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Epidémies Sars-2 et Coronavirus


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1434 réponses à ce sujet

#1281 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
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Posté 31 octobre 2020 - 00:08

ça me semble un peu tiré par les cheveux et dangereux pour le tissu économique (PME notament) mais c est vrai qu'avec ces gens tout est possible.

 

se contrefoutent des PME, des TPE et des artisans... voir la Grèce encore et encore. C'est leur modèle. Le pays qui a servi de répétition générale...

 

Les mesures prises pour soutenir l'activité économique face au deuxième confinement vont se traduire par une nouvelle aggravation de la dette publique française, qui devrait atteindre 119,8% du PIB en 2020, a indiqué vendredi 30 octobre, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.
"Nous avions prévu pour 2020 un niveau d'endettement de 117,5% du PIB. Ce chiffre va passer à 119,8%", a-t-il affirmé dans un entretien au Parisien, défendant des dépenses "qui nous permettront de rebondir très vite et d'accélérer la transformation de l'économie française pour la rendre plus compétitive".
Ces dépenses supplémentaires, induites par un renforcement de mesures de soutien aux entreprises, vont atteindre 15 milliards d'euros rien que pour novembre, avait déjà annoncé Bruno Le Maire la veille. Au total, 20 milliards d'euros vont être débloqués pour faire face à la crise, sur une durée de huit semaines, avait de son côté indiqué le Premier ministre Jean Castex. Ils s'ajouteront aux près de 470 milliards d'euros mobilisés depuis mars.



#1282 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
  • Localisation:Sud est

Posté 31 octobre 2020 - 00:28

Encore et toujours plus de mensonges perpétrés par des voyous et rediffusés par des pravdas en tout genre. Heureusement qu'il reste des scientifiques et des médecins honnêtes qui ne dépendent pas des labos pharmaceutiques.
 

Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française
C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à le faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias mainstream lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assigné. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, cette communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en les changeant au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.
 
Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a encore opéré. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts : « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres. Et c’est étonnamment ce qui s’est passé la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.
 
Une deuxième vague prétendue « plus terrible encore que la première »
C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Ce genre de prédiction catastrophiste constitue une manipulation d’un Conseil qui n’est pas scientifique mais politique. Rien ne permet non plus d’affirmer que, sauf confinement, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts supplémentaires à déplorer », comme l’a pourtant prétendu hier soir le président de la République. Enfin, il est également faux de dire que nous ferions simplement comme tous nos voisins européens. A ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont reconfiné la totalité de leur population.
Il serait urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93 % sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85 % ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger.
 
Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er septemblre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce calcul), 7.621.098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38.100 individus ont été hospitalisés (0,5 %) et 6.593 ont été admis en réanimation (0,09 %) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appelle un délire.
 
On dit alors : « oui, mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois raisons. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait semblant d’avoir oublié. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1.000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3.045 personnes en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?
 
La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Oui, l’hôpital est en tension mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises.
 
La vie sociale amputée, la démocratie en péril
La vérité est que le confinement (qui sera peut-être prolongé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, CDD, Intérim, personnes payées à la prestation, saisonniers, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront sans doute demain.
 
Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain style de vie et de pensée embourgeoisé s’en satisfaisait certes au printemps dernier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entendait de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils avaient la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Qui ne voit que le confinement fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Qui ne sait qu’il entraine déjà dans d’autres pays des soulèvements et des émeutes de la faim ? Et qui comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?
 
Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence permanent et le confinement. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ? Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée faute de pouvoir audiencer ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?
 
Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.
 
