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Transports et environnement


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79 réponses à ce sujet

#61 Anonimo

Anonimo

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Posté 12 avril 2012 - 13:04

..J oubliait,
une ligne de bus avec passage frequents , reliant deux ville moyennes; passe dans le bourg avec arret devant chez moi.
aussi il y a le train a 2.5 kilometres d ici des ambulances , ecoles , pompiers ....
un "gamme vert " pour ceux qui connaissent , a 6 kilometres !
le villege borde l axe voie rapide entre rennes est st malo donc acces et sortie fluide et rapide.
a+

#62 _strychnine_

_strychnine_

Posté 25 septembre 2012 - 07:52

À Aubagne et son agglomération, les transports en commun sont gratuits depuis 2009. La refonte régionale voulue par le nouveau 1er Sinistre pourrait remettre tout en cause
http://www.terraeco....oila,45949.html







La gratuité est chère au coeur des Aubagnais. Par« chère », comprenez « précieuse ». Car depuis le 15 mai 2009, les 103 000 habitants de l’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Etoile, dans les Bouches-du-Rhône, n’ont plus à débourser un centime pour effectuer leurs trajets en bus. Cette mesure a fait exploser la fréquentation des transports en commun (+170% en trois ans !), a redonné vie à l’espace public, et a regarni – un peu – les porte-monnaies. Une petite révolution dans une société du tout-marchand, qui mérite que l’on s’y attarde un peu.
Un livre nous y aide. Sorti ce jeudi aux éditions du Diable Vauvert, Voyageurs sans ticket - Liberté Egalité Gratuité est coécrit par Magali Giovannangeli, la présidente de la communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Etoile, et par le philosophe et dramaturge Jean-Louis Sagot-Duvauroux, qui réfléchit depuis plus de vingt ans à la gratuité. Il nourrit sa pensée des autres expériences menées en France.
Car la capitale des santons n’est pas la seule à ne plus faire payer l’accès à ses transports en commun. Une vingtaine de villes et d’agglomérations françaises permettent à leurs habitants de circuler sans débourser. Compiègne, dans l’Oise, a été la toute première, en 1975. A l’étranger, la capitale estonienne Tallinn, devrait l’instaurer l’an prochain.
Lutter contre l’idée que gratuité = vandalisme assuré

Dans les douze communes du pays de Pagnol, l’idée de ne plus avoir ni ticket de bus à payer ni contrôleur pour traquer les fraudeurs a émergé après l’élection de Nicolas Sarkozy. « L’argent prenait le pas sur tout », tempête encore la communiste Magali Giovannangeli. Dans ce contexte, instaurer la gratuité comme alternative était osé. Et le pari pas gagné, car il inspirait la méfiance. Chez les conducteurs de bus surtout, qui voyaient les choses ainsi : gratuité = sans valeur = permis de tout faire dans le bus = vandalisme assuré. De plus, « la population n’y croyait pas », rappelle Jean-Louis Sagot-Duvauroux. « Sans être réticente, elle subodorait l’entourloupe en se disant ’on va nous le faire payer d’une manière ou d’une autre’. »
La gratuité entraîne, c’est évident, une modification de la structure de financement des transports en commun. D’un côté, les recettes de billetterie disparaissent – mais aussi les frais d’impression des billets et les salaires des contrôleurs ; de l’autre, les frais de fonctionnement liés à la hausse de la fréquentation (davantage de bus en circulation et de chauffeurs) augmentent. Alors, comment financer sans piocher dans la poche des usagers ? En mettant les entreprises de l’agglomération à contribution. Le versement transport auquel elles sont assujetties dès qu’elles ont plus de neuf salariés a été triplé au niveau de l’agglomération, passant de 0,6% à 1,8%. Suffisant pour se passer de recettes et investir dans de nouveaux bus. Et ce, avec l’adhésion des employeurs qui y trouvent, au final, leur compte : les salariés qui viennent au travail en transports en commun sont moins fatigués et donc plus efficaces.
« Une subversion jubilatoire du système capitaliste »

