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Crudivorisme


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225 réponses à ce sujet

#21 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 20 juin 2005 - 17:58

Prenon un crudivore instinctif.Admettons qu'il mange une fois toute les deux semaines, un morceau de pain(dont le gout ne sera pas bon d'ailleur).

Cela va engendrer,une exitation endogene,une baisse de plaisir pour les aliments cru,une tendance a la boulimie,un cercle vicieux.

Maintenant à chacun de faire ce qu'il veux,je pense que ce qui est bon est de savoir qu'est ce qui est le mieux,pour pouvoir ensuite adapter cela a notre vie personelle.C'est à dire faire au mieux sans culpabilité.


oui je comprend ce que tu veux dire.Mais e sui sure que si tu pose la question l'auteur du site,il te repondra.Mais le mieux c'est d'avoir senti cela dans son corps.Sans ça,deux personnes peuvent discuter pendant des heures il y aura toujours un fossé qui les separe.

Le plaisir est justement là pour nous signaler que l'on s'alimente correctement!

Mais:

-le "plaisir" que l'on a avec le cuit est bien inferieur a celui que l'on a avec le cru instinctif(correctement pratiqué)

-notre probleme est que l'on a suvent tendance à vouloir le plaisir pour le plaisir,detaché de sa fonction biologique(que j'explique plus haut).

#22 _mirza_

_mirza_

Posté 20 juin 2005 - 19:06

le "plaisir" que l'on a avec le cuit est bien inferieur a celui que l'on a avec le cru instinctif(correctement pratiqué)

ça illustre bien ce que je voulais dire: c'est pas parce que ce soir je suis bien contente de manger cru (ce qui m'arrive bien souvent en été forcément), que ça va être tout le temps pareil. De plus, démontre-moi que le pain n'est pas bon pour la santé et je ferai peut-être un effort :D

notre probleme est que l'on a suvent tendance à vouloir le plaisir pour le plaisir,detaché de sa fonction biologique(que j'explique plus haut).

Oui, on a déjà parlé de ça plusieurs fois, la dernière y'avait korrotx aussi. Et il était question d'expliquer en quoi un plaisir, alimentaire disons, pouvait être "détaché" du biologique.

A vrai dire c'est la première fois que j'entends parler de crudivorisme "instinctif", mais si ça se passe vraiment comme son nom l'indique, alors moi je pourrais dire que je suis une "omnivore instinctive": c'est sans doute en partie pour ça que je ne suis pas grasse d'ailleurs. Le tout c'est de manger ce dont on a envie.

Au fait, je ne comprends pas bien pourquoi un crudivore, s'il mange du pain une fois, alors qu'il ne va pas trouver ça bon (quel dommage, mais bon :)), en quoi ça va "générer une réaction endogène" qui va le pousser à ne plus avoir envie de cru. Si ça ne lui plait pas, alors pourquoi se force-t-il?
Et au passage, en quoi est-ce que ça va le pousser à la boulimie? Tu crois que tous les gens qui ne sont pas crudivores sont boulimiques? Vraiment?

#23 _mirza_

_mirza_

Posté 20 juin 2005 - 19:08

Et aussi, quelle "réaction endogène"???

#24 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 21 juin 2005 - 10:20

on a presque tous la tendance boulimique crudivore ou pas.

Par ailleur je souria quand ma mere,qui ne peu se passer de ses 20 clopes par jour,n'arrivai pas a comprendr emes crises de boulimies...
non la je crois qu'on ne s'est pas compris.

pourquoi forcement en été?

Enfin pour le pain c'est quand meme assez connu(voire jean seignalet par exemple ou meme kousmine).Le blé en soit est deja tellment transformé(le blé moderne contient trois fois plus de chromosomes que ses ancetres).

ensuite comme dit tant que tu n'a pas ressenti...J'ai discuté avec un crudivore de longue date,qui a mangé un petit bout de pain,ça l'a completement exité,il a passé une nuit blanche.Le blé,surtout cuit,est un grand perturbateur du systeme nerveux.

Le plaisir,dans l'alimentation originelle,est là pour nous indiquer que ce que l'on mange est bon pour notre corps.Lorsque le corps n'en veux pas ou plus le gout n'est pas bon.

En transformant l'aliment,l'on permet à ce dernier "d'etre toujours bon".C'est à dire que l'on doit faire u effort pour s'arreter.On peut aussi s'arreter parce que l'on a un sentiment de repletion ce qui est deja signe de surcharge.ENsuite comme dit le gout ddu cuit est bien moins agreable que celui du cru instinctif,donc cela engendre contiemment ou non une frustration.Le corps n'a pas eu ce qu'il voulait.