Signataires
Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN
Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097
Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1
Pierre-Yves Collombat, ancien sénateur du Var, ancien vice-président de la commission des lois
Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, directeur honoraire de l’orchestre national de France
Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention
Marc Rozenblat, président du syndicat National des médecins du sport-santé 
Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire
Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
Dominique Eraud, médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement
Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier
Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier
Gilles Perrin, médecin anesthésiste réanimateur
Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM
Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé
Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord
Alain Wurtz, professeur émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie
Elizabeth Oster, avocat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS
Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS
Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS
Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université Aix-Marseille
Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
Éric Plaisance, professeur de sociologie à l’Université Paris Descartes
Thierry Flaget, Conseiller principal d’éducation
Marc Cognard, professeur de biologie et physique-chimie en lycée
Malick Abubakr Hamid Diallo, journaliste
Virginie Bauer, journaliste-enseignante
Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université
Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie
Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours
Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l’Université de Bourgogne
Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
Dominique Domergue Anguis, gynécologue 
Evelyne Fargin, professeur de chimie à l’Université de Bordeaux
David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre
Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
Rose-Marie Castello, médecin du Travail
Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)
Cécile Bourdais, maîtresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à l’Université de Bordeaux
Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue
Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)
Florence Lair, radiologue libérale, Blois
Nassim Moussi, Architecte
Jean-Christophe Besset, Réalisateur
Luc Petitnicolas, Responsable R&D - Chargé de cours
Murielle Dellemotte, Médecin du Travail 
Monique Lamizet, médecin
Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon
Monique Romagny-Vial, professeur des universités
Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux
Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)
Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux
Thierry Gourvénec, pédopsychiatre
Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS
Hélène Banoun, pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques
Pierre Grenet, écrivain
André Cayol, enseignant chercheur retraité de l’Université de Compiègne Sorbonne
Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire
Gilles Mottet, enseignant artistique compositeur
Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique
Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS
Pierre Duchesne, Psychanalyste
Michel Angles, médecin généraliste (12)
Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)
Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
Christian Perronne, médecin infectiologue
Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)
Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM
Hervé Joly, directeur de recherche CNRS, Lyon
Sylvie Laval, psychiatre
Daniel Chollet, médecin pneumologue
Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano
David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux
Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon
Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d’Ornon
Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste Bourges
Frédéric Monier, Professeur d’histoire contemporaine, Avignon Université
Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS 
Brigitte Weiss, Médecin généraliste
Laura Giusti, Médecin psychiatre
Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS
Eric Bouvier, pharmacien
Bernard Cornut, polytechnicien
Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
Mohamed Zelmat, biologiste médical 
Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP
Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux
Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)
Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association
Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières
Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
Hugues Debotte, Conseiller en droit
Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier 
Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste 
Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)
Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier 
Delphine Rive, médecin généraliste (Rezé)
Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon
Nathalie Caradot, médecin généraliste
Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP
Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université
Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg
Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois
Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
Caroline Petit, chercheuse au CNRS, USR 3608
Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à l’Université de Bourgogne
Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses
Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire
Marie-José Minassian, philosophe
Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen
Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale
Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)
Patrick Bellier, Pneumologue
Isabell Erhardt, médecin généraliste 
Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur
Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur
Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste
Jeanine Jemet, médecin généraliste
Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique
Claude Amzallag, musicien
Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
Claude Murtaza, médecin généraliste
François Gastaud, Chirurgien orthopédiste
Amélie Castellanet, historienne de l’art
Sara Melki, Ouvrière agricole
Léna Barbancey, infirmière
Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université
Eve Martin, psychologue de l’Education nationale
Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie
Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
Michel Boudet, Médecin généraliste
Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste
félix giloux, critique d’art
Béatrice Adam, Kinésithérapeute
Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim
Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat
Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris
Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement 
Rik Verhellen, médecin généraliste
Paul Rocchietta, directeur financier
Pierre Concialdi, chercheur en science sociales
Laurent Lederer, comédien
Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales
Jean Baptiste Mouzet, praticien hospitalier gériatre, Maine-et-Loire
Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité
Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier 
Marie Monguet, psychologue clinicienne 
Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)
François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste
Cynthia Galand, infirmière diplômée d’état
Christine Pavon, professeure des écoles
Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH)
Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale
Arthur Roncetto, bibliothécaire
André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)
Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue
Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université
Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget
Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice
Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte
Christian Castellanet, Agro-écologue
Dominique Leiber, médecin généraliste
Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université
Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l’Université de Lausanne
Gaël Raimond, étudiant infirmier 
Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement
Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées
Hélène Chollet, Docteur en médecine 
Béatrice Petit, médecin généraliste
Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe
Nicole Chaudiere, pharmacienne
Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille
Vincent Manns, médecin généraliste acupuncteur
Martine Mérour, pneumologue
Myriam Balsat, médecin généraliste
Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des populations et Sociologue
Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste
Christophe Sgro, avocat, barreau de Nancy
Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice
Gilles Moulard, chauffeur-livreur
Adèle André, Juriste
Dominique Bouvier, pharmacienne
Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
Ralph Lévy, Étiopathe
Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier
Chantal Hecq, retraitée
Evelyne Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique
Sybille Burtin-Philibert, Médecin spécialiste de Santé Publique 
Laurent Durinck, médecin anesthésiste 
Véronique Ahari, édecin nutritionniste 
Nathalie George, médecin du travail et épidémiologiste
Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad
Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
Thierry Medynski, médecin généraliste
Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
Blanche Magarinos-Rey, avocate au Barreau de Paris
André Bonnet, avocat au barreau de Marseille
Hélène Palma, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille
Jean Luc Wabant, avocat
Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
Évelyne Gandais, Dermatologue 
Nicole Karsenti, Médecin généraliste
Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)
Gwennola Nouet Berthelot, docteur en médecine (49)
Édith Delbreil, avocate au barreau d’Avignon
Serge Rader, Pharmacien, Paris
Valérie Giraud, Sage-femme sexologue 
Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste
Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes
Jean Louis Pasquier, formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire
Christine Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire
Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue 
Anne Catherine Martin, médecin généraliste
Paul-André Bellot, chirurgien dentiste
Francine Barouch, médecin Homéopathe (Nice)
Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse
Jean Emsallem, médecin angéiologue
Morgane Miègeville, cadre de santé
Jean-Philippe Golly, informaticien
Patricia Melot, médecin généraliste
Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS
François Le Gall, musicien
Sylvie Huitorel, infirmière libérale (56)
Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)
Philippe Bos, anesthésiste-réanimateur retraité
Aline Hubert, hydrogéologue
James Masy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2
Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire, université de Caen-Normandie
Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste
Lidia Wacheux, aide-soignante
Laurent Toussaint, Conseiller en Investissements Financiers, Professeur à Montpellier Business School
Bénédicte Dassonville, médecin généraliste
Sylvie Imbert, informaticienne
Elsa Ronchi, Cheffe de projet Développement Social Urbain
Christophe ****, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber
Tamara Baron, psychologue
Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)
Pierre Maugeais, médecin généraliste (30)
Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste, CHU Marseille
Manuel Zacklad, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM
Paul Report, retraité, ancien magistrat des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel
Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale, Sorbonne-Université

