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Elever des cochons en plein air


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53 réponses à ce sujet

#21 ambre

ambre

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Posté 14 janvier 2012 - 05:25

Je n'y connais rien aux cochons, mais un ami voisin en élève, il a écrit un petit manuel à l'usage des éleveurs de cochons que je vous fait partager.....

http://crueize.com/d...resDeCochon.htm

http://crueize.com/d...DansLaForet.htm

Modifié par ambre, 14 janvier 2012 - 05:27 .


#22 l'api-jp

l'api-jp

Posté 15 janvier 2012 - 21:09

enfin toutes les truies sortent pas 12 litres
la crème des crèmes !
En fait, dans toutes les espèces, certains individus sont capables de mobiliser de façon formidable toutes leurs ressouces interne pour leurs petits.

#23 Tis

Tis

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Posté 02 juillet 2012 - 17:39

Un exemple ariégeois récent :

Cochon laboureur
Dimanche 15 jan 2012

Image IPB Image IPB

Notre ferme comporte un nouveau membre depuis cet automne : Daisy, une truie Gasconne qui avait à peine 3 mois à son arrivée.
Sa première tâche a été de préparer une petite parcelle de jardin que nous n’avions pas cultivée en 2011, faute de temps. Daisy a donc séjourné un peu plus d’un mois dans ce petit jardin et a retourné une bonne partie de la terre, se nourrissant des végétaux et racines qu’elle trouvait là. L’effet est incontestable.
A l’issu de son travail, nous avons changé Daisy de parcelle. Nous avons alors affiné la préparation du sol avec un râteau et semé du blé Pancho pour servir d’engrais vert et ne pas laisser le sol nu durant l’hiver. Depuis, Le blé a levé. Il sera broyé au début du printemps et la biomasse ainsi produite servira de nourriture à la vie du sol. Plus tard, ce petit jardin accueillera des cultures de légumes. Merci à Daisy pour sa participation !
Et pour la nourrir ? Nous avons pris ce cochon pour écouler une partie de nos excédents de production notamment en cucurbitacées et divers légumes racines. Actuellement, Daisy est nourrie avec les restes de cuisines (épluchures de légumes, fruits abîmés, …) et les pommes de terre abîmées ou trop petites (cuites dans le poêle de masse après la flambée du matin) ainsi qu’avec un peu de farine d’orge (orge bio acheté à un producteur du secteur). Voici un cochon bien utile sur une ferme.


http://ariegeagroeco...chon-laboureur/

PS : Ambre j'aime beaucoup les textes de ton voisin et sa façon de faire de l'élevage extensif dans les bois. Il est très probable en effet que si l'on pouvait s'inspirer de son expérience pour faire pâturer une bonne partie des forêts non entretenues du Midi par 1 cochon + 1 mouton + 10 poules par hectare cela créerait des emplois et diminuerait les risques d'incendie.

Modifié par Tis, 02 juillet 2012 - 17:49 .


#24 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 02 juillet 2012 - 18:28

Créer de l'emploi et lutter contre les causes des incendies qui ravagent les forêts méridionales, on souscrit sans peine à ces deux objectifs.
Il reste que ces sols forestiers sont parmi les plus fragiles car peu profonds, souvent desséchés, manquants de matière organique. Alors faut-il prendre le risque de les abîmer en les rendant encore plus sensibles aux effets de l'érosion lors des pluies d'orage?

Le cochon laboureur puis un semis d'engrais vert pour améliorer le sol d'un potager, pourquoi pas!

#25 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 03 juillet 2012 - 07:55

Un de mes fils habite à quelques km de cet éleveur cévenol et voici une photo que j'ai prise de chez lui :

1451227468.jpg

D'après ce que je peux voir sur place les problèmes de ces sols de montagne ne sont pas dûs aux animaux mais sont d'ordre anthropique : exode rural, plantations de résineux, entretien des chemins au bulldozer, incendies volontaires etc.
Le modèle que propose Augustin est exactement l'inverse et à mon avis beaucoup plus souhaitable.