Ok doc on ne parle pas de la meme chose,le cru instincti et le cru avec salades huile d'olive et autres jus ce n'est pas pareil.

Par omnivore j'entend quelqu'un qui peut manger tout ce qui se trouve dans la nature.Pas tout ce qui se trouve dans la nature plus tout ce que l'home a créé.

Mais effectivement les processus instinctif fonctionne quand meme(mais bien moins) avec des aliments denaturés(il y a divers degrés de denaturatons,une salade composé ce n'est pas la meme chose qu'un hamburger!) de plus le plaisir est important de toute façon.

comme dit le blé (donc a fortiori le pain!) est un grand perturbateur du systeme nerveux.

Quand tu mange cuit,cela engendre des surcharge,donc si tu es surchargé,ton corps va faire ce qu'il peux pour que tu ne mange pas,donc les aliments naturels seront moins bon.

Eh bien pace que quand tu es drogué depuis la grossesse,tu ne t'en defait pas facilement.De plus manger est aussi un acte psycho affectif.
Et social.

Insatisfatcion,recherche du plaisir pour le plaisir...

#25 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 21 juin 2005 - 10:21

I  N S T I N C T O T H E R A P I E
Synopsis

Par Guy-Claude Burger, extrait de : "La Guerrre du Cru, Instinctothérapie", p. 207-211, éditions Roger Faloci, 1985 (épuisé) ; Dessins de Frapar



Un aliment est dit originel s'il n'est modifié par aucun artifice propre à l'intelligence conceptuelle: aliment tel qu'il est donné directement par la nature, par exemple tel qu'un animal peut se le procurer dans son biotope naturel.

On peut répartir en cinq classes principales les artifices qui ont permis à l'homme de transformer sa nourriture:


1. - La dénaturation mécanique: mélange, assaisonnement, superposition, extraction, broyage, pressage, mixage, etc.

2. - La dénaturation thermique: cuissons diverses, séchage à chaud, congélation, surgélation, irradiations, etc.

3. - La sélection artificielle, et certaines techniques de culture ou d'élevage.

4. - L'usage du lait animal et de ses dérivés.

5. - La chimie: engrais, pesticides, adjuvants, produits de synthèse, médicaments, etc.

Lors du retour intégral aux aliments originels, on observe la remise en fonction d'un instinct alimentaire extrêmement précis, qui s'exprime principalement par les modifications des perceptions olfactives et gustatives.

L'expérience permet alors d'énoncer la loi de l'instinct alimentaire: tout aliment originel attirant à l'odorat et au goût est utile à l'organisme et réciproquement.

Cette loi peut se déduire directement des lois de l'Evolution: un animal qui dans la nature, serait poussé par son instinct à consommer des plantes toxiques ou à mal équilibrer son alimentation se mettrait en état d'infériorité et se ferait éliminer par sélection naturelle. L'instinct alimentaire n'a donc pu que se perfectionner au cours du temps, au même titre que toute autre fonction.

Il faut cependant remarquer que cette évolution s'est faite au contact des aliments originels: il n'est dès lors pas étonnant que les mécanismes instinctifs soient mis en déroute par les aliments non originels, trop récents pour que notre code génétique ait eu le temps de s'y adapter. L'existence d'une programmation innée de l'instinct alimentaire se vérifie par exemple avec les nouveaux-nés, immédiatement capables de sélectionner et de doser correctement leur nourriture.

Un aliment utile peut devenir inutile ou nuisible en cours de consommation, dès que le besoin de l'organisme est couvert: on observe en effet que son goût change brusquement ou qu'apparaissent diverses sensations désagréables (goût acide, âcre, astringent, piquant, brûlant, amer, consistance râpeuse, sèche, collante, etc.). Nous appellerons ce changement "arrêt instinctif".

Il faut remarquer que l'odorat et le goût ne sont pas des sens comme les autres: ils sont l'expression de l'instinct alimentaire, comme le montrent les structures neurophysiologiques du bulbe olfactif et de l'hypothalamus qui peut moduler l'influx nerveux transmis au cortex en fonction des données du métabolisme.



Au fur et à mesure que l'organisme se débarrasse des surcharges et des perturbations métaboliques induites par l'alimentation préparée, les divers appels instinctifs deviennent plus clairs et plus intenses. On découvre ainsi les goûts originels des produits de la nature, nettement plus riches et plus gratifiants que ceux de la gastronomie culinaire.