 
Jeudi, le Sénat à voté CONTRE le plan de Castex et ça n'a servi à rien parce que les institutions ne servent plus à rien actuellement. Le grand timonier parle, raconte n'importe quoi, et rien ne peut etre fait contre ça. Pitoyable.

Pour rappel, le site de Santé publique France est en accès libre et tous les chiffres sont accessibles quotidiennement.


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#1283 DzC

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Posté 31 octobre 2020 - 07:46

Apparemment Non,

 

Résumé de la dernière vidéo https://www.youtube....h?v=o-ycLdyoSWg

 

a 47 sec https://youtu.be/o-ycLdyoSWg?t=47

 

justement c est dans cette itv qu il dit ça (lits tous occupés à l IMHU) mais tu ne l'as apparement pas ecouté entièrement...

 

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

201031080434194680.jpg

 

Taiwan, 23 millions d habitants, population vieillissante, pas de confinement, masquage libre* : 550 cas, 7 décès, cherchez l'erreur...

 

*
https://taiwaninfo.n...-de-la-montagne

https://taiwaninfo.n...sion-taïwanaise


Modifié par DzC, 31 octobre 2020 - 08:09 .


#1284 naturel

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Posté 31 octobre 2020 - 09:54

DZC;justement c est dans cette itv qu il dit ça (lits tous occupés à l IMHU) mais tu ne l'as apparement pas ecouté entièrement...   

