Je souffre de douleurs chroniques dues à une polyarthrite. Normalement, en suivant un régime Seignalet, les douleurs cèdent assez rapidement.
Cet hiver, j'ai donc repris le régime, un peu adapté car je le connais assez bien pour l'avoir utilisé dans le passé.
Les douleurs sont estompées, mais pas disparues.
Plus ennuyeux pour moi, ces douleurs sont différentes des douleurs habituelles. Je n'ai pas d'inflammation ( analyses bonnes à ce niveau ), mais des douleurs au niveau tendineux, sans gonflement ni rougeur.
Et en fait, mes analyses révèlent un déficit important en vitamine D.
Surprise parce que je suis dans mon jardin une grande partie de l'année, que je ne porte pas de crème solaire, ai les bras nus très souvent justement pour avoir ma ration de soleil ( je mets une veste sans manche quand il fat un peu frais ).
Du coup, je fais une recherche et il ressort de celle-ci que cette carence est un phénomène de plus en plus fréquent, au point que d'aucuns la qualifient même d'épidémique :
http://www.initiativ...e-59384939.html
Epidémie de carence en vitamine D sur la planète
mercredi 31 mars 2010 par NewsOfTomorrow
(Source : NaturalNews, trad. jsf)
Les carences en vitamine D dans des proportions épidémiques se généralisent dans notre monde moderne, et c’est une épidémie si profonde et sérieuse qu’à côté d’elle, elle rend ridicule l’épidémie de grippe porcine H1N1. La carence en vitamine D n’est pas seulement répandue de façon alarmante, c’est aussi la racine de nombreux autres maladies graves comme le cancer, le diabète, l’ostéoporose et les maladies cardiovasculaires.
Une nouvelle étude publiée en mars 2010 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism a découvert avec stupeur que 59 pour cent de la population manque de vitamine D. De plus, presque 25 pour cent des sujets de l’étude révélèrent des taux extrêmement bas de vitamine D.
L’auteur qui a dirigé l’étude, le Dr. Richard Kremer du McGill University Health Center, a dit que "des taux anormaux de vitamine D sont associés à tout une palette de maladies, y compris le cancer, l’ostéoporose et le diabète, ainsi que des troubles cardiovasculaires et auto-immunes."
La nouvelle étude met en relief un lien clair entre la carence en vitamine D et les réserves de graisse corporelle. Cela confirme une théorie que j’ai soutenu depuis de nombreuses années sur NaturalNews : Que le soleil aide à la perte de graisse corporelle. La vitamine D pourrait être le mécanisme hormonal par lequel ce phénomène de perte de graisse fonctionne.
Les découvertes des recherches sur la vitamine D, d’ailleurs, ont évoluées...
Activateur du système immunitaire
Des recherches récentes réalisées à l’Université de Copenhague ont révélé que la vitamine D active le système immunitaire en "armant" les lymphocytes T pour lutter contre les infections.
Ces nouvelles recherches, menées par le professeur Carsten Geisler du Département International de Santé, Immunologie et Microbiologie à l’Université de Copenhague, ont trouvé que sans vitamine D, les lymphocytes T du cellule immunitaire restent dormantes, offrant peu ou pas de protection contre les micro-organismes et virus envahisseurs. Mais avec la vitamine D dans la circulation sanguine, les lymphocytes T sont "armées" et se mettent à chercher les envahisseurs qui sont ensuite détruits et conduits hors du corps.
La vitamine D, en d’autres termes, agit un peu comme la clé de contact de votre voiture : La voiture ne fonctionnera pas à moins que vous ne tourniez la clé et allumez le moteur. De même, votre système immunitaire ne fonctionnera pas à moins d’être biochimiquement activité avec la vitamine D. Si vous devez faire face à la saison de grippe hivernale dans un état de carence en vitamine D, votre système immunitaire est fondamentalement sans défense contre la grippe saisonnière. C’est pourquoi toutes les personnes qui tombent malades sont celles qui vivent à l’intérieur, travaillent à l’intérieur, et sont dans un état chronique de carence en vitamine D.
C’est aussi pourquoi toutes les personnes qui meurent du H1N1 étaient en carence chronique de vitamine D. Elles n'avaient littéralement aucune protection du système immunitaire et étaient donc des cibles faciles pour la grippe porcine.
Ces découvertes sur la vitamine D "armant" le système immunitaire ont été publiées dans Nature Immunology. Commentant ces découvertes, les chercheurs ont dit, "Les scientifiques savent depuis longtemps que la vitamine D est importante dans l’absorption du calcium et que cette vitamine est aussi impliquée dans le cancer et les scléroses en plaque, mais ne réalisaient pas à quel point la vitamine D est cruciale pour l’activation du système immunitaire — chose que désormais nous savons." (UK Telegraph).
Il semble que le CDC [NdT : Centers for Disease Control and Prevention] et l’OMS restent totalement ignorants de ces recherches car sinon ils auraient recommandé la vitamine D pour combattre la récente pandémie de H1N1 plutôt que le vaccin. La vitamine D aurait été une défense bien plus efficace (et moins coûteuse) contre la pandémie que les vaccinations, surtout qu’étant donné que les vaccins eux-mêmes ne marcheront pas s’il n’y a pas de réponse immunitaire, et cette réponse immunitaire demande la présence de vitamine D !
Et tandis que la vaccination comporte des effets indésirables comme des atteintes neurologiques graves chez un petit nombre de vaccinés, le seul "effet secondaire" de la vitamine D est qu’elle prévient aussi 77% de tous les cancers.
