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Témoignage: élève au XXI e siècle


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15 réponses à ce sujet

#1 yanaelle

yanaelle
  • Genre: Homme

Posté 10 avril 2017 - 16:27

Bonjour, je viens de finir mon lycée et j'aimerais vous expliquer comment ça se passe. En faite, c'est comme dans un donjon. Il faut éviter les pièges. Le mieux c'est de déjà les connaîtres et ce n'est plus comme il y a 20 ans! Alors, jeune chenapan et vielle branche allons-y! :roi1:

 

Rez-de-chaussé: le collège

Le piège: la surnotation : avec 14/20 de moyenne tu peux te retrouver en bac pro! Pour mon cas, j'avais 16/20 et j'ai faillit passer en technique!!!

Contrairement à il y a 20 ans les 3/4 d'une classe de 6e ont 15 de moyenne... Et pourtant la selectivité reste rude au lycée.

 

En faite, jusqu'en 5e tout est bien on est au pays des merveilles (personne n'entend les branches qui craquent.) Les plus mauvais ont 13 ou 14.
D'un coup en 4e tremblement de terre! Les notes chutent (surtout en math), d'un coup tu dois travailler jusqu'à 22h pour "conserver tes notes et ne pas le dire à tes parents et redorer ton image."

1er étage: la seconde (classe charnière.)

Le piège se referme. Ceux qui se sont contenté de 13 au collège se voient eliminé de la S et passe, au max, en ES. J'y ai travaillé jusqu'à 23h. Un véritable malaise s'installe (par ce qu'on a 16 ans on se débarrasse de nous?)
 

http://forum.ados.fr...ujet_1744_1.htm

https://www.google.f...conde difficile

 

La première/terminale est comme la seconde, j'y ai travaillé 70h par semaine (jusqu'à 22h + we...) J'ai eu bine au bac s avec un dossier pourri (malgre mon travail comme beaucoup... :malice: ) avec 9/20 en physique ect..

 

 

2d étage: le supérieur: en faite vous avez fait tout ça pour rien.

On se rend compte qu'on a fais tous ça pour rien, qu'on nous a bourré le crâne... Les redoublements s'enchaînent. Tout le monde est crevé. Personne n'en peut plus. Dans cette masse affaiblit les professeurs font leur choix (plus personne n'a l'énergie de dire je veux réussir, tout le monde est mort, crevé, ebêté.)

 

Finalement, dans l'histoire ceux qui s'en sortent sont ceux qui ont tout fais par eux-même. :hum:  Utilité des études, si ce sont ceux qui apprennent tout seul s'en sortent. C'est la poule qui a fait l'oeuf? :morpheus:

 

Tous ça pour faire réfléchir certains qui se sentent " en mauvaise position car non diplômé..."

 

3e étage: le travail ne finira jamais

finalment on accède à un statut batard (on travail en forfait jour et non en heure) qui demandent un investissement énorme (50h par semaine.) Loin des paillettes de départ avec de bonnes paye (2500 € - 4500 €) mais pas de temps libre...

http://www.ugict.cgt...vail-des-cadres


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#2 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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  • Localisation:LE MANS

Posté 10 avril 2017 - 18:34

Ce témoignage est intéressant… ne serait-ce que par l'idée que tu te fais de l'orthographe.

Le vieux sexagénaire que je suis, qui fait aussi des fautes, se doit de t'inciter à relire tes textes avant de les poster.

 

Vraiment, tu crois que les diplômes des années 60/70 se décrochaient facilement, sans sélection, ni efforts?

Mais  je suis très étonné que l'on puisse/doive travailler 10 heures par jour, en continu, au lycée; ça, j'avoue ne l'avoir fait qu'en prépa.


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#3 Bill Imbi

Bill Imbi

    Fan de K. Rott et de Rave Party

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  • Localisation:Lyon pour l'instant, mais ça va pas durer

Posté 10 avril 2017 - 22:11

Bon moi qui suis du côté des vieilles branches qui craquent, je peux te dire que certes les détails ont changé, mais grosse maille je me suis totalement reconnue dans ta description qui certes pèche un peu par quelques coquilles comme dit Floyd, mais du point de vue du style est tout à fait honorable, si je devais te donner une "appréciation" d'ancienne prof.

Bref, tu dis qu'au rez de chaussé tout se passe bien jusqu’en 4° où ça se corse, et ben pareil de mon temps.

 

Puis le lycée : les feignasses comme moi qui "avaient des facilités" exploitées pour éviter tout travail commencent à ramer un peu. Pour décrocher un bac, même moi j'ai dû bosser un peu, et compter sur la chance beaucoup vu le nombre d’impasses que j'avais faites.

