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Epidémies Sars-2 et Coronavirus


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1434 réponses à ce sujet

#1321 naturel

naturel

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Posté 04 novembre 2020 - 20:20

Les députés adoptent en deuxième lecture le projet de prorogation de l'état d'urgence sanitaire en France https://fr.sputnikne...ence-sanitaire/

 

 

Par ce vote, l’Assemblée nationale a rétabli l’extension du dispositif en question jusqu’au 16 février 2021 inclus


Modifié par naturel, 04 novembre 2020 - 20:22 .


#1322 michmuch80

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Posté 05 novembre 2020 - 01:08

Tu te rends compte que tu copies une feuille de choux absolument non sourcée ? N'importe quel journal peut peut écrire n'importe quoi sans source. Et là, ça contredit un site qui répertorie des études scientifiques et l'utilisation réelle sur le terrain : https://c19study.com/

https://hcqtrial.com/

Bravo, tu as cité 2 sites de désinformation de la même origine https://www.newsguar...vidAnalysis.pdf

 

Le choix est beaucoup plus important en fait 

Centre de Suivi de la désinformation sur le Coronavirus

#1323 Shivaya

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Posté 05 novembre 2020 - 08:58

 

Bravo, tu as cité 2 sites de désinformation de la même origine https://www.newsguar...vidAnalysis.pdf

 

Le choix est beaucoup plus important en fait 

Centre de Suivi de la désinformation sur le Coronavirus

 

 

Tu fais partie des gens qui ont besoin qu'on leur dise ce qui est faux et ce qui est vrai parce qu'ils sont incapables de le comprendre par eux mêmes. Qualifier des sites qui répertorient des études qui sont faciles à vérifier en les lisant de sites de désinformation est vraiment un mensonge éhonté. Mais depuis le Covid, la manipulation de base est simple : tout ce qui ne va pas dans le sens de la propagande officielle est de la désinformation, du complotisme, etc. En plus, tu as déjà posté ce lien et je t'ai déjà répondu à ce sujet : c'est une société commerciale dont les actionnaires sont des géants de la communication. C'est donc une société privée qui fonctionnent sur commande donc leurs avis sont fonction de qui les paie. Avoir besoin d'une société commerciale américaine vendu au plus offrant et faisant ouvertement de la propagande pour savoir quoi penser est juste pitoyable.



#1324 Panthera Pardhus

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Posté 05 novembre 2020 - 09:00

 

Bravo, tu as cité 2 sites de désinformation de la même origine https://www.newsguar...vidAnalysis.pdf

 

Le choix est beaucoup plus important en fait 

Centre de Suivi de la désinformation sur le Coronavirus

 

curieux...malgré la blédine que tu balances depuis....olalatoussa...on n'est pas encore sur leur podium.

Comme quoi, tu te donnes vraiment du mal pour rien.


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#1325 Shivaya

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Posté 05 novembre 2020 - 09:36

 

La polémique sur les traitements à base d’hydroxychloroquine et azithromycine face à la pandémie  COVID-19

Quelques réflexions épistémologiques pour une sortie du déni

Jacques Pollini, PhD Département d’Anthropologie, Université McGill de Montréal

 

Résumé

Un débat intense a lieu en France et dans le monde concernant l’efficacité des traitements à base d’hydroxychloroquine (HCQ) pour soigner les patients atteints de COVID-19. Cet article propose une analyse épistémologique de ce débat, plus particulièrement concernant l’efficacité de la combinaison hydroxychloroquine/azithromycine (HCQ/AZI) en médecine ambulatoire. Le point de départ est le constat qu’il n’existe pas véritablement de controverse scientifique sur l’efficacité de ce traitement, dans le sens que toutes les études disponibles montrent un effet positif. La controverse porte sur l’efficacité de l’HCQ seule dans divers contextes thérapeutiques, un débat qui a occulté celui portant sur l’efficacité de la combinaison HCQ/AZI en médecine ambulatoire. À ce niveau, il y a seulement incertitude sur les conclusions, comme pour toute théorie scientifique, controversée ou pas.  Souligner cette incertitude et débattre sur comment la résoudre est tout à fait légitime, mais cela n’est pas ce que nous observons. Le débat prend plutôt la forme d’un déni des  conclusions dont la dernière manifestation, le refus d’autoriser la prescription de l’HCQ dans un centre de soin qui l’utilise et a soigné avec succès des milliers de patients COVID-19, indique qu’il se situe en dehors du cadre de la science. Après avoir brièvement envisagé les causes de ce déni, l’article en examine une en particulier : la dominance de l’idéologie scientiste. Selon cette idéologie, toute chose ou processus dont l’existence n’est pas prouvée définitivement n’existe pas, ce qui a un effet destructeur sur la science puisque ne permettant par la reconnaissance de preuves partielles, et sur la société puisque remplaçant la connaissance incertaine par l’ignorance ou les préjugés.

