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pollution dans l'europe


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17 réponses à ce sujet

#1 l'ombre

l'ombre

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Posté 29 mai 2011 - 13:31

comme d'hab la France c'est fait tirer l'oreille

voila le lien ICI

ZA+
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#2 FLOYD

FLOYD

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Posté 29 mai 2011 - 18:57

Salut l'ombre,
Peux-tu expliciter le soucis dont tu nous fait part?
Le lien débouche sur une carte, un texte en anglais, bref pas commode…

#3 l'ombre

l'ombre

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Posté 30 mai 2011 - 10:48

en haut a droite tu choisir ta langue :bravo:

puis tu va dans le bas gauche tu choisir le secteur économique :okjesors:

puis tu clic sur la carte sur un pays qui auras pour fonction de faire un zoom :eek5:

et te dirigeras :shy:

bonne lecture ZA+

#4 viviana

viviana

Posté 30 mai 2011 - 15:55

L'Europe est très polluée...

#5 l'ombre

l'ombre

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Posté 30 mai 2011 - 19:14

crois-tu :nonnonnon:

#6 FLOYD

FLOYD

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Posté 30 mai 2011 - 20:47

Ouf, ce n'est que ça… je croyais que tu allais nous dire que dépolluer n'est pas possible, que bien des sites pollués orphelins restent à traiter, que toutes les mesures ne sont pas réalisées faute de moyen financier, que 500 tonnes d'amiante-ciment trainent quelques part… là ça aurait été grave! ;)

#7 viviana

viviana

Posté 31 mai 2011 - 11:39

Ouf, ce n'est que ça… je croyais que tu allais nous dire que dépolluer n'est pas possible, que bien des sites pollués orphelins restent à traiter, que toutes les mesures ne sont pas réalisées faute de moyen financier, que 500 tonnes d'amiante-ciment trainent quelques part… là ça aurait été grave! ;)


Moi je viens d'une des zones les plus polluées d'eruope..

#8 FLOYD

FLOYD

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Posté 31 mai 2011 - 18:25

Salut viviana,
Cela va être difficile de deviner…
Mais c'est vrai qu'il y a des territoires qui cumulent les problèmes… pollutions sonores, visuelles, odorantes, radio-électrique, radio-magnétique, radio-active, chimique, tant du sol que de l'air et de l'eau.

#9 Shivaya

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Posté 31 mai 2011 - 19:55

Les cartes sur la pollution d'origine agricole sont édifiantes : la France a la palme d'or toute catégorie. :tss:

#10 viviana

viviana

Posté 01 juin 2011 - 11:41

Ils on t prévu des amélioration pour 2012...

#11 naturel

naturel

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Posté 06 juin 2011 - 18:20

je trouve que le monde devient fou à tous les niveaux.....

A la radio j'entend (pour une canette mis à terre sur la voie publique)jusqu'à 250 euros
Comme si les Adultes ne savait pas que les jeunes les imites,se sont pas les jeunes qui polluent et qui ont créer tous ses déchets ce sont les adultes.
je signale qu'il est interdit de rouler avec une voiture qui ne pollue pas du tout car sa ne pollue pas justement,tout comme interdit de fabriquer des récipients qui se décomposerait très vite (suffit de voir comme on évolue).
j'ai l'impression qu'ont fait tous MAINTENANT pour que sa EXPLOSE.


1350 euros d'amende pour une cannette
Mon lien

Sait complètement de la folie car les jeunes n'ont pas d'argent et que si ont leur donneraient 1 euros si ils ramèneraient la cannette ,je pense que beaucoup le feraient ...

Ont pourrait même leur donner beaucoup plus qu'un euro car ont payent POUR POLLUER ,puis pour dépolluer un peux,alors qu'il suffit de moins polluer...(ce qu'ont ne veux surtout pas faire).

j'arrive pas à mettre le lien

Modifié par naturel, 06 juin 2011 - 18:32 .


#12 _strychnine_

_strychnine_

Posté 08 janvier 2013 - 08:23

Aucune dépollution de site, la vallée de la mort en Normandie continue de tuer http://www.bastamag....rticle2768.html

 

 

 

La « vallée de la mort » en Normandie continue de tuer ses habitants et ses ouvriers

PAR SIMON GOUIN (8 JANVIER 2013)

Les usines sont fermées, mais continuent de tuer. Les ouvriers qui y ont travaillé comme les habitants qui ont vécu à proximité. En cause : l’amiante, utilisé avant son interdiction par les entreprises Valeo, Ferodo ou Honeywell, dans cette vallée industrielle le long de l’Orne. Des poussières d’amiante continuent de s’échapper des usines abandonnées, contaminant eau, air et sols. Les entreprises refusent pour l’instant de dépolluer. Reportage dans la « Vallée de la mort », où l’amiante n’a pas fini de provoquer des cancers, dans l’indifférence générale.