 

 

 

oui,la vidéo était longue j'ai pas tous vu



#1285 naturel

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Posté 31 octobre 2020 - 09:55

 Le conseil de l'ordre menace les médecins qui déclarent guérir les malades du COVID avec l'azithromycine 

 

 

 

https://www.fawkes-n...menace-les.html

 

 

https://www.youtube....eature=emb_logo


Modifié par naturel, 31 octobre 2020 - 10:22 .


#1286 Shivaya

Shivaya
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Posté 31 octobre 2020 - 10:49

Les mesures prises pour soutenir l'activité économique face au deuxième confinement vont se traduire par une nouvelle aggravation de la dette publique française, qui devrait atteindre 119,8% du PIB en 2020, a indiqué vendredi 30 octobre, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.
"Nous avions prévu pour 2020 un niveau d'endettement de 117,5% du PIB. Ce chiffre va passer à 119,8%", a-t-il affirmé dans un entretien au Parisien, défendant des dépenses "qui nous permettront de rebondir très vite et d'accélérer la transformation de l'économie française pour la rendre plus compétitive".
Ces dépenses supplémentaires, induites par un renforcement de mesures de soutien aux entreprises, vont atteindre 15 milliards d'euros rien que pour novembre, avait déjà annoncé Bruno Le Maire la veille. Au total, 20 milliards d'euros vont être débloqués pour faire face à la crise, sur une durée de huit semaines, avait de son côté indiqué le Premier ministre Jean Castex. Ils s'ajouteront aux près de 470 milliards d'euros mobilisés depuis mars.

 

Pour étayer cette explication, il suffit de voir que les fermetures de lits ont continué et continuent pendant la crise sanitaire, contredisant les déclarations du petit timonier et allant dans le sens des explications de Le Maire : accélérer la transformation de l'économie française pour la rendre plus compétitive. La sortie de la crise avec plus de 2 500 milliards d'euros de dette devrait encore plus faciliter cette "transformation".

https://www.bastamag...imation-ARS-CHU

 

Et pour une explication claire (et scientifique) de l'épidémiologie du Covid et de comment le gouvernement a manipulé les indicateurs et les chiffres pour arriver à ses fins, une interview du Pr Toubiana que les merdias ont décidé de lyncher dernièrement, malgré ses 30 ans de carrière irréprochables et son professionnalisme incontestable :

https://blogs.mediap...toubiana-inserm

 

 

extrait  :

En démographie et en épidémiologie, il est préférable de se fonder sur ce que l’on appelle la « surmortalité » au passage d’un événement sanitaire. Le principe est relativement simple à comprendre : l’excès (ou le défaut) de mortalité est la différence entre le nombre de décès lors de l’événement sanitaire (par exemple une canicule ou une épidémie de grippe) et la moyenne des décès au cours de la même période lors des 3 à 5 années précédentes. C’est sur ce principe qu’a été évalué l’excès (surmortalité) de 15 000 morts lors de la canicule de 2003. De même, pour le seul mois de janvier 2017, au passage de l’épidémie de grippe de cette année-là, la surmortalité a été estimée à près de 15 000 morts en excès. Ce principe d’évaluation de l’excès de mortalité sert globalement à évaluer l’effet d’une crise sanitaire. Mais lui aussi a des biais liés à l’échantillonnage temporel. Sans entrer dans le détail des biais d’échantillonnage, il est facile de comprendre que lorsque l’on calcule la surmortalité toutes les semaines, nous n’obtenons pas les mêmes résultats que si on le regarde tous les mois ou encore lorsque l’on intègre le nombre de décès sur une année car la sommation sur des périodes longues lisse le phénomène très bref d’un événement sanitaire majeur. En d’autres termes, on ne pourra effectivement voir l’effet réel de l’épidémie de Covid que lorsque l’on sommera tous les décès de l’année 2020, on observera alors quelle est la différence avec les autres années (corrigée de l’évolution naturelle de la population) et dans quelle mesure elle est significative. A priori, il est très douteux que l’événement sanitaire du Covid génère une surmortalité significative en 2020.

