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L'alimentation Kousmine


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70 réponses à ce sujet

#41 ambre

ambre

    Bricoleur autonome

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  • 2343 messages
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  • Localisation:Cévennes
  • Intérêts:nature, simplicité, création, spiritualité....

Posté 29 janvier 2013 - 09:26

Comment veux-tu avoir une bonne alimentation si tu refuses toute information sous prétexte qu'à notre niveau on n'aura jamais la vérité absolue? Comment peux-tu connaître "les bases" si tu ne cherches pas à comprendre quelles sont "les bases" même si c'est un peu compliqué parfois. Et comment ça peu importe le régime??? c'est quoi le régime sinon la base, c'est quoi le régime sinon l'alimentation (qui doit être bonne selon toi !).

 

Si c'est trop dur psychologiquement de remettre en question ton mode de vie je comprend que tu continues, mais ne vas pas dire que c'est toi qui a raison juste parce que tu n'es pas extrême (étiquette que tu définis dans la foulée - les extrémistes c'est ceux qui se posent plus de question que toi? Ou qui ont plus de réponses? Ou qui appliquent ces réponses?)

Dépense ton energie ailleurs Zaou, tu sais çà vaut pas la peine d'essayer de se prendre la tête pour expliquer des choses qu'autrui de toutes façons ne veut pas entendre.....



#42 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
  • Localisation:Sud est

Posté 29 janvier 2013 - 09:33

Je sais plus où, dans ce forum, il y a un topic qui parle d'alimentation avec des interventions de Cixi qui explique pourquoi le lait participe à l'ostéoporose et pourquoi plus aujourd'hui qu'avant. Je ne me souviens pas de tout et je vous dirais bien qu'on doit trouver avec la fonction Recherche, mais je ne la trouve pas très performante. Dans mon souvenir elle expliquait que l'organisme devait piocher dans son propre calcium pour métaboliser le calcium de vache, une histoire de positif et de négatif et que le lait actuel était tellement trafiqué que c'était encore plus difficile qu'avant de le métaboliser.

Ce n'est donc pas qu'une question d'études (qui existent toujours puisque les populations qui ne consomment pas de lait existent toujours et celle qui a servi de base en tant que population ne consommant pas de lait et s'étant mis à en consommer depuis ces 50 ans dernières années, c'est le Japon urbain et son suivi est facile à faire et les résultats sont sans appel), il y a une explication tout à fait scientifique à cet effet du lait sur nos os.



#43 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 janvier 2013 - 10:00

C'est ici http://www.onpeutlefaire.com/forum/topic/6490-assimilation-du-calcium/?p=89569

 

 

Le meilleur calcium et celui qui est le plus assimilable par le corps est le calcium organique double ionisé: toutes les plantes à feuilles bien vertes (persil comme il est dit plus haut, épinard, orties, laitues, chou, poireaux etc...) oignons, tomates, graines de tournesol et graines de sésame.

Eviter de prendre des produits laitiers. C'est loin d'être le meilleur calcium. Le lait est le plus mauvais car il s'agit de calcium Ca (non ionisé) alors qu'il faut du calcium Ca++ pour le corps. De plus le lait acidifie le sang de manière grotesque et le sang va chercher le calcium dans les os pour rétablir son pH, d'où lait => ostéoporose. (Il me semble bien avoir déjà mis un post là-dessus).

La vitamine D est nécessaire à la fixation du calcium, ne pas l'oublier. Pendant les mois où il y a peu de soleil, une cure d'hule de foie de morue (contient beaucoup de vitamine A et D) est très bonne.

Les sels de Schüssler ne sont absolument pas une source de calcium.


#44 Zaou

Zaou
  • Genre: Homme
  • Localisation:Reims

Posté 29 janvier 2013 - 10:11

Elle a raison.

Petite précision le lait cru (non pasteurisé) a encore son calcium sous forme ionisé (et même colloïdal en partie).

Cela dit je l'évite quand même puisque 1) il acidifie quand même le corps (trop de phosphore par rapport au calcium) 2) il créé du mucus ce qui empêche la thyroïde de fonctionner correctement (et c'est elle qui contrôle le métabolisme du calcium) 3) il reste toujours les caséines également génératrices d'acidité et opioïdes...

Mais si vous voulez absolument consommer des produits laitiers, au lait cru ça reste 100x meilleur !


Modifié par Zaou, 29 janvier 2013 - 10:49 .


#45 Nestor345

Nestor345
  • Localisation:LIEGE

Posté 29 janvier 2013 - 13:28

"Ceci dit, nos arrières grands parents buvaient du lait, et se portaient bien, et quelques uns, non..............

Est ce la faute du lait pour autant ?

Doit-on se priver d'un peu de beurre ??? de petit lait et de galettes au beurre ???? De fromage blanc ????"

 

Nos arrière-grands parents n'étaient pas abonnés à la malbouffe et aux excès, de manière générale. Il y avait un vrai solide petit déj bien souvent, et on ne mangeait pas pizza ou Mac Do ou frites, avec du coca ou une bière, de manière répétée, assis devant la TV ou le PC, 3 heures par jour, en moyenne, sans activité physique réelle pour certains. Notez que je n'ai rien contre ces aliments, ou ces activités, pourvu que ce ne soit pas une habitude, et à cette intensité. Tout est dans la dose. Seule la dose fait le poison. Or, actuellement le corps n'arrive plus à éliminer les acides dits faibles. Le corps s'acidifie. Ils stockent ces saloperies dans les graisses ou le mésenchyme …

 

Laissons de côté le choix ou non d'opter pour un type de régime, un mode alimentaire. Certaines personnes sont devenues intolérantes, soit par faiblesse génétique, soit par suite d'une allergie consécutive à une fréquence trop élevée. Ainsi, aucun aliment ne devrait être mangé à une fréquence / délai inférieur à 5 jours. Sinon, les risques augmentent, surtout dans les mono-diètes.

Savez-vous qu'un bébé peut développer une intolérance au-travers du placenta de la maman, s'il reçoit tel type d'aliment trop tôt, alors que le système immunitaire n'est pas encore bien au point …Voilà pourquoi on ne conseille pas de lait de vache trop tôt, pas avant la fin du 4ème mois. Mais tout le monde ne développera pas cette allergie au même moment, ou peut-être pas du tout.

 

Vous allez objecter que le paysan chinois ou thaï n'avait pas ce type de problème …

Oui, mais dans quel milieu vivait-il? Il faut comprendre quels étaient tous les facteurs environnementaux. Chaque génération, soumise à l'agression de manière répétée, va développer tôt ou tard un problème, qui interviendra de plus en plus tôt.

Les grands-parents auront Alzheimer à 75 ans, les parents développeront peut-être à 50 ans une fibromyalgie ou une sclérose (SEP), les enfants chopperont de l'arthrose ou  de l'eczéma à 30 ans, le bébé de l'asthme ou des maladies ORL. Nous sommes inégaux. Une génération sera peut-être épargnée car nous ne réagissons pas tous de la même manière, avec la même intensité...

 

Pour terminer ce point de vue sur le lait : Pas de problème si vous voulez en consommer  une ou deux fois par jour. Je n'ai rien contre, si vous ne souffrez pas de leaky gut (perméabilité intestinale). Mais, comme le disait le professeur Joyeux, le lobbying agro-alimentaire essayent de vous faire consommer du ya-ya par tous les trous.  

Il prescrit du yaourt la veille du départ vers l'au-delà. Joyeux est cancérologue.

  • Minutage 6.35''
  • PS: Il faut décoder et ne pas prendre tout au 1er degré. Langage imagé.

 

Un peu de lecture:

http://www.amessi.or...oduits-laitiers

 

Nestor

 

PS: Le calcium du lait de vache n'est biodisponible qu'à hauteur de 30 %, alors que celui du brocoli l'est à 65%! C'est l'ensemble des facteurs qu'il faut analyser (bilan acide / base). j'arrête là, sinon je vais lasser ...


