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La permaculture


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371 réponses à ce sujet

#21 Miette

Miette

    Terrienne en période d'essai

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Posté 14 fvrier 2005 - 12:30

oui, ils précisent dans le bouquin que le zostère n'est pas en quantité suffisament disponible sous nos latitudes.
donc pour ces derniers et fèves de cacao je pense qu'il est important de ne pas oublier que ces methodes se veulent applicables dans le monde entier d'où le choix vis à vis des plantes ou matériaux.
j'espère qu'ici, les gens sont justement suffisament soucieux pour ne pas utiliser des trucs qui ont fait des milliers de bornes, ou des plantes en voie de disparition pour faire du compost, mais c'est vrai que c'est important de le préciser.

de plus, ceci n'est qu'un extrait de bouquin, je n'ai pas personnellement appliqué la méthode.

A chacun de savoir ce qu'il peut être interessant d'en prendre, je n'ai pas cité ce passage comme un passage de la bible à ses sous fifres.

ps : pour l'histoire du thym ou camomille, ce n'est qu'un exemple, c'est ecrit.

Modifié par Miette, 14 fvrier 2005 - 12:31 .


#22 korrotx

korrotx
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Posté 14 fvrier 2005 - 12:40

A chacun de savoir ce qu'il peut être interessant d'en prendre, je n'ai pas cité ce passage comme un passage de la bible à ses sous fifres.

ps : pour l'histoire du thym ou camomille, ce n'est qu'un exemple, c'est ecrit.

Je m'en doutais un peu :cogite:, c'était juste histoire de la ramener :cpasmafaute:

#23 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 14 fvrier 2005 - 13:00

Juste un détail, il me semble que le jardinage c'est comme la cuisine, il y a ceux qui suivent les recettes à la lettre et ceux qui y vont au pif et ne vous font jamais deux fois le même plat.
Après savoir le meilleur des 2 ?



#24 _mirza_

_mirza_

Posté 14 fvrier 2005 - 14:03

Oui c'est ce que j'allais dire... et c'est ce que je fais en cuisine aussi d'ailleurs!

Mais bon oui Tis, tu as raison si le mulch c'est ce que tu dis alors on peut dire que j'en utilise. (c'est dingue ce que ça peut paraître simple quand on le fait sans l'avoir lu avant :cpasmafaute:)

Pour les patates, korrotx, moi je les mets un peu en terre, pas profond, avec un tas de "mulch" (donc, disons) par-dessus. Ça fait un tas au-dessus du niveau de la terre, au final. Et puis je vérifie que tout va bien, je refais un apport de ce que j'ai sous la main (terre ou autre) au cas où y'a un bout qui se découvre, etc.

Mais faut dire que moi, je fais mon potager pour me nourrir, oui, mais bon si jamais ça foire, je serai verte mais je n'en mourrai pas. Ce que je veux dire, c'est que je ne regarde pas trop à la rentabilité. Faut juste que ça revienne pas plus cher que d'acheter les productions des autres. Et je préfère mille fois mes quelques petits poivrons que tous ceux que j'ai pu gouter ailleurs! Ou mes tomates toutes petites mais tellement goûtues!

En parlant de pluie, tiens hier il a plu trois gouttes entre deux raffales de mistral, mais effectivement ça commence à devenir inquiétant. M'enfin je sais pas, je dois avoir une tendance naturelle à la restanque, parce que dès que je construis un jardin je me retrouve irrémédiablement avec des bancaous partout (ça fait plusieurs fois successives en qqs déménagements, où on part d'une friche pour arriver à un jardin potager + place pour amis et bon moments). Et c'est vrai que ça garde l'humidité efficacement: je me souviens l'été qu'on a passé dans notre ancienne maison, où on avait fait le potager en restanques donc, c'était l'été de La Grande Canicule™, eh bien notre potager était devenu le repère de toutes les reinettes et les couleuvres du coin... c'était rigolo comme tout, tu avais les reinettes qui pionçaient sur les feuilles, et les couleuvres enroulées chacune autour d'un pied de tomates. Y'avait plus d'eau nulle part là où on était, notre source était presque sèche (celle qui alimentait toutes les maisons alentour, sachant qu'on n'avait aucune autre source d'eau disponible: ni raccord à un circuit général ni même au canal de provence), et nous quand-même on allait chercher malgré tout de l'eau du canal en bas de la colline, pour arroser un minimum de temps en temps. Juste un peu, question de ne pas tout perdre. Eh ben ça marchait! Tout ce qui était en restanques a survécu, et tout ce qui était sur la partie plate du bas a séché, avec un arrosage équivalent.

