou de dérèglements importants de la flore.
- Il existe aussi une version Lactibiane Voyage (Pile je), qui comprend les souches les plus souvent rencontrées dans le monde entier, pour protéger le voyageur de la turista (Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus paracesei, Lactobacoccus lactis). Chaque sachet contient 24 milliards de ferments.
- Acidophilus (Solgar), 60 millions de bactéries par comprimé + pectine d'agrumes, pour les enfants.
- Probactiol (Bionutrics), 15 milliards de bactéries dans 1 capsule.
- Lactophar (Longévie) , 1 comprimé par jour. 1 comprimé contient 15 milliards de germes.
Tous ces produits doivent être pris à distance des repas (s'ils séjournent trop longtemps dans l'estomac, ils risquent d'être tués par son acidité). Il est préférable de les conserver au frais après ouverture. (Prendre 3 H après un repas, ndlr).
Mangez des FOS!
Les FOS figurent parmi les prébiotiques les plus appréciés par nos intestins. Si certains industriels ont pu en intégrer dans du sucre ou du lait (les deux aliments les moins recommandables!), mieux vaut mille fois les trouver dans les végétaux suivants: ail, artichaut, asperge, banane, bardane, chicorée, ciboulette, écha¬lote, froment, oignon, orge, pissenlit, poireau, salsifis, seigle, soja, tomate, topinambour.
#6
Posté 29 juillet 2010 - 10:03
Merci
#7
Posté 29 juillet 2010 - 10:17
#8
Posté 29 juillet 2010 - 10:27
Nestor345
ambre
Tis
Que pensez vous des phages?
#9
Posté 29 juillet 2010 - 10:42
Solutions aux résistances bactériennes
« Cet été, les Instituts de recherche en santé du Canada, IRSC, ont fait un appel d’offres aux chercheurs canadiens afin qu’ils soumettent des projets visant à trouver des alternatives aux antibiotiques, les phages étant évidemment une des alternatives suggérées » souligne le professeur Sylvain Moineau. Les IRSC vont même jusqu’à envoyer des chercheurs en Russie pour établir des collaborations en recherche. « Ces gens-là ont les connaissances, car ils travaillent là -dessus depuis plusieurs années », ajoute le professeur.
Un des concepts importants de la thérapie par les phages est de ne pas utiliser uniquement un type de phage pour éviter la formation de souches résistantes. Plusieurs phages vont donc infecter la même bactérie, mais en utilisant des portes d’entrées différentes. Ainsi, même si une bactérie devient résistante à un phage, les autres sont en mesure de l’infecter, car ils utilisent une voie différente. Il s’agit vraiment d’une alternative pour contrer la problématique des résistances aux antibiotiques.
De plus, « contrairement aux antibiotiques, où il faut compter des années pour trouver une molécule légèrement différente afin de contourner une résistance bactérienne, avec les phages, cela se fait tout seul » explique Louis Charles-Fortier. Les bactéries et les phages évoluant ensemble, il suffit de les mélanger pour voir l’apparition de mutants. Ceux-ci peuvent ensuite infecter une bactérie anciennement résistante. « L’évolution peut être très rapide. Ici, en laboratoire, on est capable d’obtenir en quelques jours des bactéries résistantes aux phages, mais les phages sont, eux aussi, capables de réinfecter ces bactéries en quelque jours » ajoute-t-il. Ce processus très rapide avantage grandement les phages dans le traitement des bactéries résistantes.
Une info parmi d'autres.
#10
Posté 29 juillet 2010 - 11:05
http://www.vulgaris-...ophage-684.html
=> Certaines bactéries inoffensives peuvent changer de comportement après une lyse / attaque ...
#11
_Le Bihan_
Posté 29 juillet 2010 - 11:37
tout à fait d'accord, on peut y ajouter le kombucha, le kéfir...Une alternative serait de prendre un peu d'argile ou de charbon activé qui sont à mon avis tout aussi efficaces (voir plus) que ces produits dont la promotion marketing m'est insupportable.
#12
Posté 29 juillet 2010 - 13:16
#13
Posté 29 juillet 2010 - 13:48
=> Pas pdt plus de 8 jours : C'est un sel. Sa forte teneur en sodium peut accroître la tension artérielle et poser des problèmes, notamment aux hypertendus ou aux insuffisants cardiaques.Ne pas oublier de prendre aussi du bicarbonate de soude
http://www.e-sante.b...47-222-7635.htm
Pour les aigreurs d'estomac (acidité gastrique): une cuillerée à café dans un verre d'eau. Le bicarbonate neutralise l'acide en le transformant en chlorure de sodium. Cette réaction a le petit inconvénient de produire également du gaz carbonique (rots). Dans ce dernier cas, il est conseillé de ne l'utiliser que temporairement. Régulièrement, il produirait l'effet inverse et conduirait directement au médecin ...
A+
#14
Posté 29 juillet 2010 - 14:59
#15
Posté 29 juillet 2010 - 17:59
Pour la dose cela dépend de ton terrain et de la façon dont ta digestion se normalise. A toi de l'ajuster au fur et à mesure d'1 à 3 cuillères à soupe par jour, mélangée à un verre d'eau (pour ne pas inhaler la poudre). Pour ma part, j'arrête dès que je n'ai plus de troubles digestifs.
#16
Posté 29 juillet 2010 - 20:46
#17
Posté 30 juillet 2010 - 08:44
Je n'en pense rien pour l'instant car je n'y connais rien.Question à :
Nestor345
ambre
Tis
Que pensez vous des phages?
Mais je suis preneuse d'infos complémentaires si tu en as.
#18
Posté 07 août 2010 - 20:24
#19
Posté 28 février 2012 - 15:13
#20
Posté 28 février 2012 - 21:25
pendant la période d'antibiotique en plus des yaourt tu peus aussi prendre de l'ultra levure qui protégeras ta flore intestinal.
Si une mycose c'est déjà installer suite au antibiotique tu peus prendre de l'extrait de pépin de pamplemousse(citrobiotique) 20 goûtes trois fois par jours a diluer dans un peu d'eau et boire.
Si il y a une mycose vaginal ou anal ovule de calendula 1ovule le soir 3fois par semaine pendant 15jours attention a mettre une serviette hygiénique pour éviter les fuites!
voila bon courage