Modifié par Nestor345, 29 janvier 2013 - 13:31 .


#46 poussiere d'étoiles

poussiere d'étoiles
  • Genre: Femme
  • Localisation:la tête dans les étoiles
  • Intérêts:art, sculpture, médecine douce, développement personnel, santé naturelle, nourriture saine, animaux, lecture, La Grande terre mère, la Vie , et tout le reste...

Posté 29 janvier 2013 - 14:09

Le reste de ton argumentation je l'ai entendu mille fois des fumeurs chroniques et autres alcooliques ... si ton choix c'est de ne pas te préoccuper des véritables informations qu'on a sur ce sujet (et dont, je crois, tu n'as pas vraiment conscience) libre à toi. Mais n'explique pas aux autres que ce n'est pas vrai parce que trop "extrême".

Arrêter de massacrer les juifs/homos/non-blancs c'est extrême aussi, surement qu'on devrait continuer à les massacrer un petit peu sans se poser trop de question...

 

 

 

 

Si c'est trop dur psychologiquement de remettre en question ton mode de vie je comprend que tu continues, mais ne vas pas dire que c'est toi qui a raison juste parce que tu n'es pas extrême (étiquette que tu définis dans la foulée - les extrémistes c'est ceux qui se posent plus de question que toi? Ou qui ont plus de réponses? Ou qui appliquent ces réponses?)

J'adore ! C'est tellement vrai ! C'est de cela que naissent les incomprehensions puis puis finissent par les guerres. Ne pas comprendre l'autre et ses différences.



#47 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 14:47

C'est bien pour cette raison que je dis que rien n'est figé !!!

De la parcimonie est beaucoup mieux.

 

Un exemple :

 

Un gars mange du seignalet depuis 20 ans, mais il vit dans un apparte avec ondes radio et wi fi, peinture chimique et tout le bataclan : honnetement, ca sert a quoi qu'il se fasse des noeuds dans le cerveau pour toujours améliorer sa bouffe, quand le reste est pourri ????

 

Un gars est un décroissant extrème, mais quand il a un chico douloureux il va chez le dentiste qui va lui faire une anésthésie a base de cocaine : ce sert a quoi de critiquer le système quand on en a besoin ???

 

Meme Kousmine ne dit pas de boycotter la chimio.......Meme les grands chercheurs du CNRS qui sont a fond dans le quantique et la méthode du mental ne disent pas de boycotter le modernisme, mais ils préconisent du naturel avec du moderne.

 

Le moderne et l'ancien doivent former une symbiose, voila tout.

 

Je ne suis pas la pour tout le temps mettre le dawa ou je ne sais quoi, mais j'essaie juste de montrer que on ne peut pas faire sans la technologie : si on sait ce qu'est l'ostéoporose c'est bien parce que on peut faire des radios : et du coup avec la science on peut mettre des mots la ou on ne le pouvait pas !!! et surtout définir et expliquer ce que l'on ne pouvait pas !!!

 

Si le lait est acide, ok, buvons du lait de chevre : c'est pas logique de dire le lait c'est nul. C'est plus logique de dire comme nestor, que c'est acide, mais si on en boit a bon usage, c'est pas mortel.

C'est comme le sucre, beaucoup disent que c'est un poison : pas forcément, c'est une question de dosage. Le sucre est un poison si il est associé avec du sel et des graisses : a nous de ne pas mélanger, mais a nous de ne pas faire penser aux autres que le sucre est un poison : bien sur ce sucre ne doit pas etre transformé chimiquement voila tout.

 

Pourquoi dire que seignalet est mieux que Kousmine ???? Pourquoi ne pas plutot dire que seignalet convient mieux a certains et que Kousmine a d'autres ????

Si on ne fait pas de conneries, jamais on avance. Alors il faut accepter que des conneries ont lieu aujourd'hui, et que on va arranger ca demain : tout comme on ne peut pas faire un régime ou suivre une diète a 100% efficace, sinon on serait dieu !!!

 

Donc en parlant de diéte pour en revenir au sujet, tant que les bases sont assimilées, on peut jongler, et ne pas se conforter a une seule règle : par exemple, qu'est ce qui empècherait un adepte seignalet de faire des instillations d'huile ???? Qui empècherait un adepte kousmine de faire des jeunes ??? et le gars qui ne suit pas ces diètes, mais qui mange naturel et varié, a t'il tord, non je ne crois pas !!!

 

un extreme n'est jamais bon.

 

 

 

Pour finir : on a le meme probleme que sur d'autres fofos que je cotoie, principalement en nutrition.

Parce que sur internet, on trouve toujours du pour et du contre, meme chez les chercheurs, meme chez les médecins.

Du coup, au lieu que chacun se fasse sa réalité, je pense qu'il est mieux et plus saint de faire la part des choses :

 

Sans notre technologie on ne pourrait pas expliquer les maladies, on ne pourrait pas diminuer les douleurs.

Mais notre technologie est trop sur d'elle et nie trop certaines techniques naturelles.

 

A nous de faire la part des choses, mais en aucun cas, ici, on a le droit de réfuter un et prendre l'autre : sinon on doit accepter de mourir plus jeune, de souffrir plus, de se soigner moins efficacement, etc etc....... y'a du bon de chaque coté, et pour l'instant, il n'y a que la symbiose des deux qui peut nous permettre une avancée.

Si demain on prouve que le traitement naturel est 100 fois mieux, mais que sans les appareils évolués on ne peut rien faire alors il faudra l'accepter ; et si il s'avère que le moderne est plus efficace alors il faudra en faire d'autant et ne pas devenir des témoins de jeovah refusant la simple transfusion sanguine.

 

On se doit d'évoluer dans la logique la plus vertueuse.

Régresser et refuser l'évolution, ce n'est pas cela qui fera évoluer les principes actuels.

Tout est question de dosage, rien n'est figé, sinon retournons a l'age de pierre, refusons les IRM, refusons la radiothérapie, refusons les anasthésies, refusons la variété nutritionnelle que nous connaissons, refusons l'électricité, et acceptons de vivre comme des animaux.

Meme si aujourd'hui nos gouvernements empechent la vertue, ce n'est pas une raison pour se séparer de la modernité.



#48 Zaou

Zaou
  • Genre: Homme
  • Localisation:Reims

Posté 29 janvier 2013 - 15:36

Un gars mange du seignalet depuis 20 ans, mais il vit dans un apparte avec ondes radio et wi fi, peinture chimique et tout le bataclan : honnetement, ca sert a quoi qu'il se fasse des noeuds dans le cerveau pour toujours améliorer sa bouffe, quand le reste est pourri ????

S'il a pas une bouffe impeccable avec toute la pollution qu'il se paye il a de grande chance de tomber gravement malade en quelques années. Si il mange Seignalet il tombera peut être pas malade, ou pas aussi tôt, ou moins gravement en tout cas.

Bien sur ça serait mieux qu'il agisse aussi sur son environnement mais on est pas dans un monde noir et blanc... perso j'ai jamais accroché avec la réflexion "on mourra bien de quelque chose alors je fume, je bois, je me drogue, je roule à 150km/h et je ne met pas ma ceinture". Bien sur qu'on mourra de quelque chose, mais chaque élément mis du côté de la préservation de notre santé nous aide à mieux vivre et plus longtemps.

Je pourrai tout aussi bien dire "quand je marche dans la rue je respire desfois la fumée d'une voiture alors ça sert à rien que je fasse attention à ma bouffe ni à mon environnement hein", tu vois pas l'absurdité du truc?

 

 

Un gars est un décroissant extrème, mais quand il a un chico douloureux il va chez le dentiste qui va lui faire une anésthésie a base de cocaine : ce sert a quoi de critiquer le système quand on en a besoin ???

Avoir besoin d'un dentiste n'est pas avoir besoin du système de consommation capitaliste. La profession de dentiste peut parfaitement exister dans un autre paradigme. Enfin moi je dis ça ... peut être que la société capitaliste a été mis en place par une secte illuminati composée de tout les dentistes du monde, j'en sais rien, ça me parait juste peu probable.