#25 MakeLoveNotWar

MakeLoveNotWar
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Posté 14 fvrier 2005 - 14:40

Une autre méthode consiste à mettre un piège rempli de bière. Il paraît qu'elles en raffolent (je n'ai pas encore essayé).

Enfin tu peux adopter une famille de hérissons en mettant une soucoupe de lait dans ton jardin car ils adorent çà. 

Le piège à bière fonctionne bien mais il faut le protéger de la pluie et le vider (pour le remplir de bière propre) toutes les semaines car les limaces noyées (hips! Une belle mort!) se décomposent vite et puent!

Il faut éviter de donner du lait aux hérissons car c'est très mauvais pour leur digestion! De plus, les hérissons faisant des kilomètres chaque nuit à la recherche de nourriture ou de partenaires sexuels, ils ne restent pas sur place. Il n'y a que la mère qui revient régulièrement au nid pour nourrir les petits. Pour avoir un nid sur place, il faut un espace couvert et sec sous lequel la mère peut se faufiler pour faire son nid. Les écologistes citent toujours un tas de bois avec une partie creuse à la base, mais j'ai déjà eu des nids :
- dans un vieux cageot recouvert de trucs dans le garage,
- dans un sac en plastique ayant contenu du terreau (dans les 2 cas, le nid était fait avec de l'herbe, des bouts de plastique et de journeaux "volés" dans le garage : le vrai squat!),
- entre 3 moellons sous un grand dessous de pot de fleur dans lequel je fais goutter mon arrosage automatique pour les petits oiseaux (d'où isolation du soleil par la couche d'eau, et eau courante tous les soirs : vous avez dit "opportuniste"?).

Lorsque la mère commence à apprendre aux petits à chasser, il n'y a plus une seule limace dans le jardin!

A noter que les hérissons aiment aussi :
- les fraises (jamais vérifié!),
- les oeufs (qu'ils vont voler dans les poulaillers, mais les miens sont des citadins qui ne savent pas ce qu'est un oeuf : déjà essayé, cela ne les intéresse pas!),
- les croquettes pour chat ou chien (une dame de mes amies en a trouvé un repu endormi dans un sac de nourriture).

Les hérissons sont empoisonnés par l'anti-limace (qui ne fait plus rien aux limaces, par contre), et craignent les chiens et même les chats (et les voitures, mais c'est un autre débat!).

#26 nomade

nomade

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Posté 14 fvrier 2005 - 17:09

Tout ce qui était en restanques a survécu, et tout ce qui était sur la partie plate du bas a séché, avec un arrosage équivalent.


c'est koi "en restanque"?

#27 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 14 fvrier 2005 - 18:59

Nomade tu vas écoper du bonnet d'âne !
Il faut suivre mon petit, il faut suivre !
La réponse est là : http://www.onpeutlef...pic.php?p=42773

#28 nomade

nomade

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Posté 14 fvrier 2005 - 21:30

beuh c'est pas d'ma faute, y a mon chef qui me harcele et m'empeches de bien lire...

#29 Tis

Tis

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Posté 15 fvrier 2005 - 00:41

Il faut éviter de donner du lait aux hérissons car c'est très mauvais pour leur digestion!

Promis je ne le ferai plus

D'autres croques-limaces peuvent encore être adoptés : crapaud, grenouille, orvet, musaraigne, carabe doré, mille-pattes, ver luisant...

#30 _mirza_

_mirza_

Posté 15 fvrier 2005 - 10:54

Ah ben c'est pour ça que je n'ai jamais eu de pbl de limaces: j'ai à peu près toute la panoplie chez moi! (quoique les orvets en plein dans le village, c'est de plus en pus rare)

#31 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 16 fvrier 2005 - 10:39

Puisque Johan préfère les méthodes vernaculaires, en voici une qui a perduré en Limousin jusqu'à la 1ère guerre mondiale : on mettait dans les cours de fermes, souvent communautaires, et qu'on appelait les airages, ainsi que dans les chemins des villages, de grandes quantités de fougères et d'ajoncs pour qu'ils soient piétinés au passage des vaches et des brebis et "pourrissent" pour augmenter les fumiers.
Je précise que les fumiers étaient rares car les troupeaux étaient souvent minimes (1 ou 2 vaches ou une dizaine de brebis dans le meilleur des cas) et que la paille servait pour les toits de chaume des maisons et des granges.
Cette habitude qui transformait chemins et villages en "cloaques" a été décrite pendant plusieurs siècles et dans tout le Limousin.