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L’ancienne usine est à l’abandon, au bord d’une petite route. Des pans de murs menacent de tomber, la cheminée s’écroule, le plafond s’effondre : certains jours, les riverains entendent des éboulements. Il suffit d’un peu de vent pour qu’un nuage de poussières s’échappe alors par les vitres cassées. De la poussière d’amiante. Ancienne filature de coton, cette usine de Caligny, dans l’Orne, est exploitée dans les années 1960 par l’entreprise Valéo/Ferodo, pour fabriquer des tissus à partir de fibres d’amiante [1]. Cinquante ans plus tard, alors que la région est ravagée par les conséquences de la poussière tueuse, l’amiante est toujours présent dans cette usine du « Pont ». Et continue de polluer les alentours.

Aux premières loges : une dizaine de familles vivent à quelques mètres de l’usine. De l’autre côté de la route, Odette Goulet assiste avec inquiétude à la détérioration du site. Elle habite ici depuis 1972. Le bâtiment était alors en très bon état. Peu de gens s’inquiétaient de l’amiante. Au fil des ans, Odette a vu les conséquences de l’amiante sur la région. Son mari est mort en 2008 d’unmésothéliome, un cancer de la plèvre lié à l’exposition aux poussières d’amiante, après 24 ans de travail dans une usine de Condé-sur-Noireau, à quelques kilomètres de là. Odette Goulet voit aujourd’hui s’écrouler, en face de chez elle, les cartons remplis d’amiante qui isolaient le bâtiment. Dans une petite boite en plastique, elle a conservé un nid que son mari a trouvé dans leur jardin. « Il est constitué de fils d’amiante, explique-t-elle. Des fils qui polluent tout le terrain de l’usine. » Son mari lui a demandé de bien garder ce nid. Pour témoigner, montrer la fibre qui l’a emporté.

De l’amiante dans l’eau potable ?

« Il y a de la poussière partout, collée au plafond », décrit Jean-Claude Barbé, vice-président de l’Association locale de défense des victimes de l’amiante (Aldeva). Dans un grand classeur, il a rangé les photos de sa visite à l’intérieur de l’usine, en 2006. « Imaginez comment ça doit être, désormais ! » Sur le terrain, tout autour, des déchets ont été enterrés ou posés sur le sol. L’eau les charrie, quand les pluies abondantes gonflent la rivière du Noireau, qui contourne l’usine, et le bief, ce canal qui apportait l’eau jusqu’à l’usine avant de se jeter dans la rivière.

En décembre 2011, la zone a été fortement inondée. Jusqu’où ont été emportées les poussières d’amiante ? La station de pompage d’eau potable, à quelques kilomètres de l’usine, a-t-elle été épargnée ? Des analyses montreraient la présence d’amiante dans le Noireau. Mais grâce au traitement, l’eau du robinet est épargnée, assure Yves Goasdoué, député (divers gauche) et président de la communauté d’agglomération du Pays de Flers [2].

45 à 50 décès par an

La situation inquiète. « On connaît des habitants de Caligny qui n’ont jamais travaillé dans une usine avec de l’amiante, et qui développent aujourd’hui un cancer », constate Jocelyne Guillemin, présidente de l’association « Pour une vie sans amiante à Caligny ». Elle vit à une dizaine de mètres de l’usine. « Une jeune femme qui jouait ici quand elle était enfant vient d’avoir un cancer des poumons », ajoute-t-elle.

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Des histoires comme il en existe des centaines dans cette région où l’industrie utilisait l’amiante pour fabriquer des équipements automobiles. Chaque famille est touchée. « Dans la région de Flers, on compterait 45 à 50 décès par an à cause de l’amiante, note Jean-Claude Barbé, de l’Aldeva. Notre association a presque 700 adhérents. 98% d’entre eux sont malades de l’amiante. Et tous les malades n’en font pas partie. » Et dans les prochaines années, les victimes seront encore plus nombreuses. « On va arriver dans le pic », poursuit Jean-Claude Barbé.

