Abeilles, ruches, rucher...
#1
Posté 29 octobre 2004 - 16:57
D'où l'intérêt d'avoir des jardins bio où l'on fait pousser des plantes mellifères.
Un autre moyen de les protéger est de leur offrir le gîte en plus du couvert. Pourquoi ne pas installer deux ou trois ruches au fond d'un grand jardin même si on ne souhaite pas récolter de miel ?
Mais il semblerait d'après le site suivant que les ruches rondes leur conviennent mieux que les omniprésentes Dadant.
www.inti.be/ecotopie : La ruche ronde divisible en plâtre et en paille de Gilbert Veuille
Sur le site www.beekeeping.com je vous conseille, entre autres, les pages :
- Ruches anciennes
- Le brusc à cadres
#2
Posté 29 octobre 2004 - 20:08
Cette année pire que l'année derniére . Sur 10 ruches (des langstho) pas de récolte, obligé de laisser le miel au abeilles et de rassembler un certain nombre de rûche.Afin de préserver la biodiversité il est important de protéger les abeilles et de multiplier les lieux où elles peuvent vivre en étant un peu à l'abri des pesticides.
D'où l'intérêt d'avoir des jardins bio où l'on fait pousser des plantes mellifères.
Un autre moyen de les protéger est de leur offrir le gîte en plus du couvert. Pourquoi ne pas installer deux ou trois ruches au fond d'un grand jardin même si on ne souhaite pas récolter de miel ?
Mettre trois ruches au fond du jardin, pourquoi pas ?
Mais les abeilles font facilement un parcours de 2 à 3 km de rayon autour de la ruche. Aussi faut-il être sûr que dans les parcs et jardins à coté, il n'y ait pas de "jardinier" adepte des armes de destructions masives en ventes libre dans les jardineries et autres grandes surfaces.
De plus, il faut se renseigner car en zone non agricole, il y a des lois restrictives.
Par chez nous on réhabilite la souche noire de provence qui apparement est moins sensible au varoa.
Faut dire que l'apiculture pour cause de rendement et d'inovation technique a affaiblit les souches d'origines.
#3
Posté 30 octobre 2004 - 14:14
par chez nous aussi, on réhabilite l'abeille noire indigène
http://www.mellifica...eil/accueil.htm
pour le fait d'avoir quelques ruches au fond du jardin, je pense que c'est une bonne idée mais qu'il faut quand même s'y connaître un minimum pour entretenir les colonies. Cela dit, ce n'est pas super compliqué.
chez nous aussi, l'année n'a pas été terrible (ni les 2-3 dernières d'ailleurs). Merci Bayer!
il faut effectivement faire attention à la règlementation (distance par rapport à la voirie, aux voisins etc)
a+
adeline
#4
Posté 26 février 2005 - 14:07
Le Bournat
[...] L'Encyclopédie donne aux ruches de paille la supériorité sur toutes les autres. Nous les découvrons :
"Chaudes, maniables, résistant aux injures du temps, point sujettes a la vermine. Les mouches y travaillent mieux que dans toute autre ruche ... le principal est de les faire toujours un tiers plus hautes que larges et d'en façonner le dessus en voûte... Les grandes ruches sont de 15 pouces (27 cm) de large sur 23 pouces de haut (40 cm sur 60 cm)... On y met les essaims jusqu'au milieu de juin. Les ruches moyennes de 13 pouces sur 20 recevront les essaims jusqu'au ler juillet. les petites ruches de 13 pouces sur 17 recevront les derniers essaims... Il faut enduire les ruches en dehors du cendre de lessive ou de terre rouge (ocre) dont on fait un mortier avec de la bouse de vache, pour les garantir des vers. Quand elles sont sèches, on les passe légèrement sur de la flamme de paille, puis on les frotte en dedans avec des feuilles de coudrier et de mélisse. Il faut que les ruches soient posées sur des sièges ou des bancs élevés d'un bon pied, pour que les crapauds, les souris et les fourmis n'y puissent pas monter... Ils peuvent être de terre, de bois, de pierre ou de tuilot... Mais l'assise doit être convexe pour qu'il s'y amasse moins d'humidité".
Nous ne nous étendrons pas sur tous les types de ruches, nous contentant de faire remarquer que notre bournat présenté ici semble à peu près conforme à la description que donne ce passage de l'Encyclopédie, tant pour le matériau que pour la forme et les proportions.