 

 

Le moderne et l'ancien doivent former une symbiose, voila tout.

Ce que je déteste les étiquettes ... franchement qu'est qu'on s'en fout de si c'est "ancien" ou "moderne"? Il y a des absurdités dans les idées anciennes comme modernes, il y a des grandes vérités dans les idées anciennes comme modernes. Je ne me préoccupe jamais de savoir d'où viennent les idées mais seulement dans quelle mesure elles sont vraies. Et je ne vais certainement pas faire la symbiose entre une idée moderne et une idée ancienne si l'une d'elle est vraie et l'autre absurde, je prend toujours la vraie (et quand les deux sont absurdes je cherche ailleurs :P)

 

 

Je ne suis pas la pour tout le temps mettre le dawa ou je ne sais quoi, mais j'essaie juste de montrer que on ne peut pas faire sans la technologie : si on sait ce qu'est l'ostéoporose c'est bien parce que on peut faire des radios : et du coup avec la science on peut mettre des mots la ou on ne le pouvait pas !!! et surtout définir et expliquer ce que l'on ne pouvait pas !!!

Ouais enfin les herboristes traditionnels n'ont pas attendu d'avoir la radio et qu'on colle l'étiquette d’ostéoporose sur cette maladie pour apprendre à la soigner.

Après je ne sais pas pourquoi tu parles de tout ça encore. Personne ici n'est contre la science, bien au contraire. Je suis scientifique moi même, et je pense que les radios peuvent être très utiles (fractures par ex).

 

 

Si le lait est acide, ok, buvons du lait de chevre : c'est pas logique de dire le lait c'est nul. C'est plus logique de dire comme nestor, que c'est acide, mais si on en boit a bon usage, c'est pas mortel.

C'est comme le sucre, beaucoup disent que c'est un poison : pas forcément, c'est une question de dosage. Le sucre est un poison si il est associé avec du sel et des graisses : a nous de ne pas mélanger, mais a nous de ne pas faire penser aux autres que le sucre est un poison : bien sur ce sucre ne doit pas etre transformé chimiquement voila tout.

Effectivement tant qu'on dépasse pas la capacité de détoxification du corps, qu'on n'est pas malade et qu'on accepte d'avoir une santé/un bien être légèrement altéré on peut se permettre d'en manger, au moins un peu. De là à dire que c'est un aliment sain et qu'il n'y a pas à s'inquiéter il y a un grand pas que je ne ferai pas.

 

Le lait de chèvre est moins nocif mais l'est encore.

Le sucre ... tout dépend de quel sucre tu parles.

 

 

et le gars qui ne suit pas ces diètes, mais qui mange naturel et varié, a t'il tord, non je ne crois pas !

Peu importe les étiquettes et on peut très bien faire du Kousmine et du Seignalet ou un peu des deux ou faire quelque chose qu'ils conseillent sans s'en réclamer, on s'en fout. Mais ce gars est ce qu'il a tort? Tout dépend de son objectif, si c'est d'avoir la meilleure santé possible et qu'il consomme céréales (surtout à prolamine) et produits laitiers alors il se plante parce que ça l'éloignera de son objectif. Après c'est son problème mais s'il veut après dire qu'il a raison de faire comme ça qu'au moins il apporte des arguments ce gars, et qu'il s'incline quand on lui montre qu'ils ne tiennent pas la route.

 

 

un extreme n'est jamais bon.

Je te renvoie ici : http://www.onpeutlef...smine/?p=217856

ou encore ici : http://insolente0veg...n-98096510.html

 

 

Pour finir : on a le meme probleme que sur d'autres fofos que je cotoie, principalement en nutrition.

Parce que sur internet, on trouve toujours du pour et du contre, meme chez les chercheurs, meme chez les médecins.

Du coup, au lieu que chacun se fasse sa réalité, je pense qu'il est mieux et plus saint de faire la part des choses :

 

Sans notre technologie on ne pourrait pas expliquer les maladies, on ne pourrait pas diminuer les douleurs.

Mais notre technologie est trop sur d'elle et nie trop certaines techniques naturelles.

 

A nous de faire la part des choses, mais en aucun cas, ici, on a le droit de réfuter un et prendre l'autre : sinon on doit accepter de mourir plus jeune, de souffrir plus, de se soigner moins efficacement, etc etc....... y'a du bon de chaque coté, et pour l'instant, il n'y a que la symbiose des deux qui peut nous permettre une avancée.

Si demain on prouve que le traitement naturel est 100 fois mieux, mais que sans les appareils évolués on ne peut rien faire alors il faudra l'accepter ; et si il s'avère que le moderne est plus efficace alors il faudra en faire d'autant et ne pas devenir des témoins de jeovah refusant la simple transfusion sanguine.

 

On se doit d'évoluer dans la logique la plus vertueuse.

Régresser et refuser l'évolution, ce n'est pas cela qui fera évoluer les principes actuels.

Tout est question de dosage, rien n'est figé, sinon retournons a l'age de pierre, refusons les IRM, refusons la radiothérapie, refusons les anasthésies, refusons la variété nutritionnelle que nous connaissons, refusons l'électricité, et acceptons de vivre comme des animaux.

Meme si aujourd'hui nos gouvernements empechent la vertue, ce n'est pas une raison pour se séparer de la modernité.

Où est ce qu'on a pas fait la part des choses?

Où est ce qu'on a nié les apports de la technologie ou des techniques naturelles?

 

Il y a déjà des choses de prouvées, c'est ce qu'on t'explique. Et effectivement il faut l'accepter. Enfin moi ça va mais toi je me demande pourquoi tu ne l'acceptes pas, pourquoi tu penses que ces choses prouvées sont extrémistes? Et en quoi elles sont extrémistes? Je reste perplexe ...

On ne refuse rien. On explique seulement que certaines choses, comme la nocivité du lait non-humain pour l'homme, sont prouvées.


Modifié par Zaou, 29 janvier 2013 - 15:38 .


#49 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 15:50

je ne suis pas d'accord, il n'y a rien de prouvé : si, tout et son contraire, c'est bien pour ca qu'on ne peut pas etre d'accord.

Y'a des thèses qui prouvent que le lait n'est pas toxique, et d'autres qui prouvent le contraire.

 

Si tu es scientifique tu dois le savoir.



#50 rochelle

rochelle

Posté 29 janvier 2013 - 16:00

Y'a des thèses qui prouvent que le lait n'est pas toxique.

Ah !?? où çà ? :rolleyes:


Modifié par rochelle, 29 janvier 2013 - 16:01 .


#51 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 16:15

Je vous donne déja cette réponse, mais comme Zaou est un scientifique, lui il pourra vous en fournir plus !!!!

Voila déja un article professionnel, qui on va dire, va pour le "POUR"

Je compte sur Zaou pour nous donner le "CONTRE". (sinon je le ferai).

 

 

 

Le Professeur Jean-Marie Bourre, biochimiste et nutritionniste, répond :

 

Le lait et les produits laitiers sont indispensables à notre santé, à tous les âges de la vie. Le calcium qu'ils contiennent contribue massivement à assurer la solidité osseuse et la croissance de l'enfant et à protéger efficacement contre l'ostéoporose. A contrario, la substitution du lait par de faux laits, voire des jus de végétaux, de soja généralement, met gravement en danger la santé, notamment celle des enfants. Aucune étude de qualité, aucune instance scientifique ne démontre la toxicité du lait en consommation modérée et courante!

