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Les petites fermes


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204 réponses à ce sujet

#201 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 22 septembre 2019 - 12:33

Durable ou soutenable, 100% d'accord. Biodynamie: sous réserve d'inventaire!

Ce que j'apprécie dans l'agroécologie et la permaculture, c'est le volume de connaissances, de savoir-faire, de réflexion et de planification que l'on entend mettre dans ces projets et leurs développements.

 

Je ne voudrais pas voir à nouveau se creuser un fossé entre les sachants et ceux qui désherbent à la main.

Sinon dans  moins de 20 ans on aura à nouveau une techno-structure qui pilotera des paysans totalement dépendants.


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#202 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 28 septembre 2019 - 20:16

C'est un fait, il y a des endroits sur terre où l'idée de "petites fermes" n'existe plus.

Robotisation, mécanisation, gigantisme,  voyez comment on récolte pommes de terre, olives, pommes et même épinards de l'autre coté de l'Atlantique;

https://www.youtube....h?v=eWg_2k9ZpZ8


Modifié par FLOYD, 28 septembre 2019 - 20:18 .


#203 trx

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Posté 29 septembre 2019 - 20:00

Y z'on qu'à y venir ici avec toutes leurs machines. On va bien rigoler  :roule:  :roule:  :roule:  :roule:  :roule:



#204 Tis

Tis

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Posté 20 novembre 2019 - 11:29

Les clés de la réussite d'une petite ferme maraîchère bio à Seilhac
Publié le 20/11/2018 / Dragan Pérovic

Installé depuis cinq ans, à la Ferme de la Maurie à Seilhac (Corrèze), le couple Antoni cultive des légumes et de petits fruits sous quatre serres tunnel et en plein champ.

Leur installation est une belle réussite. A la ferme de la Maurie, sur la commune de Seilhac, Stéphanie et Ludovic cultivent, sous serres tunnels ou en plein champ, des légumes et des petits fruits, arrosés par l’eau de pluie, récupérée dans un réservoir de 600 m³.
(...) Un petit héritage et un crédit ont permis à Stéphanie et à Ludovic de réunir 90.000 €, pour acquérir la maison et les terres. Cette installation s’est faite sans aide.
C’est une création de ferme, pas une reprise. On a décidé de faire sans aides, parce que c’était possible pour nous. On a investi petit à petit. Grâce à notre production, on a pu acheter un tunnel par an.
 
Comment réussissent-ils à faire vivre une famille de 4 personnes sur une ferme de 1,5 ha de serres tunnel et 1 ha en plein champ ?

"Dès le début, on a créé une serre à plants. Ils sont destinés à notre usage, ce qui nous procure la liberté et le choix des variétés, mais aussi à la commercialisation. Cette activité représente un quart de notre chiffre d’affaires", explique Ludovic Antoni. Nous les petits maraîchers, nous avons vraiment un rôle a jouer, une place. On essaye de produire des légumes qui nécessitent beaucoup de travail, mais sont aussi les plus rentables, comme le mélange de jeunes pousses, la mâche, les radis et les tomates, les poivrons, les aubergines ou le concombre... Une fraise de plein champ bio n'a juste rien à avoir avec celle qu'on achète au supermarché. On ne peut pas faire des cultures facilement mécanisables comme celle de la pomme de terre. En plus, ça ne nous intéresse même pas, parce qu'elles n'ont pas beaucoup de valeur ajoutée. "

Des poêlées et des tartes de légumes au marché de Tulle

Aujourd’hui, Stéphanie et Ludovic Antoni proposent des plants et une quarantaine de légumes déclinés en différentes variétés souvent anciennes, mais aussi des fraises et des framboises. Présent le samedi sur le marché de la cathédrale à Tulle, ils souhaitent trouver un ou plusieurs points de vente supplémentaires et développer les commandes par mail, permettant une meilleure gestion de stocks. Par ailleurs, en association avec un ami cuisinier, ils proposent au marché de Tulle des poêlées et des tartes de légumes.

 

L'article complet : https://www.lamontag...orreze_13057155


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#205 Tis

Tis

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Posté 28 aot 2020 - 11:50

«Caresse et Câline», des glaces ultra-locales fabriquées dans une ferme à taille humaine
Du lait aux fruits, tous les ingrédients des glaces d’Anne-Sophie sont produits dans son exploitation agricole authentique.

Par Thomas Pueyo
Le 9 août 2020

Anne-Sophie Cosson, 46 ans, ne fabrique pas des glaces comme les autres. Les siennes sont ultra-locales. L'intégralité de sa matière première provient de sa petite ferme de montagne : des bâtiments authentiques tout en pierre, un verger et des champs s'étalant sur seulement 5 ha en pente.

Située à Revel (Isère) à 800 m d'altitude, sur les balcons de Belledonne, l'exploitation ne compte que trois vaches pour produire le lait nécessaire aux crèmes glacées. « Des Jersiaises, précise Anne-Sophie, car leur lait est le plus lait crémeux, c'est le meilleur pour les glaces ». Une partie descend directement de ses deux premières bêtes, arrivées ici en 2008, et qui s'appellent… Caresse et Câline. Un nom tout trouvé pour les glaces de la ferme. Les deux vieilles vaches ne sont d'ailleurs pas allées à l'abattoir et vivent une « retraite » méritée sur les alpages environnants.

Acheter du lait produit ailleurs coûterait moins cher, mais Anne-Sophie veut tout maîtriser, du pis de la vache au conditionnement. « Ça me permet de choisir la race de mes bêtes, de les élever en bio et dans le respect du bien-être animal. Mes parents étaient éleveurs en Normandie dans une exploitation intensive. Je ne voulais pas reproduire ça. »

Sa production écoulée dans le bassin grenoblois

Avant de fabriquer les glaces « Caresse et Câline », Anne-Sophie était enseignante au BTS Gestion et protection de la nature, dans les Cévennes. « J'ai vu dans cette région que les paysans vivaient grâce à la transformation de leur matière première, ça m'a donné l'espoir de faire la même chose à Revel », confie-t-elle.
 
Outre le lait, la ferme produit cassis, groseilles, framboises, coings, cerises et reine-claude pour ses sorbets. Une fois récoltés, tout est transformé dans le minuscule laboratoire installé dans le corps de ferme.

La philosophie bio et locale d'Anne-Sophie marche puisqu'elle écoule toute sa production dans des magasins du bassin grenoblois et emploie quatre salariés à temps partiel. « La demande est forte et on pourrait s'agrandir, mais on ne le fera pas. Ce serait renier notre identité d'agriculteurs paysans », conclut-elle.

https://www.leparisi...020-8365491.php