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futur d'espoir


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105 réponses à ce sujet

#41 michmuch80

michmuch80
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Posté 07 aot 2017 - 15:31

 le décor qui me rappelle chez ma grand mère, mais encore plus vieillot, bref, j'adore.

Ok, mais est-ce que ce ne serait pas son fond de commerce et celui de la presse qui le suis, de jouer avec le "c'était mieux avant", parce que son discourt est très orienté pour faire sa propre promotion, avec beaucoup de contre vérités.


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#42 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 07 aot 2017 - 15:38

Je ne sais pas exactement quelles sont les contre-vérités que tu as relevées, mais moi la seule chose qui pourrait me gêner c'est le côté un peu too much.

Dire qu'il a des graines qui donnent des légumes qu'on n'arrose pas, c'est surement un peu exagéré, de même que les graines conventionnelles (les truf.., les vill... etc) qui ne permettraient pas de faire de légume sans intrants. Les superlatifs sont en trop, mais pour le reste je ne vois que des choses frappées au coing du bon sens, qu'on a perdu.

 

Le c'était mieux avant aussi est caricatural. Mais il y avait surement des choses qui se sont perdues et ont été remplacées par des pratiques qui nous envoient dans le mur.



#43 FLOYD

FLOYD

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Posté 07 aot 2017 - 16:46

Mieux avant…  mais précisément c'était à quelle époque?

… et mieux qu'est ce que ça veut dire; qualité, quantité, facilité ?

 

Main-d'œuvre très qualifiée et  jardins particulièrement soignés, c'est le XIXe, dans les grandes propriétés, les châteaux.

Ces propriétaires étaient à l'affut des engrais, des anti-mildiou, des insecticides et des variétés nouvelles proposées par les maisons grainetières et les semenciers, les Truffault, les Vilmorins-Andrieux, les Clause.

 

Est-ce le XXe que j'ai connu dans sa seconde moitié, avec des grands pères jardiniers qui gardaient à porté de main, la soufreuse mais aussi le fly-tox c'est à dire le DDT.

Car ils n'ont pas connu les purins d'orties, qu'on invente et présente dans les années 1970.

 

Il ne faut donc pas se laisser bercer par ces beaux discours qui reposent sur des affabulations plaisantes plutôt que sur une véritable analyse historique et scientifique.



#44 _Jouffray_

_Jouffray_

Posté 07 aot 2017 - 17:54

bill Imbi, coincée par les censeurs et bien pensants scientifiques ? vous êtes in-décrottables messieurs...

#45 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 07 aot 2017 - 18:20

bill Imbi, coincée par les censeurs et bien pensants scientifiques ? vous êtes in-décrottables messieurs...

 

Boh, pas grave, je vois bien que certaines choses sont retenues et mises en avant pour démontrer ce qu'on veut.

 

Par exemple moi je dis :

 

Le c'était mieux avant aussi est caricatural. Mais il y avait surement des choses qui se sont perdues et ont été remplacées par des pratiques qui nous envoient dans le mur.

 

Ce qui veut dire que, avant, de façon générale, depuis la nuit des temps, depuis que l'homme a commencé à cultiver, on a eu des pratiques (ex la jachère, la sélection des semaneces, etc etc) qui ont nourri l'homme sans chimie pendant des siècles, et certianes de ses pratiques, remplacées par la chimie et autres pratiques peu naturelles reviennent maintenant comme solution a bien des problèmes.

Et évidemment, ces propos sont déformés et deviennent :

 


 des grands pères jardiniers qui gardaient à porté de main, la soufreuse mais aussi le fly-tox c'est à dire le DDT.

 

 

Bref, je ne cherche pas à convaincre, je dis juste ce que moi je crois vrai. En revanche on aura du mal à me convaincre que la chimie en première intention, en masse, et sans discernement c'est bien.


Modifié par Bill Imbi, 07 aot 2017 - 18:27 .


#46 FLOYD

FLOYD

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Posté 07 aot 2017 - 20:31

Bref, je ne cherche pas à convaincre, je dis juste ce que moi je crois vrai. En revanche on aura du mal à me convaincre que la chimie en première intention, en masse, et sans discernement c'est bien.