Il existe un autre effet important et bien connu concernant la mortalité, il s’agit de l’effet « harvesting » ou en français « l’effet de moisson ». Il existe tous les ans au passage d’un événement sanitaire tel que la grippe une « surmortalité ». Une partie des personnes arrivant en fin de vie car ayant une santé précaire, principalement parce qu’elles sont très âgées ou pour tout autre raisons, décèdent d’une manière « synchronisée » au passage de l’événement. Il ne s’agit pas d’une fatalité, cela concerne une minorité de personnes heureusement mais tout de même suffisamment saillante pour que cela puisse être détecté de manière statistique au niveau d’une population importante (comme celle de la France). Ainsi certains individus perdent quelques mois ou semaines d’espérance de vie et d’autres en gagnent. Si, par exemple, une année donnée, la grippe atteint peu de personnes, la surmortalité pour la grippe est plus faible et les personnes qui seraient mortes si l’épidémie avait été forte « gagnent du temps de vie » jusqu’au prochain événement sanitaire fort.

C’est probablement ce qui s’est produit pour le Covid. Les deux années précédentes (2018 et 2019) la grippe a été très faible et n’a pas provoqué de surmortalité voire même une sous mortalité avait été estimée. Le Covid a lui, à son passage, provoqué cet effet de harvesting. C’est l’une des raisons pour lesquelles le Covid semble avoir fait une surmortalité exceptionnelle lorsque l’on compte de manière simpliste les morts. Mais cela doit être mis en perspective non seulement avec les morts qui aurait dû avoir lieu les deux années précédentes mais aussi avec les morts qui n’auront pas lieu au passage de la prochaine grippe. En effet, après la canicule de 2003, nous avons assisté à une sous mortalité chronique pendant plusieurs années. De la même manière, la forte grippe de 2016-17 qui avait provoqué 15 000 morts en excès, a produit une sous mortalité les deux années suivantes (2018 et 2019).



#1287 DzC

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Posté 31 octobre 2020 - 16:05

Ne laissons pas s’installer le monde sans contact

 

https://www.terrestr...e-sans-contact/



#1288 Shivaya

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Posté 01 novembre 2020 - 00:28

 

Mortalité du Covid : vulnérabilités et climat essentiels, confinement sans effet
Cinq chercheurs ont étudié les statistiques internationales de la mortalité liée au Covid. Des facteurs de vulnérabilité physiologique impactent surtout les pays occidentaux les plus développés et les plus vieillissants de l’hémisphère nord. Face à leur puissance, les actions des Etats, telles que le confinement général, ne montrent aucune association déterminante sur l’évolution de la mortalité.

 

Dans une étude qui vient d’être acceptée pour publication, cinq chercheurs français (Quentin De Larochelambert, Andy Marc, Juliana Antero, Eric Le Bourg et Jean-François Toussaint) ont étudié les statistiques de la mortalité liée au Covid à l’échelle internationale. Les résultats mettent en évidence les principaux facteurs de vulnérabilité physiologique qui impactent tout particulièrement les pays occidentaux les plus développés et les plus vieillissants de l’hémisphère nord. Ces sociétés comptent en effet une part plus importante de personnes très âgées au système immunitaire affaibli. Leurs modes de vie favorisent la sédentarité, l’inactivité et l'obésité, augmentant ainsi les risques d'hypertension, de diabète et de maladies cardiovasculaires (co-morbidités les plus fréquemment associées aux formes sévères et à la mortalité du Covid-19). Face à la puissance de ces facteurs, les actions des États – telles que le confinement général de la population – ne montrent aucune association déterminante sur l’évolution de la mortalité. On lira ci-dessous les principales conclusions de cette étude, suivies d’un graphique montrant les résultats de l’analyse factorielle et de la bibliographie internationale mobilisée.

 

 

Ce qui est confirmé par les récentes déclarations de l'OMS : https://fr.wikinews...._le_confinement



#1289 michmuch80

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Posté 01 novembre 2020 - 04:24

Quoi ? Quelle deuxième vague ? Top 7 des médecins qui auraient mieux fait de se taire sur le Covid-19 https://www.marianne...sur-le-covid-19

#1290 laurely

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Posté 01 novembre 2020 - 09:07

201101091343607347.jpg


Modifié par laurely, 01 novembre 2020 - 09:10 .