Après un bref rappel de ce qu’est le scientisme, j’analyserai les mécanismes du déni en faisant appel à des épistémologues et penseurs des sciences sociales : Hayek (1953), pour montrer comment le scientisme conduit à l’ingénierie sociale et à la dérive totalitaire par l’imposition d’une pensée unique ; Popper (1963), qui permet la sortie du scientisme en rappelant que l’incertitude est le corollaire de toute connaissance scientifique ; Bourdieu (2017), qui montre que l’action humaine n’est pas guidée uniquement par des calculs rationnels et conscients, car interviennent également des dispositions ou habitus historiquement et socialement constitués ; Latour (1987), qui montre que la « science en action » est loin de procéder selon son idéal d’objectivité et mobilise des réseaux sociaux qui déterminent fortement ce qui est accepté comme vrai ; et enfin Bhaskar (1975), qui démontre que le monde réel ne peut être réduit à ce qui est observé ou imaginé, et que pour que la science soit possible, elle doit se doter d’outils permettant l’étude de systèmes ouverts dans lesquels aucune régularité ne peut être observée. Chacun de ces penseurs apporte un éclairage sur la polémique HCQ/AZI et mis ensembles, ils permettent d’entrevoir l’impasse épistémologique dans laquelle la société est actuellement engagée. Sans doute des forces autres que l’idéologie scientiste, non analysées dans cet article, expliquent l’irrationalité des prises de position contre le traitement HCQ/AZI. Mais l’idéologie scientiste a été l’instrument permettant à ces forces de triompher et d’imposer une vision de la réalité qui ne se base pas sur les faits scientifiques. 

 

Introduction

En mars 2020, alors que l’épidémie COVID-19, maladie provoquée par le virus SARS-CoV-2, démarrait en France, l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection (IHU), dirigé par le Professeur Didier Raoult, publiait un article (Gautret et al 2020a) suscitant espoir pour le traitement de cette maladie. Selon cet article, parmi 42 patients diagnostiqués COVID-19 et reconnus éligibles pour inclusion dans une étude clinique à l’IHU, 20 ont reçu de l’hydroxychloroquine (HCQ) à raison de 600 mg par jour en 3 prises pendant 10 jours, 6 ont reçu le même traitement additionné d’azithromycine (AZI) pendant 5 jours, 16 n’ont reçu aucun traitement car ils l’ont refusé ou n’étaient pas éligibles, et 6 ont finalement été exclus de l’analyse car ayant cessé le traitement 4 jours au plus après inclusion et pour les raisons suivantes : 3 ont été transférés en soins intensifs, 1 est décédé, et 2 ont choisi de se retirer. Parmi les 36 restant et après 6 jours, le taux de patients testant positif au COVID-19 était de 88,5% pour les patients non traités, 43% pour les patients traités à l’HCQ, et aucun pour les patients traités à l’HCQ/AZI. Les patients du groupe contrôle étaient pourtant plus jeunes (37 contre 51 ans en moyenne), plus fréquemment asymptomatiques (dans 25 contre 10% des cas), et moins fréquemment infectés dans les voies respiratoires inferieures (dans 12.5 contre 30% des cas)

 

Certes cet article présente des faiblesses méthodologiques qui ont suscité d’importants commentaires (Bik 2020, Hulme et al 2020, Ingraham et al. 2020, Lover 2020, Machiels et al. 2020, Rosendaal 2020). L’état des patients est évalué sur la base d’analyses PCR[1] qui ne sont pas toutes conduites selon la même approche standard, qui donnent des résultats variables avec des patients testant négatif un jour et positif le jour suivant, et qui ont été omises dans les derniers jours de suivi pour plusieurs patients du groupe contrôle. Le fait que l’étude ne soit pas randomisée et porte sur un effectif réduit diminue aussi la probabilité que les résultats obtenus s’expliquent par l’effet du traitement, risque accentué par le fait que plusieurs patients du groupe témoin ont été traités dans d’autres hôpitaux, et que le profil moyen du groupe témoin diffère significativement de celui du groupe traité. Le fait que 6 patients ont été finalement exclus de l’analyse a également été très commenté.