#26 Pierre911

Pierre911
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Posté 02 fvrier 2015 - 11:56

Créer de l'emploi et lutter contre les causes des incendies qui ravagent les forêts méridionales, on souscrit sans peine à ces deux objectifs.
Il reste que ces sols forestiers sont parmi les plus fragiles car peu profonds, souvent desséchés, manquants de matière organique. Alors faut-il prendre le risque de les abîmer en les rendant encore plus sensibles aux effets de l'érosion lors des pluies d'orage?

Le cochon laboureur puis un semis d'engrais vert pour améliorer le sol d'un potager, pourquoi pas!

 

Je redonne vie à cette conversation afin d'aborder certains points du texte du voisin d'ambre dont un qui me parait assez dangereux pour un élevage. Ceci dit, sans etre encore un spécialiste du cochon, je retrouve bien ce que j'ai vu sur le terrain pendant mes stages et en visitant un certain nombre d'élevages. Beau texte en tout cas.

 

Je reviendrai aussi sur certains points évoquer par des membres afin de donner plus de détails ou de parler de façons de faire un peu différentes. Mais ce sera pour ce soir car je suis assez occupé aujourd'hui.

 

Par contre je voulais rapidement ajouter une idée à ce qu'a dit Floyd à propos des forets du Midi. Moi non plus je ne vois pas trop mettre des cochons là dedans. Par contre, j'avais rencontrer un éleveur de lamas dont c'était exactement l'idée.

 

Les lamas n'abiment pas les forets et les nettoient de telle façon (hauteur) qu'un homme peut s'y balader facilement. Un incendie qui avait encerclé sa propriété lui avait d'ailleurs fait une super pub puisque sa ferme n'avait pas été touchée du tout.

 

Il avait dans l'idée de louer ses animaux pour l'entretien de propriétés boisées privées ou non. Le problème qu'il a rencontré c'est qu'un lama seul n'est pas heureux donc il faut en louer au moins deux et il faut des clotures conséquentes donc un peu chères pour des particuliers.

 

Il avait des clients industriels, des usines avec des espaces boisés, mais pas assez pour en vivre correctement.

 

Mais, bon, si vous connaissez quelqu'un dans le Midi qui a vraiment besoin, parlez lui de lamas.

 

De retour ce soir pour les cochons.



#27 l'api-jp

l'api-jp

Posté 02 fvrier 2015 - 20:33

Salut,

 

Pour l'entretien des fôrets, les caprins et ovins et autres vont bien mais les cochons: on oublit !!

Le cochon laboureur ça me fait bien rire !?!?

Un cochon matraque le sol mais ne laboure pas du tous. Le labour est une méthode très technique si on veut faire du bon travail. Un labour consiste à retourner la terre a une profondeur donnée pour enfouir le couvert végétal. Un labour correctement exécuté dans une prairie ou même une pampa: on ne doit rien voir d'autre que de la terre avec une régularité telle que l'on ne puisse pas déterminer combien il y a de socs et ou sont les reprises et a la profondeur constante que l'on a déterminé

Ce que fait le cochon est du saccage: ce n'est pas du labour, ce n'est pas du faux semis, pas du travail superficiel, pas du semi-direct, bref n'importe quoi  !!

Il arrache tous, déterre les végétaux et mange tous: les racines, les bourgeons, fait des trous béants, etc.....

C'est une pelleteuse en fait  :rolleyes: 



#28 _khalil_

_khalil_

Posté 02 fvrier 2015 - 20:41

Salut,

 

Pour l'entretien des fôrets, les caprins et ovins et autres vont bien mais les cochons: on oublit !!

Le cochon laboureur ça me fait bien rire !?!?

Un cochon matraque le sol mais ne laboure pas du tous. Le labour est une méthode très technique si on veut faire du bon travail. Un labour consiste à retourner la terre a une profondeur donnée pour enfouir le couvert végétal. Un labour correctement exécuté dans une prairie ou même une pampa: on ne doit rien voir d'autre que de la terre avec une régularité telle que l'on ne puisse pas déterminer combien il y a de socs et ou sont les reprises et a la profondeur constante que l'on a déterminé

Ce que fait le cochon est du saccage: ce n'est pas du labour, ce n'est pas du faux semis, pas du travail superficiel, pas du semi-direct, bref n'importe quoi  !!