Confiner l’amiante sur une zone inondable

Comment empêcher l’usine du Pont de continuer à tuer ? Pour les associations, c’est à Valéo, l’ancien propriétaire, de dépolluer le site, qui a été acheté en 1975 par un particulier. « C’est le principe pollueur/payeur, soutient Jocelyne Guillemin. Pendant trois ans, Valéo a exploité cet endroit. A eux de prendre en charge sa dépollution. » Mais Valéo, l’équipementier automobile, fournisseur de Renault, PSA-Peugeot-Citroën, Mercedes ou Volvo, a abandonné l’usine en 1958. C’était il y a plus de trente ans : l’entreprise n’est plus contrainte par la loi. En avril 2009, un accord a pourtant été signé entre le ministère de l’Ecologie et Valéo. L’entreprise s’est engagée à « mettre en sécurité le site » de Caligny. Sa solution : confiner les déchets sur place. « Valéo veut récupérer l’amiante du bâtiment, la mettre dans des sacs en plastique résistants et l’enfouir sous terre », explique Jocelyne Guillemin. Là où passe le bief, ce canal qui se jette dans la rivière...

« Que va-t-il se passer quand le terrain sera inondé ? », s’interroge Jocelyne Guillemin. Les sacs pourront-ils résister au courant ? Qui assure que l’amiante n’ira pas se déverser, en grande quantité, dans la rivière ? « Il y a un problème de mémoire, en plus du problème écologique. On ne peut pas laisser les déchets ici, alors qu’ils ont tué et continuent de tuer les habitants de la région. Pour nous, c’est une double peine. » L’association demande que le site soit désamianté et les déchets évacués pour être retraités. Une solution plus coûteuse que le simple confinement sur place. Valéo ne serait pas prêt à augmenter ses dépenses.

« Combien valent nos vies ? »

Sur les coûts des différents projets de désamiantage, difficile d’en savoir plus. Auprès des riverains, Valéo reste discret. Comme avec les médias : « La mise en sécurité doit faire l’objet de nouvelles analyses sur le site pour satisfaire toutes les parties prenantes », assure le service presse, qui ne souhaite pas donner plus de précisions... « On nous fait du chantage, indique Jocelyne Guillemin. On nous dit : Valéo n’est pas obligé de faire ces travaux. Donc si vous le découragez, rien ne sera fait ! » Perdue au milieu de la campagne, l’usine du Pont n’intéresse pas. Ou peu. « Si on était dans une grande agglomération, ce ne serait pas la même chose », assure Jocelyne Guillemin.

En matière de désamiantage, les associations locales citent un exemple : celui de l’ancien incinérateur du « Pont de Vère », à Caligny. Un four rempli d’amiante qui, depuis le mois d’octobre, est en cours de désamiantage, suite aux pressions exercées depuis 2008 par Daniel Cattelain, le maire de Caligny. Un dôme de confinement, une grande structure de plastique, entoure l’incinérateur. Elle empêche que les poussières ne s’échappent. Tout sera récupéré, transporté, pour être ensuite retraité. « La société ne mégote pas sur les travaux », estime Jean-Claude Barbé, de l’Aldeva. Coût total : 568 000 euros, payés par le Sirtom, le syndicat intercommunal de ramassage des ordures ménagères, propriétaire du site.

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« Cela montre que c’est possible », remarque Jean-Claude Barbé. Certes, l’usine du Pont serait un chantier beaucoup plus important. Mais pour une société comme Valéo, l’investissement est minime, estiment les associations. Et ne devrait pas peser bien lourd dans les comptes de l’entreprise, qui réalise un chiffre d’affaires annuel de 10 milliards d’euros ! « L’ex-PDG de Valéo a bien reçu un parachute doré de 3,2 millions d’euros, à son départ de l’entreprise, en 2009, souligne Jocelyne Guillemin. On a l’impression que nos vies ne valent rien. Et combien cela coûte-t-il aux contribuables de traiter les malades de l’amiante ? » En juillet 2012, Delphine Batho, la ministre de l’écologie, a demandé à Valéo de revoir sa copie. Mais « Valéo n’a donné, à ce jour, aucun signe de sa volonté de mise en œuvre de cette nouvelle solution », estime le maire de Caligny, dans une lettre envoyée à la ministre en novembre dernier. L’Etat actionnaire est pourtant présent au sein de l’entreprise via la Caisse des dépôts et de consignation et le Fonds stratégique d’investissement.

Usines à l’abandon dans la Vallée de la mort

Combien de poussières s’échapperont encore du site avant que le chantier ne débute ? L’usine de Caligny n’est qu’une petite partie du problème. Dans la vallée de la Vère, surnommée la Vallée de la mort, les anciennes usines Ferodo-Valéo s’égrènent le long de cette rivière. Le Rocray, la Martinique, la Petite Suisse, le Platfond… Une dizaine d’usines ont été construites ici, à partir de 1925, lorsque la société britannique Ferodo décide de s’installer en France pour éviter une nouvelle réglementation trop stricte, en Grande-Bretagne [3]. La population de la région est réputée docile. Les salaires sont bons. Pour beaucoup, une embauche signifie un meilleur niveau de vie. Des cadeaux sont faits aux employés. Des tissus d’amiante, des plaques de carton.