Ces critiques, toutefois, montrent que les données sont insuffisantes et les conclusions incertaines. Elles ne montrent pas que les conclusions sont fausses et ne font pas pencher la balance en défaveur du traitement HCQ/AZI. Pour s’en rendre compte, il suffit de se mettre dans la même situation pratique que les médecins qui ont traité ces malades.

Supposez donc que vous recevez 6 patients atteints d’une infection virale, que vous leur donnez le traitement HCQ/AZI, et que le 5e et 6e jour, vous ne détectez plus de virus chez ces patients, ce qui s’accorde avec les connaissances médicales générales qui vous ont conduit à choisir ce traitement. Pendant ce temps, dans la pièce d’à côté, la majorité parmi 30 patients qui n’ont pas reçu ce traitement sont toujours porteurs du virus, et ceux qui ne sont plus porteurs ont pour la plupart reçus une partie du traitement (l’HCQ). Certes, il est possible que ceux qui sont toujours porteurs guériront aussi mais plus tard. Mais réduire la durée de la maladie, et donc son impact économique, le cout de son traitement, les risques de séquelles et la durée de contagiosité sont déjà des avantages en soit. Supposez maintenant qu’un septième patient atteint de la même infection vienne vous voir. Allez-vous lui dire que vous ne pouvez pas lui donner le traitement HCQ/AZI, bien qu’il ne présente pas de risque si administré sous suivi médical, car vous n’avez pas de preuve qu’il marche, et parce que chez les 6 patients précédents, le virus a pu disparaitre tout seul, par chance? Ou allez-vous proposer ce traitement pour voir s’il continue d’avoir les mêmes effets, avec l’accord du patient ?

 

Toute personne raisonnable choisirait la deuxième option. Car ce n’est pas la question de la validité des méthodes statistiques employées qui doit être posée face à cette décision. C’est la question du mode de construction de la connaissance et de l’expérience humaine. C’est pourquoi les « méthodologistes », comme le Professeur Didier Raoult et d’autres les appellent, font fausse route même si toutes leurs critiques méthodologiques sont justes. Ils ont perdu leur bon sens, oublient que l’incertitude est le corollaire de la connaissance, et que les essais randomisés ne sont pas la seule manière de faire de la science (Frieden 2017) et de faire avancer les connaissances médicales (Bégaud et al 2017). Malheureusement, l’OMS et de nombreux gouvernements ont choisi d’écouter les méthodologistes et continuent de rejeter le traitement HCQ/AZI en ambulatoire, allant jusqu’à refuser à l’IHU l’autorisation de prescrire de l’hydroxychloroquine,[2] malgré la multiplication d’études et témoignages débouchant toujours sur le même résultat favorable (voir annexe 1). Le monde est devenu fou, en partie pour des raisons qui restent à découvrir, en partie pour des raisons qui peuvent être révélées par une analyse épistémologique et en faisant appel à son bon sens, ce que je tente de faire dans cet article.

J’analyserai donc non pas une controverse scientifique, mais les causes du déni d’un consensus (Annexe 2). Le point de départ est le constat qu’il n’y a pas de véritable controverse sur l’efficacité du traitement HCQ/AZI pour guérir des patients COVID-19 en début de maladie, dans le sens que toutes les études testant l’efficacité de cette approche donnent des résultats positifs (Annexe 1). La controverse ne concerne que le domaine d’efficacité de l’HCQ seule, et c’est cette deuxième question qui, en se mélangeant avec la première, crée une fausse controverse. Ainsi le débat prend la forme suivante : quelqu’un dit « les abricots sont orange (HCQ/AZI est efficace en ambulatoire)», et quelqu’un d’autre répond « non ce n’est pas vrai, car j’ai vu que les citrons sont jaunes (HCQ seule n’est pas efficace sur des patients sévères à l’hôpital)». Un tel débat ne se situe pas dans le champ scientifique, ni même dans un espace rationnel ou raisonnable. Si, et seulement si, une nouvelle étude montrait des résultats négatifs concernant l’efficacité du traitement HCQ/AZI sur des patients COVID-19 en début de maladie, alors une véritable controverse serait ouverte. En attendant, il y a incertitude sur l’efficacité du traitement HCQ/AZI, comme pour tout résultat de recherche, mais il n’y a pas véritablement controverse. Il y a cependant polémique, du fait du déni des résultats obtenus, et ce sont les causes de ce déni et de la polémique qui s’ensuit que j’analyserai ici.