Je n'ai jamais affirmé non plus que la chimie devait primer sur toutes les autres précautions, méthodes, pratiques respectueuses de l'environnement.

 

Je me suis permis de rappeler que dès le XIXe, et encore au XXe, personne ne prenait garde à l'environnement, ni dans les château, ni chez les amateurs.

Il est donc faux de prétendre que c'était mieux durant ces périodes.

 

Alors on peut revenir à une époque le début XVIIIe avant l'arrivée de la pomme de terre, du maïs et de la tomate…  Là pas de problème de mildiou donc pas de traitement.

Mais la famine périodiquement.

 

Quant à la jachère, ce sont les cultures d'engrais vert (luzerne, trèfle rouge…) qui ont permis d'abandonner une pratique qui privait de production une année sur trois.

La sélection des semences sera menée efficacement au XIXe, et je t'assure que personne n'a trouvé à y redire.

Les vignerons ont été heureux de survivre au phylloxera par le greffage et au mildiou par la bouillie bordelaise.

 

Jouffray, peut-être as-tu un avis sur ces questions…



#47 Bastringue

Bastringue
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Posté 07 aot 2017 - 20:52

Je me suis permis de rappeler que dès le XIXe, et encore au XXe, personne ne prenait garde à l'environnement, ni dans les château, ni chez les amateurs.

Là tu dis des conneries Floyd. J'ai vécu la transition des campagnes et dans mon coin c'était dans les années 60. Tu ne peux pas comparer  l'après et l'avant arrivée de la technologie dans l'agriculture (tracteur, motorisation, etc...). Mon grand-père, paysan,  n'a jamais utilisé un engin à moteur de sa vie et je t'assure qu'il faisait attention à la qualité de l'eau, celle du puits, celle qu'il buvait, et moi aussi, jusqu'à mes 6 ans.


Modifié par Bastringue, 07 aot 2017 - 20:53 .

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#48 michmuch80

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Posté 07 aot 2017 - 21:39

 les censeurs et bien pensants scientifiques

Les bien pensants et censeurs n'ont pas leur place dans la véritable science, celle qui applique rigoureusement la méthode du même nom.

 

On ne peut pas en dire autant du film "future d'espoir" ou on donne la parole à un pseudo-scientifique dont les études ont été rejetées pour manipulation des données et j'en passe.

Faut voir que l'auteur fait ses études dans une école Steiner. Il pourrait très bien avoir l'esprit critique, mais vu la tournure du film, j'en doute.


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#49 FLOYD

FLOYD

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Posté 08 aot 2017 - 07:24

Là tu dis des conneries Floyd. J'ai vécu la transition des campagnes et dans mon coin c'était dans les années 60. Tu ne peux pas comparer  l'après et l'avant arrivée de la technologie dans l'agriculture (tracteur, motorisation, etc...). Mon grand-père, paysan,  n'a jamais utilisé un engin à moteur de sa vie et je t'assure qu'il faisait attention à la qualité de l'eau, celle du puits, celle qu'il buvait, et moi aussi, jusqu'à mes 6 ans.

Boire l'eau de son puits après guerre, bien, mais elle serait peut-être considérée aujourd'hui comme impropre… colliforme et autres bactéries, nitrate, fer, DDT…

 

Donc pour toi Bastringue, le bon vieux temps c'est avant la seconde guerre mondiale.

Mais que penses-tu de la chronologie que j'ai rapidement évoquée?



#50 _Jouffray_

_Jouffray_

Posté 08 aot 2017 - 07:52

Pour ma part, je ne suis pas technophobe mais technophile. En regard de l’époque où mon père labourait son champ avec un cheval treize heures par jour, l’arrivée du tracteur n’était pas forcément une mauvaise chose. La mauvaise idée, c’est quand on a utilisé le tracteur à des fins mercantiles de productivité M.O.


et puis lire cette lettre explicative de l'agriculture en France aujourd'hui ( pour les plus courageux)

http://www.lafrancea...tre Ouverte.pdf

Modifié par Jouffray, 08 aot 2017 - 07:56 .