Des déchets sont donnés aux agriculteurs pour combler les trous de leurs champs. Les ouvriers acceptent la poussière… et les premiers décès [4]. Dans les années 1970, ces usines emploient jusqu’à 2700 personnes. Avant qu’elles ne ferment, que le scandale n’éclate. Aujourd’hui, les sites sont à l’abandon. Une usine a brûlé. Certaines ont des vitres cassées. Ici, pas de riverains pour s’en inquiéter. Mais l’amiante est bien là. « Dans quelques années, il faudra les décontaminer !, s’insurge Jean-Claude Barbé. Tout cela va tomber en ruine ! »Pour l’État, sur 17 sites inspectés en 2007, 12 ne nécessitent aucune action.

« La poussière n’a pas fini de tuer »

Au bout de la Vallée, l’usine Honeywell de Condé-sur Noireau, ancienne propriété de Valéo-Ferodo. C’est ici que Jean-Claude Barbé a terminé sa carrière, en 2000, en tant que gardien du site. Exposé à l’amiante, le vice-président de l’Aldeva a bénéficié d’une retraite anticipée, à 53 ans et demi. « Je vis avec une épée au dessus de la tête, explique-t-il. Du jour au lendemain, on peut m’apprendre que j’ai un cancer. » Dans cette usine du groupe américain Honeywell, les 323 salariés fabriquent des plaquettes de frein pour le secteur automobile. Plus pour longtemps : en juin 2013, l’usine fermera ses portes. L’activité sera délocalisée en Roumanie.

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Depuis dix ans, 353 ouvriers ayant travaillé sur le site auraient été contaminés par l’amiante, selon le syndicat Force Ouvrière [5]. Ils se battent aujourd’hui pour obtenir le statut de « travailleur amianté ». Que la société refuse pour l’instant de leur accorder : ce serait reconnaître sa responsabilité. Un comble pour une entreprise qui conçoit notamment des équipement de protection individuelle pour protéger les salariés de l’industrie. Des analyses ont pourtant montré la présence d’amiante dans l’usine. Une fois évacuée, il faudra la décontaminer. Ou bien confiner l’amiante ? L’entreprise financera-t-elle les opérations ?

Sur un rond-point de Condé-sur-Noireau, une sculpture érigée en 2005 surplombe la vallée : deux demi-disques qui rappellent les poumons des victimes de l’amiante. En dessous, derrière une vitre, des pierres d’amiante. « Il n’y a pas une rue, à Condé, sans victime de l’amiante », assure Jean-Claude Barbé. Dans la région, la poussière n’a pas fini de faire des ravages. A Caligny, après avoir tué des centaines d’ouvriers, elle continue de s’échapper des usines abandonnées, et de contaminer l’air, l’eau, et les habitants.

Simon Gouin (texte et photos)

Photo de une : source

Lire aussi : Ces sites pollués abandonnés par les industriels



#13 _Philbill_

_Philbill_

Posté 08 janvier 2013 - 15:30

Si nous pouvions visualiser la pollution sur terre, nous constaterions qu'elle est aujourd'hui continentale voire même planétaire...

Peut-être bien qu'il existe encore quelques sanctuaires préservés, de ci, de là, mais il est impossible d'empêcher la pluie de tomber, ni le vent de souffler, ni les courants de naviguer...

L'Arctique et l'Antarctique commencent à souffrir sérieusement de la pollution humaine, c'est peu dire...

 

Alors n'est-il pas trop tard? Les activités humaines, avec toute la pollution que cela suppose, consomment déja largement plus que la capacité de régénération de la planète et nous sommes beaucoup trop nombreux...

 

Ce qui m'inquiète le plus, c'est la dimension exponentielle de cette pollution, liée à la surpopulation croissante...

Et bien je crois qu'un de ces jours, Mère nature va nous adresser un de ces cataclysmes dont elle a le secret et que cela va faire un sacré ménage!

Et interdit de se plaindre, on l'aura bien cherché....


  • nemo32 aime ceci

#14 _Philbill_

_Philbill_

Posté 09 janvier 2013 - 11:43

Un article instructif sur l'un des aspects de la pollution en Europe...

Maintenant, comme vous le constaterez, la dernier paragraphe interroge un peu plus...

 

Doit-on comprendre que le but de l'élimination du mercure est sanitaire ou... économique?...

 

La pollution au mercure touche 200.000 enfants en Europe
 
 

L’intoxication au mercure affecte le développement cérébral chez l’Homme. En Europe, plus de 200.000 enfants présentent des taux de mercure largement supérieurs au seuil établi par l'OMS. Dans une étude récente, une équipe de recherche mixte, qui a pris en compte l'impact sur l'économie de ce problème sanitaire, révèle qu’en Europe, réduire les risques d’exposition au méthylmercure ferait économiser presque 10 milliards d’euros par an.