C’est à l’usage que les plus réticents ont été convertis à ce système. Aujourd’hui, 99% des usagers de l’agglo se disent satisfaits de cette nouvelle liberté de circulation. Car la gratuité « est une subversion positive, jubilatoire et constructive du système capitaliste », estime Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Non discriminante, elle efface toute distinction entre les riches – naguère aigris de payer plein pot -, et les pauvres, accusés d’être assistés car bénéficiant de tarifs sociaux. La gratuité rompt avec les hiérarchies sociales et met tout le monde sur un pied d’égalité. Les conducteurs ne sont plus obligés de fliquer ceux qui montent sans poinçonner, et peuvent se concentrer sur leur métier : conduire et accueillir les passagers. Aucun bus n’a été vandalisé.
Au final, « la gratuité produit des effets plus larges qu’anticipé », se félicite Magali Giovannangeli. Elle redonne du pouvoir d’achat aux familles, en faisant économiser 60 euros par mois à un couple avec deux enfants qui avaient auparavant un abonnement. Elle est bénéfique pour l’environnement, et ce même si les bus ne roulent pas au biogaz.
Un trafic routier en baisse de 10%

Plusieurs études menées au pays d’Aubagne et de l’Etoile montrent que le trafic routier a baissé de 10% en trois ans. Un usager sur cinq ne prenait jamais le bus avant la gratuité, 63% des trajets qu’elle a générés auraient autrement été effectués en voiture ou en deux roues motorisé. Plus de la moitié des usagers déclarent prendre bien plus souvent le bus qu’avant, que ce soit pour faire leurs courses, aller au travail ou à l’école, rendre des visites de courtoisie, se déplacer pour ses loisirs, etc.
« Le bus, c’est une manière de regagner du collectif sur une société individualiste », explique la présidente de la communauté d’agglomération. Cette expérience montre qu’« on n’est pas condamné à subir la main invisible du marché, qu’on peut développer des alternatives au capitalisme sans qu’elles soient totalitaires », se félicite le philosophe.
Un système menacé

Mais au pays d’Aubagne, la gratuité est aujourd’hui menacée. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré début septembre qu’il souhaite la fondation d’une mégapole marseillaise, organisée autour de plusieurs pôles, dont le pays d’Aubagne. Si cela se mettait en place, cela signerait la fin des transports sans payer.
Pour Magali Giovannangeli, ce serait un crève coeur car « ce que nous avons fait redonne du sens à la politique et au vivre ensemble ». Et de toute façon, qui accepterait un retour en arrière ? Ni les conducteurs, trop contents de retrouver les bases de leur métier, ni les usagers au pouvoir d’achat en berne. Surtout en ce moment.
Les besoins vitaux en eau, gratuits eux aussi... par endroits
La gratuité peut s’appliquer à bien d’autres usages du quotidien que les transports. Bibliothèques, musées mais aussi l’eau. Les communes de Viry-Châtillon, en Essonne, et Roquevaire, en Provence, ont chacune mis en place un quota d’eau gratuite par foyer, celle qui couvre les besoins vitaux d’un ménage. Seule la consommation qui dépasse ces besoins vitaux est facturée. Le barème est progressif en fonction de la consommation.










#63 trx

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Posté 25 septembre 2012 - 11:08

La mobylette 2 temps est une abomination en terme de pollution Anonimo. Il suffit de sentir le sillage d'une pétrolette pour s'en faire une idée.

#64 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 25 septembre 2012 - 11:45

À Aubagne et son agglomération, les transports en commun sont gratuits depuis 2009. La refonte régionale voulue par le nouveau 1er Sinistre pourrait remettre tout en cause
http://www.terraeco....oila,45949.html


La vraie gratuité n'existe pas en matière de biens et services, il faut bien que quelqu'un paye amortissement des bus, salaires et carburant . C'est la municipalité qui finance à travers les impôts locaux, ici ceux des entreprises. C'est plutôt une redistribution pour inciter au sans-voiture qu'une vraie gratuité . Cette remarque ne veut pas dire que je sois contre, il faut simplement raisonner juste.

Modifié par (re)passant, 25 septembre 2012 - 11:48 .


#65 néothé

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Posté 26 septembre 2012 - 12:15

il me semble qu'une étude avait été faite qui démontrait que la billetterie et le contrôle des passagers était quasi équivalent aux achats billets, avec les tarifs réduit et carte abonnement...parfois dans certaines ville cela s'équilibre et la "relative" gratuité ne change pas grand chose, sauf à facilité les transports en communs!!

#66 Alban

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Posté 26 septembre 2012 - 20:52

Je rêve plutôt d'un velo horizontale avec une petite assistance électrique. Je ne suis pas loin de la ville mais les transport en commun ne viennent pas jusqu'à chez nous (on est du mauvais côté de la loire ...).
Le défaut c'est le prix ... vu que c'est produit en petite serie ou artisanalement ça décolle.

