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Sras-Cov2 et épidémie CoVid-19


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828 réponses à ce sujet

#741 Shivaya

Shivaya
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Posté 03 juillet 2020 - 08:13

Jean-Dominique Michel reproduit un article très intéressant sur le virus responsable de cette panique juteusement entretenue, article en français. Bien évidemment, il ne va pas dans le sens d'un vaccin, bien que l'auteur soit à l'Inserm, remet en perspective un certain nombre de choses et en explique d'autres. 
 
 

 

J'accueille sur cette page l'essai passionnant que m'a transmis Mme Hélène Banoun, Pharmacien biologiste, ancien Chargé de Recherches INSERM, portant sur une question que j'avais soulevée dès la mi-mars dans mes articles.
C'est en effet un phénomène connu que celui de l'atténuation virale, par lequel un nouveau virus voit sa virulence décroître quelques temps après avoir franchi une barrière inter-espèces, à la faveur d'une adaptation à ses nouveau hôtes.
On sonne à nouveau le tocsin anxiogène à la faveur d'une prétendue augmentation de nouveaux cas, alors que simplement, avec des mois de retard, la capacité de dépistage est enfin correcte et que l'on identifie par conséquence plus de cas qu'auparavant...
On passe conjointement sous silence le fait que l'augmentation prétendue de cas s'accompagne d'une décrue inchangée des cas graves et de la létalité due au Covid, comme le souligne le graphique supra montrant les statistiques de la Floride.

L'expérience suédoise, si décriée sans qu'on ait pris le temps d'analyser les données (que l'on peut consulter dans cet article) montre une létalité réelle (mortalité par nombre de personnes infectées) encore plus basse que je l'avais évaluée puisqu'elle est actuellement estimée à bien moins de 0,09% dans les tranches d'âge inférieures à 70 ans et même de seulement 0,1% dans la tranche de 60 à 69 ans. Soit, enfin et sans contestation, du même ordre de l'influenza !

En Italie aussi, un groupe d'experts s'oppose ouvertement au terrorisme catastrophiste, et soutient exactement le contraire : l'épidémie est en régression totale et constante, et ceux qui tombent aujourd'hui malades avec Covid-19 courent un très faible risque de devenir gravement malades et d'infecter d'autres personnes en raison de la charge virale considérablement plus faible. Il s'agit d'Alberto Zangrillo, Matteo Bassetti, Arnaldo Caruso, Massimo Clementi, Luciano Gattinoni, Donato Greco, Lucà Lorini, Giorgio Palù, Giuseppe Remuzzi et Roberto Rigoldi : virologues, immunologistes, anesthésistes et épidémiologistes, qui ont décidé de présenter un document signé par eux en contraste ouvert avec la faction de leurs collègues plus pessimistes.
"Les preuves cliniques ne sont pas équivoques - disent les dix - depuis un certain temps déjà, on constate une nette diminution des cas de Covid-19 avec symptomatologie. Le recours à l'hospitalisation pour des symptômes attribuables à une infection virale est désormais rare et concerne les patients asymptomatiques ou paucisymptomatiques. Les preuves virologiques, en parallélisme total, ont montré une augmentation constante des cas avec une charge virale faible ou très faible ". Le document mentionne également des études en cours "utiles pour expliquer la raison" de cette baisse de virulence." En ce moment, la communauté scientifique internationale s'interroge sur la capacité réelle de ces sujets paucisymptomatiques et asymptomatiques à transmettre l'infection, ce qui confirmerait (si elle est infirmée) l'inutilité pure et simple du confinement.

Faudra-t-il plus que tout cela pour dissuader autorités et médias de continuer de paniquer en boucle la population ?! C'est hélas probable tant la perte de repères et la génération de psychose est victime d'un emballement cybernétique depuis des mois et des mois. Causant des dégâts infiniment plus lourds et durables qu'une épidémie due à un coronavirus qui, malgré le désastre causé par des décisions sanitaires aberrantes, ne figure qu'en neuvième position (en termes de surmortalité saisonnière hivernale) chez nos voisins français depuis l'après-guerre.
Viendra bien un jour où il faudra posément reprendre et analyser l'hallucination collective qui prévaut dans le gestion de cette épidémie comme nous en avons connues tant d'autres. Mais le temps de la raison n'a pas l'air de commencer à vouloir pointer le but de son nez... Voici en attendant l'article de Mme Banoun, que je remercie de m'avoir autorisé à reproduire ici :

https://jdmichel.blo...07328.html#more



#742 DzC

DzC

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Posté 03 juillet 2020 - 19:58

Désolé de préférer le concret au virtuel, mais il est vrai que je suis de l'ancien monde.

mais moi aussi je suis de l ancien monde. N'empêche que ce qui se trame (et déja en marche d ailleurs) est assez hallucinant.
Qq auteurs de SF l'avaient envisagé mais là ce n est + de la fiction. Si on refuse de se préoccuper de tout ça, les décennies
à venir vont être ...spéciales !



