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Constitution européenne


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372 réponses à ce sujet

#361 dédé

dédé

    Grand diseux, petit feseux, mais feseux quand même !

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Posté 29 mai 2005 - 20:08

si le non passe... ...au niveau européen :
Peut-être que quelqu'un pensera a créer un site genre Wikipédia (site interactif où chacun peut ammener son petit plus au schmilblik) où on pourra réécrire une constitution européene simple, courte, large et moins financière...

enfin je rêve... et je vais me coucher...

bisous

dédé

#362 Gosse

Gosse
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Posté 29 mai 2005 - 20:46

Chez moi il y a 58% pour le non, mais n'allons pas trop vite en besogne, le FN fait de très bons scores.

Bon espoir tout de même :tss:

#363 _adrien_

_adrien_

Posté 29 mai 2005 - 20:55

Le non est passé, affaire classé.

:tss:

#364 David

David

    Bricoleur du dimanche

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Posté 29 mai 2005 - 21:53

On pouvait, le faire, on l'a fait, on a voté. La plus grande réussite de ce réferendum, c'est quand même la participation. Bien sûr, je suis content que le non l'emporte, car je ne croyais pas à la possibilité de renégocier le traité après ratification. Maintenant, les choses vont-elles aller dans le sens d'un plus grande justice sociale, rien n'est moins sûr.

#365 Corpse Grinder 666

Corpse Grinder 666

    Bricoleur autonome

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Posté 29 mai 2005 - 22:11

les autres pays , qui sans la France auraient été denigrés vont avoir toute leur importance ;-)

la goutte d'eau va entrainer la vague ...

#366 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 01 juin 2005 - 20:02

Les néerlandais viennent de finir de voter et ont dit "Non" à 63 %.

#367 David

David

    Bricoleur du dimanche

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Posté 01 juin 2005 - 20:57

As-tu des infos sur la participation ?

---

Moi, j'en ai ;-). La participation est estimée à 62%, donc il est probable que le parlement refuse de ratifier le TCE, la plupart des partis s'étant engagés à respecter le verdict populaire si la participation dépassait 30%.

Modifié par David, 01 juin 2005 - 21:01 .


#368 Amédée

Amédée
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Posté 01 juin 2005 - 21:01

De l'ordre de plus de 60% de participants

#369 TreizeVents

TreizeVents

Posté 01 juin 2005 - 21:41

J'espère que ce "non" hollandais ne va pas comme chez nous quadrupler les risques de tsunami ;-)

(humour pourri, je vous le concède)

En attendant, l'euro se casse la gueule à la bourse. Ca boostera nos exportations... ;-)

#370 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 01 juin 2005 - 21:53

Texte paru avant le résultat du référendum néerlandais :

Le « plus» d’Europe sera paradoxalement passé par le non

Les paris du non

Même si le non français fait prendre du retard aux procédures, les passions déclenchées par la campagne n’ont-elles pas contribué à faire avancer l’idée européenne ?

Et maintenant? Après tant de fièvres, de passions, d’invectives, et maintenant que les jeux sont faits, on pense irrésistiblement à cette formule du philosophe Paul-Louis Lands-berg, mort en déportation en 1944: «S’engager, c’est adhérer à une cause imparfaite». Eh oui! Tout engagement est un pari. La première chose à faire aujourd’hui, si l’on veut conjurer un scénario de revanche et de règlements de comptes (notamment à gauche), c’est de reconnaître rétrospectivement «l’imperfection» des deux causes qui se sont durement affrontées. Celle du oui était imparfaite, en ce qu’elle mêlait les espérances et dangers. Celle du non l’était tout autant.
La voici victorieuse. Elle aussi est porteuse de promesses et de périls. Son succès n’autorise, pour l’instant, que les conjectures et les paris. Eh bien parions! Sans esprit de revanche ni angélisme, affirmons qu’il y a – aussi – quelques fortes raisons d’être optimiste. Ce non-là, paradoxalement, pourrait ouvrir plus de portes qu’il n’en ferme. Comment? Songeons d’abord que c’est la première fois depuis plus d’un demi-siècle que l’Europe est devenue un «objet» démocratique. Au sens le plus noble du terme. Les citoyens se sont appropriés – enfin! – la question européenne. La politique a repris ses droits. Ce basculement est virtuellement fondateur.
Il faudra se souvenir de tout cela. Tout de même! Pendant de longues semaines, partout, aussi bien dans les familles que dans les entreprises, les écoles, les universités, les provinces, des hommes et des femmes ont passionnément discuté. Comment sous-estimer l’importance de cette prodigieuse propédeutique citoyenne? Un terme a été mis à cette routine un peu lasse, à cet ennui discret, qui prévalaient jusqu’à présent dès qu’il s’agissait de l’Europe. Contrairement à ce qu’on a pu dire ou écrire, cette effervescence collective inattendue ne se ramenait pas à une hystérie protestataire ou à une simple colère domestique (contre Raffarin ou tartempion). Force est de constater que, la plupart du temps, c’est directement de l’Europe – de son contenu, de ses modalités, etc. – qu’on aura discuté à perte de vue, sérieusement, minutieusement. Le camp du oui aura eu le grand tort de ne pas saisir la portée du phénomène en termes d’espérance. Il fut indécent de désigner tout cela comme une jacquerie de Français apeurés ou de petites gens déçues par Chirac.