 

L’influence des lobbies pharmaceutique, qui espèrent mettre sur le marché des nouvelles molécules source de profits élevés car protégées par des copyrights, est la première explication qui vient à l’esprit pour expliquer ce déni (Annexe 2). Mais je n’analyserai pas cet aspect du problème. Faire passer des intérêts financiers ou autres avant la santé des malades est un acte criminel et des enquêtes internationales permettant d’identifier et de poursuivre les auteurs de tels actes doivent être lancées. Mais de telles personnes ne peuvent être qu’un petit nombre. La question reste donc ouverte de savoir ce qu’il s’est passé pour les autres: pourquoi rejettent-ils donc le consensus? Comment ont-ils pu se laisser convaincre de l’inefficacité du traitement HCQ/AZI alors que toutes les études disponibles montrent qu’il est efficace au moins en médecine ambulatoire?

Je vois trois explications agissant de manière emboîtée[3]: (1) le scientisme, qui conduit à n’accepter comme vrais que les faits pour lesquels il existe une preuve définitive ou irréfutable ; (2) la dissonance cognitive, qui conduit à suivre inconsciemment l’opinion dominante et à ignorer les faits en dissonance avec cette opinion, afin de rester en phase avec la société et éviter une marginalisation douloureuse ; et (3) l’ignorance, qui conduit à se ranger derrière toute opinion affirmée par une autorité légitime, lorsque l’on n’est pas qualifié pour se faire une opinion personnelle ou que l’on a pas le temps de se documenter en se basant sur des sources primaires.

article complet : https://jdmichel.blo.../3678594215.pdf

Pour ceux qui préfèrent lire l'information par eux mêmes plutot que croire ce qu'on leur dit de croire, un article un peu scientifique, mais plein d'enseignement sur le fonctionnement du déni et l'idéologie scientiste.

 

Et pour les suites à venir, il faudrait soutenir fortement la Vérité pour qu'elle puisse sortir de ce puits sans fond de mensonges organisés :

 



#1326 Shivaya

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Posté 05 novembre 2020 - 19:37

Pour les blaireaux qui soutiennent qu'il n'y a pas de réanimation à l'IHU, voici les chiffres détaillés depuis mars sur l'IHU et l'AP-HM (et pour ceux qui croient tous les bullshiteurs du gouvernement, tous étages confondus, et les journaleux à leur solde) :

 

Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2020-11-04

 

Ce serait bien que les autres hôpitaux de l'AP se donnent la peine de publier leurs chiffres EXACTS afin que chacun puisse se faire une opinion OBJECTIVE.

Puis après on pourra se demander pourquoi tout est mis en œuvre pour empêcher l'IHU d'utiliser un protocole qui sauve des vies en évitant aux malades de finir en réanimation.



#1327 DzC

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Posté 05 novembre 2020 - 19:53

des infos sur les tests ?

Fiabilité etc...

Question : les PCR sont ils conçus pour détecter que le Covid uniquement ?



#1328 michmuch80

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Posté 06 novembre 2020 - 01:52

Pour les blaireaux qui soutiennent qu'il n'y a pas de réanimation à l'IHU, voici les chiffres détaillés depuis mars sur l'IHU et l'AP-HM (et pour ceux qui croient tous les bullshiteurs du gouvernement, tous étages confondus, et les journaleux à leur solde) :

C'est parole contre parole.
Renaud Muselier est un menteur ? https://actu.orange....00001tUzB0.html

"L'IHU ne dispose pas de lits de réanimation, ni de lits de soins critiques. Il n'y a pas non plus de médecins réanimateurs ni de personnel formé à la réanimation", explique le docteur Jean-Marie Forel, médecin intensiviste réanimateur à l'hôpital Nord de l'AP-HM. "Il n'y a pas de scanner et de matériel de radiographie, tout est fait l'AP-HM", ajoute-t-il.