Si le mercure peut être émis de façon naturelle comme lors des éruptions volcaniques, il est principalement généré par la combustion de sources d'énergie fossile. La pollution est souvent due à la phase gazeuse du composé. En effet, dans l'environnement, et en particulier dans les lacs, les voies navigables et les zones humides, le mercure peut réagir et former un composé organique fortement toxique, le méthylmercure (MeHg). Les océans sont fortement contaminés au mercure, en raison de la capacité de bioaccumulation du phytoplancton

La principale source d'ingestion de MeHg pour l’Homme est donc la consommation de produits de la mer. Le corps humain peut absorber 6 fois plus facilement ce composé organique que le mercure inorganique. En outre, une forte exposition au MeHg affecte le développement du cerveau. Le méthylmercure peut traverser la barrière hématoencéphalique et réagir directement avec les cellules du cerveau. S’il est trop exposé durant sa formation, le cerveau humain développe de mauvaises aptitudes à apprendre, à la suite de troubles du comportement.

Une équipe mixte européenne de recherche s’est intéressée à l’impact du mercure sur l’Homme en Europe. L’étude est basée sur le projet DERMOCOPHES qui propose une étude cohérente de la biosurveillance des êtres humains. Les biologistes ont prélevé des échantillons de cheveux tant sur les enfants que sur leurs mères, et ce dans 17 pays. Les résultats d’analyse révèlent que 1.866.000 enfants nés en Europe sont exposés à des niveaux toxiques de MeHg, c’est-à-dire supérieurs à 0,58 µg/g de cheveu.

Les enfants d’Espagne et du Portugal les plus touchés par le mercure

En outre, 232.000 d’entre eux sont exposés à des taux très alarmants. Il s’agit d’une concentration supérieure à 2,45 µg/g de cheveux, qui est le seuil d’alarme de l’Organisation mondiale de la santé. Mais tous les enfants ne sont pas égaux devant le risque. Les enfants touchés par l’empoisonnement au méthylmercure proviennent principalement du Portugal et d’Espagne.

L’équipe de recherche mixte s’est par la suite intéressée au prix de la pollution au mercure sur l’Europe. D’après leur étude, publiée en libre accès sur le site du journal Environmental Health, réduire les expositions prénatales au MeHg et nettoyer au plus possible les zones à fort taux de mercure pourraient faire économiser presque 10 milliards d’euros par an à l’Union européenne.

 

Le mercure est mauvais pour le QI, donc pour l'économie...

Les chercheurs ont estimé ce prix en se basant sur l’impact de la baisse de quotient intellectuel (QI) des enfants empoisonnés au mercure. L’idée est brutale mais simple : plus le QI d’un individu est bas, moins il est productif. Philippe Grandjean, l’un des auteurs, explique comment calculer ce que rapporte un certain QI. « Si nous convertissons les effets du MeHg sur le développement du cerveau en points de QI, alors les avantages du contrôle de la pollution de MeHg équivalent à 700.000 points de QI par an. Ces points représentent des bénéfices d’un montant de 8 à 9 milliards d’euros par an pour l'ensemble de l'Union européenne. La réduction de l'exposition serait principalement bénéfique pour le sud de l'Europe. »

Le méthylmercure a un cycle de vie de plusieurs milliers d’années, ce qui expose de nombreuses générations à des niveaux toxiques. Toutefois, atténuer les dommages causés par le mercure à l’échelle européenne, voire mondiale, demanderait un important travail de coopération entre les politiques. Les Nations unies sont en train d'établir un projet de nettoyage du mercure. Reste à savoir s'il tiendra...

 

FUTURA SCIENCES



#15 _Ophildelo_

_Ophildelo_

Posté 09 janvier 2013 - 12:39

.

On est loin du compte ....très très loin .

Comprendre toutes les "fonctions" du mercure c'est comprendre les rapports de la vie à la Vie .

Pour y parvenir il faut intégrer ce que nous dit la mythologie (message de l'inconscient collectif), ce que nous disent les alchimistes, ce que nous disent les sciences (la physique, la chimie, la biologie, la psychologie), ainsi que ce que nous ont légué les medecines chinoise, indienne, thibétaine, égiptienne et autres .

Mais sans avoir vécu la mutation dans son corps, est ce possible ... j'en doute.

 

En tout cas l'histoire de la vie en général et celle de l'homme en particulier sont interpendantes du mercure .

Par exemple, les scientifiques reconnaissent aujourd'hui que les grandes disparitions brutales des espèces sont dû au mercure (éruptions volcanique).