  • DzC aime ceci

#1291 DzC

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Posté 01 novembre 2020 - 09:24

Huiles essentielles bénéfiques pour le système immunitaire :

 

Origan compact

Niaouli

Ravintsara

Eucalyptus radié

Oliban

Laurier noble
Ciste ladanifère


Modifié par DzC, 01 novembre 2020 - 10:21 .


#1292 joseck

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Posté 01 novembre 2020 - 10:02

Oliba non c'est l'Oliban !!!

 

Huiles essentielles bénéfiques pour le système immunitaire :

- Bois de Rose (Aniba Roseodora écorce et racines)

- Cannelle feuille (Cinnamomum verum zeylanicum feuilles)

- Cyprès (Cupressus Sempervirens)

- Laurier noble (Laurus Nobilis)

- Melaleuca alternifolia

- Menthe des champs (Mentha Arvensis)

- Menthe poivrée (Mentha piperata)

- Nard de l'Inde (Nardostachys jatamansi)

- Niaouli (Melaleuca quinquinervia viridiflora)

- Oliban (encens) (Boswelia carterii)

- Pruche (Tsuga canadensis)

- Ravintsara   son nom vient du malgache ravina = feuille et tsara = bonne.

- Romarin abv (Rosmarinus officinalis sb acétate de bornyle, verbénone)

- Sarriette des montagnes (Satureja Montana)

- Thym à linalol (Thymus vulgaris linaloliferum)

- Thym à thuyanol (Thymus vulgaris thuyanoliferum)

- Thym à Thymol et Carvacrol (Thymus vulgaris sb thymoliferum)

- Vétiver (Vetiveria zizanioïdes (racines))


Modifié par joseck, 01 novembre 2020 - 10:24 .


#1293 Shivaya

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Posté 01 novembre 2020 - 11:26

Quoi ? Quelle deuxième vague ? Top 7 des médecins qui auraient mieux fait de se taire sur le Covid-19 https://www.marianne...sur-le-covid-19

 

Dans le top 10 des journaux qui relaient la propagande gouvernementale en bonne Pravda, Marianne figurerait en bonne place avec tous les autres organes de presse détenus par les amis milliardaires du petit timonier et qui viennent de toucher 2 milliard d'euros de trésor de guerre alors que l’Hôpital n'en a pas touché la moitié. Heureusement que ces bons chiens de garde ne mordent pas la main qui les récompense généreusement...

Au dessus, il est expliqué en long et en large par des scientifiques pourquoi ce n'est pas une deuxième vague et pourquoi confiner 100 % d'une population pour une maladie qui est dangereuse pour 1 % de cette même population est une hérésie totale (confirmé par l'OMS). C'était déjà la même chose la première fois et 7 mois plus tard, les journaleux de ces Pravda font toujours la sourde oreille aux faits. Encore faut il lire les personnes compétentes pour comprendre un sujet. C'est tellement plus facile de s'en tenir à la propagande.

Il suffit de regarder le graphique des décès à l'AP-HM pour voir que ça n'a rien à voir avec mars/avril et en revanche, si on compare avec les années précédentes à la meme époque, les courbes sont semblables. Les maladies respiratoires saisonnières tuent les personnes les plus vulnérables chaque année à l'automne et à l'hiver. S'en servir pour faire croire à une deuxième vague est du même ressort mensonger qu'ajouter les morts compilés des Ehpad aux morts journaliers le jour où on fait une déclaration à la télé.

https://www.mediterr...n.com/covid-19/

https://www.ndf.fr/h...te-du-covid-19/



#1294 Shivaya

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Posté 01 novembre 2020 - 11:42

Et visiblement, les 99 % commencent à en avoir un peu assez de la magouille politicarde des voyous qui dirigent ce pays :

http://www.francesoi...tre-les-mesures

http://www.francesoi...-autorisent-les



#1295 naturel

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Posté 01 novembre 2020 - 12:48

Effets graves du confinement https://www.youtube....h?v=GdaULciBh5c

 

Masque gravement contaminé https://www.youtube....eature=emb_logo


Modifié par naturel, 01 novembre 2020 - 12:57 .