L'IHU faisant partie intégrante de l'AP-HM, les patients de l'institut d'infectiologie atteints d'une forme grave de Covid-19 sont transférés dans l'un des services de l'AP-HM équipé pour faire de la réanimation. Un anesthésiste explique que des réanimateurs "passent tous les jours à l'AP-HM pour déterminer avec les médecins de l'IHU quel patient doit aller en réanimation". Et si un patient se présente aux urgences dans un état grave, "il ne va pas être hospitalisé à l'IHU, mais directement en réanimation". "Lorsqu'un patient se dégrade à l'IHU, il est transféré à l'AP-HM. Et si cela tourne mal, son décès est comptabilisé à l'AP-HM", ajoute-t-il.

Ce fonctionnement explique pourquoi le taux de mortalité lié au Covid-19 à l'IHU Méditerranée entre janvier et juin était quatre fois plus faible que dans le reste de l'AP-HM, souligne Le Figaro (0,6% contre 2,4%). Un chiffre encore plus élevé dans les services de réanimation, où le taux de décès liés au Covid-19 oscille entre 16 et 20%.

Agora vox qui ne dit pas que des bêtises va plus loin : https://www.agoravox...ats-de-l-227647

Question : les PCR sont ils conçus pour détecter que le Covid uniquement ?

Oui et parfois seulement sa trace non contaminante dans les eaux usées https://theconversat...utilites-135398


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#1329 naturel

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Posté 06 novembre 2020 - 08:50

Même les cancers sont classé covid2  http://le-blog-sam-l...ertificats-de-d



#1330 Shivaya

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Posté 06 novembre 2020 - 09:00

J'ai déjà répondu sur la réanimation à l'IHU : si un malade d'Ebola se trouve à l'IHU, il faut vraiment etre très con pour l'envoyer contaminer les réanimations de l'APHM. Après, je lis les chiffres de l'IHU et je vois qu'ils ont des patients en réanimation, séparés des réanimations de l'APHM.  Sur cette page, https://www.mediterr...n.com/covid-19/sont indiqués les 5000 et quelques scanners réalisés avec le nom du professeur du service en question. Rien que ces données contredisent l'article que tu cites. Tu préfères toujours croire les informations indirectes qui vont dans ton sens que celles directement accessibles et lisibles, simplement parce qu'elles vont dans le sens de la propagande qui te rassure. Les points 1, 2 et 3 de l'étude du Pr Pollini te correspondent parfaitement.

Et ce n'est pas "parole contre parole", mais "parole" contre données publiées officiellement sur un site contrôlé et validé.

Quant à l'article d'Agoravox, c'est une tribune et l'auteur a un site qui en dit long sur son postionnement.

 

Quant au test PCR, arrete aussi de dire n'importe quoi. C'est une méthode d'amplification génique et elle sert depuis très longtemps à rechercher des infections. N'importe qui peut reprendre des analyses de sang, c'est un test qui est très souvent réalisé puisqu'il donne une indication d'infection. https://fr.wikipedia..._par_polymérase

Le problème est le nombre d'amplifications réalisés pour trouver ce que l'on cherche et dans le cas du Covid, la limite de ce nombre d'amplifications n'est pas imposée donc certains laboratoires en font plus que d'autres et de fait ne trouvent pas les mêmes choses. De plus ce qui est trouvé n'est pas discriminant et surtout, ne signifie pas que la personne est malade ou contagieuse, mais seulement qu'elle a des traces d'ADN du Covid. Rien de plus. Et c'est bien là tout le scandale de cette histoire. Le test PCR n'a jamais été un outil de diagnostic. C'est un indicateur et rien de plus.

 

Et pour ceux que ça intéresse, j'ai trouvé un document reprenant ce que je citais plus haut :

https://www.jdanimat..._attaque_vf.pdfet aller en page 15, en haut :

 

 

Point d’attention :

- la sécurisation des centres de prélèvement ou de vaccination ;

- les opérateurs d’importance vitale doivent faire l’objet d’une vigilance toute particulière au regard de la crise sanitaire actuelle. Les sites de production de médicaments (vaccins, hydroxychloroquine) méritent également la mise en œuvre de mesures de sécurisation adaptées.

 

Toujours personne pour m'expliquer pourquoi les sites de production d'hydroxychloroquine sont considérés comme vitaux ?



#1331 DzC

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Posté 06 novembre 2020 - 09:09

Toujours personne pour m'expliquer pourquoi les sites de production d'hydroxychloroquine sont considérés comme vitaux ?

c est vrai que ton info etait assez surprenante.
Il y a tellement de trucs etranges dans toute cette histoire...