#743 michmuch80

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Posté 04 juillet 2020 - 08:49

C'est clair que la société dans lequel on vit est de plus en plus virtuelle...

Les "profiteurs de guerre" continuent à engranger des masses d'argent sans condition, argent miraculeusement présent dans les caisses de l'Etat qui pourtant nous disait il y a quelques mois qu'elles étaient insuffisantes pour financer les retraites. Et bien sur, tout cet argent "miraculeux" est versé sans condition...

De l'argent virtuel puisqu'il suffit de gonfler la dette publique, c'est facile... mais quand les investisseurs extérieurs n'auront plus confiance... l'épée de Damoclès fera beaucoup de mal, reste seulement à savoir quand   :roule:



#744 Shivaya

Shivaya
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Posté 04 juillet 2020 - 11:54

C'est clair que la société dans lequel on vit est de plus en plus virtuelle...

De l'argent virtuel puisqu'il suffit de gonfler la dette publique, c'est facile... mais quand les investisseurs extérieurs n'auront plus confiance... l'épée de Damoclès fera beaucoup de mal, reste seulement à savoir quand   :roule:

 

C'est pas tant le "quand" que le "qui" et ça, c'est facile : ce sont les jeunes générations qui vont devoir rembourser tout ça... c'est peut etre pour ça qu'ils ne sont pas trop ravis de la situation...



#745 michmuch80

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Posté 06 juillet 2020 - 07:58

Quel gaspillage d'argent public pour démontrer que le protocole inventé par un vieux gâteux avec un melon démesuré est inefficace .

 

Voir cette interview d'un professeur sérieux qui ne se prends pas pour le sauveur de l'humanité.


Modifié par michmuch80, 06 juillet 2020 - 08:02 .


#746 Shivaya

Shivaya
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Posté 06 juillet 2020 - 13:36

Quel gaspillage d'argent public pour démontrer que le protocole inventé par un vieux gâteux avec un melon démesuré est inefficace .

 

Voir cette interview d'un professeur sérieux qui ne se prends pas pour le sauveur de l'humanité.

 

Plus de 1 300 euros de la part d'un laboratoire qui se dit lui meme comme spécialiste de la santé sexuelle, j'ai un peu de mal à voir le rapport avec la médecine tropicale...

Les petites sommes régulières de BMS et MSD, en revanche, je vois beaucoup mieux, vu qu'ils ont une activité vaccin bien développée...

C'est sûr qu'à coté de Karine Lacombe, il fait figure de petit joueur.

En revanche, insulter comme tu le fais Raoult ne changera rien aux chiffres. Ils sont toujours aussi bas à Marseille et en Paca (qui est toujours aussi proche de l'Italie contrairement à Paris).

Et continuer à dévoyer son protocole non plus ne changera rien aux résultats de ceux qui l'ont utilisé correctement.



#747 La ChouYette

La ChouYette
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Posté 07 juillet 2020 - 13:54

Quel gaspillage d'argent public pour démontrer que le protocole inventé par un vieux gâteux avec un melon démesuré est inefficace .

 

Voir cette interview d'un professeur sérieux qui ne se prends pas pour le sauveur de l'humanité.

On se demande qui est gâteux...

Le Pr Eric Caumes, celui dont le service a des chiffres de mortalité catastrophiques ? ( 43% contre 16 à Marseille )... 

En même temps ( comme dirait l'autre )pour les partisans de l'euthanasie active, il est intéressant d'envoyer les plus de 65 ans se faire soigner par Caumes.



#748 Shivaya

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Posté 07 juillet 2020 - 17:21

On se demande qui est gâteux...
Le Pr Eric Caumes, celui dont le service a des chiffres de mortalité catastrophiques ? ( 43% contre 16 à Marseille )... 
En même temps ( comme dirait l'autre )pour les partisans de l'euthanasie active, il est intéressant d'envoyer les plus de 65 ans se faire soigner par Caumes.

 
Il est évident que les médecins de l'AP-HP qui ont des chiffres de mortalité catastrophiques ont intérêt à "casser" du Raoult parce qu'ils se doutent que leur responsabilité va bientot etre mise en cause, d'autant plus que Buzyn, Veran et Phillpe se retrouveront bientot devant les juges puisque des plaintes sont en cours d'instruction...
 

information judiciaire sur la gestion ministérielle de la crise du coronavirus confiée à la Cour de justice de la République (CJR) a été ouverte ce mardi 7 juillet contre Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, a annoncé François Molins, le procureur général près la Cour de cassation.
"Ce jour, le procureur général près la Cour de cassation, ministère public près la Cour de justice de la République, a ouvert une information judiciaire confiée à la commission d'instruction" de la CJR, qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations, annonce François Molins.
"Conformément à la décision rendue par la commission des requêtes vendredi 3 juillet dernier, cette information judiciaire est ouverte du chef d'abstention de combattre un sinistre" contre l'ancien Premier ministre , l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran.