 

Et enfin le supérieur : le pied du mur où on voit la différence entre le vrai maçon et l’escroc. Moi j'ai "trompé" mon monde jusqu'à ce que je trouve enfin une voie où j'ai pu trouver le gout de l'effort. Tardivement certes mais avec encore une certaine facilité qui m'a permis de m'installer dans un métier "assez" bien payé à l'époque.

 

Alors j'ajoute une étape que tu connaitras bien assez tôt (sauf si la planète s'est effondré dans une grande catastrophe climatique... de mon temps on parlait de bombe nucléaire, mais c'est un peu la même chose) : les fins de carière sans illusion sur notre monde, ou ce qu'on en a fait, et l'inutilité de tout ce qu'on nous a dit qu'on devait faire sans trop se poser de question,...

 

Mais je te laisse décourvir la suite de l'histoire. Sache simplement que ton époque n'est pas si différente de la mienne. Donc notre expérience peut peut-être reservir...


Modifié par Bill Imbi, 10 avril 2017 - 22:12 .

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#4 gunday

gunday

Posté 11 avril 2017 - 09:23

@yanaelle, j'ai maintenant quitté le lycée, il y a une grosse dizaine d'année.
Et paradoxalement, je ne me retrouve pas dans ton descriptif.
L'année de 4ème fut la plus cool pour moi, à tel point que j'ai le souvenir de m'être ennuyé la moitié de l'année.
La raison simple : beaucoup d'heure vide, interdiction de sortir de l'établissement donc heure d'étude.
Finalement, je faisait tout mes devoirs là bas, et j'avais même commencé à faire des recherches pour le fun (sur la cryptozoologie, j'ai récemment retrouvé le dossier que j'avais fait).

Ensuite, c'est en fin de 3ème et durant la 2nde que j'ai commencé à développer mes techniques d'apprentissage.
Ce qui fait que 2nde/1ère/terminal n'ont pas été trop dur.

Ensuite, j'ai visé une prépa intégré diplomante (BTS), donc 2 années sans trop de stress (en plus je trouvais le sujet marrant, donc ça m'a pas gêné).
Les 3 années suivantes, c'était très orienté travail d'équipe, et ma méthode d'apprentissage rapide m'a franchement aidé.

Le monde du travail fut plus brutale, du mal à me mettre dans un moule, à suivre bêtement des instructions, à obéir aveuglément à mon boss, ...
En gros, tout les défauts de la génération Y.

Pour le travail, je ne peux que confirmer.
A savoir qu'il existe des astuces (certains clients plus cool, des secteurs avec des compétences plus spécifiques, ...).
Sinon, oui le forfait jour est une arnaque!
Autant, je fais 8h par jour, autant je suis à l'autre bout de la région, donc en temps de trajet j'explose les compteurs.

Mais bon, je vais faire un break et chercher un boulot proche de chez moi!



Juste pour préciser mon approche :
J'ai misé sur quelques éléments clés :
Ma mémoire logique, qui me permet de retenir facilement un raisonnement en ayant juste à retenir un point de la chaine logique.
Ma mémoire photographique, pour le résidus à apprendre par coeur.
En parallèle, dés la 1ère (S), j'ai arrêté de me servir de ma calculatrice. Je m'en servait pour vérifier mes analyses de fonction (oui, y a des options natives qui le font très bien! ;) )
Par contre, j'ai aucune mémoire orale (c'est juste effrayant), donc écouter sans écrire ou faire des schémas, pour moi, c'est juste perdre du temps.

Exemple, je n'ai retenu que les tables de multiplication de 2,3 et 5 plus quelques morceaux de la 7 (en gros 7*7).
J'ai appris ensuite que j'avais juste appris les nombres premiers.
Pour faire 8*7, je fait toujours 2*7 puis *2 puis *2.

Ensuite pour les épreuves, j'ai fini par assimilé l'intérêt d'avoir une vision globale du sujet.
Je prenait généralement 1 quart à un tiers du temps pour lire et réfléchir.
Lors du BTS sur l'épreuve de 5h, j'ai mis 1h à lire le sujet, à y réfléchir, puis j'ai pris mon gouter, puis 1h/1h30 pour répondre.

C'est ma méthode de travail qui m'a réussi (et me réussi encore).
Après, à chacun de développer sa méthode en fonction de ses capacités.
Mais foncer droit devant sans réfléchir et sans optimiser son cerveau est compliqué et fatiguant. (je le vois avec madame qui était peu organisé, elle ramait dans ses études)

Modifié par gunday, 11 avril 2017 - 09:24 .