#1332 Shivaya

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Posté 06 novembre 2020 - 12:22

Et pourquoi les médecins de ville ne confirment pas les chiffres bidons diffusés par les bullshiteurs de Bullshitman 1er ? Ca aussi, c'est une question intéressante. Pourquoi tant de magouilles sur les chiffres ? Si l'épidémie était aussi réelle qu'annoncée, il ne serait pas nécessaire de magouiller quoi que ce soit, de changer les indicateurs au fur et à mesure, de mélanger l'hopital et les Ehpad pour gonfler les chiffres, etc, etc...

 



#1333 l'ombre

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Posté 08 novembre 2020 - 16:22

Il en faut beaucoup pour faire gronder Dominique Grandjean. L'homme est à la fois, professeur de l'école nationale vétérinaire d'Alfort (Val-de-Marne), colonel de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris en charge des équipes cynotechniques depuis 30 ans, et conseiller technique de la zone de défense Île-de-France.

Mais aujourd'hui, ce colosse à la crinière blanche est en colère et dépité. C'est lui qui, en mars dernier, avec son adjointe Clotilde Julien, a relevé le défi de former les chiens à la détection du virus Covid-19, tandis que l'épidémie se répandait sur la planète. Ces chiens étaient déjà entraînés, au sein du programme Nosaïs créé en 2013, pour le dépistage précoce des maladies, tels les cancers, grâce à leur formidable odorat.

Depuis, l'équipe du vétérinaire français travaille avec les Émirats Arabes Unis, le Liban, le Brésil, l'Argentine, le Chili, le Mexique, la Namibie et depuis peu l'Espagne, la Belgique et l'Australie. En partenariat avec les universités et les gouvernements. « Je ne souhaite pas mettre cela dans les mains du privé qui voudrait en tirer des bénéfices substantiels. Il faut que cela profite au plus grand nombre », milite-t-il.

Source

https://www.leparisi...020-8407248.php

 



#1334 DzC

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Posté 08 novembre 2020 - 17:27

Et pourquoi les médecins de ville ne confirment pas les chiffres bidons diffusés par les bullshiteurs de Bullshitman 1er ?

Et peut on imaginer que les medecins et/ou leurs patients ayant traité avec, ou gueri grace au protocole Hydroxy/Azythro temoignent massivement ?

ça ferait grand bruit ! Mais ce n est surement pas simple, surtout pour les medecins...



#1335 michmuch80

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Posté 09 novembre 2020 - 00:17

Et peut on imaginer que les medecins et/ou leurs patients ayant traité avec, ou gueri grace au protocole Hydroxy/Azythro temoignent massivement ?

ça ferait grand bruit ! Mais ce n est surement pas simple, surtout pour les medecins...

J'avais déjà cité ce qu'il était arrivé à celui qui est à l'origine de ce mélange miracle https://forward.com/...oroquine-trump/

 

En Afrique ça a causé des morts inutiles à mettre au crédit de qui vous savez, puisqu'il a été prouvé que ce traitement n'est pas efficace voir dangereux pour les malades de la covid.

Au total, selon l’OMS, les médicaments falsifiés ou de qualité inférieure seraient responsables de plus de 100 000 morts par an en Afrique

Le médicament n'était plus utilisé depuis les années 80 contre le paludisme, mais restait important pour les maladies auto-immunes. https://www.ifri.org...-de-chloroquine.

 

Un portrait assez juste https://www.parismat...-masque-1710914

 

Des preuves que l'IHU s'arrange bien entre amis avec la science https://www.cirst.uq...on-comptable-2/


Modifié par michmuch80, 09 novembre 2020 - 00:34 .


#1336 Shivaya

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Posté 09 novembre 2020 - 08:57

Et peut on imaginer que les medecins et/ou leurs patients ayant traité avec, ou gueri grace au protocole Hydroxy/Azythro temoignent massivement ?

ça ferait grand bruit ! Mais ce n est surement pas simple, surtout pour les medecins...

 

En fait, il y en a plein sur youtube. Il suffit de chercher.

 

 

Au total, selon l’OMS, les médicaments falsifiés ou de qualité inférieure seraient responsables de plus de 100 000 morts par an en Afrique

 

C'est aujourd'hui que tu découvres que les contrefaçons de médicaments tuent dans le monde ??? C'est incroyable le nombre de choses découvertes par les merdias et à leurs collabos grâce au Covid...