Un flot de critiques contre le gouvernement Philippe
Neuf plaintes, parmi les 90 reçues par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, avaient été jugées recevables et jointes pour cette procédure.


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#749 Ersatz de succédané

Ersatz de succédané
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Posté 08 juillet 2020 - 18:58

@michmuch80, concernant le lien du Pr. Eric Caumes, voici ce que j'en ai retiré :

 

0min30 :

"Contrairement à ce que dit le Pr. Raoult, il n'y a pas 4,5 milliards de personnes qui utilisent l'hydroxychloroquine dans le monde, il n'y a pas 4,5 de malades du Covid19 dans le monde." 

Réponse stupide, l'hydroxychloroquine n'a pas été seulement utilisée par les malades du covid19...

 

2min et 5min40 :

"A part 3 personnes qui défendent ce traitement, pour le reste du monde ça ne marche pas"

"C'est la seule personne ainsi que deux autres personnes qui défendent ça"

Des argumentum ad populum  et argument d'autorité risibles.

 

4min :

"C'est lui qui l'a médiatisé"

Bien sûr, le Pr Raoult s'invite seul et s'impose dans le système médiatique...

 

4min30 :

"Ce n'est pas nous qui l'avons médiatisé"

 Lapsus ? c'est qui ce "nous" ?

 

5min50 : 

"Sur le débat scientifique, c'est tranché"

Pour un scientifique, dire ça après si peu de recul, (seulement quelques semaines), c'est très limite, non ?

 

8min50 :

"C'est le schisme Paris/Marseille qu'il faut entretenir"

Accuser le Pr. Raoult de se rabaisser à ça... Et c'est lui qui parle de procès d'intention quelques secondes auparavant... 

 

Bref, biais de confirmation quand tu nous tiens... 


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#750 Shivaya

Shivaya
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Posté 10 juillet 2020 - 09:16

Sans parler de l'étude parue dans le journal spécialisé sur les maladies infectieuses transmissibles. Pour ceux qui lisent l'anglais et qui ont envie d'avoir l'information en direct plutôt que déformé par les merdias :

https://www.scienced...477893920302817

L'étude est parue depuis le 25 juin... dans un silence assourdissant des merdias qui refusent toujours de voir les chiffres qui les dérangent (et qui préfèrent les études bidonnées du Lancet).

 

En parallèle, une étude conjointe d'universités américaines et saoudienne a été réalisée sur l'hydroxychloroquine, étude randomisée avec placebo et tout et tout, c'est à dire dans "les règles de l'art". Et ho, surprise, le résultat est "catastrophique"... ils ont découvert une augmentation de la pigmentation de la peau... mais aucun effet cardiaque... alors que c'est LA raison qui a motivé l'interdiction de l'hydroxychloroquine aux médecins de ville qui connaissent leurs patients par coeur... Là aussi, aucun écho médiatique... c'est vrai qu'en plus d’être des parias à l'étranger, passer pour des cons serait de trop... https://www.scienced...477893920303082

 

Sans parler de ces autres études sur différents résultats terrain et qui expliquent que le combo azitromycine+hydroxychloroquine fait baisser la mortalité et qu'il est urgent de l'utiliser massivement aux USA :

https://www.ijidonli...0534-8/fulltext

https://academic.oup...kwaa093/5847586



#751 Shivaya

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Posté 10 juillet 2020 - 14:12

A qui profite le crime ? Si vous aviez des doutes, n'en ayez plus. Et si vous ne comprenez pas pourquoi le grand guignol continue jusqu'à en user la corde, voici l'explication...

 

Hydroxychloroquine versus Remdesivir : la guerre du médicament n’est pas terminée
Les agences européennes et françaises du médicament favorisent le produit de l'industriel pharmaceutique Gilead, sans preuve de son intérêt dans la lutte contre le Covid et à un coût très élevé. Dans le même temps, les études se multiplient en faveur de l'efficacité de l'hydroxychloroquine, molécule hors brevet qui ne coûte presque rien et qui est d'usage courant dans la plupart des pays du monde.
 