#32 Johan de Dina

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Posté 16 fvrier 2005 - 12:20

On peut demander à Mirza d'ou vient le terme "Joncher" ?
Mais ce systéme perdure encore puisque je l'utilise, mais avec du genêt pour l'oiserie et les poulaillers. Ont l'utilisait aussi jusqu'au années 60, avant l'ére des subventions et du transport peu cher, pour les bergeries à l'époque ou la paille était trop précieuse pour servir de litiére. (si si, j'ai connu cette époque; faudra peut-etre penser à me faire empailler,un de ces jours).
Mais au contraire, par cette technique; je n'ai pas constaté de phénoméne de "Cloaque".
Je me demande parfois, si le fait de décrire de maniére péjorative les pratiques vernaculaires n'a pas été de la désinformation pour rendre positive la notion de progrés et de modernisme.
La paille à un défaut c'est quelle stocke l'humidité, c'est pour celà quelle est trés efficace dans le mulch.
Donc si l'on veut des litiéres absorbantes, on melange du vieux foin, et du genêt ( vert)que l'on dispose sur un sol en terre battue. (Ce qui est formellement interdit par les normes Européennes).
Ces techniques de "Jonchage"et de fascines, on encore été utilisé pour améliorer le sol des tranchées durant la guerre de 14 et éviter l'effet "Cloaque". (manuel du Sapeur. Lavauzelle éditeur 1915).

#33 Tis

Tis

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Posté 16 fvrier 2005 - 13:01

Ce terme de cloaque était effectivement utilisé par les érudits, locaux ou non, des 18e et 19e siècles qui jetaient un regard plutôt critique sur cette région considérée très souvent comme "arriérée".
Je n'ai pas connu cette période puisque je suis arrivée dans les années 80, mais je confirme que beaucoup de chemins creux sont encore actuellement difficilement praticables pendant l'hiver car le terrain est argileux.
D'autre part je connais certaines cours de ferme que tu ne traverses qu'avec de (hautes) bottes et difficilement car la boue fait ventouse.
Certains néo paysans que je connais feraient d'ailleurs bien de s'inspirer de ces techniques antiques, cela éviterait à leurs vaches d'avoir de la boue jusqu'au ventre avant d'entrer dans la magnifique stabulation moderne !



#34 _mirza_

_mirza_

Posté 16 fvrier 2005 - 19:14

On peut demander à Mirza d'ou vient le terme "Joncher" ?

-->

(dans l'entrée Jonc, n.m.) Le dérivé joncher v.tr., d'abord junchier (1080), réalise dès les premiers textes le sens analogique de "couvrir d'objets répandus ça et là en quantité". Il correspond aussi (v. 1165) à "couvrir le sol de végétaux, joncs, fleurs, etc." et n'a pas gardé le sens général de "renverser, jeter" qu'il avait en moyen français.

Voilà. Rien d'autre de très rigolo.
Il dit que "jonc" vient du latin. (?)

#35 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 17 fvrier 2005 - 09:27

Johan il me semble qu'il y a une différence entre ton utilisation et celle que je rapporte, c'est que les paysans limousins utilisaient ces litières à l'extérieur, sous une pluie abondante, dans des endroits où bêtes et gens passaient continuellement.
Les fourrages étant rares, les bêtes (vaches, moutons, chèvres, chevaux, ânes) passaient plusieurs fois par jour pour aller aux pâturages ou en revenir.
Avec le piétinement, la boue, les bouses et autres crottins, sans parler des volailles qui y vivaient en permanence, cela finissait par ressembler à du fumier et les témoins racontent que les charrettes même attelées de boeufs ne pouvaient pas passer par temps de pluie tellement cette litière était glissante.

Je me demande parfois, si le fait de décrire de maniére péjorative les pratiques vernaculaires n'a pas été de la désinformation pour rendre positive la notion de progrés et de modernisme.

On peut remarquer qu'un agronome relate en 1790 cette pratique de façon positive, admirant ce moyen d'augmenter les fumiers.

#36 Heïdi

Heïdi
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Posté 18 avril 2005 - 16:13

pour remonter le topic,

je voulais juste spécifier que quand on fait une butte (qu'on appelle ça permaculture ou jardinage auto-fertile...) on doit penser à mettre BEAUCOUP de cabanes d'oiseaux et aussi au moins un point d'eau pour les inciter à boire. L'exemple qu'on a eu c'est qu'un oiseau en plein juillet va vouloir boire et si l'eau est trop loin il préférera manger un bout de fraise bien juteuse que de faire du milage pour boire une gorgée. Donc un point d'eau minimum, et plein de cabanes d'oiseaux et chauves-souris, d'amas de roches et de branches pour les crapauds et autres couleuvres... quand on fait le ménage d'automne et qu'on se rend compte que 80% des nichoirs ont été occupés, on en remet d'autres l'année d'après. ça veut dire que notre jardin redevient vivant... :sourire:

Il faut penser prédateur aussi: si on a un chicot, l'épervier ou le hibou pourra veiller à son aise pour vous déloger une musaraigne. Il faut penser aussi ce que ce soit un endroit assez dégagé pour qu'il puisse piquer à sa guise, sans bruit...