 

Omnivore, l'homme est obligé de varier son alimentation. Chaque classe d'aliments a sa spécificité et apporte préférentiellement un ou plusieurs nutriments; aucune ne doit être négligée. Les produits laitiers apportent notamment le calcium: on ne saurait s'en passer car tous les autres aliments cumulés ne suffisent pas à couvrir les besoins, ni les sardines en boîte, d'ailleurs trop caloriques à dose utile; ni le chou dont il faudrait manger près de 1 kg pour remplacer un verre de lait… L'os n'est pas figé, fossilisé, mais bien vivant: on change de squelette 3 à 4 fois dans une vie, plus ou moins bien selon la qualité de notre alimentation. Les carences en calcium sont dangereuses. Bien plus, l'os est constitué pour 30% de son poids de protéines formées d'acides aminés provenant de notre alimentation ! Or les protéines des produits laitiers sont parmi les meilleures, pour les os mais aussi pour les muscles, entre autres. Le lait contient de surcroît beaucoup d'eau, source précieuse d'hydratation, et du gras, mais en quantité bien moindre que l'on a coutume de le dire! Les produits laitiers contiennent aussi des vitamines et des oligo-éléments en quantité ; on y trouve notamment sélénium et zinc aux fonctions antioxydantes majeures, ils apportent en outre des oméga 3, d'autant que nous mangeons trop peu de poissons et de fruits de mer, et nombre d'autres substances bénéfiques à la santé, y compris pour faciliter le sommeil…

 

Le lait est accusé d'être à l'origine de maladies aussi diverses que l'obésité, le diabète, l'hypertension, le cancer, voire la baisse de la fertilité masculine, ou encore la polyarthrite, les otites et les rhinites, l'autisme et même l'ostéoporose ! C'est absurde. D'autant que la science a démontré le contraire pour l'hypertension, le syndrome métabolique, le cancer colorectal et peut-être celui du sein. Dans le cas controversé du cancer de la prostate, alors que les données sont contradictoires, c'est comme toujours l'excès de consommation qui pourrait éventuellement être en cause.

Trois produits laitiers par jour 

Un aliment ne peut être adapté à 100% des individus. Il peut provoquer chez quelques-uns des intolérances. L'intolérance au lactose existe, surtout chez l'adulte et certains Asiatiques, mais elle n'empêche nullement de consommer sans problème des yaourts et du fromage et même un peu de lait. Pour les allergies, l'allergie aux protéines de lait affecte 1 à 2% des enfants mais elle guérit le plus souvent avant l'âge de 3 ans. Il ne s'agit pas de faire du lait une panacée, mais d'affirmer sa place légitime - et indispensable - dans une alimentation équilibrée et variée, telle qu'elle est recommandée par le Programme national nutrition santé (PNNS).

Depuis plus de dix millénaires, l'humanité, sous la plupart des latitudes, s'est développée en mettant à profit les produits laitiers. En Asie, les cas de fracture du col du fémur par ostéoporose se multiplient, à mesure que la durée de vie s'allonge. En même temps que la mise en place de structures de diagnostics et de soins, les autorités de santé en Chine (et au Japon) ont donc conseillé d'augmenter la ration calcique quotidienne, en faisant appel aux produits laitiers, traditionnellement peu prisés.

Chez nous, il est conseillé de prendre 3 produits laitiers par jour (par exemple tout simplement, un verre de lait le matin, 1/8 de camembert (ou équivalent) à midi, un yaourt nature le soir). Il est beaucoup plus dangereux pour la santé de supprimer les produits laitiers que d'en consommer.

 


#52 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 16:22

Une diététicienne : (j'ai un niveau 2ème année, au passage).

 

elle :

 

On l’entend de plus en plus souvent : le lait de vache (et tous ses dérivés : fromage, yaourt…) serait toxique, voire un véritable poison pour l’homme ! Il en serait de même pour les laits de chèvre, de brebis, et de tous les autres mammifères.

Pourquoi cette soudaine polémique ? Ces craintes sont-elles justifiées ou est-ce un simple phénomène de mode ? Essayons de démêler le vrai du faux et regardons les conséquences sur la santé de la suppression des produits laitiers dans notre alimentation.

Le lait de vache, uniquement pour les veaux ?

Ce qui se dit : la vache ne produirait du lait que pour nourrir son petit jusqu’à la période de sevrage. De même, la chèvre, la brebis, et tous les autres mammifères produiraient un lait spécifique à leur propre descendance, un lait adapté à chaque espèce en somme ! Par extrapolation, le seul lait que l’homme serait susceptible de tolérer serait le lait maternel durant les premiers mois de sa vie et que par conséquent, le lait de vache (ou autre lait animal) serait à l’origine de nombreux maux : migraines, asthme, allergies, intoxication à l’acide lactique, diabète, sclérose en plaque, rhumatismes, cancers et bien d’autres encore.

Ce que nous en pensons : il faut d’abord souligner que contrairement aux mammifères, l’homme est un omnivore et non pas un herbivore et que son organisme est adapté pour digérer et métaboliser d’une part des aliments d’origine animale (dont le lait) et d’autre part des aliments d’origine végétale.

Toutes les accusations ci-dessus ne sont basées sur aucune étude scientifique réelle et probante, et les organismes de santé, comme l’OMS (Organisme Mondiale de la Santé), l’ancienne AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), l’Agence Nationale de sécurité Sanitaire, n’ont jamais publié d’études incriminant les produits laitiers, et au contraire, continuent de préconiser leur consommation régulière pour un apport suffisant en calcium.

Le lait favorise le cancer ?

Pour ses détracteurs, le lait de vache serait incriminé dans certains cancers, notamment de la prostate et du sein. Mais plusieurs études montrent tout et son contraire : si certaines mettent en évidence une incidence de la consommation du lait sur la fréquence de ces cancers, d’autres leur trouvent au contraire un effet protecteur !

Ce qu’en pensent les instituts de santé : en attendant des résultats plus probants, le Ministère de la santé, l'institut de veille sanitaire et le conservatoire national des Arts et métiers ont publié un article "Alimentation, nutrition et cancer : *vérités, hypothèses et fausses rumeurs" , dans lequel on peut lire à propos des accusations sur le lait responsable de cancers :

‘Cette idée fausse véhiculée par quelques gourous pseudo scientifiques est particulièrement importante à battre en brèche, compte tenu du fait qu'elle peut amener certains consommateurs à abandonner la prise de ces sources majeures de calcium, nutriment essentiel intervenant, entre autres, dans la minéralisation osseuse. On ne peut en aucun cas mettre en accusation le lait et les produits laitiers en terme de risque de cancer. A l'inverse, on recommande de consommer trois produits laitiers par jour !’.

Le lait responsable des maladies cardio-vasculaires ?

Certes, le lait entier, le fromage et les laitages gras sont riches en acides gras saturés qui sont les ‘mauvaises graisses’ incriminées dans les maladies cardio-vasculaires.

Ce que nous en pensons :
Pour limiter le risque de maladies cardio-vasculaires, il faut avant tout limiter la consommation de charcuteries, viandes grasses, plats en sauce, fritures, matière grasse (notamment beurre et crème fraîche), biscuits et desserts gras.

Bien entendu, il faut également limiter (sans supprimer) la consommation de produits laitiers gras : fromage, lait entier, yaourt enrichi à la crème (type Fjord), fromage blanc gras (40 % MG sur extrait sec), chantilly…
Mais vous pouvez recourir aux produits laitiers demi-écrémés, voire écrémés. Ils sont aussi riches en calcium et en protéines avec le gras en moins.

Pour résumer : une alimentation équilibrée, protectrice du cœur et des artères, doit apporter, dans de bonnes proportions : légumes, fruits, féculents, poissons, viandes maigres, huiles végétales et produits laitiers.

L’allergie aux protéines du lait de vache ?

L’allergie aux protéines de lait de vache existe, mais elle ne concernerait environ que 3% des enfants de moins de 1 an, et disparaîtrait vers 4 ou 5 ans. Le traitement est alors sans appel et consiste en une exclusion totale des produits à base de lait de vache, qui peuvent par contre être remplacés par d’autres laits animaux (chèvre, brebis …).