L’industriel pharmaceutique Gilead peut se frotter les mains. La vaste opération commerciale qu’il prépare depuis plusieurs années avec son traitement antiviral – le Remdesivir – est en passe de réussir. Après avoir reçu dès le mois de janvier 2020 le soutien de l’OMS, dès le mois de février celui du National Institute of Allergy et de son célèbre directeur Anthony Fauci aux États-Unis, et dès le mois de mars celui du plus influent membre du Conseil scientifique puis celui du Haut Conseil de la Santé Publique en France, le Remdesivir a obtenu le 25 juin dernier la recommandation de l'Agence européenne des médicaments (EMA) puis une commande massive du gouvernement américain. Du coup, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’est empressée de faire savoir que « La France s'est assurée de la disponibilité de doses suffisantes » de ce médicament. On crée le besoin, puis on laisse entrevoir un risque de pénurie, et ainsi l’acheteur se précipite pour faire son stock « au cas où ». Le business plan est bien rôdé (et il n'est pas sans rappeler celui qui conduisit au scandale du vaccin contre la grippe H1N1 sous le ministère Bachelot). Dans le même temps on communique à tout va pour déconsidérer toute solution alternative. Au final, malgré les études contestant son efficacité voire soulignant ses effets indésirables, les malades hospitalisés seront orientés vers le Remdevisir.

 

Si l’on suit le Wall Street Journal (cité ici par Le Parisien) la dose de médicament est produite pour un coût d’environ 10 $, mais « Gilead a fixé le prix à 390 $ par flacon dans tous les pays développés, soit 2 340 $ pour un traitement normal de six flacons en cinq jours ». Certes, l’industriel doit aussi couvrir en partie (puisqu'il reçoit aussi des financements publics...) le coût de développement du médicament. Mais s’il réussit à faire adopter son médicament comme traitement principal du Covid (en particulier dans les pays riches à qui il le vendra plus cher), ses bénéfices seront colossaux. Il y a actuellement plus de 11 millions de personnes dépistées positives au coronavirus dans le monde. Le bénéfice potentiel se chiffre donc en dizaines de milliards. Et toutes les alertes sur le « redémarrage » de l’épidémie ou sa « deuxième vague » sont plus qu’encouragées : ce sont autant de raisons données aux gouvernements de faire des stocks.

Le Covid est un drame pour certains, une aubaine pour d’autres. Ainsi va le monde des humains au 21ème siècle. Au-delà des polémiques stériles sur la personnalité du professeur Raoult, au-delà des affrontements dogmatiques sur la méthode (do you randomise or not ?), la guerre de communication menée par Gilead, relayée dans les pays occidentaux par des responsables politiques, des agences gouvernementales, des journalistes et des médecins hospitaliers en conflits d’intérêt depuis des années, a toujours eu pour but ultime l’intérêt financier.

 

Remdesivir versus hydroxychloroquine et/ou azithromycine

Pendant ce temps-là, les études observationnelles montrant que le protocole promu à Marseille est plus efficace sont passées sous silence. Cela fait partie de la stratégie : valoriser le plus possible les alertes sur l’inefficacité (fussent-elles une fraude comme la fameuse affaire du Lancet), suggérer même autant que possible la pseudo-dangerosité des médicaments concurrents (voir notre étude sur l’hydroxychloroquine), susciter en retour des études quasi frauduleuses vantant les mérites du Remdesivir (deux ont été publiées dans le New England Journal of Medicine, la première que nous avions révélée ici même, la seconde qui vient d’être analysée par un collectif de médecins français), et faire silence sur tout ce qui contredit ce schéma. L’urgence stratégique pour Gilead était que les agences n’imposent pas la chloroquine comme comparateur au Remdesivir avant l’enregistrement. Occulter toute efficacité et faire parler de la toxicité du concurrent étaient essentiels pour asseoir le monopole du Remsedivir sur le marché mondial. Un classique de la stratégie industrielle. Et pourtant, la réalité des connaissances médicales qui s’accumulent jour après jour dans le monde est bien plus complexe. Pour celles et ceux qui s’y intéressent sincèrement, examinons quelques publications récentes.

 

Pour commencer, n’en déplaise aux tenants de l’anti-raoultisme primaire, on ne peut pas ne pas examiner sérieusement l’étude finale de l’IHU de Marseille, qui porte sur 3 737 patients. Elle montre que l’HCQ/AZI fait chuter le taux de décès d’au moins 50% (hazard ratio de 0.41 ou 0.49 selon la méthode utilisée), par rapport au groupe témoin qui comprend des patients traités avec l’une seulement ou aucune de ces molécules. Si le témoin ne comprenait que des patients ne recevant ni HCQ ni AZI, l’effet mesuré serait sans doute plus grand car d’autres études ont montré que ces molécules ont un effet bénéfique même utilisées isolement.