Du point de vue anthropologique, on peut considérer l'art culinaire comme le résultat d'une sorte de court-circuit entre l'intelligence et l'instinct, la première permettant de transformer les données extérieures pour obtenir le plaisir à volonté, ce qui revient à tromper le second. Le plaisir acquis par l'artifice, prenant au dépourvu les données génétiques de notre système nerveux, n'est en fait qu'une illusion des sens. De plus, il conduit à une surcharge progressive de l'organisme qui fait baisser peu à peu le niveau de plaisir, ce qui est en contradiction avec le but recherché. Cette surcharge rend désagréable surtout les aliments originels (avec lesquels les mécanismes gustatifs fonctionnent correctement) si bien que le plaisir ne peut plus être obtenu qu'avec les aliments cuisinés: la cuisine constitue donc une sorte de piège dans lequel l'humanité serait tombée à la suite du développement de l'intelligence conceptuelle.

Dans la nature originelle tout ce qui est bon pour le palais est bon pour le corps, et tout ce qui est mauvais pour le corps est mauvais pour le palais. Il suffit de se laisser aller aux attractions naturelles; c'est la loi du plaisir.



Avec l'artifice culinaire, on peut rendre bon pour le palais ce qui est mauvais pour le corps: le plaisir conduit à l'erreur. Il faut, dès lors, établir des règles et intervenir par la volonté pour limiter les dégâts. C'est bien ce qu'on observe avec d'une part les désordres dus à l'alimentation ordinaire (obésité, maladies cardio-vasculaires, etc.) et d'autre part la place occupée par la diététique, la recherche des menus journaliers, les régimes, etc.

On remarquera qu'avec l'aliment originel, la gourmandise n'existe pas: il ne peut y avoir à la fois plaisir et nuisance (si l'aliment est bon, il est utile, et s'il est nuisible, il est déplaisant).

La prise en considération de l'instinct alimentaire apporte une solution fondamentale au problème de la diététique. Au lieu d'évaluer les besoins de l'organisme de l'extérieur (ce qui implique les aléas d'un diagnostic qui bute sur l'extraordinaire complexité du phénomène nutritionnel et sur les variations qui se produisent inévitablement au cours du temps), il suffit d'obéir au plaisir olfactif et gustatif, expression d'un instinct qui est en contact immédiat avec les besoins réels du corps et peut en suivre les variations imprévisibles, parfois surprenantes en quantité.

Notons que l'instinctothérapie n'est pas un "régime", elle ne comporte aucune obligation ni aucune interdiction contre nature; elle consiste simplement à supprimer les artifices susceptibles de déjouer les mécanismes instinctifs ou de poser des problèmes insolubles à l'ensemble du métabolisme.

Par l'effet de la sélection naturelle, chaque espèce s'adapte aux données de son biotope. Cependant, une telle adaptation nécessite de nombreuses générations, le code génétique varie très lentement au cours du temps (moins de 1 % en 6 millions d'années depuis que les premiers hominidés se sont séparés du chimpanzé), et la cuisine ne date grosso modo que d'une dizaine de milliers d'années. Or chacune des nouvelles données alimentaires introduites par l'artifice intelligent peut poser un nouveau problème au métabolisme et entraîner des conséquences pathologiques. Pour chaque artifice culinaire, il y a donc lieu de se demander:

- si une adaptation génétique a ou aurait été nécessaire;

- si une telle adaptation est possible;

- si elle a eu le temps de se réaliser.

Les aliments non originels introduisent dans l'organisme des molécules qui n'existent pas dans la plage alimentaire primitive et auxquelles les enzymes programmés par le code génétique n'ont aucune raison d'être adaptés. Ces "molécules non originelles" peuvent résulter de réactions chimiques inhérentes à la préparation culinaire, ou être amenées par des aliments qui ne faisaient pas partie de la plage alimentaire de l'homme (comme le lait animal). Certaines d'entre elles ne pourront être métabolisées normalement et s'accumuleront dans l'organisme, provoquant une lente intoxination culinaire. On les trouvera soit dans les masses circulantes (sang, Iymphe), soit stockées dans les vacuoles cellulaires, ou dans les zones interstitielles (amylose), dans les graisses, ou encore intégrées aux structures cellulaires et tissulaires (membranes, collagène, trabéculation osseuse, dentine, etc.).

Les études actuelles sur le métabolisme n'ont pas encore pris en considération ces molécules anormales, dont les transformations constituent une sorte de métabolisme paradoxal, non prévu par le code génétique. Il est pourtant à craindre qu'une telle intoxination culinaire soit susceptible de provoquer des troubles de toutes espèces, donnant lieu à une "pathologie moléculaire", qui pourrait constituer la cause partielle ou totale de nombreuses maladies.

De très petites quantités de substances parasites peuvent suffire à provoquer des troubles graves, il ne sera donc pas forcément facile de détecter ces toxines non originelles, qui peuvent être impliquées dans tous les mécanismes vitaux. Face à l'obscurité qui règne en ce domaine, il a été possible de pallier au manque de moyens analytiques en recourant au sens de l'odorat. L'expérience montre en effet que toute substance qui quitte l'organisme en dégageant une odeur anormale relève d'un processus pathologique.