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#5 yanaelle

yanaelle
  • Genre: Homme

Posté 11 avril 2017 - 17:46

Merci Gunday mais le niveau BTS, je l'ai :rolleyes: . Je suis bien plus haut!

 

Je suis d'accord, que dans le fond, ça n'a pas changé.

Mais dans la forme, énormément! A l'époque de mes parents les BTS/DUT n'existaient pas! Les licence informatique, electronique... non plus! Les "écoles" non plus! Il n'y avait que la fac pour ... devenir prof! (Et un peu chercheur...)

Le travail se trouvait facilement, il n'y avait pas 40% de jeunes au chômage mais plutôt 4% (les feignants quoi!) Après le bac, la plupart allaient travailler et gravissaient les échelons dans l'entreprise. On ne faisait pas des études pour l'entreprise c'est elle qui nous formait. :rolleyes:



#6 Bill Imbi

Bill Imbi

    Fan de K. Rott et de Rave Party

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  • Localisation:Lyon pour l'instant, mais ça va pas durer

Posté 11 avril 2017 - 19:55

Merci Gunday mais le niveau BTS, je l'ai :rolleyes: . Je suis bien plus haut!

 

Je suis d'accord, que dans le fond, ça n'a pas changé.

Mais dans la forme, énormément! A l'époque de mes parents les BTS/DUT n'existaient pas! Les licence informatique, electronique... non plus! Les "écoles" non plus! Il n'y avait que la fac pour ... devenir prof! (Et un peu chercheur...)

Le travail se trouvait facilement, il n'y avait pas 40% de jeunes au chômage mais plutôt 4% (les feignants quoi!) Après le bac, la plupart allaient travailler et gravissaient les échelons dans l'entreprise. On ne faisait pas des études pour l'entreprise c'est elle qui nous formait. :rolleyes:

Bon, je sais pas quel âge ont tes parents, mais pour avoir vécu dans un tel monde, ils doivent avoir l'âge de ... mes grands parents !!!

Moi qui suis plus très loin de la retraite (je compte en années, pas en dizaines) j'ai connu les BTS et les IUT. J'ai même un BTS d'informatique en plus de mon DEA de linguistique...

Ah, et hélas, certes on n'avait pas 40 % de chômeurs chez les jeunes, mais je t'assure que ça dépassait les 10%, et trouver un job même saisonnier, ben fallait le piston de papa maman. Et pour le graal du CDI, fallait être surdiplômé et accepter des sous-salaires...

Sauf dans quelques métiers d"éjà et toujours en tension, comme l'informatique... Encore que ça dépend quoi dans l'info, là encore, y'a ce qui est banquable et ce qui vaut plus rien... Moi sur le marché je vaux plus rien... Trop cher, trop d'expérience, et techno trop vieilles...


Modifié par Bill Imbi, 11 avril 2017 - 19:55 .


#7 gunday

gunday

Posté 12 avril 2017 - 08:13

Merci Gunday mais le niveau BTS, je l'ai :rolleyes: . Je suis bien plus haut!

Je voulais dire que j'ai le BTS validé par le diplôme officiel à la sortie de ma prépa intégré.
Donc si j'avais voulu arrêté là, ou pour faire de l'alternance les années suivantes, c'est une reconnaissance pas forcément négligeable! ;)

 

Mais dans la forme, énormément! A l'époque de mes parents les BTS/DUT n'existaient pas! Les licence informatique, electronique... non plus! Les "écoles" non plus!

Heu, ma mère a fait une formation informatique...
Un peu d'histoire :
Les fiches perforés ont été normalisé dans les années 1900.
Dont une évolution en 1920 pour lire la carte avec une brosse donc plus rapidement. (lien wiki
Fortran date de 1954, lisp de 1958! (d'ailleurs lisp, ça brûle les neurones! :-D )

 

Le travail se trouvait facilement, il n'y avait pas 40% de jeunes au chômage mais plutôt 4% (les feignants quoi!) Après le bac, la plupart allaient travailler et gravissaient les échelons dans l'entreprise. On ne faisait pas des études pour l'entreprise c'est elle qui nous formait. :rolleyes:

Heu, la crise pétrolière date des années 70.
Donc la génération papy boom avait à peine plus de 20 ans quand la mécanique s'est arrêté. (1945 -> 1970 = 25 ans, en comptant les période de rationnement, de retours des prisionniers du STO, rajouter entre 1 et 5 ans pour les naissances)
Je le sais mes parents sont en plein dans cette génération ! ;)


@Bill Imbi, je confirme encore actuellement : certaines technos valent plus cher que d'autres.
Avec en prime un cap à environ 40/50 ans, à passer, où le coût de revient devient trop élevé pour beaucoup d'entreprise qui préfère du jeune sorti de l'école ou avec quelques années d'expériences!