 
En s’invitant dans le processus européen, les citoyens ont littéralement transformé le statut symbolique et politique de l’Europe. Ils en ont fait, pour la première fois, un espace public, concret, discernable. On songe à la ruse de la raison selon Hegel. Le «plus» d’Europe sera paradoxalement passé par le non. C’est ainsi. Le pari que nous faisons ici consiste à penser que cette transformation substantielle est un acquis si extraordinaire qu’il contrebalance les éventuels retards que le non français fera prendre in concreto aux procédures. Sur le long terme, un tel enrichissement démocratique, une telle transmutation symbolique ne sont-ils pas plus importants que le simple timing procédural? On disait, hier encore, que le premier handicap du projet européen tenait à l’absence ou au désintérêt des citoyens? Or ces derniers, à l’improviste, se sont imposés comme partie prenante de l’affaire. D’une certaine manière, tout est changé en Europe. Qui s’en plaindra?
Le deuxième acquis, c’est l’exigence critique qui se sera manifestée en France au sujet de l’orientation politique et économique de la future Europe. Contrairement à ce qu’on a trop souvent répété, le non de gauche ne participait nullement – sauf exception – d’une contestation archaïque, ringarde, réactive du libéralisme triomphant. Il posait des questions autrement sérieuses sur la dogmatisation néolibérale, cette fausse évidence du tout marché qui donne le ton, quoi qu’on dise, à Bruxelles. Obsession des grands équilibres, dogmatisme monétaire, résignation au chômage et aux inégalités, prurit de privatisations et de dérégulation: cette nouvelle «doxa», il faut le savoir, inquiète depuis belle lurette nombre d’économistes, y compris anglo-saxons, qui voient en elle une dérive suicidaire.
Cette interrogation critique – que le non replace avec force au centre du débat – est donc d’une portée bien plus sérieuse que ne l’ont affirmé certains partisans du oui. Elle n’a rien à voir avec un archéo-gauchisme passé de mode. Elle ne se réduit pas aux vieilles oppositions droite-gauche. Elle est devenue quasi anthropologique. Elle concerne l’avenir de la démocratie elle-même, dans ses rapports avec le marché. Le problème se ne ramène donc nullement à une éventuelle renégociation du traité. La question posée par la France se situe à un autre niveau: celui de la substance historique du projet européen. Certes, il se peut, en effet, que la France soit aujourd’hui à ce sujet le pays le plus «à gauche» du Vieux Continent. Sans céder au chauvinisme imbécile, souvenons-nous qu’il est déjà arrivé, dans l’Histoire, que la France pose quelques bonnes questions, avant d’être relayée par d’autres.
Une porte ouverte, en effet.

Jean-Claude Guillebaud  


http://www.nouvelobs...17/a269714.html

#371 _Goéland_

_Goéland_

Posté 01 juin 2005 - 22:11

La France , la France , la France , si c'est pas du nationalisme ça ...

#372 _Goéland_

_Goéland_

Posté 31 octobre 2006 - 20:51

Ce genre de topic avait il quelquechose à faire sur OPLF ?

En tout cas moi je n'ai plus rien à faire sur OPLF .

#373 EcliptuX

EcliptuX
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  • Intérêts:la Vie et les gens :)

Posté 31 octobre 2006 - 21:33

Effectivement, ce genre de topic n'avait rien à faire sur OPLF. C'est une dérive qu'a pris le forum au fil du temps et j'entends bien recadrer les thématiques abordées ici prochainement.
En attendant, chacun peu (re)lire l'éditorial du site ici : http://www.onpeutlef...resentation.php