Et pour ceux qui s'interrogent sur notre temps il est bon de savoir qu'aujourd'hui les taux de mercure augmentent de façon impressionnante, à cause de la fonte des pôles.

Le mercure naturellement emprisonné dans la neige pendant  des millénaires est aujourd'hui relargué dans l'atmosphére par un processus physico-chimique que les scientifiques étudient aujourd'hui.

 

Particularité, il n'existe aucun rôle métabolique connu du mercure, et cependant il peut singer le Zinc , le cuivre, il a une grande affinité pour l'or et l'argent.. Il peut bloquer de façon quasi invisible les fonctions enzymatiques .

Pour ma part je pense que c'est un des atomes qui transmute à basse énergie le plus facilement (et notamment en Ca), ce que semblait démontrer les travaux du Pr Bibérian

.

Ceux que çà intéressent peuvent parcourir mon site (en suspend depuis le décés de ma Compagne) , mais çà donne un peu de matière à réflexion .

http://petithous.fre...ion_mercure.php

.



#16 PATI 5

PATI 5
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Posté 29 janvier 2013 - 12:46

http://programme-tv....e_10828454.html j'y reviens : à regarder ce soir sur Arte...

#17 _strychnine_

_strychnine_

Posté 24 fvrier 2013 - 19:08

Ça dépasse le cadre de l'Europe, c'est en partie lié à l'agriculture... Pas facile de trouver le bon topic... http://blog.surf-pre..._medium=twitter

 

 

 

 

Santé Environnement : les microbes de la Terre contaminent les animaux de la Mer

 

 

canalisation-evacuation-eaux-usees-egout

C’est une découverte majeure, ou tout au moins la confirmation de ce que l’on redoutait : les microbes ne connaissent pas de limite entre la Terre et la Mer. Des germes pathogènes (bactéries, virus, champignons, parasites) qui infectent les humains, les animaux de compagnie, de ferme ou sauvages sont de plus en plus souvent retrouvés chez des mammifères marins malades comme des loutres de mer, des marsouins, des phoques ou encore les orques de la Côte Pacifique des États-Unis et du Canada.

Stephen Raverty, Michael Grigg et Andrew Trites, des scientifiques de l’UBC (University of British Columbia) et Melissa Miller du California Department of Fish and Game ont présenté leurs travaux le 21 février 2012 au Meeting Annuel l’ « American Association for the Advancement of Science » (AAAS) à Vancouver au Canada.

Ils ont appelé au renforcement de la collaboration entre les secteurs de recherche en santé publique, de la gestion des eaux côtières et de la santé des mammifères marins pour réduire le transfert de germes pathogènes et de toxines de la terre à la mer. Ces polluants d’origine terrestre tuent des mammifères marins côtiers et pourraient menacer la santé humaine.

Entre 1998 et 2010, environ 5000 mammifères marins retrouvés morts ont été récupérés et autopsiés le long des côtes de la Colombie Britannique et de la Côte Pacifique Nord-Ouest des Etats-Unis : des baleines, des dauphins, des marsouins, des lions de mer et des loutres.

« Les maladies infectieuses représentaient 40% de la mortalité de ces animaux marins » déclare Stephen Raverty, pathologiste vétérinaire au Centre de Santé Animale du Canada et professeur dans l’Unité de Recherche des Mammifères Marins de l’UBC.

« Dans de nombreux cas, les maladies diagnostiquées chez ces animaux avaient des agents similaires ou génétiquement identiques à ceux qui infectent les animaux domestiques ou le bétail. Nous ne savons pas encore exactement comment ces maladies affectent la santé des mammifères marins » déclare Raverty.

Par exemple, les chercheurs ont récemment identifié le premier cas de Neospora caninum chez les loutres de mer. Ce parasite est connu pour provoquer des troubles musculaires et neurologiques graves chez le chien et des avortements chez les bovins laitiers.

Cryptococcus gatti, un champignon classiquement associé aux arbres d’eucalyptus en décomposition dans les régions tropicales a été retrouvé dans un port et chez des marsouins de Dall.

« Les mammifères marins décédés des suites d’une pathologie cérébrale étaient infectés par 2 parasites communs, Toxoplasma et Sarcocystis, qui sont éliminés dans les selles des hôtes définitifs, respectivement les félidés (comme le chat) et des opossums (petits marsupiaux) » explique Michael Grigg, chercheur à l’ U.S. National Institutes of Health’s Laboratory of Parasitic Diseases. Dans la vidéo Youtube, le chercheur insiste sur les capacités de dissémination et de résistance d’un parasite comme Toxoplasma Gondii.