#51 FLOYD

FLOYD

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Posté 08 aot 2017 - 09:04

Cette lettre est oh combien émouvante.

Il s'agit de la vie et du décès par suicide d'un éleveur de vaches laitières dans une région traditionnellement agricole et laitière.

 

Certains en refusant et/ou en stigmatisant la consommation du lait et de la viande, végans et autre écolos, n'ont -ils pas contribué à renforcer la crise du lait et  la crise de la viande.

Pour ces professionnels de l'élevage il n'y a pas de futur et aucun espoir.



#52 _Jouffray_

_Jouffray_

Posté 08 aot 2017 - 09:28

Cette lettre est oh combien émouvante.
Il s'agit de la vie et du décès par suicide d'un éleveur de vaches laitières dans une région traditionnellement agricole et laitière.
 
Certains en refusant et/ou en stigmatisant la consommation du lait et de la viande, végans et autre écolos, n'ont -ils pas contribué à renforcer la crise du lait et  la crise de la viande.
Pour ces professionnels de l'élevage il n'y a pas de futur et aucun espoir.


je rêve ou quoi ?
 

Le développement de ces alternatives ne se fera pas sans la formation de ceux qui les vendent : les conseillers commerciaux / technico-commerciaux bien trop souvent motivés directement par les firmes elles-mêmes.


voilà ce que j'ai lu ....vous faites parti du vieux monde, celui du rendement, des intrants à gogo, mais il est où le bonheur ? à rajouter dans le cursus de l'ingénieur ( un peu de philosophie, pour donner du sens à la vie ?)
heureusement il y a une demande de plus en plus forte des jeunes pour changer ce système qui court à sa perte, de plus en plus d'individus cherchent l'autonomie alimentaire et ce forum devrait être une mine d'informations pour eux !
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#53 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 08 aot 2017 - 09:39

Cette lettre est oh combien émouvante.

Il s'agit de la vie et du décès par suicide d'un éleveur de vaches laitières dans une région traditionnellement agricole et laitière.

 

Certains en refusant et/ou en stigmatisant la consommation du lait et de la viande, végans et autre écolos, n'ont -ils pas contribué à renforcer la crise du lait et  la crise de la viande.

Pour ces professionnels de l'élevage il n'y a pas de futur et aucun espoir.

 

Oui, effectivement ça fait rêver, c'est la faute des végans c'est bien connu. Ils sont selon les pays à peine plus ou moins 1% de la population (et je suis très large car on parle bien des VEGANS et pas les végétariens, qui eux mangent plus ou moins du lait)  mais c'est bien eux qui ont fait s'effondrer le marché du lait et ses dérivés !


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#54 FLOYD

FLOYD

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Posté 08 aot 2017 - 12:10

A une question large et prudente, tu me réponds Bill Imbi par un chiffre.

Toujours est-il que le marché du lait et de la viande s'effondre. Rien sur le futur des éleveurs? Que répondrais-tu à cette femme, la fille de l'éleveur qui a mis fin à ses jours… désespéré?

 

Le forum est une mine d'informations, Jouffray et c'est vrai, et les topics qui proposent des alternatives à la viande et au lait sont très nombreux. Mais je n'ai pas vu que la question t'intéresse au point que tu partages infos et retours d'expérience.

Toi qui fait partie du "nouveau monde"  je te vois surtout répéter des critiques du "vieux monde" sans partager de contributions ni d'enthousiasme pour un futur fait d'espoirs.



#55 Bill Imbi

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Posté 08 aot 2017 - 12:50

A une question large et prudente, tu me réponds Bill Imbi par un chiffre.

Toujours est-il que le marché du lait et de la viande s'effondre. Rien sur le futur des éleveurs? Que répondrais-tu à cette femme, la fille de l'éleveur qui a mis fin à ses jours… désespéré?

 

 

Ben souvent quand l'argument est trop évasif on demande des chiffres, donc ok, je retire le chiffre (qui soit dit en passant est sorti de mon chapeau, donc contestable dans sa valeur absolue, mais pas dans ses proportions car ce 1% voulait bel et bien dire que les végan, c'est moins d'une goutte d'eau dans la marée humaine, passons.