Toute la médecine s'est édifiée sans tenir compte de la présence de substances parasites d'origine culinaire dans l'organisme. Il y a donc lieu de reconsidérer la signification de l'ensemble des maladies, en fonction de ce postulat qui donne une cause précise à l'altération du " terrain".

En vertu du principe d'homéostasie (= tendance de l'organisme à rétablir spontanément son équilibre et son intégrité), on peut s'attendre à ce qu'il existe des processus de détoxination destinés à éliminer au moins une partie de ces toxines non originelles. De tels processus s'accompagneront de signes divers que la médecine - dans l'ignorance de cette pathologie moléculaire - prendra pour autant de symptômes morbides. Il faut donc s'attendre à trouver, parmi l'ensemble des maladies, un certain nombre de "maladies utiles" ou processus de détoxination (ou encore "orthopathies"), destinés en fait à rétablir la santé.

L'expérience semble montrer que la plupart des maladies dites infectieuses sont en réalité des orthopathies. Il faut dès lors remettre en question la conception classique du virus et de la bactérie, qui ne pourront plus être considérés forcément comme des agents pathogènes. Le virus apporte en effet à la cellule un fragment d'A.D.N. ou d'A.R.N. qui semble intervenir comme une sorte de complément de programme s'ajoutant au code génétique et lui permettrait d'éliminer diverses classes de toxines non prévues à l'origine, précisément des molécules non originelles. La bactérie semble être utilisée par l'organisme (qui en contrôle parfaitement la multiplication dans les conditions instinctothérapiques) afin de disposer, par "personnes interposées", d'enzymes capables de dégrader les molécules non originelles ou leurs métabolites, dérivés indésirables sortant des compétences de ses propres enzymes (adaptés à priori aux molécules originelles et à leurs métabolites normaux).

Il y a lieu de reconsidérer notamment l'interprétation médicale de trois phénomènes dont la signification ne peut apparaître qu'à partir du postulat de la présence de matières étrangères dans l'organisme:

- Le catarrhe des muqueuses qui permet la sortie de matières sous forme de mucus anormalement épais, les voies de sécrétions normales servant exceptionnellement d'émonctoires pour des substances indésirables.

- Les éruptions de toutes espèces, sortes de soupapes de sûreté livrant passage à des matières qui ne peuvent être éliminées par d'autres voies.

- L'inflammation dont l'un des effets est de permettre aux globules blancs de traverser les parois dilatées des capillaires pour aller effectuer un travail de nettoyage dans les tissus (diapédèse), également en rapport avec ces matières étrangères.

L'organisme dispose d'une sorte de système policier destiné à reconnaître et à détruire les cellules et les molécules étrangères, que l'on appelle le système immunologique, dont les agents principaux sont les globules blancs (dont certains sont capables de fabriquer les anticorps) et des protéines spécialisées dans le travail de voirie, le complément. Ce système, indispensable au maintien de l'intégrité de l'organisme, est adapté génétiquement lui aussi d'abord aux éléments étrangers que pouvait fournir le milieu originel. Il n'est donc pas forcément capable de réagir correctement face à des molécules non originelles, ni contre des cellules cancéreuses non prévues dans sa programmation (par exemple des cellules cancérisées par la pénétration d'une molécule non originelle dans le noyau).

Lorsque le système immunologique est sollicité trop régulièrement par un type de molécule étrangère, il se met en grève: dans un tel état de tolérance immunologique, I'organisme se laissera envahir par cette classe de molécules, qui vont miner le terrain en profondeur, s'introduire dans les cellules, se fixer sur les membranes, etc. S'il apparaît alors accidentellement une cellule cancéreuse, il se pourra que les molécules de sa membrane, qui devraient être reconnues par le système immunologique, entrent par hasard dans la classe des moléculés "tolérées", de sorte que la cellule ne sera ni reconnue ni détruite et donnera naissance à une tumeur. Cette théorie permet également d'expliquer les allergies: lorsque les tissus auront laissé s'accumuler des molécules étrangères d'origine alimentaire, il suffira d'un facteur apparemment minime (grain de pollen, poussière, médicament, etc.) pour provoquer une sortie de tolérance plus ou moins étendue, qui se traduira par une inflammation disproportionnée. La présence des molécules étrangères d'origine alimentaire accumulées à la faveur d'un état de tolérance, apporte un schéma d'explication fondamentale aux maladies dites auto-immunes: le système immunologique, pour peu qu'il y ait sortie de tolérance, détruit les cellules marquées par ces antigènes alimentaires comme s'il s'agissait de cellules étrangères. Des molécules anormales présentes dans le sang peuvent perturber le fonctionnement des neurones et des synapses, soit en les inhibant, soit en augmentant leur excitabilité. Les influx nerveux, anormalement amplifiés, pourront engendrer des états d'auto-excitation modifiant l'équilibre psychique, dans toutes ses composantes et à tous les degrés suivant les cas, de la simple tendance obsessionnelle jusqu'à la schizophrénie: on constate effectivement, avec l'instinctothérapie, une décroissance progressive du niveau d'angoisse, de stress, d'agressivité ainsi que la disparition des insomnies, des rêves agités, des tics, etc. L'instinct sexuel n'étant plus parasité par aucune excitation endogène, tend à reprendre spontanément sa fonction originelle qui semble relever de ce que les Anciens appelaient l'érotisme sacré, ce qui conduit à reconsidérer l'ensemble de la psychanalyse.



