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Epidémies Sars-2 et Coronavirus


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1435 réponses à ce sujet

#161 Shivaya

Shivaya
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Posté 27 mars 2020 - 20:14

Ce n'est pas la chloroquine qui est recommandée, mais l'hydroxychloroquine dont le nom commercial le plus courant est Plaquénil et celui ci est fabriqué par Sanofi qui a surement déjà mis ses lignes de production en route en attendant cette recommandation. Faut arrêter de tout mélanger....

 

 

 


Un patient traité par la chloroquine
 
Testé négatif au coronavirus mais pourtant traité à la chloroquine, un patient d'Amiens témoigne - France 3 Hauts-de-France

 

L'article date du 23 mars... Heureusement que les médecins du CHU d'Amiens n'ont pas attendu la recommandation du ministère pour traiter ce gars. Comme je disais plus haut, suivant le medecin qui traite, on a 50 % de chance d'y rester. Quant à Karine Lacombe, elle est bonne pour la liste des personnes à juger...



#162 naturel

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Posté 27 mars 2020 - 20:22

Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes.Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses | Legifrance

 

 

Chloroquine Didier Raoult classée vénéneuse 13 janvier 2020 par Agnès Buzyn Gate Macron Gate - YouTube

 

 

l'hydroxychloroquine est toléré par les femmes enceintes et à long terme  Medicines for the Prevention of Malaria While Traveling - Hydroxychloroquine - Hydroxychloroquine_fr_2017.pdf

 

 

Je connais pas la différence entre CHOROQUINE ET HYDROXYCHLOROQUINE    


Modifié par naturel, 27 mars 2020 - 20:56 .


#163 Shivaya

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Posté 27 mars 2020 - 23:39


Je connais pas la différence entre CHOROQUINE ET HYDROXYCHLOROQUINE    

 

C'est un dérivé de la chloroquine :

 

 

L'hydroxychloroquine est chimiquement apparentée à deux autres antipaludéens : la quinacrine et la chloroquine. Elle partage avec cette dernière une structure de type 4-amino-quinoléine et ne diffère que par un groupe hydroxyle (OH) au bout de chaque chaine.

Sa pharmacocinétique est similaire à celle de la chloroquine (absorption gastro-intestinale rapide, élimination par les reins)

Wikipédia est ton ami... https://fr.wikipedia...roxychloroquine

 

De plus, la chloroquine est vendue en France depuis...... 50 ans ou plus sous le nom de Nivaquine, c'est à dire l'antipaludéen le plus vendu et le plus connu et il est historiquement produit par Sanofi... donc dans le genre "petit laboratoire en redressement judiciaire", on fait mieux...



#164 Shivaya

Shivaya
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Posté 28 mars 2020 - 12:53

La stratégie du choc qu'elle disait, Naomi... On y est et on veut nous faire croire que c'est le temps de la "crise"... A qui profite cette panique était ma question d'il y a quelques jours, et voilà encore une réponse de plus...

 

Virus : surveillance de masse, des USA à la France

 

Huit opérateurs vont envoyer des données de géolocalisation à la Commission européenne

 
Le Washington Post et le New York Times publient coup sur coup deux enquêtes sur le respect de la distanciation sociale par les Américains... basées sur leurs données de géolocalisation. Et on apprenait ce jeudi que la Commission européenne allait recevoir des données de géolocalisation de huit opérateurs, dont Orange.

Vous nous lisez depuis le sol américain ? Souriez, vous avez été géolocalisé. Non, pas (encore) par le gouvernement Trump, qui n'a encore dévoilé aucun plan (officiel, du moins) de backtracking - ce dispositif de suivi GPS des infecté.e.s au Covid-19 qui a déjà fait ses preuves à Singapour, Taïwan et en Corée du Sud-, mais par vos journaux de référence. Lundi 23 et mardi 24 mars, les deux poids lourds de la presse nationale américaine, le Washington Post et le New York Times, ont publié coup sur coup deux enquêtes sous forme de visualisation de données, qui montrent l'évolution du respect des mesures de "distanciation sociale" par les Américains, Etat par Etat et jour après jour.