Tous les paysans savaient construire leurs ruches, avec de la paille de seigle, des ronces fendues servant de lien et quatre planchettes constituant le cadre. L'une d'entre elles, celle du devant, était percée de trous permettant les allées et venues des abeilles. On posait généralement la ruche sur une dalle de brique, et une sole de four pouvait parfaitement convenir.
La ruche pouvait être recouverte d'une chape de paille de seigle, que l'on avait confectionnée dans une botte de paille battue au fléau, soigneusement triée, et dont toutes les tiges avaient la même longueur. On utilisait un lien de cette même paille pour nouer la gerbe juste au-dessous des épis, on rabattait ces derniers vers le bas, on liait de nouveau, et la chape était prête.
Le bournat dont nous présentons la photographie date du tout début 19ème s. Nous remarquons que son couvercle est semblable à son corps fabriqué selon la même technique, et n'a aucun rapport avec cette chape de seigle en bottes telle que nous l'avons décrite ci-dessus [...]
L'article complet : http://perso.orange....uras/no6bou.htm
#5
Posté 03 mars 2005 - 13:50
Curieusement, que ce soit dans la Côte ou en Plaine (jusqu’à la Bresse), on peut constater que des abeilles continuent d’occuper des ruches qui, elles, sont sans apiculteurs. Il n’y a pas si longtemps, chaque commune ou presque, possédait des ruchers avec son apiculteur attitré. Ce n’était pas pour le miel, mais surtout pour la cire. Chaque village, jusque dans les années 1960, avait un menuisier-charron, un ébéniste, un maréchal-ferrant, un bourrelier-sellier ; bref, des artisans qui avaient besoin de produits de lustrage nourrissant les matériaux (bois, cuir…). En ville, la situation était guère différente : la grande mode des parquets brillants dans les maisons bourgeoises, à partir de l’Empire, a provoqué une consommation conséquente de cire et d’encaustique.
« Le Papy-boom sauve les abeilles ! »
De nos jours, il n’est pas rare de constater que les ruches qui ont servi même après le départ en retraite des artisans, sont toujours en place. Le maître des abeilles a disparu, les terres n’ont pas toujours été reprises par les héritiers qui les ont laissées pour compte… dans l’attente d’être à leur tour en retraite pour les réinvestir. Et c’est ce qui semble se passer, depuis que le Papy-boom a commencé.
Dans la Nièvre, les pommiers à cidre ont su garder les abeilles. Dans le nord de la Côte-d’Or, même si le colza prend une large place, les arbres fruitiers sont nombreux. Dans l’Yonne et le Morvan, la diversité florale est telle que les miels rares et la gelée royale sont toujours d’actualité. En Saône-et-Loire, la culture intensive se voit légèrement freinée par les étangs et forêts ou les zones biotopes classées Natura 2000.
C’est surtout dans les Hautes-Côtes et en Saône-et-Loire que les vergers des arrières-cours de petites maisonnées à la campagne sont reconstitués. Les citadins qui retournent à la campagne plantent aussi des fleurs sur ces terres fertiles longtemps laissées sans traitement. Cette jachère, qui a duré plusieurs décennies, a permis de reconstituer le sol. C’est donc depuis ce phénomène de réoccupation de nos campagnes, le week-end, que les abeilles semblent se refaire une santé. Les variétés de fleurs appréciées à notre époque sont sucrées, plus en tout cas que le tournesol, le colza ou le maïs qui, eux, sont traités.
De la même manière que les êtres humains, les abeilles quittent leur habitat composé de grands éléments bouchant l’horizon. Elles délaissent en effet les arbres de nos forêts ou les cheminées des maisons abandonnées pour fonder une nouvelle colonie… dans les vieux ruchers longtemps restés vides. La raison est simple : les fleurs nouvelles sont proches et, du fait de clôtures bétonnées ou végétales, les pollens contaminés par les pesticides, dont certains sont dérivés du terrible gaz moutarde qui fit des ravages en 1914-1918, ne passent pas ces barrières. Les abeilles trouvent donc un refuge grâce à celui construit par les hommes.
Mais ne nous réjouissons pas trop vite : les hommes ne le font que pour eux-mêmes et rien ne dit qu’ils ne chercheront pas à se débarrasser de tous les insectes pourtant nécessaires à notre monde. S’ils pouvaient prendre exemple sur leurs ancêtres…
http://ebreton.free.fr/11052003.htm
#6
Posté 02 avril 2005 - 15:11
==========
Salut à tous,
Je voudrais créer un petit rucher ; mais je n'y connait pas grand chose...alors, j'aurais besoins de quelques conseils et infos éclairés pour me lancer sereinnement.