« Nous pouvons nous attendre à des risques augmentés pour la santé humaine, des animaux et des mammifères marins partageant le même environnement marin pollué, y compris sur le littoral du centre-ville de Vancouver » déclare Andrew Trites, directeur de l’UBC’s Marine Mammal Research Unit. « D’une certaine manière, les mammifères marins sont comme « le canari dans la mine de charbon » – nous devons nous considérer prévenus et prendre les mesures appropriées. »

L’équipe de chercheurs recommande le maintien des zones humides comme les marécages, filtres naturels (que l’homme a eu tendance à assécher ou à bétonner), réduire les rejets polluants à proximité des côtes et contrôler la qualité de l’eau pour prévenir l’intrusion de pathogènes et de toxines dans la chaîne alimentaire. Une collaboration entre les régions côtières et de l’intérieur est également cruciale.

Un océan malade peut menacer l’homme pour qui la mer est un lieu de loisirs, de travail, ou une source de nourriture, ont averti les chercheurs. L’évolution des maladies touchant la faune marine « pourrait avoir un impact encore mal connu chez l’homme. « Nous vivons dans les mêmes zones et mangeons souvent les mêmes aliments » a mis en garde Melissa Miller.  »Les mammifères marins ne connaissent pas de frontières, les microbes pathogènes et les parasites non plus » a déclaré Raverty.

Source : http://www.scienceda...20221104117.htm



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Posté 09 juin 2018 - 09:40

Enfin une bonne nouvelle !

En Suisse mais qui devra être appliquée dans le monde entier :
 

«Bonfol, une histoire de courage politique»
Yan Pauchard | Publié vendredi 1 juin 2018

La semaine prochaine, une cérémonie marquera symboliquement la fin du processus d’assainissement de la tristement célèbre décharge de Bonfol. Retour sur un combat écologique homérique qui vit le petit canton du Jura faire plier la puissante chimie bâloise

La décharge de Bonfol, c’est une version moderne de David contre Goliath. Un combat écologique homérique où le petit canton du Jura va réussir à faire plier la puissante chimie bâloise. «C’est une histoire qui raconte le courage politique et qui redonne espoir en l’action démocratique», se félicite l’ancien conseiller national genevois René Longet, président de la Commission d’information et de suivi de l’assainissement de la décharge industrielle de Bonfol (CIS). Après dix-sept ans de fonctionnement, l’organisme se réunit mercredi prochain pour une commémoration, clôturant de manière symbolique un chantier en tout point hors norme.

Si l’heure est aux célébrations, l’assainissement de la décharge a été une véritable «épopée», selon le terme du maire de Bonfol, Fernand Gasser. Pour en prendre la mesure, il faut remonter au début des années 1960. C’est les Trente Glorieuses, la chimie bâloise tourne à plein régime. Submergées par les résidus industriels, les usines cherchent un endroit pour stocker leurs déchets. Elles trouvent la solution à une cinquantaine de kilomètres de Bâle, sur la commune de Bonfol, dans un trou glaiseux abandonné par une entreprise de céramique industrielle qui fabriquait des carrelages. L’argile a la propriété d’être imperméable, idéale pour renfermer – en toute sécurité, pense-t-on alors – des produits chimiques.

Plus de 100 000 tonnes de déchets

Entre 1961 et 1976, la société Basler Chemische Industrie (BCI), qui réunit huit fleurons de l’industrie, déverse en vrac 114 000 tonnes de fûts métalliques et de boues dans ce qu’en Ajoie on va surnommer «le trou des Geigy», du nom de l’une des plus emblématiques familles de la chimie rhénane. «Cette démarche était exemplaire à une époque où d’autres entreprises allaient immerger leurs déchets en pleine mer du Nord», souligne Michael Fischer, directeur de BCI. Reste que pour le journaliste jurassien José Ribeaud, auteur du livre Maudite décharge, les Bâlois ont longtemps «minimisé la dangerosité des matériaux déposés», le tout «avec la complaisance des autorités cantonales bernoises (ndlr: le canton du Jura sera créé en 1978), peu curieuses de savoir ce qui se déroulait dans ce petit village aux confins de l’Ajoie, à la frontière avec la France».

En 1976, la décharge cesse d’être exploitée. Elle est recouverte d’une calotte d’argile. Le site est reboisé. On pense que la nature va absorber le choc. La décharge se révélera une bombe à retardement. «Le fond de la marmite d’argile va bel et bien se révéler imperméable, mais pas le couvercle», reconnaît Michael Fischer. Remplie d’eau de pluie, la cuve déborde. Dans la rivière du village français voisin de Pfetterhouse, les poissons meurent empoisonnés. Les protestations et les pétitions se succèdent. Un écologiste de Franche-Comté dénonce le risque d’un «Tchernobâle». Autrefois, réputé pour la richesse naturelle de ses étangs, Bonfol voit son nom devenir synonyme de pollution de masse. «Il y avait une charge symbolique forte, rappelle David Eray, actuel ministre de l’Environnement du canton du Jura. La décharge se situe exactement sur la ligne de partage des eaux entre le Rhin et le Rhône, donc théoriquement une contamination aurait pu s’étendre de Rotterdam à Marseille.»