La méthode utilisée est la suivante : "Des analystes ont regardé la distance moyenne que parcourent les gens chaque jour à partir de données GPS de smartphones", détaille le New York Times. Dans les deux cas, les graphiques et les cartes qui en résultent sont précis à l'échelle du comté, la division territoriale en-dessous de l'Etat et au-dessus de la municipalité. On constate clairement l'impact des conseils des autorités sur les déplacements de la population, et l'on peut y comparer à loisir les "bons" et "mauvais" élèves du pays. Reste une question : comment est-il possible de générer des analyses de données d'une telle précision et d'une telle magnitude sans  contrevenir à la vie privée ?

 

Les données de géolocalisation, marché de l'ombre

Concrètement, ni le Washington Post ni le New York Times n'ont d'équipes dédiées à la collecte de données de géolocalisation. Les cartes utilisées dans les articles proviennent de deux entreprises américaines, Descartes Labs pour le New York Times et Unacast pour le Washington Post - en plus des cartes, cette dernière a lancé un "barème de respect des distances sociales", qui lui permet d'attribuer des notes à chaque comté, puis à chaque Etat, de A à F (F signifiant que cette région ne respecte absolument pas les consignes). Basée à New York et fondée par les créateurs de Tidal (le site de streaming musical racheté par Jay-Z en 2015), Unacast propose le "Real World Graph", un outil d'analyse de données de localisation. Idem chez Descartes Labs, qui se veut une plateforme combinant "les meilleures données géospatiales et outils de modélisation en un seul package" - autrement dit, de gros volumes de données, et les algorithmes ad hoc pour faire parler. 

Lorsqu'on s'intéresse aux sources de leurs données, on retrouve beaucoup d'ensembles accessibles publiquement (ce que l'on qualifie d'open source intelligence), comme les images satellites des différents programmes de la Nasa et de l'Esa, ou encore les relevés de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA). Bref, rien que du public et du transparent. Lorsqu'on cherche à savoir comment ces entreprises obtiennent les données de géolocalisation des téléphones, en revanche, le langage se fait plus nébuleux : chez Descartes Labs, les données sont "récoltées par des applications internes ou des vendeurs tiers"; chez Unacast, un peu plus de précisions : "En plus des données reçus par nos partenaires, nous récoltons des données grâce à notre kit de développement (SDK) inclus dans certaines applications partenaires"

 

Les "partenaires" en question, ce sont des applications de jeu, d'achats en ligne ou d'autres services, qui récoltent des données sur les téléphones des utilisateurs qui les installent avant de les revendre. La liste de ces données est longue comme le bras. En temps normal, des firmes comme Unacast ou Descartes Labs proposent leurs analyses à des agences marketing, des agences immobilières ou des enseignes de vente au détail. La crise sanitaire réaffecte leurs ressources algorithmiques... et met en lumière une économie ténébreuse, celle des données de géolocalisation.

 
5400 mouchards dans l'App Store

Le 19 décembre dernier, le pays découvrait avec horreur le fonctionnement de ce marché de l'ombre à la faveur d'une enquête retentissante du New York Times. Le quotidien avait alors mis la main sur un seul fichier de données (un dataset) contenant 50 milliards de pings (une localisation précise, à un instant donné) de 12 millions de téléphones portables, sur une période de quelques mois entre 2016 et 2017. Des données permettant de suivre à la trace des employés du Pentagone ou de la Maison-Blanche, collectées de manière parfaitement légale par des dizaines d'entreprises en-dehors de toute régulation gouvernementale.  Le truc? Les utilisateurs donnent leur consentement à la collecte et à la vente de leurs données à des tiers (et notamment, découvrait Vice, à des "chasseurs de primes" payés quelques centaines de dollars pour retrouver la trace d'un individu via son téléphone) lorsqu'ils acceptent -distraitement-les conditions générales d'utilisation (CGU) d'une application qui embarque un mouchard (quelques lignes de code intégrées à l'application, souvent contre rémunération). En mai 2019, le Washington Post déterrait ainsi près de 5400 mouchards enfouis dans les applications présentes sur l'App Store d'Apple.