#8 Jouffray

Jouffray
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  • Intérêts:Ecorésistant

Posté 12 avril 2017 - 08:28



Tous ça pour faire réfléchir certains qui se sentent " en mauvaise position car non diplômé..." ????



#9 Bastringue

Bastringue
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Posté 12 avril 2017 - 20:11

 

 

 

1er étage: la seconde (classe charnière.)

Le piège se referme. Ceux qui se sont contenté de 13 au collège se voient eliminé de la S et passe, au max, en ES. J'y ai travaillé jusqu'à 23h. Un véritable malaise s'installe (par ce qu'on a 16 ans on se débarrasse de nous?)
 

 

 

 

Hop là, il n' y a pas que les maths et la science dans la vie. Quand je vois les amis de ma fille qui rament à faire une S alors qu'ils aiment pas forcément ça, mais juste parce que c'est soit disant mieux  j'avoue que je ne pige pas.

 

Comme  dirait l'autre "vaut mieux une tête bien faite qu'une tête bien pleine"


Modifié par Bastringue, 12 avril 2017 - 20:11 .


#10 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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  • Localisation:LE MANS

Posté 12 avril 2017 - 22:12

 Quand je vois les amis de ma fille qui rament à faire une S alors qu'ils aiment pas forcément ça…

J'espère que les classes de S, s'ouvrent toujours un peu à la philo et à l'histoire des sciences…

 

Ses amis pourront aussi se consacrer à la philosophie des sciences ou à l'histoire des sciences et techniques; il y a de grands champs à fouiller.

Un début de culture scientifique est indispensable, car on ne passe pas facilement de la philo ou de l'histoire vers un domaine totalement étranger.



#11 gunday

gunday

Posté 13 avril 2017 - 07:50

Hop là, il n' y a pas que les maths et la science dans la vie. Quand je vois les amis de ma fille qui rament à faire une S alors qu'ils aiment pas forcément ça, mais juste parce que c'est soit disant mieux  j'avoue que je ne pige pas.

J'avoue ne pas comprendre cette approche.
Pourquoi ne pas faire un domaine qui nous plait et être bon dedans, plutôt qu'un domaine qui est bien réputé mais qu'on déteste ?

#12 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 13 avril 2017 - 08:30

Parce que beaucoup de filières supérieures demandent un bon niveau en math pour y accéder ensuite. Parce que pour quelqu'un qui n'a pas trop d'idées sur ce qu'il veut faire, les bac scientifiques qui sont ceux qui ouvrent ensuite le plus de portes permettent de retarder le choix.   



#13 Bastringue

Bastringue
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Posté 13 avril 2017 - 12:17

J'avoue ne pas comprendre cette approche.
Pourquoi ne pas faire un domaine qui nous plait et être bon dedans, plutôt qu'un domaine qui est bien réputé mais qu'on déteste ?

 

Je ne comprends pas non plus. On met beaucoup trop  de pression sur les mômes. A 16 ans il faudrait déjà  qu'ils sachent ce qu'ils veulent faire. et comme ils savent pas beaucoup font S parce que c'est supposé ouvrir plus de portes après. Sauf que pour ceux qui n'aiment pas particulièrement les sciences, c'est déjà commencer à se pourrir la vie.



#14 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 13 avril 2017 - 14:32

Je cite souvent cette définition d'un "métier au service du monde rural et agricole, indépendance, contact des animaux…"  qui fait penser au beau métier de docteur vétérinaire, prépa, concours, bac +7.

 

Mais la définition marche aussi pour le chauffeur du camion qui passe de ferme en ferme pour la collecte des cadavres de bétail. (quand le premier n'a pas réussi à soigner  ;) )

Bien évidemment personne ne peut avoir, à 16 ans, la vocation de devenir chauffeur pour une société d'équarrissage, ni même cadre dans ce genre de boutique.

 

Pourtant, ce sont aussi des emplois utiles et très respectables.



#15 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 14 avril 2017 - 11:37

Par contre conduire un très gros camion sur longue distance motive pas mal de garçons pas trop portés sur l'école.



#16 noir

noir
  • Genre: Homme

Posté 16 avril 2017 - 21:13

Je viens de survoler ces messages et me suis arrété à celui du 11/04 de Yanaëlle.

Peux-tu m'expliquer cet écart dans tes propos:

10/04 "Bonjour, je viens de finir mon lycée et j'aimerais vous expliquer comment ça se passe." (fin d'une année scolaire généralement juin.)

11/04 " mais le niveau BTS, je l'ai :rolleyes: . Je suis bien plus haut!"