(http://www.naturalnews.com/021892.html)
Le dénominateur commun des maladies
Ce qui devient de plus en plus clair avec ces nouvelles recherches est que la carence en vitamine D doit être le dénominateur commun des maladies modernes dégénératives les plus dévastatrices. Les patients victimes d’insuffisance rénale sont également tous victimes de carence en vitamine D et les patients diabétiques se situent généralement dans la même catégorie. Les gens qui souffrent de cancer présentent quasiment toujours de sévères carences en vitamine D, de même que les gens victimes d’ostéoporose et de sclérose en plaque.
Source: News of Tomorrow
Ci-dessous un excellent article qui amène un peu + d'optimisme sur la prise de conscience de l'importance de la vitamine D au sein des milieux professionnels.
Il est signé Nathalie Roussy, une Québéquoise que nous remercions pour sa contribution très appréciable. Les lecteurs y trouveront notamment de précieuses indications quant aux recommandations de taux sanguins optimaux de vitamine D, le taux sanguin des Canadiens selon une vaste étude récente de Statistique Canada, et un tableau de différentes recommandations d’apport en vitamine D de quelques organisations gouvernementales et indépendantes.
Recommandations d’apport en vitamine D : écart important entre les différentes organisations
(Nathalie Roussy)
Pourquoi les recommandations de l'Institute of Medicine sur la vitamine D sont déficientes (Nathalie Roussy)
La vitamine du soleil: un nutriment hors du commun, pourtant laissé dans l'ombre (Nathalie Roussy)
http://www.centpapie...ade;ombre/85733
Quelle surprise de constater que la carence en Vitamine D est aussi importante dans la formation des cancers ( on n'en parle jamais ), des maladies auto-immunes, des infections en tous genres...
Et pourquoi se met-on à manquer de cette vitamine, même lorsque l'on vit en partie dehors...
Etude de l'université de Montréal sur cette carence qui affecte également les jeunes adultes : http://francais.mcgi...?item_id=115221
Une étude inédite d'un chercheur de l'Institut de recherche du CUSM révèle une « épidémie » d'insuffisance en vitamine D chez les jeunes adultes en santé.
Une épidémie est en cours mais cela n'a rien à voir avec la grippe. Une étude innovante, publiée dans le numéro de mars duJournal of Clinical Endocrinology and Metabolism, révèle que 59 pour cent des sujets à l'étude n'auraient pas suffisamment de vitamine D dans le sang. Près d'un quart de ces personnes souffrirait de carences graves (moins de 20 ng/ml). Sachant que la carence en vitamine D est liée à l'augmentation du gras corporel, à l'affaiblissement musculaire ainsi qu'une série d'autres troubles - nous faisons face à un problème de santé majeur.
« L'insuffisance en vitamine D représente un facteur de risque pour d'autres maladies », déclare le Dr Richard Kremer, co-directeur de l'axe musculo-squelettique de l'Institut de recherche du CUSM. « Étant donné qu'elle entraîne une augmentation de la masse adipeuse, elle peut affecter différentes parties de l'organisme. Des niveaux anormaux de vitamine D sont liés à diverses maladies comme le cancer, ostéoporose, diabète, maladies cardiovasculaires et auto-immunes. »
Conduite par le Dr Kremer et le Dr Vincente Gilsanz, co-auteur de l'étude et directeur du service d'imagerie musculo-squelettique du Children's Hospital Los Angeles de l'University of Southern California, l'étude est la première à relier clairement les niveaux de vitamine D à l'accumulation de gras dans le tissu musculaire - un facteur de force musculaire et de bonne santé générale. Depuis longtemps, les scientifiques savent que la vitamine D est essentielle à la force musculaire. Des études menées auprès de personnes âgées ont démontré que les patients alités reprennent rapidement des forces suite à la prise de vitamine D.
Les résultats obtenus sont particulièrement surprenants du fait que l'on pourrait présumer en toute logique que les sujets étudiés - toutes des jeunes femmes vivant en Californie - profitent d'une bonne alimentation, d'activités extérieures et d'une exposition adéquate au soleil, lequel déclenche la production de vitamine D par l'organisme.
« À ce jour, nous ignorons ce qui entraîne une carence en vitamine D dans ce groupe », affirme le Dr Kremer qui est également professeur à l'Université McGill. « Des niveaux élevés de vitamine D pourraient contribuer à réduire le tissu adipeux. Ou bien le tissu adipeux pourrait absorber et retenir la vitamine D de sorte que les personnes en surpoids pourraient souffrir de carence en vitamine D. »
Les résultats font écho à ceux d'une étude menée précédemment par les Drs Kremer et Gilsanz qui associaient de faibles taux de vitamine D à une augmentation de la graisse viscérale chez les jeunes filles. « L'étude actuelle nous a permis d'inverser le lien entre la vitamine D et le gras musculaire », explique t'il. « Plus les niveaux de vitamine D sont faibles et plus on observe de gras musculaire chez les sujets étudiés. »
De tels résultats peuvent inciter la population à commencer à prendre des suppléments de vitamine D. Cependant le Dr Kremer livre ses recommandations. « Il faut certes approfondir la question par de plus amples études. Nous ne savons pas encore si des suppléments de vitamine D pourraient effectivement contribuer à réduire l'accumulation de gras dans les muscles ou augmenter la force musculaire. Nous devons mener d'autres recherches avant de proposer quelque autre démarche. Il importe d'y aller progressivement. »
À votre prochaine analyse de sang, si vous souffrez de douleurs résistantes, de soucis de peau, etc... Demandez aussi une vérification de votre vitamine D... Vous aurez peut-être votre réponse.