Emilia Hazelip en France comme référence...Réjean Roy au Québec...

Pour le paillis (ou mulch) on prend ce qu'il y a sur place, car c'est ce que la terre a besoin en ce moment. Donc on prend les broussailles du coin du jardin, pas ailleurs. pendant les premières années, il faut penser qu'on sacrifie le jardin, cad qu'on n'aura pas un bon rendement: la terre se rééquilibre toute seule, avec nous qui respectons les règles de la nature...

Heïdidlouda :calin:

#37 _mirza_

_mirza_

Posté 18 avril 2005 - 17:31

Au fait Tis, le post de Heidi (sur l'autre fil) prouve que je ne fais pas de la permaculture (même sans le savoir), puisque moi, je composte! Bon, je ne composte que ce qui vient du jardin, mais quand-même :sourire: hé hé :calin:

Sinon, en fait je me demande si la permaculture fonctionne pour les plantes qui ne sont pas locales? Je veux dire, que ça fonctionne pour les plantes locales ça me semble évident, mais pour le reste, ça marche aussi?

#38 Heïdi

Heïdi
  • Localisation:Canada

Posté 18 avril 2005 - 19:10

de ce que j'ai compris, les plantes sont au service du sol. Alors si la plante se permet de bien vivre dans le sol, et qu'elle y reste bien accrochée avec ses racines, pourquoi pas? En fait, dans une agriculture auto-fertile, on a un maximum de plantes qui sont vivaces, quelques annuelles, et des bisannuelles qu'on arrache la deuxième année (oignon, ail, carottes) en prenant soin de garder les graines ou racine pour cultiver ensuite. C'est toute une gestion des racines: arrachée (patates), morte (annuelle), fixatrice d'azote (pois, haricot), vivante (vivace, arbre), de la famille des liliacées. :sourire:

Il y a tellement une richesse d'information que j'ai bien peur de vous donner ça tout croche et de vous mêler plus qu'autre chose... :calin: ;) alors que c'est simple et qu'après trois ans, c'est vraiment un jardin pour paresseux!

quand tu dis pas local, moi je pense artichaut (bisannuelle peu rustique). J'ai bien envie d'en faire pousser mais il faudra qu'il soit transféré ou mis directement en pot pour le mettre dans un local frais l'hiver, car même le paillis ne sera pas assez puissant face à l'hiver dehors. Cependant, je l'accompagnerai l'été de tomate, zucchni ou de l'aubergine. Je pourrai le mettre de suite en pot, comme une plante tropicale, que je rentrerai lorsque la bise fut venue, comme un oranger, pour le remettre quand la température le permettera. Je ne sais pas (à vérifier) j'aurais tendance à rajouter du paillis dans le trou ainsi fait pour l'hiver, intuitivement.

Les parties non-utilisées comme les feuilles vont sur la butte, qui servira de paillis. Donc ton compost, Mirza, pourra aller directement dessus si tu fais ta butte, mais attention, il y a une technique spéciale pour éviter l'affaissement de la-dite butte!

Pour la pomme de terre, culture spéciale; là je vous suggère d'utiliser la technique décrite sur Onpeutlefaire.com de caissettes (ou des pneus) superposées, elle a l'avantage d'éviter les doryphores!

je l'ai appris en théorie mais bientôt la vraie de vraie pratique s'en vient...

comme je ne pourrai pas vous le montrer, je vous suggère de zieuter un accro de ce genre d'agriculture!!!

vous m'en donnerez des nouvelles! :)

;)

#39 olgir

olgir

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Posté 19 avril 2005 - 14:27

Pour le problème des limaces, j'ai fait quelques expériences :

La bière, ça marche mais il faut changer régulièrement dès qu'il a plu et chez moi c'est souvent :calin: en plus il paraît que ça attire les limaces de très loin.

J'ai entouré une plante convoitée par les limaces (ma rhubarbe) par du sable et pour l'instant pas la moindre trace. (le sable peut être remplacé par des coquilles d'oeufs broyées, test prévu cette été autour des salades)

Sinon je pratique la cueillette de limaces que je dépose dans le parc à coté, evidemment j'ai un petit jardin :calin:

#40 Tis

Tis

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Posté 19 avril 2005 - 15:08

C'est tes voisins qui doivent être contents !

Et si tu recouvrais le piège de bière avec une tuile canal ?
Comme ça la pluie ne diluera pas la bière et tu pourras récupèrer aussi celles qui ne se sont pas laissé piéger sous la tuile.