 

Donc sans le chiffre, en restant large et prudent ça donne :

 

Ils (les végans) sont une part infinitésimale, ultra minoritaire, totalement anecdotique de la population. Qui contestera cette appréciation se ridiculisera a jamais sur ce forum, crois-moi.

 

Donc à 2 pelés et 1 tondus, ils (les végans) ont bousillé la vie de tous ces agriculteurs en grande détresse... Bref, passons encore...

 

Alors franchement, moi si je connaissais des parents d’agriculteurs qui sont morts de désespoir, ou de cancer lié à la chimie, ou de tout autre cause liée à la politique agricole telle qu'elle est faite depuis des années, je crois que si j'allais tenter de les consoler en disant : "chère Madame, cher Monsieur, pour que la mort de votre père / mère / fils / frère  n'aie pas été inutile, nous allons lutter contre le véganisme"... et bien non, je n'aurais jamais le cran de me foutre de cette personne de la sorte. C'est simplement une aberration ce que tu dis.

 

Et j'arrête, pas la peine de rajouter que oui ces personnes sont des victimes, autant que leur vaches dans les usines à lait, mais surement pas des 3 hippies qui ne mangent plus que des graines depuis 20 ans.

 

Proposer de trouver une solution à tous ces agriculteurs esclaves d'un système pourrit jusqu'à la moelle et qui n'engraisse que la chimie, et les grandes firmes de l'agro. en dissuadant les populations de réduire leur consommation de viande, c'est vraiment l'idée la plus malhonnête que j'ai jamais entendue.

 

Même pas besoin d'insister...


Modifié par Bill Imbi, 08 aot 2017 - 12:50 .

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#56 _Jouffray_

_Jouffray_

Posté 08 aot 2017 - 13:01

ALe forum est une mine d'informations, Jouffray et c'est vrai, et les topics qui proposent des alternatives à la viande et au lait sont très nombreux. Mais je n'ai pas vu que la question t'intéresse au point que tu partages infos et retours d'expérience.
Toi qui fait partie du "nouveau monde"  je te vois surtout répéter des critiques du "vieux monde" sans partager de contributions ni d'enthousiasme pour un futur fait d'espoirs.

Nan nan, je ne tombe pas dans ton piège, tu es réputé pour pourrir les topics des autres, surtout quand ils ne sont pas de ton avis ! tes tentatives de déstabilisation seront vaines ?
c'est difficile de changer de paradigme à ton âge, et je le comprends ...

#57 noir

noir
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Posté 08 aot 2017 - 13:24

"Certains en refusant et/ou en stigmatisant la consommation du lait et de la viande, végans et autre écolos, n'ont -ils pas contribué à renforcer la crise du lait et  la crise de la viande."

 

Tu viens de perdre beaucoup en crédibilité avec cette ânerie supplémentaire.

Comment peux-tu déblatérer de telles énormités?


Modifié par noir, 08 aot 2017 - 13:24 .


#58 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 08 aot 2017 - 14:11

Allez, pour être plus précis sur la cause de la crise du lait, voir ici :

 

https://www.lesechos...ise-du-lait.htm

 

Les quatre sources qui expliquent la crise du lait
PIERRE DEMOUX | Le 23/08/16 à 07H30

 

C'est une dégringolade qui n'en finit pas. Depuis 2015, les prix du lait n'ont cessé de reculer, plongeant les producteurs laitiers français - comme européens - dans une situation de crise. La manifestation des agriculteurs lundi soir devant le siège de Lactalis à Laval, pour protester contre la politique tarifaire du leader mondial des produits laitiers, (re)met en lumière les difficultés d'une filière confrontée à quatre écueils majeurs.

1. Une surproduction après la fin des quotas européens

En avril 2015, l'Union européenne mettait fin à ce système de quotas laitiers en vigueur depuis 1984. Celui-ci permettait de fixer un volume de production maximale pour chaque pays. La levée de ce système de régulation a libéré les contraintes de production : certains pays, dont la France, ont vu leurs volumes grimper fortement dès 2014, les producteurs anticipant la fin à venir des quotas.