Par ailleurs, certains thérapeutes préconisent le remplacement des produits laitiers de vache par des produits laitiers de chèvre ou de brebis (lait, yaourt et fromage), soi-disant pour lutter contre les douleurs articulaires ou rhumatismales. Bien qu’aucune étude scientifique n’en démontre le bienfait, vous pouvez toujours faire votre propre expérience !

L’intolérance au lactose du lait ?

L’intolérance au lactose est réelle et relativement fréquente. Elle a pour origine une déficience en lactase (enzyme de digestion du lactose), le lactose étant le sucre contenu dans les produits laitiers. 

L’Europe est le principal continent où les adultes digèrent le lactose, et les intolérants au lactose en Europe sont essentiellement les immigrés et leurs descendants.
En effet, 80 à 100% des habitants d’Afrique du sud, d’Asie et d’Amérique latine sont intolérants.

Les symptômes apparaissent environ 30 minutes après l’absorption et se traduisent par des troubles digestifs (diarrhées, douleurs, crampes abdominales …).

Notre suggestion : si vous ne digérez pas le lait en tant que boisson, optez pour le yaourt, le fromage blanc et le fromage qui sont partiellement, voire totalement dépourvus de lactose. En effet, le lactose présent dans le lait, est en grande partie transformé en acide lactique dans le yaourt et en caséine dans le fromage blanc et il n’y en a plus du tout dans le fromage qui est donc parfaitement bien toléré.

Notez par ailleurs, que le lactose du lait est bien mieux digéré quand ce dernier est consommé avec des céréales (gâteau de semoule, riz au lait, entremets…). 

Vous pouvez également recourir au lait pauvre en lactose, de type ‘matin léger’.

Le yaourt est décalcifiant ?

Notre avis : c’est tout le contraire car le yaourt est riche en calcium (150 à 240 mg par pot de 125 g). De plus, ce calcium est particulièrement bien absorbé, grâce à la transformation partielle du lactose en acide lactique qui solubilise le calcium et le rend ainsi biodisponible.

Le café au lait est un poison ?

Notre avis : jusqu’à preuve du contraire, le mélange café et lait n’est pas un poison et ne nuit pas à la santé mais il peut simplement être indigeste pour certains organismes. Il vous appartient donc de le vérifier sur vous-même.

Faut-il choisir du lait et des produits laitiers BIO ?

Le lait BIO (et les produits laitiers qui en découlent) provient du mammifère nourri avec des herbes sans pesticides, vivant dans des conditions privilégiées et n’ayant pas de traitements antibiotiques, voire hormonaux. Sur ce dernier point, la législation française est très vigilante sur la qualité du lait (même pour le lait non BIO produit en France). Cependant, si le doute persiste, par mesure de précaution, optez pour la version BIO.

Vous ne souhaitez pas consommer de produits laitiers ?

L’intérêt nutritionnel des produits laitiers réside surtout dans leur richesse en calcium bio-disponible mais aussi en protéines et en vitamines A et D. Mais bien évidemment, il est possible de se passer des produits laitiers si, par ailleurs, on compense leurs apports nutritionnels.

- Compenser le calcium des produits laitiers : le besoin journalier se situe entre 900 et 1200 mg. Vous pouvez couvrir ce besoin en buvant 1,5 litre d’eau minérale riche en calcium (Hépar® ou Contrex® ). Mais attention, ces eaux sont aussi riches en magnésium qui leur confère un effet laxatif.

Notez que les ‘laits’ végétaux, les fruits et légumes ne peuvent couvrir à eux seuls votre besoin en calcium, à moins d’en consommer une quantité astronomique ! Sans compter sur le fait que le calcium des végétaux est moins bien assimilé par l’organisme que le calcium des produits laitiers. Cependant, si vous optez pour un lait végétal, choisissez-le ‘enrichi en calcium’. Lisez bien l’étiquetage pour en comparer l’apport en calcium avec le lait animal (114 mg de calcium aux 100 ml).

- Compenser les protéines des produits laitiers: là ce n’est pas un problème, il suffit de consommer une quantité suffisante de viande, poisson ou œufs.

- Quant aux vitamines A et D des produits laitiers, vous les trouvez aussi dans le beurre et les poissons gras.

Conclusion

Si vous n’avez pas de pathologie avérée, il n’est pas justifié de diaboliser le lait et d’une manière générale les produits laitiers. Cependant, si vous ne souhaitez pas en consommer, que ce soit par goût, par intolérance ou par raison personnelle, vous pouvez néanmoins faire d’autres bons choix alimentaires afin de respecter le bon équilibre alimentaire et notamment de couvrir vos besoins en calcium.


Lise Lafaurie, diététicienne de la clinique du poids



#53 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 janvier 2013 - 16:34

Un concentré de médecine officielle à la sauce industrie  laitière, OMS... Etudes sponsorisées par les industriels de l'agro-alimentaire et de la pharmacie...

Des bons liens doctissimo, quoi...



#54 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 16:34

Un article avec a la fin des experts, des scientifiques : c'est un article ni "POUR", ni "CONTRE" :

 

 

lait_intro_do-1.jpg

 
Boire du lait ou pas?

Pour certains, le lait, qu’il soit de vache, de chèvre ou de brebis, serait l’aliment santé par excellence, complet, nutritif et équilibré, rappelant le lait maternel, première nourriture et promesse de vie.

Pour d’autres, c’est presque un poison. Le lait de vache serait adapté aux veaux, qui doublent leur poids en 50 jours; mais pas aux humains, qui seraient les seuls mammifères buvant encore du lait à l’âge adulte.

Et chacun se targue de baser ses affirmations sur des études scientifiques irréprochables.

 

Selon ses partisans, le lait :

 

  • est un aliment essentiel (complet, pratique, santé);
  • est la meilleure source de calcium qui soit;
  • prévient nombre de maladies (cancers, troubles cardiovasculaires, calculs rénaux, diabète de type II, ostéoporose, etc.);
  • fait maigrir grâce, entre autres, au calcium qu’il contient;
  • est excellent pour la santé puisqu’il est recommandé par plusieurs guides alimentaires nationaux, dont ceux du Canada, des États-Unis et de la France.

Les promoteurs du lait présentent parfois une image exagérément positive de leur produit. « Le lait, de même que les poissons plus gras tels que le saumon et le thon, sont d'excellentes sources de vitamine D. », peut-on lire, par exemple, dans le site des Producteurs laitiers du Canada1. C’est vrai, mais on omet de mentionner que le lait est enrichi de vitamine D et qu’il n’en contient pas naturellement.

Ailleurs, on écrit que « les produits laitiers ont l'avantage de fournir à la fois du calcium et desprotéines de grande qualité, ainsi que de nombreux autres nutriments importants pour la santé osseuse. C'est pourquoi ils sont considérés comme étant les meilleurs aliments pour les os ». Oui, ils fournissent tout cela. Sont-ils pour autant les meilleurs? Tous les spécialistes ne s’entendent pas là-dessus...

Enfin, dans un tableau où l’on présente les autres aliments riches en calcium, on a omis de présenter les boissons de soya et les jus enrichis, qui ont des teneurs en calcium comparables à celle du lait.

 

Les détracteurs du lait croient plutôt que :

 

  • le lait augmente le risque de nombreuses maladies (cancers, diabète de type I, ostéoporose, etc.);
  • le lait fait grossir, entre autres à cause des matières grasses et des hormones naturelles qu’il contient;
  • puisqu’une majorité des adultes de l’humanité est intolérante au lactose (presque tous les Asiatiques, de 60 % à 80 % des Noirs, et seulement de 2 % à 22 % des gens d’origine nord-européenne), ce n’est pas un aliment à recommander;
  • la publicité exagère ses vertus et les énormes intérêts financiers en jeu faussent la donne;
  • les produits laitiers ne sont pas indispensables puisqu’on peut être en excellente santé sans en consommer.

À l’opposé des partisans, les détracteurs ont tendance à présenter une image exagérément négative du lait. « Il a été démontré que la consommation de produits laitiers contribue à l’obésité, auxinfections des oreilles, aux troubles respiratoires, aux maladies cardiaques et à certainscancers. », affirme-t-on dans la page titre du site du Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM). Démontré hors de tout doute? Rien n’est moins sûr.