Aujourd'hui, la majeure partie de la population américaine embarque donc dans son téléphone un dispositif de pistage en temps réel. Pire : les gros opérateurs de téléphonie mobile américains, comme Verizon ou AT&T, vendent également les données de leurs clients, rappelle le New York Times. Et c'est sans compter Google Maps, qui garde en mémoire un historique de nos déplacements et permet de connaître l'affluence d'un lieu en temps réel, ou Instagram, qui permet de savoir facilement où se trouve un utilisateur. Tout est réuni pour que les Etats-Unis deviennent le douzième pays à exploiter les données de géolocalisation de ses habitants pour tenter de contenir l'épidémie de Covid-19... et pourtant, à l'heure actuelle, rien n'est prévu en ce sens même si des discussions ont lieu entre l'administration Trump et les géants du web comme Facebook et Google, note le Washington Post.  D'autres acteurs moins recommandables de la cyberguerre et du renseignement, comme l'israélien NSO ou l'américain Palantir, ont également  proposé leur "expertise"aux autorités.

 

Envoi de données de géolocalisation à la commission européenne

Étonnamment, c'est en Europe, pourtant protégée d'un tel marché de la géolocalisation par une législation plus forte en termes d'exploitation de données personnelles, que le débat est le plus ouvert. Thierry Breton, commissaire européen (et ex-président de France Télécom), a rencontré les opérateurs mobiles du continent en début de semaine pour les convaincre de partager les données de géolocalisation avec Bruxelles. Mission accomplie ce 26 mars : dans le cadre de la lutte contre l'épidémie, la Commission européenne va bientôt recevoir des données de géolocalisation en provenance de huit opérateurs continentaux (Orange pour la France)... avec toutes les inquiétudes que soulève le futur dispositif. Et le Règlement général sur la protection des données (RGPD) dans tout ça ? Dans une lettre, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) assure que les textes sont assez "flexibles" pour contenir un dispositif aussi invasif, pourvu qu'il reste éphémère. La Commission assure que les informations seront détruites sitôt la crise finie, et le PDG d'Orange promet de son côté qu' "il n'y aura pas de traçage individuel", rien que des données agrégées et anonymisées (ce qui ne signifie pas grand-chose, comme le démontrait l'enquête du New York Times).

 

En France, le Comité analyse recherche et expertise (CARE), nommé le 24 mars, pourrait lui aussi faire pencher la balance en faveur de la surveillance généralisée des malades. Ca tombe bien : on sait depuis le 20 mars qu'Orange travaille avec l'Inserm sur la meilleure manière d'analyser les données dans le contexte épidémique. Et les exemples internationaux aiguisent l'appétit de nos opérateurs : dès l'annonce du partenariat entre le suisse Swisscom et les autorités pour détecter un attroupement de plus de 20 personnes (désormais interdit sur le territoire), Grégory Rabuel, directeur général de SFR, se précipitait dans la matinale de Jean-Jacques Bourdin pour affirmer non seulement que son entreprise s'apprêtait à "fournir à des dizaines de milliers de Français les plus démunis, des téléphones gratuitement, des cartes sim et de la data" mais également qu'elle "pourrait faire la même chose avec des données anonymisées, mais on n’en est pas là en France". Et les garde-fous, alors ? La CNIL, révélait Mediapart le 25 mars, est déjà en train d'échafauder plusieurs "scénarios envisageables"  pour l'implémentation du backtracking, en conseillant du bout des lèvres au gouvernement de "privilégier le traitement de données anonymisées et non de données individuelles". Textes européens, lois françaises... tout est en place. Impensable il y a encore deux jours (à en croire les dénégations d'Olivier Véran ou Frédérique Vidal), le traçage des malades par GPS semble aujourd'hui suspendu à un feu vert gouvernemental.

