Si, c'est important de savoir qu'elle drogue il prend, ayant été moi-même polytoxicomane et étant à ce jour sous traitement de substitution, c'est très important de savoir a quoi il est dépendant si tu veux qu'on puisse te donner des pistes pour aider ton frère, car selon sa dépendance les possibilités sont radicalement différentes.
Ensuite qu'importe la drogue pour arréter il faut que sa vienne de lui et uniquement de lui, si c'est une petite amie, un parent, un frère/une soeur qui le pousse a arréter ça servira a rien... (parole de connaisseur)
En effet tu dis qu'il fume donc plusieurs possibilités:
- Si il fume du cannabis, comme dis précédemment le fait de changer d'environnement pour se retrouver avec des non-fumeurs et loin de tout endroit où il pourrait s'en procurer devrait suffir. De plus il faut qu'il retrouve goût a des activités sans fumettes et qu'on lui propose des activités interessante, car si il passe ses journée vautrée a rien faire sûr qu'il aura envie de s'en rouler un. Le dernier point peut être d'ordre médical; souvent les fumeurs de cannabis fume avant de se coucher et quand on arrête on galère souvent à trouver le sommeil, il existe beaucoup de plantes pouvant pallier à se problème. Ayant moi même eu des gros problèmes de sommeil quand j'ai arrété l'héro mon medecin de l'époque m'avait plus ou min "conseillé" de fumer un peu de cannabis le soir plutôt que prendre des hypnotiques, bon là c'est pas franchement une bonne idée vu que cest ce qu'il veut arréter. Il pourrait prendre de la valériane, du passiflore, de la laitue vireusse et du millepertuis pour les passages de petites déprime. Le manque de cannabis n'est pas PHYSIQUE, des troubles physiques peuvent apparaitre (suées, insomnie,...) sont d'ordre psycho-somatiques et j'insiste ur ce point là. Le manque est surtout psychologique; irritabilité, manque de motivation, habitude gestuelles et journalière (fumer le matin pour commencer la journée, le soir avant le coucher,...)
Juste de partir dans de la famille, dans une ferme coopérative devrait suffire ar contre faut se méfier de certaines communautés où le nombre de fumeur est conséquent...
-Si, il fume de la coke, (freebase) càd du crack, le problème est beaucoup plus difficile car il n'existe pas de traitement de substitution à proprement parler. Il lui faudra sans doute prendre contact CSAPA (Centres de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie, anciènnement CSST) où des éducateurs, des infirmiers, des medecins et surtout des psy pourront le soutenir et l'aider à décrocher. En effet la consommation de crack entraine souvent une marginalisation due au coût élever de la coke ou des cailloux, mais surtout la conso de cette drogue entraine souvent de gros troubles psychologiques voir même souvent psychiatriques (parano,...), auquel cas un accompagnement est plus qu'indispensable pour réussir a arréter la conso et se ré-insérer.
De plus pour l'aider il faut réussi à le faire s'éloigner de ses "amis", enfin ses connaissances et de tout endroit où il pourra s'en procurer car il fera tout pour en trouver. Après le manque de coke est surtout psychologique, le manque physique peut être existant pour les consommateurs de crack de rues, mais disparait en quelques jours. Après le manque psychologique, comme pour toute les drogues "dures" est le plus dures à combattre
-Si, il fume de l'héro, sur de l'aluminium, càd "chasser le dragon". C'est là où je pourrais le plus te conseiller puisque c'est la drogue que j'ai le plus et le plus longtemps consommer, j'ai essayer pluieurs methodes; sevrage "à la dure", substitution subutex et enfin aujourd'hui substitution methadone, la seule qui fonctionne pour moi. Personnellement je ne fumais que très peu, j'étais un sniffeur et un injecteur.
Bon commençant par le sevrage " à la dure", personnelement je n'y crois pas trop. Fut une époque où on avait pas le choix puisque les traitements de substitution n'existaient pas, aujourd'hui de par mon experience et celle de personnes de mon ancien entourage c'est une methode quasi systematiquement voué a l'échec. moi j'ai jamais tenu plus d'une semaine. Le gros problème de cette methode est que même si on arrive à passer le manque physique, on ne sera pa guéri psychologiquement; la pluspart du temps on aura garder le même rythme de vie, les même connaissance et les même désire de défonce.