 

Un autre chiffre important à considérer est le taux de décès de 1.1% sur l’ensemble des 3 737 patients, avec 0 décès parmi les moins de 60 ans et seulement 2 parmi les moins de 70 ans. Ces chiffres reflètent l’efficacité de l’approche thérapeutique appliquée sur l’ensemble des malades, pas de manière normative mais en tenant compte du profil de chacun et également du refus de certains de prendre le traitement proposé. Il faut les comparer avec les données disponibles sur l’ensemble de la population française : 15% des gens testés positifs au COVID en France sont décédés et les moins de 60 ans ne sont pas épargnés. Certes, l’IHU a testé à plus grande échelle, ce qui fait forcement baisser le taux de mortalité. Mais cela suffit-il à expliquer un tel écart ? L’Allemagne, qui a testé à grande échelle, a un taux de décès/positifs de 4.6%. Certes, l’IHU a trié les patients, orientant certains vers d’autres centres, et on peut regretter que les critères de tri ne soient pas clairement indiqués. On peut suspecter que l’IHU a admis les patients les moins graves (9.1% de leurs patients sont asymptomatiques), ce qui est cohérent avec le fait que son traitement a surtout vocation à traiter les patients en début de maladie. Mais encore une fois, cela suffit-il à justifier de tels écarts, et notamment l’absence de mortalité parmi les moins de 60 ans ? En outre, un patient grave est très souvent un patient qui n’a pas été traité immédiatement, ce qui signifie que le taux de mortalité de 1.1% pourrait être extrapolable aux patients graves, s’ils avaient été traités dès les premiers symptômes au lieu de retourner chez eux avec du paracétamol. Enfin, dernier chiffre, si l’on ne considère que les 673 patients hospitalisés parmi les 3 737 de la cohorte IHU, le taux de décès est de 5%, donc très au-dessous du taux de 35% mesuré sur toute la France d’après les données gouvernementales. Il est même très en dessous du taux de décès de 16.9% mesuré sur tous les testés positifs en France (hospitalisés ou non), ce qui permet de conclure que la différence est significative quand bien même l’IHU aurait hospitalisé des patients dans un état moins grave qu’ailleurs.

 

Le détour états-unien : New York et Détroit

On peut ensuite s’intéresser à plusieurs études étasuniennes de grande ampleur.

Commençons par l’étude du système de santé Henry Ford qui mesure l’effet de l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, sur 2 541 malades soignés dans six hôpitaux de la ville de Detroit. Ces centres de santé ont adopté un standard de soin commun dans lequel l’HCQ est administrée aussitôt que possible sur les patients (et non en usage compassionnel tardif). L’étude montre que le traitement réduit le taux de décès de 71%, l’hydroxychloroquine seule se montrant également efficace avec une diminution de 66 ou de 51% selon la méthode statistique utilisée pour analyser les résultats. Aucun effet secondaire cardiaque sérieux n’a été observé. Le traitement était généralement administré moins de 48 heures après admission et les auteurs soulignent (comme à l’IHU) qu’il n’est pas efficace aux stades ultimes de la maladie, lorsque survient l’« orage de cytokines ».

 

Une autre étude américaine utilisant une approche similaire, portant sur 6 493 patients (dont 3708 hospitalisés) suivi par un réseau de huit hôpitaux de la ville de New York, donne un résultat comparable, montrant que l’utilisation de l’hydroxychloroquine divise par deux le taux de décès parmi les patients hospitalisés (« hazard ratio » de 0.53). L’article inclut des données relatives au délai entre admission et démarrage du traitement, montrant que ce délai est très court (en général moins de 1 jour) dans le cas de l’HCQ. On peut donc penser là aussi que le traitement n’est pas donné selon une logique compassionnelle.

 

Nous disposons ainsi de deux nouvelles études de grande ampleur concluant que le traitement HCQ/AZI réduit très significativement le taux de décès des patients atteints de COVID et hospitalisés. La différence avec les résultats d’études précédentes (revues notamment ici et ) pourrait s’expliquer par une administration du traitement dès l’admission à l’hôpital et selon des critères médicaux clairs, et non pas à des moments variés et selon une logique compassionnelle comme cela a sans doute été le cas pour nombre de patients auparavant.

 

Pour terminer, examinons une étude réalisée à New York sur 141 malades suivis en ambulatoire et non à l’hôpital (ce qui la rapproche de celle menée en France sur 88 patients par le collectif « Laissons les médecins prescrire »). Elle montre que les patients traités avec la combinaison hydroxychloroquine/azithromycine/zinc sont hospitalisés dans 2.8% des cas et décèdent dans 0.7% des cas, contre 15.4 et 3.8% dans le groupe témoin. Aucun effet secondaire cardiaque n’a été observé.

Par rapport aux autres du même type, cette étude présente l’intérêt de ne pas avoir inclus des patients asymptomatiques ou jeunes et non vulnérables parmi les patients traités (contrairement aux études IHU), et de ne considérer que des patients dont le diagnostic COVID est validé par un test (contrairement à une étude Brésilienne déjà discutée ici). Comme pour les autres études observationnelles, on pourrait aussi reprocher l’absence de randomisation et un traitement statistique insuffisant pour détecter tous les biais potentiels. Mais il est probable que le plus gros biais potentiel ne fasse que renforcer les conclusions. En effet, aucun tri en faveur des malades plus sévères n’est mentionné pour le groupe témoin. On peut donc suspecter que les patients du groupe témoin sont en moyenne moins malades et que l’effet mesuré du traitement aurait été plus grand si l’on avait fait la comparaison entre des groupes identiques. 