 

source avec les illustrations : https://www.arretsur...usa-a-la-france


 



#165 michmuch80

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Posté 29 mars 2020 - 01:47

Aurelien Barrau parles de l'épidémie : confinement mais pas trop. Il dit aussi qu'il n'a rien contre les longs cheveux.

https://youtu.be/5SmNJ0R9ZUg

 



#166 DzC

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Posté 29 mars 2020 - 09:05

Pierre-Emmanuel Barré parle du confinement :

 



#167 Shivaya

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Posté 29 mars 2020 - 10:35

90776058_1537235456429201_57460451854820

https://www.francetv...EaVznUbUyz1jVdE



#168 DzC

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Posté 29 mars 2020 - 10:49

Une autre "épidemie" à laquelle on s est habitué, le cancer.

+ de 1000 nouveaux cas par jour.

Presque 160.000 deces en 2018.
Le cout moral et financier est enorme (prix des traitements extremement elevés).

Mais bon ça rapporte gros et ça reduit significativement le montant des retraites à verser donc voilà...

Responsables identifiés (entre autres) : le stress (au travail), les polluants chimiques (alimentation, produits chimiques à peu pres partout),

 

https://www.e-cancer...r/Chiffres-cles



#169 DzC

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Posté 29 mars 2020 - 18:21

Ce que l'on sait de la seconde étude du professeur Raoult, qui conclut à nouveau que la chloroquine est efficace contre le Covid-19.

https://www.francetv...19_3889183.html

 

Covid-19 : des sénateurs et patrons américains ont vendu leurs actions avant le krach boursier.
Les dirigeants des grandes entreprises américaines ont évité près de 2 milliards de dollars de pertes potentielles en vendant des actions depuis début février, rapporte le Wall Street Journal. Plus grave, selon le San Francisco Chronicle, quelques sénateurs les ont imités.

https://www.courrier...-avant-le-krach

 

L’Allemagne alarmée par le triage des patients dans les hôpitaux alsaciens.

https://www.courrier...itaux-alsaciens


Modifié par DzC, 29 mars 2020 - 18:28 .


#170 Shivaya

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Posté 29 mars 2020 - 18:53

Ce que l'on sait de la seconde étude du professeur Raoult, qui conclut à nouveau que la chloroquine est efficace contre le Covid-19.

https://www.francetv...19_3889183.html

 

 

Je ne sais pas ce qui est le plus incompréhensible : la "starification" d'un professeur de médecine au lieu de s'intéresser au traitement et à ses résultats ou le pinaillage protocolaire en pleine "guerre" sanitaire ?

Çà va avec la question du "pourquoi un telle panique", même si les réponses commencent à se dessiner...



#171 Shivaya

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Posté 29 mars 2020 - 22:52

Les tenants des méthodologies, eux,  ne se sentiraient rassurés qu’avec la mesure-étalon de toute recherche : l’essai randomisé en double-aveugle. En donnant à deux groupes de patients la substance active pour la moitié d’entre eux et un placebo de l’autre, on peut en effet vérifier au mieux ce qui relève de quoi et ce qui doit effectivement être attribué à l’effet du remède.
Alors pourquoi ne pas le faire ? Parce qu’il faudrait envoyer une « fausse bouée » à la moitié des testés pour faire ensuite le décompte des noyés dans les deux groupes. C’est cela qui est en fait demandé par les puristes de la recherche, comme à travers le reproche de l’absence de groupe de contrôle dans les essais publiés par Marseille : ces gens-là voudraient qu’on mettre de côté des gens sans les soigner pour évaluer sur eux les dommages éventuels et disposer de meilleures données. Les dégâts ou les morts éventuels étant bien sûr acceptés avec gratitude pour la science !
Raoult et ses équipes répondent donc en médecins : si cent personnes leur adressent des signaux de détresse à la mer, ils envoient cent bouées et traitent toutes les personnes infectés. Le succès des opérations lui-même justifiera in fine de la validité de la démarche.
Cette approche empirique et pragmatiques relève de la médecine de guerre et de la science de brousse ; il s’agit par ailleurs du seul moyen pour Marseille de se mettre en rupture de l’approche scientiste et de renvoyer les corrompus à leurs manipulations.