 

Quant au Sigaps, les chercheurs sont les premiers à se plaindre de cette pratique qui les oblige à publier au lieu de faire leur recherche et je ne vois pas en quoi l'IHU est concerné plus qu'un autre. Tous les chercheurs sont concernés et la nomenclature de présentation des publications n'a pas été inventée par l'IHU. Quant au nombre de publi de Raoult, c'est juste risible tellement ce genre de réflexion est digne d'une cour de récréation. La jalousie est un vilain défaut, au même titre de la bêtise.

 

Et je repose encore ma question : si l'épidémie était aussi évidente, pourquoi est il nécessaire de calomnier et insulter des médecins, des professeurs ou des scientifiques simplement parce qu'ils ne sont pas dans la ligne du parti ?

Depuis quand ne pas être d'accord avec une propagande est devenu interdit ? Surement depuis qu'on a basculé dans une dictature en col blanc et que les citoyens sont tellement aveuglés par la peur qu'ils ne s'en rendent pas compte et se refusent de croire qu'on puisse leur mentir.

Pourquoi est il nécessaire de mentir et de s'acharner sur un traitement qui a fait ses preuves comme le démontrent de nombreuses études alors qu'il n'existe aucun autre traitement efficace ? Même si le traitement en question n'était efficace que dans 20 % des cas, voire 10 %, voire 5 % ne serait ce pas mieux que rien ?  Pourquoi sécuriser en mode Vigipirate alerte maxi les sites de production d'hydroxychloroquine si ça ne sert à rien ?

 

Un peu de réalité du terrain (attention, rien à voir avec la médecine de plateau télé)

 



#1337 l'ombre

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Posté 09 novembre 2020 - 11:06

S’appuyer sur des sources qui sont fiables est le bon sens et permet d'avancer vers la connaissance

Car a par du bruit rien de tangible :roule: 

Sur la source du Virus :fumeur: = 0

Sur les fakes en nombres sur les réseaux sociaux :sommeil:= -1

La france est le NOMBRIL DU MONDE .......= +10


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#1338 naturel

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Posté 09 novembre 2020 - 12:59

Quand sait fake sa veux dire que sait faux ou qu´ont veux pas y croire

 

La vérité n´a pas besoin de reconnaissance



#1339 DzC

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Posté 09 novembre 2020 - 13:35

En fait, il y en a plein sur youtube. Il suffit de chercher.

 

je te parle de temoignages groupés et dans les grands medias car pour une majorité de gens ça reste le seul gage de credibilité.
Bon ok ça a peu de chances d'arriver...

 

 

Un peu de réalité du terrain (attention, rien à voir avec la médecine de plateau télé

 

vraiment interessant ce Louis Fouché !!!
 


 



#1340 Tis

Tis

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Posté 09 novembre 2020 - 14:56

Merci aussi pour cette vidéo qui remet les pendules à l'heure.
 
Pour compléter un peu voici quelques précisions sur ce qui se passe par ici en réa :
 

Quelle est la situation en réanimation ?
Le seul service de réanimation en Corrèze se trouve au centre hospitalier de Brive. « Neufs lits sont occupés par des patients atteints de forme grave de Covid-19. Quinze patients non Covid sont également hospitalisés en réanimation. Pour un total de 27 lits dans mon service. Il reste donc, à ce jour (...), trois lits disponibles », précise le chef du service.

Pour Nicolas Pichon, l’enjeu est aussi à la sortie de réanimation. « La déprogrammation nous fait du bien pour des lits d’aval, c’est-à-dire quand les patients sortent de réanimation. »

Quel est le profil des patients en réanimation ?

Pour Nicolas Pichon, ce sont les mêmes profils qu’au printemps. « Avec une moyenne d’âge de 65-70 ans qui présentent des comorbidités comme le diabète, l’hypertension, l’obésité... »

Son service a toutefois accueilli une femme de 35 ans qui a passé six jours en réanimation. « Les sujets plus jeunes ont une évolution beaucoup plus favorable. Elle est désormais retournée chez elle. »

 

La durée du séjour en réanimation a-t-elle évolué ?
« De 50 à 60 jours en réanimation au printemps, on est passé à une durée moyenne de séjour d’une quinzaine de jours, ce qui nous donne un peu plus de fluidité »,  poursuit Nicolas Pichon. Le chef de service constate également une mortalité moins importante qu’au printemps grâce à une évolution de la prise en charge.

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