La santé ne se définira plus par l'absence de maladies, mais au contraire par la capacité de l'organisme de réagir contre les matières étrangères, c'est-à-dire par la présence de "maladies utiles", aussi longtemps que durera la détoxination. Grâce à la régulation instinctive des rations alimentaires les signes observables de l'extérieur restent généralement minimes (silence des organes) ou pour le moins sans gravité. L'expérience montre que la détoxination s'effectue à une vitesse qui est du même ordre que celle de l'intoxination. L'amélioration de l'état général et la guérison des maladies commencent dès que le taux d'intoxination passe en-dessous de certains seuils critiques, ce qui est d'autant plus rapide que la maladie est moins ancienne. Ainsi, les maladies vraies guérissent relativement vite, alors que les processus de détoxination se manifestent (sous forme fruste si l'équilibrage alimentaire est correct) jusqu'au départ complet des matières étrangères. Une perte de poids peut traduire soit le départ des matières étrangères, soit la perte des matières utiles (réserves, cytolyse, déshydratation). Le passage à l'instinctothérapie s'accompagne généralement d'une baisse de poids due à la diminution de la rétention d'eau causée par le sel de cuisine (environ un kilo) et au départ de substances indésirables accumulées sous l'effet des tolérances induites par l'apport culinaire. On assiste ensuite à la constitution d'une meilleure musculature, avec de nets signes de rajeunissement. Il est difficile d'estimer ce que devrait être la longévité originelle de l'homme, vu l'universalité du phénomène culinaire. L'intoxination est certainement responsable d'un vieillissement pathologique auto-immun qui se superpose au vieillissement programmé génétiquement.



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L'instinctothérapie nécessite, pour être pratiquée avec succès, une formation théorique et pratique suffisante, ainsi qu'un approvisionnement répondant à des critères précis. Une surveillance médicale est souhaitable, voire indispensable en cas de pathologie importante.

En dehors des périodes de détoxination, et dans la mesure où la méthode est pratiquée correctement, l'état général doit répondre aux critères suivants:


Bien-être général, bonne humeur, détente nerveuse.

Absence de tout trouble digestif, disparition du creux à l'estomac, de toute nausée, lourdeur, renvois, acidité, etc.

Absence de transpiraton, d'exsudats, de séborrhée, des cheveux gras, etc.

Minimum d'odeurs corporelles (haleine, aisselles, pieds, sexe, selles, etc.). Selles faciles (une à deux par jour), moulées, non salissantes. Sommeil profond et facile à trouver; réveil léger.

Plaisir intense aux repas, absence de sentiment de frustration. Soif modérée, goût agréable à l'eau.

Endurance à l'effort physique et intellectuel.

Disparition de la nervosité, du stress, des angoisses, de l'irritabilité, de la timidité, du trac, du vertige, des rêves désordonnés, etc.

Normalisation des fonctions sexuelles et des menstruations.

Diminution des hémoragies, des ecchymoses (bleus), des hématomes subinguinaux, des hémorrhoïdes, des varices, etc.

Normalisation du processus inflammatoire, disparition des migraines, douleurs dentaires, sinusites, coups de soleil, etc.

Résistance aux infections (désinfectants et antibiotiques superflus).

Disparition des allergies, rhume des foins, urticaire, eczéma, asthme, etc.

Résistance aux parasites ou élimination rapide (ascaris, oxyures, ténia, amibes, toxoplasmes, malaria, etc.).

Transmision virale facile, mais contrôle spontané des réactions (absence quasi totale des symptômes ordinaires, forme fruste ou silencieuse).

Amélioration de la peau, disparition des excédents de corne, crevasses, cors, poils excessifs, etc. Disparition de la moiteur des mains et des pieds.

Disparition de la frilosité, mains ou pieds froids, etc.

Amélioration de la clarté intellectuelle (rapidité, concentration, mémoire, réflexes, sensibilité, intuition).

