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Imposition des revenus des fonctionnaires francais de l'UE


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1 réponse à ce sujet

#1 l'ombre

l'ombre

    Summum jus, summa injuria.

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Posté 11 mars 2019 - 18:06

Rien que le titre laisse rêveur dans le pays des droits de l'homme et de LREM

Nouveau monde :Faut faire payer les plus pauvre d'une façon comme une autre

Ces beaux parleurs et issu de divers castre connu pour détruire le tissu économique partout ou ils mettent les mains

Ces Technocrates ont bien des avantages a tout les étages et représente des millions qui disparaissent au yeux du plus grand nombres

La liste en tellement longue que je vais commencer par quelques exemples

La tranche d’imposition la plus basse pour les agents publics de l’Union Européenne est de 8% (elle est de 2,3% aux Pays-Bas,  5,5% en France, 2,3% aux 10% au Royaume-Uni, 14% en Allemagne, 23% en Belgique , 24,75% en Espagne).

 

Attention, ces impôts ne concernent QUE les salaires des fonctionnaires européens qui n’ont aucune taxe sur les avantages qu’ils ont comme l’allocation foyer non plafonnée (5% du traitement pour tout fonctionnaire marié ou ayant un enfant), l’allocation de 247,86 euros par mois par enfant à charge versée de manière automatique jusqu’aux 18 ans de l’enfant concerné et sur demande jusqu’à 26 ans en cas de poursuite d’études, l’allocation scolaire pour frais de scolarité d’un montant de 221,5 euros par mois et par enfant, l’indemnité de dépaysement de 16% du traitement pour tout fonctionnaire n’ayant pas la nationalité du pays dans lequel il déménage dans le cadre de l’exercice de ses fonctions).

 

Voila pourquoi ils s'accrochent pour garder cette belle Europe du fric aux copains

Un peu de lecture pour les curieux

https://sidtu.org/SI...DOCS/tax_fr.pdf

http://www.ifrap.org...aires-europeens

 

Illustrons le fonctionnement de l'impôt des fonctionnaires européens avec l'exemple suivant : un agent public de la Commission gagnant 4.243,55 euros par mois (ceci correspond à l'échelon 6, qui est le niveau auquel se font le plus d'embauches) sera imposé à hauteur de 8% sur les premiers 1.938 euros qu'il gagne, puis à hauteur de 10% sur les 731,69 euros suivants, puis à hauteur de 12,5% sur les 390,04 euros puis ensuite à hauteur de 15 et de 17% jusqu'à parvenir à la tranche correspondant à son salaire. Un fonctionnaire européen célibataire qui gagne un tel montant devra s'acquitter d'un impôt prélevé sur son salaire et revenant dans les caisses de la Commission européenne d'une valeur de 474,34 euros par mois. Ce montant est à comparer avec celui d'un citoyen français également célibataire qui ne bénéficie pas non plus d'abattement, qui, à revenu égal, devra s'acquitter de 688,75 euros par mois. Quel que soit le montant du revenu touché, le système fiscal des institutions européennes est toujours plus avantageux que le système de taxation français.

 

VIve L'EUROPE  :roule:

 

Et ils sont bien nombreux a recevoir cette manne d'argent :fumeur:

Le revenu moyen d'un agent de l'Union européenne s'élève à 6.500 euros nets par mois. Ce haut niveau de revenu s'explique par la surreprésentation des cadres supérieurs et de direction dans la fonction publique communautaire: on en recense 26.000, sur 38.500 fonctionnaires permanents.

Avec des avantages qui sont inconnus de beaucoup



#2 l'ombre

l'ombre

    Summum jus, summa injuria.

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Posté 16 mars 2019 - 17:22

L’Europe des illusions qui semble nous menez je ne sais ou ?

Une analyse bien ficelée une petite partie ci-dessous :roule:

Il convient de rappeler que les élections européennes sont des élections au Parlement européen, élu au suffrage universel depuis 1979. Mais de quels pouvoirs disposent donc ce Parlement ? Coralie Delaume et David Cayla montrent de manière très convaincante que ce Parlement n’est pas, et ne peut être un « législateur » au sens entendu par Carl Schmitt dans son ouvrage Légalité, Légitimité[3]. Nos deux auteurs montrent qu’il partage largement ce pouvoir de législation avec deux autres organismes, le Conseil européen, où les Etats sont représentés, et la Cour de Justice de l’Union Européenne. Il peut même être considéré comme un « Parlement croupion » justement car il n’a ni l’initiative ni le dernier mot en matière de réglementation européenne. Ils insistent avec raison sur le rôle extrêmement important de la CJUE qui, depuis ses premiers arrêts en 1963 et 1964 s’est symétriquement auto-instituée en juge constitutionnel et en législateur[4]. De fait, la CJUE a joué un rôle tout à fait déterminant dans la dérive de l’Union européenne d’une organisation internationale à une organisation supranationale[5]. On sait que c’est le projet d’Emmanuel Macron de renforcer cette dérive, et de faire faire à l’UE le saut vers le « fédéralisme », comme le montre la tribune qu’il fit publier dans la presse[6]. On sait aussi que ceci est fermement refusé par les dirigeants allemands et en particulier par Mme Annegret Kramp-Karrenbauer, la présidente de la CDU[7].

La Suite ICI

:pingus:


Modifié par l'ombre, 16 mars 2019 - 17:23 .