On y dit aussi que « pour avoir des os solides, les enfants ont besoin d’exercice, de soleil et d’une diète sans produits laitiers ». Va pour l’exercice et le soleil, mais pour ce qui est d’exclure les produits laitiers, c’est une opinion, pas de la science!

Enfin dans un récent éditorial2, le président du PCRM, Dr Neil Barnard, déclarait : « En vérité, vous n’avez pas besoin de produits laitiers. Les données scientifiques indiquent même que votre santé pourrait bien s’améliorer si vous les évitez. » Il s’agit encore une fois d’une interprétation qui fait dire à la science plus que ce qu’elle dit réellement...

Un, deux, trois verres ou plus?

lait_intro_do-2.jpgUn verre de lait, c’est bien

  • Le lait est un aliment santé. À peu près tout le monde s’entend là-dessus : les autorités de santé publique, les nutritionnistes et même le Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), l’une des principales voix anti-lait aux États-Unis, qui regroupe des médecins prônant le végétarisme et défendant les droits des animaux.
  • Le lait n’est toutefois pas essentiel. Là aussi, la plupart des spécialistes s’accordent sur le fait qu’on peut très bien s’en passer. Mais ils rappellent qu’il demeure une source très commode et relativement bon marché de nombreux nutriments importants : protéines, matières grasses, glucides, vitamines et minéraux comme le potassium, le phosphore et surtout le calcium. (Pour plus de détails, consulter la fiche Lait). De plus, en Amérique du Nord ainsi que dans plusieurs pays industrialisés, on y ajoute systématiquement de la vitamine D, ce qui, entre autres, facilite l’absorption du calcium.
  • Un minimum d’une portion par jour serait bénéfique pour la majorité des gens.Par contre, certains spécialistes croient que si l’on souffre d’intolérance au lactose, il peut être préférable de se procurer les nutriments présents dans le lait à partir d’autres sources. D’autres proposent plutôt des mesures palliatives (prendre de petites quantités à la fois, boire le lait avec d’autres aliments, prendre des enzymes de type Lactaid, etc.).
  • En pratique, il faut garder en tête que plusieurs études démontrent qu’une large proportion de la population n’atteint pas les apports de calcium recommandés par les autorités de santé publique. Et que la source la plus accessible de calcium assimilable est le lait.

lait_intro_do-3.jpgDeux, ça dépend

  • Les spécialistes ne s’entendent pas sur la quantité optimale à consommer. Plusieurs guides alimentaires recommandent trois à quatre portions de produits laitiers par jour.
  • Certains nutritionnistes précisent que parmi ces portions, la moitié devrait provenir du lait.
  • D’autres spécialistes, dont Dr Walter Willett de la Harvard School of Public Health, croient que les apports recommandés en calcium sont souvent, au départ, trop élevés et, qu’au-delà de deux portions, les bénéfices généraux pour la santé sont loin d’être démontrés3,4.
  • La quantité optimale pourrait dépendre de la situation particulière de chaque personne, en fonction de divers facteurs comme la disponibilité d’autres sources de nutriments, les habitudes alimentaires actuelles, l’intolérance au lactose ou les prédispositions à certains cancers, au diabète, à la haute pression, au surplus de poids, etc.5

lait_intro_do-4.jpgTrop, c’est combien?

  • Diverses recherches concluent que, si une consommation minimale de lait ou de produits laitiers semble bénéfique, une augmentation importante de cette consommation n’apporterait pas de bienfaits supplémentaires, que ce soit pour la santé des os, le contrôle du poids ou la prévention des maladies.
  • Certains spécialistes vont plus loin et croient que consommer plus de quatre portions par jour serait exagéré et potentiellement nuisible. Mais il faut préciser que cela se produit rarement. On rencontre beaucoup plus de cas où les gens n’atteignent pas les seuils recommandés par les guides alimentaires que l’inverse.
  • La grande majorité des nutritionnistes rappellent encore une fois que la modération (ni trop, ni trop peu) et la diversité sont des éléments primordiaux si l’on veut que notre alimentation favorise notre santé.
Qui dit vrai?

Pour trancher le débat, nous aurions aimé nous en remettre à la science et fournir des réponses simples et définitives. Malheureusement, dans l’état actuel des connaissances, il semble impossible de prendre position en se basant uniquement sur des données probantes, malgré ce qu’aimeraient nous faire croire divers groupes de pression.

Les scientifiques eux-mêmes avouent manquer de certitudes. Il reste encore beaucoup de recherches à réaliser : le lait est un aliment très complexe qui ne laisse pas facilement percer ses mystères.

Il produirait des effets différents d’un individu à l’autre, de même qu’en fonction de la façon dont on le consomme : avec quels aliments (brocoli ou chocolat?), sous quelle forme (nature, fromage ou yogourt?), à quel pourcentage de gras (entier ou écrémé?). La quantité consommée pourrait aussi être déterminante. Enfin, certains prétendent que le lait commercial est dénaturé et que seul le lait cru serait véritablement santé.

Malgré ces incertitudes, il est possible de se faire une opinion –la plus éclairée possible-, et de choisir de boire plus ou moins de lait. Pour vous y aider, nous avons d’abord rassemblé, en collaboration avec l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), le plus de données scientifiques possible en ce qui concerne les divers attributs santé du lait. Puis, nous avons demandé à des spécialistes de divers horizons quelles conclusions ils tiraient de l’analyse des données scientifiques et de leurs propres connaissances (voir la liste au bas du document).

Des éléments qui font pratiquement consensus

Que ce soit pour la prévention des maladies ou le contrôle du poids, le lait ne constitue qu’un seul facteur – positif ou négatif - parmi de nombreux autres. Il est rarement le facteur dont il faut tenir compte en priorité. Il peut difficilement être évalué isolément. Les études très « pointues » doivent toujours être remises en contexte. Il est préférable de considérer les produits laitiers comme des éléments parmi d’autres pouvant avoir leur place à l’intérieur d’un régime alimentaire et d’un mode de vie équilibrés et sains.

De plus, le directeur de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Benoît Lamarche, fait remarquer que la « responsabilité » du lait est impossible à déterminer dans, par exemple, l’apparition des troubles cardiovasculaires, même si l’on sait que l’alimentation explique de 40 % à 50 % des causes de ces maladies. « Le lait est un aliment trop complexe et son influence sera fort différente en fonction des autres aliments avec lesquels on le consomme et selon les caractéristiques de chaque personne », explique-t-il.

Les produits laitiers, grâce à la variété de nutriments qu’ils contiennent, peuvent contribuer à une saine alimentation, en particulier pour des gens dont l’alimentation serait relativement peu équilibrée. Le lait fait d’ailleurs partie du programme de la Fondation OLO (oeuf, lait, orange) qui, au Québec, a pour mission de contribuer à la naissance de bébés en santé en aidant les femmes enceintes vivant dans la pauvreté à bien s’alimenter6.

La Fondation offre à ces futures mamans un oeuf, un litre de lait et un jus d’orange par jour, en plus de suppléments de vitamines et minéraux. La Fondation fait remarquer que le lait, en plus d’être abordable, constitue une excellente source d’énergie et de protéines, et est une source concentrée de vitamine A et de riboflavine (vitamine B2). Il devient donc un aliment pratiquement incontournable pour les femmes enceintes, particulièrement dans les milieux défavorisés.

En général, il vaut mieux privilégier les produits laitiers faibles en gras.

Pour se bâtir de bons os pour le reste de la vie, il ne faut surtout pas manquer ni de calcium ni de vitamine D à l’adolescence. Cela est particulièrement important pour les adolescentes. On doit par la suite continuer de consommer du calcium pour préserver sa santé osseuse.

Si on ne consomme ni lait, ni produits laitiers, il faut s’assurer d’obtenir autrement des apports suffisants de calcium et de vitamine D.