 
Faut il etre corrompu jusqu'à la moelle pour exiger un essai en double aveugle sur une épidémie... comment imaginer qu'on va demander à des malades d’être volontaires pour essayer un traitement où si elles ont le placebo, elles risquent de mourir ? Dans quel monde vivent ces gens là ?
 

Les fâcheux s’étranglent, comme le Pr Gilbert Deray, qui se désolait sur les médias que la science se fasse désormais sur Facebook ou par l’appel de politiques plutôt que par les voies scientifiques habituelles. Propos d’autant plus douteux quand on sait que le Pr Deray est sous liens d’intérêt personnel direct avec la pharma Gilead, la mieux placée pour empocher un pactole ($ 1'000 dollars par patient) avec son remdesivir à condition de déconsidérer au préalable l’hydroxychloroquine !
Bien sûr les données avancées par Marseille sont apparemment plus faibles ou discutables. Mais voyez : sur le site de Méditerranée-Infection figure désormais jour après jour le nombre de personnes testées Covid+, le nombre de personnes sous traitement avec l’association hydyroxychloroquine + azithromycine. Et le nombre de morts à J+3 après le début du traitement.
Si vous l’avez vu depuis les trois jours qu’elle est en ligne, cette simple numération fait apparaître la seule chose qui compte et la seule qui comptera in fine : malgré l’augmentation régulière du nombre de cas, l’IHU de Marseille est le seul service en France où l’on ne meurt plus du Covid+.
Cette donnée empirique est scientifiquement tendancieuse.
Par contre, elle est pragmatiquement indiscutable.

l'article complet : http://jdmichel.blog...ult-305422.html

https://www.mediterr...n.com/covid-19/


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#172 Tis

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Posté 30 mars 2020 - 11:50

La carte d'Ouest-France ( "la voix de son maître") est mensongère puisque même les départements ne comptant aucun décès ont été coloriés en bleu.
Malgré cela elle me semble montrer très clairement que ce traitement fonctionne :
 
1585566539.png
https://www.ouest-fr...rtement-6793968
 
Surtout lorsqu'on la compare avec cette carte suisse un peu plus ancienne qui montre le nombre de cas testés positifs en proportion de la population :
 
1585568193.png
https://www.rts.ch/i...-en-cartes.html

 

Et franchement je préfèrerais qu'on s'inspire des bonnes pratiques d'où quelles viennent (Hong Kong, Singapour, Corée du sud, Allemagne...) plutôt que d'assister à des querelles d'egos débiles et des obligations inefficaces.


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#173 laurely

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Posté 30 mars 2020 - 17:09

Eh bonjour !

 

Petit problème purement mathématique, bien sûr : 

 

Sachant qu'au 18 mars 2020 la grippe saisonnière 2019-2020 a officiellement tué 88 personnes en France.

En tenant compte du fait que la saison n'est pas finie mais que le pic épidémiologique est passé.

(source : pdf p.3 en lien ici https://www.santepub...aison-2019-2020 )

 

En considérant que la grippe saisonnière fait en moyenne 10 000 morts annuels en France.

Calculez l'écart (même approximatif) avec la moyenne annuelle des années précédentes.

Formulez des hypothèses qui expliqueraient cet écart.

 

Allez, à+


Modifié par laurely, 30 mars 2020 - 17:11 .