#67 christian ardèche

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Posté 27 septembre 2012 - 07:36

Il existe des vélos "normaux" qui fonctionnent très bien et qui ne sont pas très chers.
"En nous efforçant d'atteindre l'inaccessible, nous rendons impossible ce qui serait réalisable".
  • Alban aime ceci

#68 _strychnine_

_strychnine_

Posté 27 septembre 2012 - 07:54

À Aubagne et son agglomération, les transports en commun sont gratuits depuis 2009. La refonte régionale voulue par le nouveau 1er Sinistre pourrait remettre tout en cause
http://www.terraeco....oila,45949.html


La vraie gratuité n'existe pas en matière de biens et services, il faut bien que quelqu'un paye amortissement des bus, salaires et carburant . C'est la municipalité qui finance à travers les impôts locaux, ici ceux des entreprises. C'est plutôt une redistribution pour inciter au sans-voiture qu'une vraie gratuité . Cette remarque ne veut pas dire que je sois contre, il faut simplement raisonner juste.

On parle de gratuité du service, là. Tu rentres dans le bus sans sortir ton portefeuille. De toute façon, dès qu'il y a transport en commun, c'est pris sur les impôts locaux. Et comme le souligne l'article au travers de cette expérience, et Neothé, il est démontré que ne pas faire payer le transport ne revient pas plus cher que de faire payer à la municipalité. La différence est énorme pour l'usager... Comme tu le dis, il faut raisonner juste.

Je ne sais pas vraiment si le vélo allongé est une bonne affaire dès le moment où on doit circuler en ville plus d'une minute, et si on doit faire autre chose que du plat. Un bon velo de route est vraiment une bonne affaire par contre, pas si dur sur la route et maniable en ville, et pas si difficile en côte.

#69 christian ardèche

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Posté 27 septembre 2012 - 08:19

Je ne connais pas exactement le mode de financement des transports en commun à Aubagne, mais les élus font généralement des efforts pour trouver des ressources autres que les impots locaux. Bien souvent ils vont à la pêche aux subventions....et voilà la dette publique qui gonfle un peu plus. Alors bien sûr un jour "on" ne peut plus parler de gratuité, puisqu'elle n'a jamais existé au départ. Il serait plus efficace de frapper de la monnaie autant qu'on en a envie pour assurer cette gratuité....

#70 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 27 septembre 2012 - 08:21

Je roule régulièrement sur un circuit d'entrainement (triangle de Vincennes (94) pour ceux qui connaissent) avec un couple d'adeptes du vélo allongé. Le vélo allongé est très efficace en plat, moins en côte et inadapté en ville.

En brocante on trouve de bon vélos de route pour moins de 50 euros, encore moins si c'est un "demi-course". Avec une paire de pneus neufs et en se mettant soi-même à la mécanique pour le réviser on peut avoir une très bonne machine avec un budget de 100 euros.

Les forums spécialisés avec tutoriels ne manquent pas.

Modifié par (re)passant, 27 septembre 2012 - 08:45 .


#71 _strychnine_

_strychnine_

Posté 27 septembre 2012 - 08:26

Je roule régulièrement sur un circuit d'entrainement avec un couple d'adeptes du vélo allongé. Le vélo allongé est très efficace en plat, moins en côte et inadapté en ville.

En brocante on trouve de bon vélos de route pour moins de 50 euros, encore moins si c'est un "demi-course". Avec une paire de pneus neufs et en se mettant soi-même à la mécanique pour le réviser on peut avoir une très bonne machine avec un budget de 100 euros.

Les forums spécialisés avec tutoriels ne manquent pas.

Et puis l'avantage de la brocante ou des circuits de récup' comme Emmaüs ou secours pop ( ...etc... ), c'est que les bons vélos de route, de qualité, sont souvent dédaignés car pas VTT, pas fun... Donc on peut vraiment trouver de très bons vélos, de bonne fabrication, pour pas cher.