Il arrache tous, déterre les végétaux et mange tous: les racines, les bourgeons, fait des trous béants, etc.....

C'est une pelleteuse en fait  :rolleyes:

c'est un peu du pipo cette technique de labour avec des socs , des coutres?



#29 l'api-jp

l'api-jp

Posté 02 fvrier 2015 - 20:47

khalil, la technique à ses faiblesses et ses point forts mais j'aimerai que tu développes l'histoire du pipo et que tu me donnes tes expériences vécues en terme de culture ?



#30 Pierre911

Pierre911
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Posté 04 fvrier 2015 - 12:21

Donc, de retour pour aborder un point gênant dans le document mis en lien par ambre., Histoires de cochon.

 

L'auteur dit "J'essaie de sélectionner des oreilles droites pour mes reproducteurs, avec l'aide occasionnelle et bienvenue d'un petit sanglier male de passage."

 

J'espère que quelqu'un lui a parlé de la brucellose depuis que ce texte a été écrit car c'est une saleté  dangereuse pour l'homme et transmissible par simple contact avec des animaux infectés. Et, d'après ce qu'on m'a dit, tous les sangliers sont porteurs.

 

Si les élevages plein-airs sont les plus atteints, il ne sont pas les seuls. On m'a parlé il y a quelques mois d'un éleveur qui avait vu un sanglier sortir d'une de ses cases d'engraissement et qui a immédiatement abattu toute la case. Si vous lisez le document que je vais mettre en lien, je pense que vous comprendrez pourquoi.

 

Un de mes élevages de stage a été contaminé. A l'époque, c'était un élevage plein-air et à moitié entouré de bois. Tout le troupeau a été abattu et on a dit à l'éleveur que, soit il passait en batiment, soit il arrêtait le porc...

 

Je trouve donc la remarque sur l'aide bienvenue d'un sanglier plus qu'un peu bizarre.

 

 

Une autre chose qui m'a interpellé c'est l'histoire de son 22. Pendant ma formation, un jour, on parlait matadors qui sont aujourd'hui interdit dans les élevages et, en bon états-unien, j'ai dit "si on a pas droit au matador, on lui met une balle dans la tête"... On m'a alors expliqué les dangers de faire une telle chose vu la solidité du crane d'un cochon, on m'a parlé de ricochet. Ca m'a paru un peu bizarre mais je n'ai rien dit. Donc si quelqu'un a une expérience dans l'euthanasie d'un cochon par arme à feu, je serais heureux de vous entendre.

 

Troisième et dernier point à propos de ce texte, "Il y a quelques années, on m'amena une truie noire, dans le but de la faire saillir par mon verrat. Elle resta une semaine avec lui..."

 

Suite à cette saillie son troupeau se retrouve couvert de poux. Bon, les poux ne sont pas ce qu'il y a de plus dangereux mais, cette façon de faire est une des meilleures pour se prendre des maladies qu'on avait pas avant et il faut donc l'éviter.

 

Chaque troupeau a ses maladies propres et la meilleure façon d'en introduire dans son propre troupeau est un nouvel animal qui ne passe pas par une quarantaine.

 

Voilà, c'est tout pour maintenant. Je reviendrai pour partager des idées générales sur l'élevage de porcs pour ceux que ça intéresse.

 

 

 

 

Brucellose:  http://www.gds38.ass...87!OpenDocument


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#31 FLOYD

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Posté 04 fvrier 2015 - 13:31

… l'euthanasie d'un cochon par arme à feu…

 

La boite crânienne d'un porc est sans doute comme celle d'un caprin, résistante mais avec des points de faiblesse à la base du crâne sur la face arrière.

Un examen d'un crâne doit permettre de vérifier.

Je confirme qu'une seule balle de 22 peut suffire à calmer définitivement et sans douleur, une chèvre, le tout sans aucun risque de rebond.



#32 Pierre911

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Posté 09 fvrier 2015 - 11:41

De retour pour donner des idées à ceux qui sont intéressés à avoir quelques cochons pour auto-consommation.