Amélioration ou guérison spontanée de nombreuses maladies, y compris les maladies néoplasiques et auto-immunes.



#26 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 21 juin 2005 - 10:24

pour voire les effets du "regime de type paleolithique" de seignalet(a mi chemin entre l'alimentation moderne et paleolithique),sans les cereales les plus mutées lait de vache huile chauffée.

http://www.seignalet.com/

#27 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 21 juin 2005 - 10:30

A N O P S O L O G I E
N 0 T E S  D U    C 0 U R S    D ' I N T R 0 D U C T I 0 N


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I. BASES THE0RIQUES


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1. Un aliment est dit originel s'il n'est modifié par aucun artifice propre à l'intelligence conceptuelle: aliment tel qu'il est donné directement par la nature, par exemple tel qu'un animal peut se le procurer dans son biotope naturel.



2. On peut répartir en cinq classes principales les artifices qui ont permis à l'homme de transformer sa nourriture:

La dénaturation thermique : cuissons diverses, séchage à chaud, congélation, surgélation, irradiations, etc.
La dénaturation mécanique : mélange, assaisonnement, superposition, extraction, broyage, pressage, mixage, etc.
L'usage du lait animal et de ses dérivés.
La chimie: engrais, pesticides, adjuvants, produits de synthèse, médicaments, etc...
La sélection artificielle et certaines techniques de culture ou d'élevage


3. Comme nous le verrons plus loin, l'organisme humain ne semble pas adapté génétiquement aux aliments non-originels. Lors du retour intégral aux aliments originels, on constate effectivement la remise en fonction d'un instinct alimentaire extrêmement précis, qui s'exprime principalement par les modifications des perceptions olfactives et gustatives, ou alliesthésies, manifestations situées dans la zone oro-naso-pharyngée qu'il ne faut pas confondre avec les sensations de réplétion ou de dégoût.



4. L'expérience permet alors d'énoncer la loi de l'instinct alimentaire:

tout aliment originel attirant à l'odorat et au goût est utile à l'organisme.
La réciproque est également vraie :

un aliment originel nuisible ou inutile est repoussant à l'odorat et/ou au goût.



5. Cette loi peut se déduire directement des lois de l'évolution: un animal qui serait poussé par son instinct à consommer des plantes toxiques ou à mal équilibrer son alimentation se mettrait en état d'infériorité et se ferait éliminer par la sélection naturelle. L'instinct alimentaire a donc dû se perfectionner au cours du temps au même titre que toute autre fonction.



6. Il faut cependant remarquer que cette évolution s'est faite au contact des aliments originels : il n'est dès lors pas étonnant que les mécanismes alliesthésiques soient mis en déroute par les aliments non-originels, trop récents pour que notre code génétique ait eu le temps de s'y adapter. L'existence d'une programmation innée de l'instinct alimentaire se vérifie par exemple avec les nouveaux-nés, immédiatement capables de sélectionner et de doser correctement leurs aliments (originels!)



7. L'ensemble des manifestations alliesthésiques peut paraître assez hétéroclite à première vue. On peut cependant démontrer qu'elles font partie d'un tout cohérent (= qu'elles ont une signification téléologique) par le fait qu'elles conduisent spontanément à un équilibre nutritionnel optimum, caractérisé par la normalisation du processus inflammatoire (effacement de la douleur) ainsi que par une parfaite régulation calorique, pondérale, vitaminique, minérale, etc.



8. Un aliment utile peut devenir inutile ou nuisible en cours de consommation, dès que le besoin de l'organisme est couvert: on observe en effet que son goût change brusquement (parfois à une bouchée près) ou qu'il apparaît diverses sensations désagréables (goût acide, âcre, astringent, piquant, brûlant, amer, consistance râpeuse, sèche, collante, etc.) Nous appellerons ce changement "arrêt instinctif".



9. Il faut remarquer que l'odorat et le goût ne sont pas des sens comme les autres : ils sont l'expression de l'instinct alimentaire, comme le montrent les structures neurophysiologiques du bulbe olfactif et de l'hypothalamus qui peut moduler l'influx nerveux transmis au cortex en fonction des données du métabolisme. Le parfum et la saveur d'un aliment ne sont donc pas des données objectives comme sa couleur ou sa consistance au toucher (la banane sent le caoutchouc et devient râpeuse sur la langue dès que le besoin est couvert, alors que sa couleur reste toujours jaune!)



10. L'odorat et le goût ne jouent pas le même rôle. L'odorat attire l'animal sélectivement vers l'aliment qui lui convient, le goût stimule ensuite la mastication et la déglutition, puis inhibe le processus dès que le besoin est couvert, ou que le potentiel digestif risque d'être dépassé. On remarquera d'ailleurs que l'odeur de l'aliment s'efface presque complètement dès que commence la mastication, l'odorat intervient seulement, dès cet instant, pour faire rejeter un aliment ou une partie d'aliment défectueuse, pourrie, moisie, etc.