#72 néothé

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Posté 27 septembre 2012 - 10:13

je me rappelle encore émue du vélo que mon mari m'avait acheter 50 francs à la brocante, tout marchait, même la dynamo et les phares, pas de vitesses, mais un grand plateau, de grandes roues, je montais au village voisin, 7 bornes de côtes, puis je faisait 8 heures de bechage, débroussaillage ou autre tache que le vieux monsieur ne pouvait plus faire, je descendais à toute berzingues...tout ca pendant que j'économisait pour...me payer le permis!!! bon, j'avais 20 ans!! rires!!
hors sujet plus ou moins, en tout cas oui, on trouve de bon vélo pas cher car sans amortisseur ou autres gadgets in réglable... le vélo couché en ville c'est dangereux!!!!! autant tout de suite se coucher sous un bus!!
il y a aussi le covoiturage!!
pour les bus, je vois tous les jours des lignes régulières payé par le conseils générale, tourner à vide, parceque avec des horaires inadapté, ou trop plein car en fait utilisé à 120% par des scolaires(dont une bonne partie circule debout!!sur 10km!) il y a du taf au niveau des départements, pour renégocier les lignes et les attributions d'exploitation, souvent reconduite sans appel d'offre!! et là encore les associations de parents d'élèves ou les élus locaux doivent se bouger!!

#73 Alban

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Posté 27 septembre 2012 - 14:21

J'ai un vieux VTT que je retape. C'est plus de la graisse sur les engrenages mais des poils, herbes ...
Mais en réflechissant a comment me rendre en ville sans ma voiture j'ai vite trouver que le duo velo droit + transport en commun cumulait tout les défaut des deux types de transport : exposition à la pluie, temps d'attente pour le bus et supporter les retards, si j'opte pour le bus ou tram je doit laisser mon velo et me retrouver à pied une fois en ville. après il y a bien le train mais la j'y connais que dale, visiblement on peut prendre son velo mais quand j'ai regarder les abonnement et les lignes j'ai rien compris --'.

Je me suis dit qu'avec un velo plus performant les 15 à 20km à faire seraient largement faisable uniquement en velo. Peu être déjà une assistance electrique ?
Faut déjà que je teste se que donne la route en velo.

#74 Shivaya

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Posté 15 aot 2013 - 17:40

Attention le site covoiturage.fr n'est plus gratuit et oblige tous les participants (conducteurs et passagers) à payer divers services (pour voir les numéros de téléphone et/ou pour réserver sa place en payant en ligne, par exemple).

Donc je quitte ce site qui ne correspond plus à ce qu'il était quand je m'y suis inscrite.

 

C'est en effet devenu une grosse pompe à fric puisqu'il se positionne comme intermédiaire bancaire, ce qui risque de lui exploser au nez bientot.

J'ai moi aussi supprimé mon compte dès la mise en place de ce système comme de nombreux autres adeptes du covoiturage dont certains ont créé un site collaboratif qui ne demande qu'à prendre de l'ampleur : http://www.covoiturage-libre.fr



#75 SHERLIE

SHERLIE
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Posté 30 octobre 2013 - 00:18

Et puis l'avantage de la brocante ou des circuits de récup' comme Emmaüs ou secours pop ( ...etc... ), c'est que les bons vélos de route, de qualité, sont souvent dédaignés car pas VTT, pas fun... Donc on peut vraiment trouver de très bons vélos, de bonne fabrication, pour pas cher.

exactement,c'est ce que je viens de faire en trouvant une vieille bicyclette dans un conteneur,il manquait la roue avant...que j'ai trouvée dans un autre conteneur le même jour!! le truc génant c'est que sur l'île ça monte plus que ça ne descent,j'en suis déjà fatigué!!!



#76 SHERLIE

SHERLIE
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Posté 30 octobre 2013 - 21:17

MOTOSA1.jpgMais je n'en suis pas encore là !!!



#77 Tis

Tis

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Posté 09 avril 2015 - 13:02

Merci Shivaya, j'ai adopté "Covoiturage-libre" et en suis ravie.
Simple, pratique et facile à utiliser, je le recommande à tous mes proches.
 
Une autre possibiité se met en place pour les marins :
 

Bretagne: Après le covoiturage, place au cobaturage
Jérôme Gicquel
648x415_membres-association-cobaturage-v
Les membres de l'association Cobaturage qui vont lancer début avril le service. - Association Cobaturage
 
On pouvait déjà covoiturer. On pourra bientôt cobaturer en Bretagne. Quatre amis bretons originaires de Ploemeur dans le Morbihan lanceront début avril le premier site de cobaturage. Sur le même principe que le covoiturage, cette initiative permet à des passagers de rentrer en contact avec des propriétaires de bateaux pour des traversées en mer.
L’idée a germé cet automne dans la tête de ces quatre jeunes, tous âgés de 25 ans. «On a tous travaillé sur Groix en saison et on rencontrait toujours des difficultés pour rejoindre l’île. Soit il manquait de bateaux, soit les prix des traversées étaient trop chers», explique Renaud Moy, trésorier de l’association. Dans le même temps, les habitants des îles du Morbihan lançaient le mouvement des «cirés jaunes» pour dénoncer la hausse des tarifs des liaisons maritimes du continent vers Groix, Houat, Hoëdic et Belle-Ile. 
Une grogne qui vient confirmer chez les quatre compères l’intérêt de leur projet. «Au départ, nous avons créé une page Facebook et on a tout de suite eu beaucoup de demandes. On a ensuite lancé une campagne de financement participatif qui nous a permis de récupérer 5.800 euros qui ont été réinvestis dans la création du site», indique Renaud Moy.
 