Du coup si ton frère consomme depuis un moment il sera sans doute obligé de passé par la substitution, et oui, et ce n'est pas une honte ou une preuve de faiblesse, c'est juste le choix le plus réaliste qui s'offre à tout toxicomane qui désire arréter. De là il existe deux traitement et deux protocoles :
- Tout d'abord pour le subutex, il peut aller voir son medecin traitement qui le connait le mieux ou tout autre medecin, qu'il rencontrera d'abord toute les semaine, dans ce cas là ton frère pourrait en plus commencer un suivi psychologique extérieur afin de comprendre les raison de sa consomation. Cependant il peut avoir aussi accès au subutex dans un CSPA (Centres de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie) où il trouvera un accompagnement complet: medecin, infirmiers, educateur et psychologue qui lui permetront de se soigner physiquement, psychologiquement et aussi de se ré-inserer socialement. trois éléments idispensable à l'arret de toute drogue?
Un des problème du subutex est la possibilité de le sniffer et de se l'injecter, d'où son usage très souvent détourné et donc l'échec du traitement
- la dernière possibilité de traitement est la substituion par methadone, le protocole est beaucoup plus strict que pour le subutex; obligation d'aller dans un CSAPA, analyse d'urine régulière, obligation de suivi psy (enfin selon les centres), prise en charge socio-educatif. liste des centre methadone :
http://www.rvh-syner...-en-france.htmlPour moi la methadone à été la meilleur solution puisque ininjectable et surtout un accompagnement parfais pour moi (medical, psy et surtout de l'aide pour ma re insertion)
Tout ça pour dire que pour pouvoi bien aider ton frère il nous faudrait savoir ce que ton frère consomme.
Mais on peut déja te dire que pour n'importe qu'elle drogue il faut:
-absolumment que la démarche vienne de lui et de lui seul et que ce ne soit pas une émarche contrainte, c'est indispensable pour la réussite d'un sevrage ou de l'arrêt 'une drogue.
-essayer qu'il s'éloigne des personnes qui consomme autour de lui (pour le cannabis il pourra les revoir quand il sera asser fort pour dire non, pour les autres drogues, comme pour l'alcool, cela sera plus difficile), et de la possibiliter de s'en procurer
-savoir demander de l'aide auprès de proffessionnel; medecins de familles, CSPA(
http://www.drogues-i...ntre-de-Soins-d), drogue info service(
http://www.drogues-info-service.fr/)
-surtout se méfier des communautés non-officiels, existe moult de mouvements sectaires s'interessant aux drogués en effet nous somme un public facile à embrigader car en recherche de notre nous et souvent la toxicomanie est le reflet d'un malêtre personnel du coup il faut se méfier de "toutes" les associations de reconstruction personnels et tout les trucs de devellopement personnel.
-ne pas le dénigrer si il n'y arrive pas du premier coup, si il rechute ceci ne doit pas être obligatoirement comme un échec mais comme un incident de parcours non-fatidique.
-enfin tout arrêt e drogue devrait s'accompagner d'une réinsertion socio-professionnel; re trouver du travail, changer de profession, trouver une formation, pour ne pas continuer à aller au travail, à l'école à reculons ceci entrainant une sorte de malaise qui n'aidera pas à garder le moral et donc à arréter sa conso. De plus un regain d'intérêt pour une activité donne un nouvel élan à la vie et donc une nouvelle confiance en soi...
Ceci peut aussi être trouver dans une relation amoureuse, dans la reprise d'une activité sportive, culturelle, de militer au sein d'une association...
Il existe aussi des centre et structure de soin "à la campagne" se sont généralement de petites structures avec du personnel très qualifier où de nombreuse activités sont proposées en plus de l'accompagnement médical et psychologique "classiques"
Je sais pas si ces conseil seront d'une quelconque utilité mais si tu as d'autre question n'hésite pas, mais pour bien t'aider il nous faudrait un poil plus de détail même si cela te parait intrusif.
Il existe des associations d'aide à l'entourage d'une personne toxicomane, d'ailleurs au sein des CSAPA on reçoit les familles afin de discuter et d'aider les famille, mes parent y étaient aller à quelques rendez vous lors du début de mon traitement methadone pour se faire expliquer la necessiter et la durée d'un tel traitement, ainsi que la déculpabilisation des familles.
Sur ce site tu trouveras des informations sur differentes drogues, ainsi qu'un forum d'auto-support aux usager et à ceux qui les entourent très bien construit où tu pourra poser tes questions, trouver des réponses sans aucun préjugés...
le site:
http://www.asud.org/le forum :
http://www.psychoact...forum/index.php (lieu d'échange entre usagers de drogues et ceux qui les aiment)
D'autres sites pour trouver de l'aide:
structure de prise en charge :http://www.drogues.gouv.fr/etre-aide/lieux-daccueil/structures-de-prise-en-charge-des-usagers/ ( onglet "communautés thérapeutique")
desolé si c'est un peu long et un peu fouilli comme réponse...

peace
KESAK