 

Comme l'a dit l'api-jp, un verrat, il faut l'entretenir. En plus, tous les verrats ne sont pas forcément bons. Une truie aussi il faut l'entretenir, ça bouffe bien et, la aussi, toutes les truies ne sont pas bonnes. Donc, pour faire 2 ou 3 cochons par an, je prendrais des porcelets au sevrage. Surtout que les mises-bas, il y en a qui se passent bien et il y en a qui se passent mal. J'ai connu une truie qui écrasait tout ses petits. Après la deuxième fois, elle est partie à l'abattoir (paix à son âme). Bon, c'était une truie chinoise ce qui n'est peut-être pas le meilleure choix pour du plein air...

 

Ensuite, quant on a une portée, en plein air on a beau ne pas faire les dents, les queues et le fer, il reste tout de même les castrations. C'est pas super compliqué mais il faut quand même savoir le faire et, surtout, avoir envie de le faire. Franchement, je serai bien obligé de le faire quand je serai installé mais je m'en passerais bien.

 

Il y a des élevages qui ne castrent plus, les mâles engraissent plus vite et mieux mais il y a un risque d'odeur... Un des élevages ou j'ai été en stage est passé à ce système pour les cochons engraissés sur place. Par contre, il vend 250 porcelets par an à un engraisseur dont la moitié sont des mâles et ceux-là sont castrés.

 

Une autre chose à savoir c'est que les porcelets vendus ne rapporte pratiquement rien. La personne dont je viens de parler vend ses porcelets 40€, plus cher que la plupart selon ce qu'on m'a dit. Pendant ma formation, nous avions calculé le coût de production d'un porcelet: 35€. Ce coût est probablement plus bas en plein air mais pas en bio si on achète l'alimentation. Mais ça vous donne quand même une idée.

 

D'ailleurs, il y a très peu d'élevages qui ne font que du naissage et, parmi ceux-là, un certain nombre sont des maternités collectives. C'est à dire plusieurs engraisseurs sont partenaires dans une maternité qui tourne à perte. Cette perte est accepté pour le confort de ne pas s'occuper de naissage.

 

L'api-jp nous dit aussi "attention, la période de sevrage est capitale et la transition entre l'alimentation lactée de la mère et la suite pas évident". Je ne peux qu'être d'accord avec ça. Mais l'élevage plein air ou j'ai été en stage sèvre à 8 semaines et il n'y a aucun problème de transition car les porcelets ont déjà commencés à se servir dans l'alimentation de leur mère.

 

Il est toujours possible de prendre des porcelets 2 ou 3 semaines après le sevrage et, comme ça, il ne devrait pas y avoir de problème.

 

Question labourage, j'ai vu de tout. Une truie que j'appelais la Normande parce que son parc maternité ressemblait aux plages du débarquement (et elle avait un anneau) et d'autres qui ne labouraient pas du tout... Dans les parcs post-sevrage et engraissement, je n'ai jamais vu de problème. Est-ce qu'il y a un rapport avec l'alimentation? J'en doute car dans l'élevage où j'étais toutes les truies étaient nourries de la même façon.

 

Pour les clôtures, tous les élevages que j'ai visité jusqu'à présent n'utilisent qu'un rang de fil électrique sans problème. Par contre, si vous faites du naissage et qu'il y a des sangliers dans le coin, il faudra faire plus. Sur une ferme expérimentale que je suis allé visiter, le fil électrique était placé assez haut pour que les jeunes porcelets puissent sortir du parc et on voyait d'ailleurs des empreintes de porcelets un peu partout dans la ferme. J'ai trouvé ça un peu bizarre mais pas eux.

 

En tout cas, couper l'herbe régulièrement sous le fil et ne pas oublié de vérifier la clôture tous les jours. Les cochons poussent souvent de la terre sur le fil et, du coup, plus d'électricité...

 

C'est tout pour aujourd'hui.



#33 Pierre911

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Posté 18 fvrier 2015 - 16:16

De retour. Encore une fois mais avec une question aujourd'hui.