On trouve de la vitamine D dans le lait enrichi, mais pas nécessairement dans les autres produits laitiers (fromage, yogourt, beurre).

Le lait de vache est à proscrire chez les nourrissons, jusqu’à l’âge de 9 mois à 12 mois.

Il existe une croyance selon laquelle la consommation de lait augmenterait la formation de mucusdans la gorge, surtout lorsqu'on est infecté par le rhume ou la grippe. Deux études7,8 ont prouvé que ce n'était pas le cas, pas plus qu’avec du lait de soya. On suggère toutefois de s'en tenir au lait écrémé dans ces moments-là, parce que les gras saturés du lait ne favorisent pas une bonne immunité. Le réputé Dr Andrew Weil suggère, quant à lui, d'éliminer le lait de vache et ses dérivés parce que, selon lui, la caséine, une protéine du lait, peut irriter le système immunitaire. Il recommande plutôt le lait de chèvre.

 

Une portion de produit laitier, c’est :

 

  • 250 ml de lait (un verre)
  • 175 g de yogourt
  • 50 g de fromage ferme (cheddar par exemple) ou de ricotta
  • 30 g de fromage à la crème
  • 15 g de fromage à pâte dure râpé (parmesan ou romano, par exemple)
Notre panel d’experts

lait_intro_do-5.jpg« Si j’avais des enfants, j’alternerais le lait de chèvre, les boissons de soya et de riz, ainsi que le lait de vache non homogénéisé et pasteurisé à basse température. Je leur donnerais aussi du yogourt et du fromage. »

Hélène Baribeau, nutritionniste

 

lait_intro_do-6.jpg« Il est primordial de sensibiliser les adolescentes à prendre suffisamment de calcium, et le lait en est la source la plus commode. Elles doivent se bâtir, jusqu’à la fin de la vingtaine, le meilleur " capital osseux " possible, car ensuite le déclin est inexorable. »

Claudine Blanchet, spécialiste de l’ostéoporose, Chaire Lucie et André Chagnon pour l'avancement d'une approche intégrée en prévention, Université Laval, Québec

 

lait_intro_do-7.jpg« En fonction de nos habitudes alimentaires nord-américaines, les produits laitiers sont quasi indispensables, car on consomme peu d’autres aliments qui fournissent autant de calcium aussi bien absorbé, et de vitamine D. »

Nathalie Jobin, directrice de la nutrition et des affaires scientifiques, Extenso, Centre de référence sur la nutrition humaine, affilié au Département de nutrition de l’Université de Montréal

 

lait_intro_do-8.jpg« Je suis convaincu que les produits laitiers sont bons pour la santé, à condition de s’assurer de ne pas consommer trop de gras animaux. À la maison, nous mangeons beaucoup de yogourt (sans trop de sucre) et de fromage (sans trop de gras). »

Benoît Lamarche, directeur de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en nutrition

 

lait_intro_do-9.jpg« Si j’avais des enfants, je ne leur servirais pas de produits laitiers à la maison. Je crois qu’il y a des façons plus « santé » de se procurer les nutriments contenus dans le lait. Mais je n’en fais pas une religion : je ne leur interdirais pas d’en consommer chez leurs amis. »

Amy Lanou, nutritionniste, porte-parole du Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM) des États-Unis

 

lait_intro_do-10.jpg« Le calcium des produits laitiers est bénéfique contre l’hypertension, mais il vaut mieux les choisir faibles en gras, car la surconsommation de gras animaux peut être néfaste pour la santé cardiovasculaire. »

Élise Latour, nutritionniste, Centre de médecine préventive et d'activité physique de l'Institut de cardiologie de Montréal

 

lait_intro_do-11.jpg« Je propose souvent à mes clients de privilégier le lait de vache biologique faible en gras, et aussi le lait de chèvre, qui est d’ailleurs bien assimilé par beaucoup de gens intolérants au lactose ou allergiques au lait de vache. »

Stéphanie Ogura, naturopathe, membre du conseil d’administration de l’Association canadienne des docteurs en naturopathie

 

lait_intro_do-12.jpg« Avoir un apport quotidien minimal de calcium est essentiel, non seulement pour la santé de l’os, mais aussi pour le bon fonctionnement du tissu adipeux. Il semble que les personnes qui risquent d’être plus potelées par manque d’apport en calcium sont aussi celles à risque d’ostéoporose. »

Angelo Tremblay, spécialiste de l’obésité, professeur titulaire au Département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en activité physique, nutrition et bilan énergétique

 

lait_intro_do-13.jpg« Selon moi, la baisse constante de la consommation de lait vient avant tout du fait que le goût du lait " d’épicerie " n’est plus guère affriolant, et qu’il n’a plus les propriétés santé du bon lait cru naturel. »
Carol Vachon, docteur en physiologie médicale, ardent défenseur du lait cru

 

« Si on ne consomme pas de produits laitiers, certains nutriments sont plus difficiles à obtenir, en particulier le calcium, la vitamine D, le zinc, la riboflavine, et la vitamine B12 pour les végétariens stricts. On peut se les procurer autrement, mais ça demande une très grande vigilance. »
Isabelle Neiderer, nutritionniste, Les Producteurs laitiers du Canada

 

Recherche et rédaction : Léon René de Cotret
Le 7 novembre 2005

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Barnard ND. The milk debate goes on and on and on!Pediatrics. 2003 Aug;112(2):448.
Calcium & Milk, Harvard School of Public Health, États-Unis, 2004. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.hsph.harvard.edu
Fischler Claude. Alimentation, corps et santé - Une approche transculturelle, Observatoire Cidil de l’Harmonie Alimentaire (OCHA), France, 2002. [Consulté le 20 octobre 2005].www.lemangeur-ocha.com
Goldberg JP, Folta SC, Must A. Milk: can a "good" food be so bad? [Commentary].Pediatrics.2002; 110 :826 –832
Kalb Claudia. Got (Enough) Milk?, Newsweek, États-Unis, 2005. [Consulté le 20 octobre 2005].http://msnbc.msn.com
Laroche-Walter Anne. Lait de vache : blancheur trompeuse, Éditions Jouvence, France, 1998. 
Les Producteurs laitiers du Canada. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.plaisirslaitiers.ca
Organisation mondiale de la Santé, 2003. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.fao.org
Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), États-Unis, 2005. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.pcrm.org
PubMed - National Library of Medicine. www.ncbi.nlm.nih.gov
Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques - Rapport d'une Consultation OMS/FAO d'experts, OMS, Série de Rapports techniques 916, 
Vachon Carol. Pour l'amour du bon lait, Éditions Convergent, Canada, 2002.

Notes

1. Santé osseuse, Les Producteurs laitiers du Canada. [Consulté le 20 octobre 2005].www.plaisirslaitiers.ca
2. Barnard Neal D. Weight-Loss Ads are Big Dairy’s Latest Way to Trick Consumers, Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), États-Unis, 2005. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.pcrm.org
3. Kalb Claudia. Got (Enough) Milk?, Newsweek, États-Unis, 2005. [Consulté le 20 octobre 2005]. http://msnbc.msn.com
4. Calcium & Milk, Harvard School of Public Health, États-Unis, 2004. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.hsph.harvard.edu
5. King JC. The milk debateArch Intern Med. 2005 May 9;165(9):975-6.
6. Fondation OLO. [Consulté le 20 octobre 2005]. www.fondation-olo.qc.ca
7. Pinnock CB, Graham NM, et alRelationship between milk intake and mucus production in adult volunteers challenged with rhinovirus-2Am Rev Respir Dis. 1990 Feb;141(2):352-6.
8. Arney WK, Pinnock CB. The milk mucus belief: sensations associated with the belief and characteristics of believersAppetite. 1993 Feb;20(1):53-60.



#55 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 16:45

Un concentré de médecine officielle à la sauce industrie  laitière, OMS... Etudes sponsorisées par les industriels de l'agro-alimentaire et de la pharmacie...