Tout d'abord, à quelle époque est-il le plus judicieux de débuter son rucher ? Quel type de ruche construire et en quel matériaux ?
Combien coûte une reine ?
#7
Posté 02 avril 2005 - 15:21
on lui a pris un pot de miel et on a tchatché,je résume:
tu vas observer dans la nature proche et suivre les mouvement des abeilles qui reviennet vers leur ruche,ca peut etre l'accacia de ton jardin par exemple.tu observe et isole la reine aisément reconaissable en ce qu'elle est 2/3fois plus grosse et longues que ses exploitees.
bien sur sois couvet comme il faut,puis une fois la reine detectee tu l'attrape sans la broyer,et tu la pose dans la ruche que tu as fabrique avec tes tites mimines,et la magique,si la reine ne s'echappe pas de suite,les autres bien gentiment acceptent le nouveau squat et la suivent dedans.selon la fermiere au pire la reine se tire retour home,sans te décourager tu recommences,si la reine se lasse avant toi(fréquent) tu as ton premier cheptel pour pas une tune.
pis sinon si tu achetes ben faudra patienter avant la ponte et la croissance des premieres photocopies de la reine.
je sui sur que tt un tas de petits genie vont te donner plein de sites bientot.
bon courage et garde m'en une ou deux il parait que leur piqure soigne les rhumatismes alors au rythme ou je me déglingues...
#8
_Shivaya_
Posté 02 avril 2005 - 16:57
(la fonction Recherche, l'outil indispensable sur un forum...
Shivaya
PS :
au prix de leur mort... sacré système de soingarde m'en une ou deux il parait que leur piqure soigne les rhumatismes alors au rythme ou je me déglingues
#9
Posté 02 avril 2005 - 17:10
toutefois ne trouvant pas le confort de l'humain suffisament interessant pour tenter de justifier le moindre génocide sur une quelconque autre espèce,et pour te montrer qu'en dehors du bar je suis très ouvert aux bonnes idées,je te promets de suivre le traitement de substitution que tu voudras me comuniquer!
love, peace, cool, eagle
#10
_Shivaya_
Posté 02 avril 2005 - 17:24
Je ne suis pas médecin donc je n'ai rien à te conseiller, de plus ce n'est pas le sujet.
Si tu souhaites te soigner en tuant des abeilles c'est ton choix.
Quand au reste
Shivaya
#11
Posté 02 avril 2005 - 18:26
Au printemps (chez moi quand l'herbe folle fait moins de 15 cm de haut), tu te mets en face d'un rucher avec des instruments pour faire du bruit. (Si t'as des examens a réviser c le op...)
L'essain avant de partir se regroupe hors de la ruche a moins d'une dizaine de metres.
quand l'essain est gros comme un ballon de hand voir de foot tu fais un max de bruit pour éviter qu'il ne décolle... et ce jusqu'au soir...
tu peut aussi pulvériser de l'eau autour pour faire comme un orage,
Au soir, tu coupe la branche et tu la fait tomber dans ta ruche (y'a plein de ruche vide a récupérer gratis à cause des différentes maladies ou pesticides de ces 20 dernières années...).
De nuit tu déménage ta ruche mais il faut la placer à l'ombre (au sortir de l'hiver ça évite que tes abeilles s'exitent et aillent se geler a chercher de la nouriture alors que rien n'est sorti...)
et voilÃ
protège toi (habits + homéopatie : apis mélifica), mais lors des essaimages, les abeilles même malmenées ne sont pas béliqueuses...
dédé
#12
Posté 02 avril 2005 - 19:36
Je vais voir avec les apiculteurs de ma région, si je peux trouver quelques ruches à un prix raisonnable.
Pour ce qui est de la récupération d'une reine, je peux dors et déja esclure l'option essains sauvages ; je n'en ai plus vu dans le coin depuis une vingtaine d'années.
#13
Posté 02 avril 2005 - 20:51
#14
Posté 03 avril 2005 - 13:37
Moi aussi, j'ai quelques ruches. Un conseil, pour débuter, si tu achète, achète plutôt un essaim sur cadres, comme ça, dans ta ruche, tu auras déjà 5 cadres de cire batie et elle batiront les 5 autres dans la saison...Si tu achète une reine seule, il faut avoir un paquet d'abeilles où la mettre.