Lire aussi :

> Lait : l'Europe n'a pas encore fini de digérer la fin des quotas

Certains grands acteurs, au Danemark, aux Pays-Bas, en Irlande, se sont même lancés dans une course à la taille pour prendre des parts de marché, quitte à pratiquer des prix très bas. L'an dernier, la production européenne a encore augmenté de 2,25 % selon Eurostat, faisant de l'Europe la principale région contributrice à la hausse de la production mondiale. Et faute d'écouler toute sa production, l'UE est aujourd'hui forcée de stocker les surplus : fin juillet, ses frigos contenaient 350.000 tonnes de lait. Des stocks qu'il faudra bien vendre dans les mois à venir...

Bruxelles va aider les agriculteurs à réduire leeur production

Pour ralentir la production de lait, la Commission européenne a décidé en juillet de consacrer 500 millions d'aides aux agriculteurs et aux Etats membres. La France devrait ainsi percevoir près de 50 millions d'euros. Le détail des mesures doit être présenté jeudi 25 août lors d'un conseil des ministres de l'Agriculture.

2. Une déferlante de lait sur les marchés

Face à cette offre surabondante, les prix du lait ont logiquement reculé, sur un marché qui était déjà suralimenté. Sur le marché mondial, la poudre de lait écrémé se négocie aujourd'hui moitié moins cher qu'en décembre 2013. Début avril, la tonne de beurre avait plongé de plus de 55 % en un an.

Lire aussi :

> En France, les producteurs de lait ne voient toujours pas le bout du tunnel

La rémunération des éleveurs dépend en partie de l'évolution des cours de ces matières premières, même si un faible pourcentage de la production nationale part effectivement à l'étranger, puisqu'il n'existe pas de marché mondial du lait liquide. Les industriels fixent leurs prix directement avec leurs fournisseurs. « Les transformateurs paient en fonction de la valorisation des produits, il n'y a pas de prix fixe du lait ", expliquait mi-juillet aux « Echos " Gérard Calbrix, directeur des affaires économiques de l'Atla, l'association de la transformation laitière française. Avec un prix de 256 euros les 1.000 litres, les producteurs accusent Lactalis d'être l'un des plus mauvais payeurs.

3. Un appétit qui diminue

Pendant que la production de lait atteignait des sommets, la consommation, elle, a eu tendance à diminuer - accentuant ainsi la déprime des prix. Les Français boivent ainsi de moins en moins de lait : en 2015, ils en buvaient 51 litres par personne chaque année, un recul de 2,5 % selon Syndilait. Cette organisation qui regroupe la majorité des entreprises du secteur, pointe le déclin du petit-déjeuner et une vague de doutes plus ou moins fondés sur la digestibilité du lait.

Lire aussi :

> Crise du lait : la Chine a les clefs du rebond

Mais c'est surtout de l'autre côté de la planète que l'un des plus gros acheteurs de produits laitiers du monde fait tanguer la consommation mondiale. La Chine a mis un coup de frein à ses importations en 2015, provoquant une onde de choc chez tous les éleveurs de la planète. Ces derniers mois, les achats chinois sont bien repartis à la hausse (+9 % dans l'Union européenne). Mais, avec la surabondance actuelle de lait chez les exportateurs, il faudra plusieurs mois avant que cela se retrouve sur les prix. Reste que la consommation chinoise pourrait bondir de 15 % d'ici à 2020, selon Agritel, alors que la production locale ne devrait progresser que de 10 %, laissant espérer une éclaircie dans le ciel des producteurs européens.

4. La Russie reste fermée aux importations

La bérézina laitière actuelle tient aussi à la fermeture, depuis deux ans, du marché russe. Moscou a décidé de bouder les importations européennes dans la foulée des sanctions prises par l'UE après la crise ukrainienne. Un débouché majeur pour les producteurs européens reste donc toujours inaccessible.

Et la situation ne devrait pas s'améliorer de sitôt : fin juin, le Kremlin a décidé de prolonger l'embargo jusqu'à fin 2017. Quitte à jouer avec la santé de ses citoyens : faute de suivre la demande, des substituts au lait ont été retrouvés dans 60 % des produits laitiers locaux analysés par l'ONG Roskontrol (huile de palme, amidon, craix, savon...).