Des bons liens doctissimo, quoi...

 

serais tu plus expérimentée que cette femme ?

 

 

« Il est primordial de sensibiliser les adolescentes à prendre suffisamment de calcium, et le lait en est la source la plus commode. Elles doivent se bâtir, jusqu’à la fin de la vingtaine, le meilleur " capital osseux " possible, car ensuite le déclin est inexorable. »

Claudine Blanchet, spécialiste de l’ostéoporose, Chaire Lucie et André Chagnon pour l'avancement d'une approche intégrée en prévention, Université Laval, Québec

 

 

 

Ce n'est ni a toi de juger, ni a moi.

J'apporte des témoignages du "pour", et si Zaou n'apporte pas sa contribution du "contre", je le ferai.

Ces témoignages proviennent de scientifiques. Et il en sera de meme pour les scientifiques qui sont contre !!!!

 

Et comme dans tout sujet, la conclusion (je la connais) sera :

Ca dépend !!!!

Car aucun scientifique ne dispose de toutes les clefs pour avancer un non ou un oui affirmatif.

 

Mais au moins les internautes qui passent ici auront tout sous la main pour s'informer, pas pour etre enfermer dans un oui ou un non, non légitimes.



#56 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
  • Localisation:Sud est

Posté 29 janvier 2013 - 16:58

Donc tu remets en cause l'étude de base qui a été faite auprès des peuples qui ne consomment pas de lait et qui ne connaissent pas l'ostéoporose versus les peuples qui consomment de grande quantité de lait et qui sont atteints de cette maladie ? Il n'y a aucun rapport entre les deux, si je te suis ?

Un scientifique étudie une puce, le nombre de fois où elle saute par minute. Il lui coupe une patte et compte, deux pattes et compte, trois pattes et compte, quatre pattes... et conclue que la puce est sourde.



#57 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 janvier 2013 - 17:30

Il y a des " scientifiques " sponsorisés par les laboratoires pharmaceutiques, par l'industrie laitière. C,est un jeu pour tout étudiant juriste de regarder qui finance qui et quoi.

Ce qu'il y a d'amusant, c'est finalement que toute la société "dans le système" rabache ce qui est marqué dans tes liens, et qu'une petite partie de scientifiques rebelles se bat pour essayer de se faire entendre sur des sites alternatifs, y compris OPLF, et que la parole unique est encore embêtée par cette toute petite frange rebelle.

Il y a maintenant de nombreux scientifiques qui toutefois remettent en cause l'OMS, comme le professeur Joyeux, le professeur Walter Willett, le docteur Andrew Weill, les naturopathes comme Knap, le dr Vogel, Kousmine elle-même ( elle tolérait une petite portion de laitage maigre par jour )...

Comme le disent Zaou et Nestor, le lait cru ou les laitages crus, biologiques, en toute petite quantité, pas tous les jours, c'est acceptable pour ceux qui le tolèrent. Mais les rhumatisants, les bronchiteux, ceux qu ont des soucis digestifs, ceux qui sont atteints de malades auto-immunes, ont tout intérêt à ne pas en consommer du tout.

Pour ma part, après ma première opération du genou, mon chirurgien m'a surtout recommandé de ne pas manger de produits laitiers car j'avais des becs de perroquet sur les genoux. Je mangeais pas mal de fromages parce que je haïssais le goût du lait, des yaourts et du fromage blanc, mais par contre, le fromage passait bien. Je l'ai écouté. Comme quoi déjà à l'époque, certains savaient...



#58 Nestor345

Nestor345
  • Localisation:LIEGE

Posté 29 janvier 2013 - 17:30

Réfléchissez à ceci : D'où vient le lait des vaches?

=> Des herbes qu'elles broutent, pardi. Donc de verdure.

Allez cherchez en priorité les éléments basiques (pas seulement le calcium) dans les fruits et légumes (surtout les légumes verts car bilan super favorable), et accessoirement dans les eaux de boisson, par exemple les eaux bicarbonatées ou évian pour les eaux plates.

Et accessoirement, faites-vous plaisir avec un yaourt si vous aimez ça et pas parce qu'on vous a dit que c'était top / diet.

C'est tout sauf diète :roi1:

Nestor

 

PS : Explication sommaire (je peux développer):

L'index insulinémique du lait de vache est vraiment très mauvais. Or, si vous déclenchez un pic d'insuline, vous allez stocker.

Ce n'est pas Nestor qui le dit mais une revue scientifique importante, qui fait autorité.

American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 80, No. 5, 1246-1253, November 2004

 

Voici encore un peu de lecture (Dr Poinsignon):

http://docteurpoinsi...t-89400696.html

 

Comparaison de certains aliments au niveau des index (IG et II). Attention c'est par portion de 1000 K/Joules, soit +/ 240 K/cal.

http://www.mendosa.c...sulin_index.htm

=> BrandMiller J.

Si vous ne maitrisez pas la matière ((charge glycémique et index insulinique), laissez tomber maintenant.

Si vous voulez approfondir, allez d'abord lire le sujet suivant:

« Régime IG minceur »

http://www.lappart-d...rnosine#p263466                                              

PS: Allez au-delà de la notion de régime. Pensez équilibrage alimentaire, glycémie …

Ou sauvegardez (dans vos favoris et revenez-y plus tard) sinon :sommeil:

:salut:


Modifié par Nestor345, 29 janvier 2013 - 18:27 .


#59 _patamax74_

_patamax74_

Posté 29 janvier 2013 - 18:00

Je ne remet rien en cause milo, certains ici, me le font dire, mais moi je ne réfute rien.

D'ailleurs il serait intéréssant de voir cette étude, que chacun puisse la voir et avoir matière a réfléchir.

Je dis simplement que, comme a l'accoutumée, comme sur beaucoup de sujets, y'a le scientifiquement pour et le scientifiquement contre. Pourquoi alors prendre position sur quelque chose d'incertain ????

 

Strychnine, tu mélanges un bec de perroquet avec une ostéoporose : ce sont deux cas de figures qui s'opposent.

L'un a besoin de calcium, l'autre doit l'éviter.

 

Je trouve dommage de déclassifier le lait ou de le mettre sur un piedestal.

On en arrive la parce que l'un veut qu'il soit mauvais et l'autre voudrait qu'il soit bon !!!!

C'est pas sympa je trouve....... a ce compte on ne mange plus de sucre, plus de beurre, on ne fait plus de gateaux au beurre, de gateaux au sucre, on ne sale plus sa pate a pain, on ne met plus de sucre pour faire sa confiture..................on ne mange plus de viande rouge sous prétexte qu'elle contient des graisses, on ne mange plus d'omelette, etc etc.

 

Pis si on écoute les sites alternatifs, demain tu mets un sac a patate, tu te laves a la rivière, tu manges végétarien : j'exagère.

Pis si tu écoutes la société de consommation : tu bouffes des pilules, tu utilises 100L de flotte pour te laver, et tu consommes 100L de pétrole par jour..

 

N'y a t'il pas un autre choix que de prendre l'un ou l'autre ?

Pourquoi faudrait il prendre parti ?

A ce jour, y'a rien de probant sur la toxicité du lait ou la non-toxicité.

Pourquoi prendre parti ? 



#60 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 janvier 2013 - 18:29

Strychnine, tu mélanges un bec de perroquet avec une ostéoporose : ce sont deux cas de figures qui s'opposent.

L'un a besoin de calcium, l'autre doit l'éviter.

 

Non, je ne confonds rien justement. Osteoporose, osteophytes et arthrose vont ensemble. L'organisme est très acidifié et ne sait pas exploiter le calcium fourni. Non seulement il ne l'exploite pas correctement, mais encore il va piller littéralement la masse osseuse pour lui piquer encore plus son calcium, qui se dépose n'importe où, d'où les becs de perroquet.

En fait, avoir des becs de perroquet est pratiquement l'étape annonciatrice de l'osteoporose.