 

Corriger la myopie intellectuelle française

Il faut sortir du prisme franco-français et regarder ce qui se passe ailleurs dans le monde, aussi bien dans la recherche que dans la pratique médicale. Le protocole développé à Marseille a été utilisé et testé dans de nombreux pays, y compris les États-Unis où de nombreux médecins recommandent désormais son utilisation massive en ambulatoire (voir par exemple cet article dans l’American Journal of Epidemiology). La chloroquine et/ou l’hydroxychloroquine sont par ailleurs d’usage courant contre le Covid (et, dans certains cas, recommandés même à l’échelle nationale) en Turquie, en Inde, au Brésil, en Russie, en Iran, en Thaïlande, au Sénégal, au Kenya, au Tchad, au Congo-Brazzaville, au Maroc et en Algérie (pour ne citer que quelques pays très peuplés). C’est également le cas en Europe, avec l’Italie, le Portugal, la Roumanie et la Grèce. Au total, plus de 60% de la population mondiale vit dans un pays où la chloroquine et ses dérivés sont recommandés par les agences sanitaires pour traiter les malades du Covid. Et dans les autres, cela n’empêche pas les médecins de les prescrire en leur âme et conscience. Y compris en France (voir une intéressante compilation ici), et ce malgré des tentatives d’intimidations sous forme de décret gouvernemental ou de menaces de sanction par le Conseil de l’Ordre des Médecins.

 

Plusieurs études internationales récentes (ici en Chine, là au Portugal) montrent par ailleurs que les personnes qui souffrent de maladies rhumatismales et sont traitées avec l’hydroxychloroquine depuis de nombreuses années s’avèrent assez fortement protégées contre le risque de contracter la maladie du Covid-19.

N'en déplaise aux apôtres de la randomisation, pour qui les patients ne sont que des unités statistiques utilisées dans des modèles mathématiques (ce qui facilite grandement les fraudes de type de celle du Lancet), l’observation de patients réels par les médecins de ville et des médecins hospitaliers qui les soignent, confirme dans beaucoup d’études menées à travers le monde que ces vieux médicaments utilisés depuis des décennies face aux épidémies ont des effets bénéfiques bien réels, à condition d’être utilisés à bon escient (les bons dosages aux bons moments). Leurs effets sont de surcroît bien plus significatifs que ceux prêtés à un nouveau médicament non encore commercialisé, sorti du chapeau d’un industriel dont la préoccupation première est moins le sort de l’humanité que l’enrichissement de ses actionnaires.

 

Laurent MUCCHIELLI, directeur de recherche au CNRS, Aix-Marseille Université (France)

Jacques POLLINI, chercheur associé à l’Université de McGill (Montréal, Canada)

https://blogs.mediap...st-pas-terminee



#752 Shivaya

Shivaya
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Posté 13 juillet 2020 - 13:45

Alors, il parait qu'on est/sort d'une épidémie... qu'il faut porter un masque, continuer les gestes barrière, la distanciation, que ceux qui participent à des regroupements quelle qu'en soit la raison sont des inconscients dangereux, qu'on risque une deuxième vague (alors que les hopitaux sont vides et qu'il est évident que le coronavirus qui circule encore n'a rien à voir avec celui de l'hiver mais surement plus avec les coronavirus qui circulent habituellement), bref, c'est toujours "danger permanent" dans les merdias... et donc... que fait notre jupiter connard 1er national ? Il autorise un exercice de l'OTAN, qui bien sur était absoooooooolument urgentissime vu les circonstances, qui va drainer des milliers de soldats entre La Rochelle et Forbach, dont un grand nombre viennent d'un pays où l'épidémie bat son plein... Si ça s'appelle pas prendre les gens pour des cons, je veux bien connaitre le vrai terme...

 

 

Pour la première fois depuis le retour de la France dans l'Otan, des forces américaines stationnées en Europe effectuent un grand exercice en France, de La Rochelle à Forbach, entre le 9 et le 24 juillet. L'objectif ? Se préparer à une intervention américaine en Europe en cas de conflit, et envoyer un signal à la Russie.

Le ciel va vibrer, ces prochains jours, avec de drôles d'escadrilles. Les hélicoptères américains débarquent en France. Pour la première fois depuis le retour de la France dans l'Otan, une partie des forces américaines stationnées en Europe se livrent à un exercice de grande ampleur sur le territoire français, depuis ce jeudi 9 juillet, et jusqu'au 24 juillet. Une manœuvre comme rarement les Américains en avaient organisées depuis le retour de la France au sein du commandement militaire de l'Otan.