En savoir plus sur https://www.lesechos...rVZlGy7QIR05.99

 

 

Et pour être encore plus précis sur le fait qu'on ne boit plus de lait, ici il est dit que :

 

Les Français boivent ainsi de moins en moins de lait : en 2015, ils en buvaient 51 litres par personne chaque année, un recul de 2,5 % selon Syndilait. Cette organisation qui regroupe la majorité des entreprises du secteur, pointe le déclin du petit-déjeuner et une vague de doutes plus ou moins fondés sur la digestibilité du lait.

Lire aussi :

> Crise du lait : la Chine a les clefs du rebond

Mais c'est surtout de l'autre côté de la planète que l'un des plus gros acheteurs de produits laitiers du monde fait tanguer la consommation mondiale. La Chine a mis un coup de frein à ses importations en 2015, provoquant une onde de choc chez tous les éleveurs de la planète. Ces derniers mois, les achats chinois sont bien repartis à la hausse (+9 % dans l'Union européenne). Mais, avec la surabondance actuelle de lait chez les exportateurs, il faudra plusieurs mois avant que cela se retrouve sur les prix. Reste que la consommation chinoise pourrait bondir de 15 % d'ici à 2020, selon Agritel, alors que la production locale ne devrait progresser que de 10 %, laissant espérer une éclaircie dans le ciel des producteurs européens.

 

 

J'ai cherché dans cet article j'ai pas vu qu'on parlait de végan, ni de véggies, ni de végxxxx

 

Voilà. Prochainement on parlera de la désaffection des français pour la viande, m'est avis que c'est pas non plus les vég... qui en sont la cause.

Et en passant, pour être tout à fait honnête, pourquoi ne pas pointer le fait que les vég, ces hordes de malfrats qui viennent jusque dans nos campagnes égorger les paysans, et bien grâce à eux peut-être, on consomme de plus en plus de fruits et légumes ?

 

Quoi, Floyd, tu n'aimes pas les paysans qui produisent des légumes ?


Modifié par Bill Imbi, 08 aot 2017 - 14:13 .


#59 FLOYD

FLOYD

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Posté 08 aot 2017 - 17:23

Fruits et légumes furent pour un bon tiers au programme de ma formation, et ma formation je l'ai choisie aussi parce que fruits et légumes j'aime autant les manger que les produire.

J'ai un immense respect pour les producteurs, arboriculteurs et maraichers qui tentent de survivre eux aussi face à la concurrence extra européennes, et européennes.

 

Mais sauf à se débarrasser du capitalisme et de ses travers congénitaux, je ne sais pas comment empêcher les producteurs de spéculer, de parier sur l'effondrement des marchés pour les autres, de poursuivre dans la course folle au gigantisme et à la concentration, de persister dans l'emploi d'engrais et de phytosanitaires.

 

Merci Bill Imbi, pour toute cette information sur les causes de la crise du lait.

Je relève et je graisse la "vague de doute".  Nous savons Noir, que dans certains milieux, on dit pis que pendre du lait. Il y a sur ce forum des contributions très sévères contre le lait et contre ce que cette production suppose.

Les Français boivent ainsi de moins en moins de lait : en 2015, ils en buvaient 51 litres par personne chaque année, un recul de 2,5 % selon Syndilait. Cette organisation qui regroupe la majorité des entreprises du secteur, pointe le déclin du petit-déjeuner et une vague de doutes plus ou moins fondés sur la digestibilité du lait.


#60 noir

noir
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Posté 08 aot 2017 - 18:18

"Je relève et je graisse la "vague de doute".  Nous savons Noir, que dans certains milieux, on dit pis que pendre du lait. Il y a sur ce forum des contributions très sévères contre le lait et contre ce que cette production suppose."

 

Il n'en demeure pas moins que pour la seconde fois en peu de temps, je trouve tes propos inacceptables.

 

"parce que fruits et légumes j'aime autant les manger que les produire."

je croyais que tu n'avais pas de potager...