En résumé :

Odorat = attraction + sélection
Goût = stimulation + limitation


11. L'art culinaire consiste à faire paraître les aliments meilleurs que nature. Or un aliment qui ne parait pas attirant à l'état brut ne correspond pas, en vertu de la loi de l'instinct alimentaire, aux besoins de l'organisme. En le rendant plus agréable, l'artifice culinaire ne fait que forcer la barrière naturelle de l'instinct. En d'autres termes, la cuisine consiste à faire manger ce que l'on ne doit pas manger.



12. Au fur et à mesure que l'organisme se débarrasse des surcharges et des perturbations métaboliques induites par l'alimentation préparée, les divers appels instinctifs deviennent plus clairs et plus intenses. On découvre ainsi les goûts originels des fruits, légumes, viandes, et autres produits de la nature, qui amènent un niveau de plaisir sans commune mesure avec ce que l'on ressent au début. En fin de compte, l'alimentation originelle s'avère constituer une forme de gastronomie plus riche et plus gratifiante que la gastronomie culinaire.



13. Du point de vue anthropologique, on peut considérer l'art culinaire comme le résultat d'une sorte de court-circuit entre l'intelligence et l'instinct, la première permettant de transformer les données extérieures pour obtenir le plaisir à volonté, ce qui revient à tromper le second. Le plaisir acquis par l'artifice, prenant au dépourvu les données génétiques de notre système nerveux, n'est en fait qu'une illusion des sens. De plus, il conduit à une surcharge progressive de l'organisme qui fait baisser peu à peu le niveau de plaisir, ce qui est en contradiction avec le but recherché. Cette sur-charge rend désagréable surtout les aliments originels (avec lesquels les mécanismes alliesthésiques fonctionnent correctement) si bien que le plaisir ne peut plus être obtenu qu'avec les aliments cuisinés : la cuisine constitue donc une sorte de piège dans lequel l'humanité serait tombée à la suite du développement de l'intelligence conceptuelle.



14. Dans la nature originelle on a le schéma suivant (qui, au même titre que la loi de l'instinct dont il découle directement, est en fait une conséquence des lois de l'Évolution) :

Bon = Bon
Mauvais = Mauvais
c'est-à-dire que tout ce qui est bon pour le palais est bon pour le corps et que tout ce qui est mauvais pour le corps est mauvais pour le palais. Il en résulte un état d'harmonie, vu qu'il suffit de se laisser aller aux attractions naturelles ; c'est la loi du plaisir.

Avec l'artifice culinaire, on se place sur la première diagonale : on peut rendre bon pour le palais ce qui est mauvais pour le corps. Il faudra désormais se méfier du plaisir, résister à la tentation. De plus, l'intoxination de l'organisme et les surcharges dues au forçage de la barrière instinctive font que les aliments originels paraissent mauvais ou provoquent des nausées, si bien qu'on se trouve également placé sur la deuxième diagonale. Le schéma précédent s'inverse complètement :

Bon = Mauvais
Mauvais = Bon
C'est à dire que l'expression de l'instinct alimentaire est conflictualisée, le plaisir conduit à l'erreur, il faut établir des règles et intervenir par la volonté pour limiter les dégâts. C'est bien ce qui se produit avec d'une part les désordres dus à l'alimentation ordinaire (obésité, maladies cardio-vasculaires, etc.), et d'autre part la place occupée par la diététique, la recherche des menus journaliers, les régimes, etc.



15. La loi de l'instinct alimentaire permet aussi de donner une définition précise à la notion de gourmandise. On remarquera d'abord qu'avec l'aliment originel, la gourmandise n'existe pas : car il ne peut y avoir à la fois plaisir et nuisance (si l'aliment est bon, il est utile, et s'il est nuisible, il est déplaisant). Il est donc nécessaire de faire intervenir un artifice afin de déjouer la loi de l'instinct : en effet, l'aliment apprêté pourra paraître bon alors même qu'il est nuisible. La gourmandise se définira dès lors comme la recherche du plaisir en-dehors du besoin, avec pour corollaire qu'elle implique le recours à l'artifice culinaire.

Du point de vue philosophique, on remarquera que la gourmandise ainsi définie (= plaisir + nuisance) n'existe pas dans la nature originelle. Elle est l'apanage de l'homo sapiens et de son intelligence conceptuelle, et se solde par un état de surcharge, de dépendance et de pathologie qui peut expliquer qu'on l'ait considérée comme l'un des sept péchés capitaux.