 

A propos de pommes de terre. Dès qu'on parle de pdt en alimentation de cochons, on dit toujours qu'il faut les faire cuire. Mais récemment, en lisant le livre "Testament d'un paysan en voie de disparition" de, et à propos de, Paul Bedel, j'ai lu que ce n'est pas une obligation. D'après lui, les pdt cuites font faire du gras au cochons et, lui, donnait des pdt crues.

 

Je n'arrive malheureusement pas à retrouver la page sur laquelle il parlais de ça et je ne peux donc pas vous faire part de sa logique mais, vu que j'ai l'intention d'élever une race plus rustique (ancienne) et en plein air, j'aurai déjà plus de gras, alors, je me demande si quelqu'un a une expérience avec les pdt crues.

 

Merci.



#34 FLOYD

FLOYD

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Posté 18 fvrier 2015 - 16:38

Puisque c'est l'amidon de la PdT qui constitue l'apport énergétique, on peut déjà choisir les variétés dites à fécules.

 

Omnivore monogastrique, le porc a comme tous les animaux, besoin d'une ration équilibrée.

D'où la question avec quoi équilibrer la ration d'un porc de plein air?

 

Ensuite, l'habitude était de fournir la ration sous forme d'une soupe épaisse après cuisson; distribution et dosage faciles, consommation et digestion rapides.

Ces arguments ne sont peut-être pas les meilleurs… 

 

Châtaignes, glands, faines, citrouilles???



#35 noir

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Posté 18 fvrier 2015 - 16:58

Ne pas négliger topinambours  ou hélianthus strumosus par exemple. A planter et à l'automne, il ira les chercher lui même. Niveau rendement dur de trouver mieux.



#36 noir

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Posté 18 fvrier 2015 - 16:58

Je parlais bien évidemment en annuelles cultivables.



#37 Pierre911

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Posté 18 fvrier 2015 - 16:59

Puisque c'est l'amidon de la PdT qui constitue l'apport énergétique, on peut déjà choisir les variétés dites à fécules.

 

Omnivore monogastrique, le porc a comme tous les animaux, besoin d'une ration équilibrée.

D'où la question avec quoi équilibrer la ration d'un porc de plein air?

 

Ensuite, l'habitude était de fournir la ration sous forme d'une soupe épaisse après cuisson; distribution et dosage faciles, consommation et digestion rapides.

Ces arguments ne sont peut-être pas les meilleurs… 

 

Châtaignes, glands, faines, citrouilles???

 

mais peut-être pas le meilleur apport énergétique, après cuisson.

 

C'est pour ça que j'aurai bien aimé retrouver EXACTEMENT ce que disait Paul. Il me semble qu'il disait que la cuisson de la pdt apportait trop d'amidon qui faisait du gras...



#38 FLOYD

FLOYD

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Posté 18 fvrier 2015 - 17:47

C'est aussi pour ça, Pierre,  que j'évoquais l'équilibre de la ration… qui repose sur les apports de matière azotée digestible, (MAD), minéraux et vitamines.

 

HS; J'avais des hélianthi récoltés et stockés, mais les souris sont passées avant moi. Heureusement il en reste pour le repiquage; en veux-tu Noir?



#39 Pierre911

Pierre911
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Posté 18 fvrier 2015 - 18:07

C'est aussi pour ça, Pierre,  que j'évoquais l'équilibre de la ration… qui repose sur les apports de matière azotée digestible, (MAD), minéraux et vitamines.

 

HS; J'avais des hélianthi récoltés et stockés, mais les souris sont passées avant moi. Heureusement il en reste pour le repiquage; en veux-tu Noir?

 

Bien d'accord, selon ce qu'on m'a appris. Et j'ai des tableaux à n'en plus finir sur le sujet mais aucun qui parle de cuisson ou non, et des différences entre les deux.

 

:grognon2:



#40 noir

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Posté 18 fvrier 2015 - 18:23

Hélianthus strumosus, j'en ai tous les ans des dizaines de kilog...C'est pas mal en purée froide pour l'apéro ou sur les pizza (ça remplace l'artichaut).