Entre 1986 et 1995, la BCI dépense 28 millions de francs pour un nouveau couvercle étanche et des drainages afin de colmater les fuites. Une station d’épuration est installée pour traiter les eaux contaminées provenant de la décharge. Des mesures qui ne suffisent plus, pour Philippe Roch, directeur de l’Office fédéral de l’environnement de 1992 à 2005. «On ne faisait que du bricolage, se souvient le Genevois, il fallait renverser complètement la manière d’appréhender la problématique de ces sites contaminés.» En 1998, une nouvelle ordonnance fédérale introduit dans la loi le principe d’assainissement total.

Le culot d’un jeune ministre

L’année 2000 est charnière. Le 13 janvier, comme un coup de tonnerre, le tout jeune ministre jurassien Pierre Kohler, 35 ans, exige que la BCI assainisse la décharge de Bonfol et, en plus, règle l’ardoise. Il y va au culot. La chimie bâloise se braque. La relation de confiance est rompue, les échanges deviennent virulents. Le combat paraît inégal. En face, il y a des géants économiques mondiaux tels Novartis, Syngenta, Roche, Clariant et Henkel. Mais le Jura ne lâche rien, soutenu par l’Office fédéral de l’environnement, puis par des ONG. Au printemps 2000, Greenpeace organise une spectaculaire occupation, attirant les caméras du monde entier.

Le 17 octobre 2000, la chimie cède: la BCI assumera la responsabilité opérationnelle et financière de l’assainissement. La victoire est totale. «L’engagement du duo formé par Pierre Kohler et Philippe Roch a été prépondérant, relève le journaliste José Ribeaud. Je ne sais pas – si c’était à refaire aujourd’hui – si des autorités politiques démontreraient autant de courage et de persévérance pour réussir à faire plier les puissances de l’économie.»

Un cas d’école

Il y aura encore plusieurs années de discussions, de négociations, d’expertises et d’études. L’opération est délicate, sa dimension inédite. «C’est la première fois en Suisse qu’on ouvrait une telle décharge pour en excaver les déchets, dont on ignorait de plus la composition exacte», souligne Michael Fischer. Contre toute attente, les réticences initiales passées, la BCI va faire preuve d’un zèle certain. «Une fois l’accord signé, la chimie bâloise va y aller à fond, affichant un état d’esprit moderne, ouvert et constructif», confirme Philippe Roch. Exemplaire, l’assainissement devient un cas d’école.

Une gigantesque halle d’excavation de 150 mètres sur 122 et 10 de haut est construite. Comme un pont suspendu, son toit est accroché à un squelette d’acier formé de neuf arcs de 40 mètres de haut. L’ensemble ne pèse pas moins de 3000 tonnes. Pour éviter toute pollution, la halle est totalement hermétique et tout sera automatisé, les ouvriers pilotant les machines à distance. «Les produits chimiques ont été incinérés à plus de 1000 degrés dans des fours pour déchets spéciaux en Allemagne», explique encore Michael Fischer. Les travaux d’excavation durent de 2010 à 2016. La facture totale s’élève à 380 millions de francs.

«Aujourd’hui, 99% du site a été dépollué, assure le ministre David Eray. Des poches de sable qui ont absorbé des produits sont encore sous surveillance, mais l’évolution est positive.» Le maire de Bonfol, Fernand Gasser, ne cache pas son «soulagement» de voir la fin d’une histoire qui a empoisonné la vie de son village pendant cinquante ans: «On va enfin pouvoir parler d’autre chose.» Une question demeure sur l’avenir du lieu. Deux options sont sur la table: rendre le site à la forêt ou y laisser trace par le biais d’une œuvre. Elle pourrait être confiée à l’architecte tessinois Mario Botta, un projet étant en cours de recherche de financement.
 
Président de la Commission de suivi, René Longet verrait d’un bon œil qu’on érige un monument au milieu des arbres: «Bonfol est une leçon. Elle nous enseigne l’importance dans notre société de penser aux conséquences de nos actions, qui peuvent être lourdes. L’assainissement de la décharge a été le résultat d’un combat courageux, il serait dommage que rien sur place ne le rappelle.»
 
Lire aussi: Désintoxiquer Bonfol, mode d’emploi

Source et photos : https://www.letemps....urage-politique