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#174 DzC

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Posté 30 mars 2020 - 18:17

Autre conséquence possible de cette pandémie, le krach financier.

Krach - Sommes-nous prêts pour la prochaine crise ?

https://www.arte.tv/...rochaine-crise/

 

Comme pour de nombreuses autres ruptures/effondrements possibles, nous ne sommes pas prêts * et nous

continuons de foncer le nez dans le guidon.
Faut se reveiller un peu les gens là !!! Ce ne sont pas les nazes que nous avons au pouvoir qui vont vous sauver de

quoique ce soit (exemple flagrant en ce moment avec cette grotesque histoire de manque de masques et de
tests de depistage. On nage en plein delire !!!) alors va falloir se bouger un peu et oublier la zappette, le smartphone et

les caddies pleins à rabord.

 

* autre exemple :


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#175 laurely

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Posté 30 mars 2020 - 20:52

"Effondrement ou crise Global Systémique Simultané? L'effondrement GS²"

https://www.youtube....?v=3_zEQ6HKTJQ 


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#176 Shivaya

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Posté 31 mars 2020 - 10:23

Eh bonjour !

 

Petit problème purement mathématique, bien sûr : 

 

Sachant qu'au 18 mars 2020 la grippe saisonnière 2019-2020 a officiellement tué 88 personnes en France.

En tenant compte du fait que la saison n'est pas finie mais que le pic épidémiologique est passé.

(source : pdf p.3 en lien ici https://www.santepub...aison-2019-2020 )

 

En considérant que la grippe saisonnière fait en moyenne 10 000 morts annuels en France.

Calculez l'écart (même approximatif) avec la moyenne annuelle des années précédentes.

Formulez des hypothèses qui expliqueraient cet écart.

 

Allez, à+

 

Au jeu des questions, j'en ai déjà posé un paquet ici et je vais en reposer une parce qu'après plusieurs semaines, je la trouve de plus en plus énorme et cette fois je vais détailler :

- Alpes maritime (20), Hautes-Alpes (1), Alpes de Haute-Provence (1), Var (18), Bouches du Rhone (35), Vaucluse (5) = 80 décès en Paca, sachant que les trois premiers départements sont frontaliers avec l'Italie et que la frontière n'a jamais été fermée depuis le début de l'épidémie en Italie. Autre particularité de Paca, l'age moyen dans certains départements est très élevés vu  le nombre de retraités qui viennent y prendre leur retraire. Des hypothèses sur ce faible de taux de décès ?

 

En voilà une peut etre :

 

le-confinement-fait-baisser-pollution-at

 

Celle de gauche ressemble quand meme bcp à l'infographie présente ici : https://file1.scienc...100&format=jpeg



#177 DzC

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Posté 31 mars 2020 - 16:23

ça semble interessant. Tu pourrais developper un peu ?

 

Au sujet du krach de debut mars, il est deja ds Wikipedia !!!

 

https://fr.wikipedia...oursier_de_2020

 

La page risque d être largement mise à jour dans les semaines à venir (voir la situation aux Etats Unis)...


Modifié par DzC, 31 mars 2020 - 16:34 .


#178 Shivaya

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Posté 31 mars 2020 - 17:02

ça semble interessant. Tu pourrais developper un peu ?

 

Oui, mais je voudrais d'abord trouver le même genre de cartes pour l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie, c'est à dire une carte avec le nombre de décès par région et non pour le pays.



#179 DzC

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Posté 01 avril 2020 - 07:59



#180 Tis

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Posté 01 avril 2020 - 11:11

Shivaya, la carte des décès régionaux en Espagne a été diffusée là cette nuit par Bernard Frontero :

https://lepetitjourn...ccupante-277387

 

Pour l'Allemagne je ne l'ai pas encore trouvée, sans doute parce que la mortalité y est beaucoup plus faible.

Cette carte dynamique montrant la propagation de la maladie t'intéressera peut-être :

https://towardsdatas...ny-2b87e50a5b3e