Quant aux essaim naturels, je pense qu'il y en a plus que tu ne le crois. Autour de chez moi, j'en voyait rarement pourtant, dès que les gens du coin ont su que j'avais des abeilles, au mois de mai , j'ai reçu plein de coup de fil pour aller chercher des éssaims dans des arbres ou sous des toits. Cela dépend surtout du nombre d'apiculteurs dans le coin...
Et même si on ne connaît pas la génétique des abeilles ni leur état sanitaire, cela représente quand même un essaim gratuit ( environ 50 euros) alors quand on est amateur débutant, c'est le top !!!
A propos des conseils de Dédé, sans vouloir te vexer Dédé
Par contre, Dédé a raison lorsqu'il dit que les abeilles d'un essaim ne piquent pas car lorsqu'elles essaiment, elles sont gorgées de miel pour avoir une réserve de nourriture et elles sont tellement accaparées par le souci de trouver un toit qu'elles ne s'occupent pas de ce qui se passe autour.
Une méthode très simple pour récupérer un essaim dans un arbre pas trop haut :
tu mets un seau, une ruche ou un contenant quelconque sous la grappe d'abeille et tu tapes un grand coup dans la branche pour faire tomber tout le monde dedans. Tu n'auras pas toutes les abeilles mais en général tu as la reine et si tu l'as, tu vas très vite voir les autres abeilles rejoindre ton récipient (le mieux c'est une ruche). Par contre n'attends pas le soir pour récupérer un essaim. C'est vrai que tu vas perdre quelques butineuses mais si tu attends, tu risques de perdre ton essaim. En effet, parfois l'essaim sort de la ruche une première fois et se pose à proximité (en milieu de matinée). Il reste à cet endroit quelques heures et parfois il repart et là il repart vraiment plus loin. Donc, dès que tu en vois un, mieux vaut le récupérer au plus vite !!! Par contre, des fois, les abeilles ne veulent pas rester dans ta ruche. Pour éviter de les voir repartir, il y a des méthodes qui sont trop longues et je ne voudrais pas monopoliser le forum mais si tu veus des infos, tu peux me contacter en Message privé.
Sinon, voici un lien qui est pas trop mal où il y a des conseils au débutants, des infos techniques :
apiservices.com
Et tu verras, quand tu commences à t'interesser aux abeilles, cela devient passionnant et tu peux plus arrêter !!!
#15
Posté 03 avril 2005 - 20:12
Ok Perchou...je te prend au motIl y a des méthodes qui sont trop longues et je ne voudrais pas monopoliser le forum mais si tu veus des infos, tu peux me contacter en Message privé.
Pour Johan, merci pour le conseil, outre la civam locale, j'ai pris contact avec une assos de passionnés.
#16
Posté 04 avril 2005 - 12:08
je vais faire un tout petit peu de pub
sinon, suivre des cours dans un rucher-école peut être un bon plan. Parfois, ils offrent la première colonie.
bonne continuation
adeline
#17
Posté 04 avril 2005 - 20:50
Je ne sais pas où vous êtes, mais en Belgique, la région wallonne a lancé une initiative: elle procure matos et encadrement pour faire sa ruche.. Je ne sais plus où j'ai mis le numéro de tel mais je vais chercher...
#18
Posté 04 avril 2005 - 21:11
Elle s'adresse au débutant et explique avec des photos différentes techniques de base.
Quelques exemples :
- Réussir ses pièges à essaims
- Créer de nouvelles colonies
- Recherche de nouveaux emplacements de ruchers
#19
Posté 07 avril 2005 - 17:48
#20
Posté 07 avril 2005 - 18:13
(Source : http://www.apiservic...s/essaimage.htm )Le meilleur piège à essaims est une ruche, tout simplement, mais qui a déjà servi, donc avec un intérieur bien ciré et propolisé. Ce corps de ruche sera passé préalablement à la flamme d’un chalumeau, pour désinfecter, éliminer toute moisissure, et surtout raviver le bon parfum de cire et de propolis. Cette odeur vaut mieux que tous les parfums attire-abeilles. Bien que l’essence de citronnelle soit favorable pour attirer les essaims, c’est bien connu. Ça l’était déjà des anciens, qui frottaient leurs ruches, ou leurs paniers vides, avec des feuilles et tiges de citronnelle.