L'opération baptisée « Mousquetaire » a fait l'objet d'une étroite préparation entre le Commandement américain en Europe et plusieurs ministères, dont celui de la Défense et celui des Affaires étrangères. Pour cette exercice, des centaines de soldats américains vont être déployés sur les routes de France et sillonner le pays, depuis la Rochelle (Charente-Maritime) jusqu'à Forbach (Moselle), avant de se rendre en Allemagne. Destination la Pologne, où les militaires sont attendus dès le mois prochain.

La suite là : https://www.marianne...pes-americaines



#753 Shivaya

Shivaya
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Posté 13 juillet 2020 - 13:56

Et l'éclat de rire du jour est le département Statistique de l'université de Columbia (usa) qui se farcit le Dr Ferguson, grand astrologue statisticien anglais qui a l'oreille des puissants et qui régulièrement déclenche des paniques et à qui on doit celle sur le Covid (500 000 morts prévus en Grande Bretagne et plusieurs millions en Europe). Parmi ses dernières prédictions :

  • la fièvre aphteuse (en 2001) ferait jusqu’à 150 000 victimes. Bilan : moins de 200 morts.
  • la grippe aviaire (en 2005) ferait jusqu’à 150 millions de victimes. Bilan : 282 morts entre 2003 et 2009.
  • La grippe porcine (en 2009) causerait jusqu’à 65 000 morts en Grande-Bretagne uniquement. Bilan : 457 morts.

En mars dernier, Ferguson a reconnu que sa modélisation du Covid-19 publié via l'Impérial Collège était basé sur un modèle informatique non-documenté et vieux de 13 ans destiné à une épidémie de grippe plutot qu'à un coronavirus. Ferguson a refusé de communiquer ce modèle informatique aux autres scientifiques pour qu'ils vérifient ses résultats. Après six semaines, il a publié une version très corrigée du modèle.

Et comme le disent journalistes et scientifiques, pourquoi y a-t-il encore des gens pour écouter ce type ?

https://statmodeling...en-to-this-guy/


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#754 DzC

DzC

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Posté 13 juillet 2020 - 16:31

A qui profite le crime ? Si vous aviez des doutes, n'en ayez plus. Et si vous ne comprenez pas pourquoi le grand guignol continue jusqu'à en user la corde, voici l'explication...

Merci pour cet article.

Un extrait :

 

Le Covid est un drame pour certains, une aubaine pour d’autres. Ainsi va le monde des humains au 21ème siècle. Au-delà des polémiques stériles sur la personnalité du professeur Raoult, au-delà des affrontements dogmatiques sur la méthode (do you randomise or not ?), la guerre de communication menée par Gilead, relayée dans les pays occidentaux par des responsables politiques, des agences gouvernementales, des journalistes et des médecins hospitaliers en conflits d’intérêt depuis des années, a toujours eu pour but ultime l’intérêt financier.


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#755 Shivaya

Shivaya
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Posté 16 juillet 2020 - 14:02

Comme dit auparavant, les études sortent, enfin, souvent des études sur le terrain maintenant que les médecins ont le temps de compiler leurs résultats,...

Une étude qui reprend de très nombreux résultats un peu partout dans le monde et qui, ô miracle, arrivent au meme résultat que Raoult : administré tôt, le combo de Raoult montre une baisse de la mortalité...

https://c19study.com/

Pour ceux qui lisent l'anglais, une étude randomisée (que les accros des études randomisées n'oublient pas que ces chiffres sont des humains) en détail : https://www.ijidonli...(20)30534-8/pdfmais les graphiques sont suffisamment clairs pour ceux qui ne le lisent pas...

A New York aussi ils arrivent aux mêmes conclusions : https://link.springe...020-05983-z.pdf



#756 Livy-Dagore

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Posté 16 juillet 2020 - 14:34

Il y a beaucoup de conflits d'intérêts avec cette épidémie,et je ne sais pas où cela va mener.



#757 laurely

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Posté 16 juillet 2020 - 15:47

à une forme supplémentaire de division dans la population, les groupes, les familles ?

à certains individus qui font de plus en plus confiance en leurs gouvernants via la confiance en l'OMS ?

à d'autres individus qui sont stigmatisés comme dangereux rebelles sanitaires ?



#758 Shivaya

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Posté 18 juillet 2020 - 13:52

Face à tant de manipulation et de mensonges, il reste le pouvoir individuel, celui de résister avec son porte-monnaie, c'est à dire celui de boycotter et de faire la grève de la consommation. Face à leur nouvelle connerie d'obligation du masque dans les lieux publics, il reste ce seul pouvoir, celui de dire "non" et de choisir autre chose, boycotter les lieux obligeant le masque permet d'éliminer beaucoup d'endroits et de responsabiliser ceux qui appliquer aveuglément des consignes basées sur des mensonges.