Le projet désormais bien ficelé, le site de cobaturage entrera donc en service au printemps. Les plaisanciers pourront déposer les dates et les trajets de leurs virées en mer. Des offres susceptibles d’intéresser des voyageurs qui, moyennant finances, pourront profiter de la traversée à moindre frais. «Nous ne fixerons pas de prix. Ce sera au propriétaire de bateau de le fixer. L’idée n’est pas de faire bateau taxi pour gagner de l’argent. Il s’agit plus de partager un bon moment sur un bateau tout en réduisant l’impact environnemental des trajets», précise Renaud Moy.
Le site permettra de se déplacer du continent vers les îles mais également d’un port vers un autre. «On peut imaginer des trajets Lorient-Groix mais aussi Lorient-Vannes. C’est un service qui peut bien fonctionner auprès des touristes», ajoute le trésorier de l’association. Le site se cantonnera pour l’heure à la seule Bretagne mais l’association n’exclut pas de lancer son service dans d’autres régions si le succès est au rendez-vous. Une application mobile est également dans les cartons.­

http://www.20minutes...lace-cobaturage



#78 naturel

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Posté 08 juillet 2017 - 13:39

Par rapport aux moteurs truqués......fiat nie,renault aussi,vw accepte....https://www.youtube....h?v=86AzB5IUF0Y

 

 

Juste pour dire que la pollution d'un paquebot à quai pollue comme un million de voitures :rolleyes: http://www.ouest-fra...oitures-3581705

 

 

 

Donc oui, les 15 plus grands navires produisent plus de polluants d'oxyde de soufre que toutes les voitures du monde, car ils fonctionnent sur des carburants complètement différents.

https://translate.go...ars&prev=search

 

 

Il y à aussi les Aquatrails l'équivalent des chemtrails mais pour l'eau  https://www.youtube....h?v=gHf9wLZDBro


Modifié par naturel, 08 juillet 2017 - 13:55 .


#79 naturel

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Posté 19 juillet 2017 - 16:45

vous pensez quoi des voitures autonomes progrès ,folie

 

https://www.youtube....h?v=eWEn_jizFxw

 

https://www.youtube....h?v=KAWQAFJ_nxI

 

Volvo Trucks a développé un nouveau véhicule autodirecteur susceptible de booster considérablement la productivité des exploitations de cannes à sucre au Brésil

https://www.youtube....h?v=cvsm4eS3liQ


Modifié par naturel, 19 juillet 2017 - 17:03 .


#80 Tis

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Posté 18 septembre 2020 - 11:15

Même si elle est moins rapide qu'espérée, la décroissance du transport de marchandises dans les Alpes en Suisse est sur la bonne voie :
 

Le recul du transport de marchandises par la route et par le rail à travers les Alpes a atteint 4,6%, indique l’Office fédéral des transports (OFT) dans son rapport annuel publié mardi. La principale raison de cette diminution est l'affaiblissement de la conjoncture, en particulier en Italie.
L’année dernière, 898'000 camions et semi-remorques ont traversé les Alpes. Cela représente 43'000 véhicules de moins que l'année précédente et environ 500'000 de moins qu’en 2000, lorsque de nouvelles conditions-cadres (RPLP et 40 tonnes) ont été introduites.
(...)
Quant au fret ferroviaire à travers les Alpes, il a baissé de 1,3 million de tonnes par rapport à l’année précédente. En 2019, un total de 26,6 millions de tonnes a transité par le rail via les deux passages alpins suisses contre 27,9 millions en 2018.
La tendance à la baisse dans le fret ferroviaire transalpin est avant tout liée à des raisons économiques. Mais les nombreux chantiers de construction et d'autres événements comme la grève en France en décembre ont entravé le développement du fret ferroviaire.

https://www.rfj.ch/r...es-en-2019.html


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