Fumier de cheval
#1
Posté 14 mars 2012 - 12:01
Je me demandais si le fumier en question est valable, et combien de temps avant faut le mettre
dans la terre ,avant planter des graine de legumes divers?
A+ merci.
#2
Posté 14 mars 2012 - 13:05
Par contre à epandre en oct/nov normalement.
Là tu peux l integrer ds un tas de compost pour l année prochaine.
CD
#3
Posté 14 mars 2012 - 18:08
#4
Posté 14 mars 2012 - 20:43
Retenir que:
- on enterre jamais en profondeur du fumier, quel qu'il soit.
- on n'apporte pas simultanément du fumier et du carbonate de calcium ( si le pH a besoin d'être relevé)
#5
Posté 14 mars 2012 - 23:12
#6
Posté 15 mars 2012 - 11:00
je ne suis helas pas un expert du jardinage, comment puis-je savoir si le ph a besoin d etre relever?
MERCI.
#7
Posté 15 mars 2012 - 11:14
#8
_Henri_
Posté 15 mars 2012 - 11:29
#9
Posté 15 mars 2012 - 12:18
#10
Posté 15 mars 2012 - 20:52
Sol calcaire ou pas, Anonimo ?
A priori je dirait que non, car nous avons pas de calcaire dans l eau,
sinon dans la terre on voit cela comment?
#11
Posté 15 mars 2012 - 21:35
Les sols calcaires sont généralement de teinte claire.
#12
Posté 16 mars 2012 - 13:15
merci Floyd.
#13
Posté 16 mars 2012 - 20:45
Le fumier produira l'humus, le calcium floculera les argiles, ensemble ils constitueront le complexe argilo-humique.
Le sol trouvera une fertilité durable, au sens où l'entendent Claude et Lydia Bourguignon.
#14
_Henri_
Posté 17 mars 2012 - 08:59
#15
Posté 17 mars 2012 - 20:11
Copeaux de bois de feuillus si possible
#16
_Henri_
Posté 18 mars 2012 - 10:52
#17
Posté 18 mars 2012 - 14:51
On trouve parfois des grains d'orge dans les crottins, pour autant que l'orge soit donné
Quant à la question de réunir assez de semences à partir d'une "bonne" prairie naturelle et permanente, ce n'est pas impossible mais cela demande matériel, patience et savoir-faire.
#18
Posté 10 mai 2012 - 09:47
http://www.terredeli...p.php?breve4759Donne fumier de cheval (plusieurs tonnes)
lundi 7 mai 2012
Par Sandra
L’Association de protection des animaux "Cheval mon ami" donne beaucoup de fumiers (plusieurs tonnes) à aller chercher sur place (Domène, Isère). Pour plus d’info, le tél de la Présidente : 06 82 71 14 73
Bonne saison à tous et à toutes !!
Cette annonce plutôt rare peut donner des idées pour récupérer du fumier près de chez soi car certains autres refuges non spécialisés recueillent parfois aussi ânes, chevaux, mulets, moutons, chèvres, vaches et même des daims ! :
http://soliblog.blog.../2010/05/937338
http://www.avarefuge...nos-animaux-5//
Pour vous aider voici une liste de 177 refuges en Belgique, Canada, Suisse et France : http://www.chiensder...pa.php?TYPE=128
#19
_louise élie_
Posté 10 mai 2012 - 17:19
petits compléments ... le bois est aussi riche en tanin, certains plus que d'autres tel le chêne, les copeaux de bois doivent être bien décomposés avant d'être incorporés au sol autrement le tanin inhibe la vie microbienne
le fumier de cheval est en tête de ma liste des engrais animaux mais comme il est très ''fort'', riche et concentré il doit absolument être bien décomposé, avoir chauffé et devenu une matière noire friable et qui sent bon l'humus
Les 2 seuls usages au potager de fumier frais de cheval sont les buttes pour cucurbitacées. dans une tranchée on dépose le fumier frais recouvert d'une couche de terreau et semis direct de courges, concombres, potirons , courgettes ... ou les couches chaudes printannières où on se sert de la chaleur interne du fumier de cheval pour hâter et chauffer les semis en pays froid. Il faut bien doser le fumier dans de telles couches , trop c'est la fournaise ( et j'ai déjà vu un tas de fumier prendre en feu !) pas assez c'est semis ratés.
Maintenant on peut certainement trouver d'autres usages à cette chaleur caractéristique des tas de fumier de cheval frais et compactés avec soin ... en cordons protecteurs de certaines parcelles pour empècher le gel tardif en région montagneuse ?
#20
Posté 10 mai 2012 - 22:04
Je suis même étonné que cette association ne le valorise pas sur ces propres pâtures, par un apport modéré avec un suivi de la fertilité au labo.
Hélas on voit trop souvent de ces prés, surpâturés et compacts, où ne subsistent que les plus coriaces des adventices, avec systématiquement trop de chevaux en train de chercher une maigre pitance.