#1296 michmuch80

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Posté 02 novembre 2020 - 02:03

UNE VARIANTE ESPAGNOLE DU CORONAVIRUS IDENTIFIÉE ET DIFFUSÉE DANS TOUTE L'EUROPE https://www.cnews.fr...s-toute-leurope

 

Pour l'instant il n'est pas possible d'établir un lien entre la vitesse de l'arrivée de la seconde vague et cette nouvelle souche du coronavirus. «A l’heure actuelle, nous n’avons pas la preuve scientifique que les mutations ont augmenté la transmissibilité de la variante 20A EU.1 ou l’ont rendue plus dangereuse», juge la scientifique.

 

La diffusion massive de cette souche du virus pourrait être due aux vacanciers. L’Espagne est une destination touristique très prisée, les gestes barrières ont été moins respectés cet été, et les touristes ont pu ramener cette forme de coronavirus dans leur valise. C'est en tout cas ce que suggère l'étude.



#1297 laurely

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Posté 02 novembre 2020 - 06:19

Mutations, variants : ce que les génomes nous apprennent

https://www.youtube....h?v=ToFWzGtVot4

notamment à partir de 7 mn 



#1298 michmuch80

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Posté 02 novembre 2020 - 09:05

 

Mutations, variants : ce que les génomes nous apprennent

https://www.youtube....h?v=ToFWzGtVot4

notamment à partir de 7 mn 

Peut-être qu'il se trompe, car ce n'est pas ce que disent la majorité des infectiologues. Pour l'instant c'est surtout les jeunes qui sont contaminés, faut pas souhaiter une saturation des services de réanimation.

A l'IHU ils ne gèrent pas les réas, il a le beau rôle. ;) 



#1299 Shivaya

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Posté 02 novembre 2020 - 09:10

UNE VARIANTE ESPAGNOLE DU CORONAVIRUS IDENTIFIÉE ET DIFFUSÉE DANS TOUTE L'EUROPE https://www.cnews.fr...s-toute-leurope

 

Meme écrit en majuscule, ça ne change rien : c'est toujours 1 % de la population qui est en danger et qu'il faut protéger. Les chiffres de la mortalité ne correspondant pas à la soi-disant panique qu'essaient de déclencher le gouverne-ment alors voici maintenant le nouveau mot qui doit faire peur : mutation. Sauf que ça fait 4 mois que Raoult parle des mutations des coronavirus et surtout les suit. Mais c'est vrai qu'en ajoutant "espagnol" derrière, ça fait encore mieux parce que ça rappelle la "grippe espagnole", mais Cnews est prêt à tout pour faire de l'audience. Ca fait 7 mois que la presse se goinfre de recettes publicitaires grace à l'audience phénoménale que cette histoire lui a apporté et elle n'est pas prête de lâcher l'affaire... Et plus sérieusement, l'étude parle d'une souche variante arrivée au début de l'été (early summer) alors que depuis, Raoult en a déjà identifié plusieurs autres et peut-etre en Espagne et donc rien à voir avec ce qui circule aujourd'hui, mais comme je disais,  Cnews n'en est pas à un bidonnage près et on peut faire dire ce qu'on veut à un article en pré-print non reviewé.



#1300 Shivaya

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Posté 02 novembre 2020 - 09:14

Peut-être qu'il se trompe, car ce n'est pas ce que disent la majorité des infectiologues. Pour l'instant c'est surtout les jeunes qui sont contaminés, faut pas souhaiter une saturation des services de réanimation.

A l'IHU ils ne gèrent pas les réas, il a le beau rôle. ;)

 

Tu racontes toujours n'importe quoi. Oui, ce sont les jeunes qui sont détectés positifs, mais comme ils ne développent pas la maladie ou sous des formes très faibles, il n'y a pas de raison qu'ils saturent les hôpitaux. C'est grâce aux jeunes que l'immunité collective se met en place. De plus, l'IHU a un service de réanimation et les chiffres de l'AP-HM et de l'IHU montrent clairement que ce qui se passe n'a rien à voir avec mars/avril mais tout à voir avec la situation saisonnière habituelle.

Et 100 % de la population est enfermée pour 1 % en danger.