Comme il est dit ici (et posté par DzC dans les pages précédentes) :

 

 

quand on voit comment ont été géré les tests de sérologie rapide, il est facile de comprendre que TOUT a été géré comme ça et que seule la peur et/ou l'avidité fait tenir la langue de ceux qui n'ont rien dit.

Faire confiance à ce gouvernement et à ses organismes représentatifs est un choix.



#759 michmuch80

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Posté 18 juillet 2020 - 18:39

«Irresponsable» : la première étude de Didier Raoult mise à mal par une revue critique
Publiée le 13 juillet, la critique de l’étude de Didier Raoult est sans appel. Selon son auteur, le texte qui a popularisé l’usage de la chloroquine devait être tout simplement rétracté.

L'auteur, Frits Rosendaal, est professeur d'épidémiologie clinique et président du département d'épidémiologie clinique au sein d'un l'hôpital universitaire aux Pays-Bas. Ponte de la médecine dans son pays, il a été distingué du prix Spinoza, la plus haute distinction hollandaise en termes de prix scientifique. Il a écrit cette critique à la demande de la Société internationale de chimiothérapie antimicrobienne (ISAC), comme « avis d'expert ».

Pourquoi a-t-il été choisi pour rédiger cette critique ? « Après la publication de l'étude de Didier Raoult, les directeurs de la revue ont envisagé de retirer l'article, en raison de critiques. Ils ont cherché un évaluateur indépendant, expert en méthodologie mais non impliqué dans tout cela, c'est-à-dire moi. Je n'avais même jamais vu l'article et j'ai décidé de faire la critique comme si elle était nouvelle, sans regarder le débat public. C'est la façon normale d'évaluer un manuscrit scientifique avant sa publication, ce qu'on appelle la révision par les pairs. Elle est envoyée à des experts, généralement 2 ou 3, qui rédigent une évaluation du manuscrit et l'envoient au rédacteur en chef, qui prend alors une décision. Même si c'était après la publication, je l'ai abordé exactement de la même manière », précise au Parisien, le chercheur Frits Rosendaal.
... pour Frits Rosendaal, « cette étude souffre de lacunes méthodologiques majeures qui la rendent presque sinon complètement non informative ». Le chercheur va même plus loin. « Le ton du rapport, présenté comme une preuve d'un effet de l'hydroxychloroquine et même en recommandant son utilisation, est non seulement non fondé, mais, étant donné la demande désespérée d'un traitement pour Covid-19, couplée avec le côté potentiellement de graves effets de l'hydroxychloroquine, totalement irresponsable », écrit-il en préambule.

Pour en arriver à une telle conclusion, le chercheur démonte en dix points le protocole de Didier Raoult et de ses collègues. Il s'attaque d'abord à la méthodologie utilisée par le directeur de l'IHU de Marseille, et notamment le choix d'un protocole ouvert et non randomisé, où l'affectation aux différents groupes est décidée et gérée par l'investigateur. La durée du test pose également question selon Rosendaal : six jours contre les 14 jours habituellement nécessaires.

Le choix de la charge virale dans les écouvillons, comme critère d'évaluation, interroge également le chercheur. Autre limite, la présence supposée d'« asymptomatiques », - quatre dans le groupe témoin et deux- dans le groupe traité. « Pourtant, le manuscrit décrit cela comme une étude chez des patients hospitalisés. Il semble peu probable que des patients asymptomatiques soient admis à l'hôpital », note Rosendaal... https://www.leparisi...020-8354028.php

Bref : poubelle.



#760 Shivaya

Shivaya
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Posté 18 juillet 2020 - 21:40

Et toi, tu me donnes envie de vomir.... littéralement... comme tous les désinformateurs des médias, dont le merdia que tu cites, qui fait des amalgames. Pourquoi tu n'a pas mis cet extrait qui explique de quoi parle le reste de l'article ?

 

 

Ces critiques sont-elles justifiées ? Elles sont partagées par un grand nombre de la communauté scientifique. « Cette étude est sortie en mars. À l'époque, elle avait reçu beaucoup de critiques de la part de scientifiques du monde entier.

C'est à cet article que le Frits en question répond : https://www.scienced...924857920300996et il date de mars comme c'est écrit en haut.

Depuis, il y a eu d'autres études et en particuliers la dernière qui porte sur plus de 3000 patients et qui est sans appel. Ce journal est juste un torchon qui bidonne son information, rien de plus.

Et ENCORE une fois, une étude randomisée n'est pas utilisée ni recommandée en période d'épidémie et de "guerre sanitaire". On n'envoie pas des malades à la mort pour le plaisir de prouver qu'on a tort ou raison.

Ras le bol de voir de la désinformation et du bidonnage relayées ici. Tu ne sais faire que ça. Tu ne lis meme pas ce que tu relais. C'est pénible.