Il suffit qu'on introduise sur la table originelle un seul aliment dénaturé pour que sa consommation (que l'instinct ne parvient pas à limiter) provoque une surcharge et que les autres aliments (avec lesquels l'instinct fonctionne, vu qu'ils sont originels) perdent leur saveur normale (on a l'impression de "tomber" dans l'aliment dénaturé). Le niveau général de plaisir s'abaisse notablement, ce qui provoque un sentiment de frustration. On sera donc tenté de rétablir un niveau de plaisir suffisant en recherchant d'autres artifices culinaires. Ceci permet d'expliquer le développement du phénomène culinaire à partir d'une première cuisson, même accidentelle, processus statistiquement inévitable dès la maîtrise du feu. On comprend également que l'alimentation originelle ne donnera le plaisir nécessaire pour éviter tout sentiment de frustration que si on la pratique à 100%, et que chaque exception se traduira par une augmentation du niveau de "tentation" que peut exercer l'environnement culinaire.



17. La prise en considération de l'instinct alimentaire permet d'aborder le problème de la diététique d'une manière particulièrement simple et efficace. Au lieu d'évaluer les besoins de l'organisme de l'extérieur (ce qui implique les aléas d'un diagnostic qui bute sur l'extraordinaire complexité du phénomène nutritionnel et sur les variations qui se produisent inévitablement au cours du temps), il suffit d'obéir au plaisir olfactif et gustatif, expression d'un instinct qui est immédiatement en contact avec les besoins réels du corps et peut en suivre les variations imprévisibles et parfois surprenantes en quantité. Notons que l'anopsothérapie n'est pas un "régime", elle ne comporte aucune obligation ni aucune interdic-tion contre nature; elle tend à supprimer les artifices susceptibles de déjouer les mécanismes alliesthésiques (ou de poser des problèmes insolubles à l'ensemble du métabolisme). Au système, « évaluation - prescription » elle substitue laa fonction naturelle « interrogation - obéissance ».



18. Il ressort de ce qui précède que l'appareil instinctif n'est manifestement pas adapté aux aliments apprêtés : il faut alors se demander ce qui en est du reste de l'appareil nutritionnel. Par l'effet de la sélection naturelle, chaque espèce s'adapte aux données de son biotope. Cependant, une telle adaptation nécessite de nombreuses générations, le code génétique varie très lentement au cours du temps (moins de 1% en 6 millions d'années depuis que nos ancêtres se sont séparés du chimpanzé), et la cuisine ne date grosso modo que d'une dizaine de milliers d'années, ce qui est très récent par rapport au temps biologique. Or chacune des nouvelles données alimentaires introduites par l'artifice intelligent peut poser un nouveau problème au métabolisme et entraîner des conséquences pathologiques. Pour chaque artifice culinaire, il y a lieu de se demander :

- si une adaptation génétique a ou aurait été nécessaire.
- si une telle adaptation est possible.
- si elle a eu le temps de se réaliser.
Cette question, apparemment occultée par la recherche médicale, est d'une gravité extrême, car elle est au centre même du problème de la santé dans le monde. Le pronostic de toute maladie dépend du terrain, et le terrain dépend inévitablement de la nutrition ; donc la maladie dépend de la nutrition (même si l'on ignore encore par quels mécanismes). Il fallait donc poser ce problème de l'adaptation avant de se lancer à tâtons à la recherche de thérapeutiques qui risquaient sinon de passer à côte de l'essentiel, et qui restent en effet désarmées face à de nombreuses maladies (les trois quarts de la population meurent de maladies néoplasiques ou cardiovasculaires, ce qui n'est pas forcément prévu par la nature).



19. Les aliments non-originels introduisent dans l'organisme des molécules auxquelles les enzymes programmés par le code génétique n'ont aucune raison d'être adaptés. Ces "molécules non-originelles" peuvent résulter des réactions chimiques inhérentes à la préparation culinaire, ou être amenées par des aliments qui ne faisaient pas partie de la plage alimentaire originelle de l'homme (comme le lait animal). Certaines d'entre elles ne pourront être métabolisées normalement, resteront bloquées à un certain niveau de transformation et s'accumuleront dans l'organisme, provoquant une lente intoxination culinaire. On les trouvera soit dans les masses circulantes (sang, lymphe), soit stockées dans les vacuoles cellulaires ou dans les zones interstitielles (amylose), dans les graisses, ou encore intégrées aux structures cellulaires et tissulaires (membranes, collagène, trabéculation osseuse, dentine, etc.)



20. Les études actuelles sur le métabolisme n'ont encore guère pris en considération ces molécules anormales, dont les transformations constituent une sorte de métabolisme paradoxal (= non prévu par le code génétique) que nous appellerons "parabolisme". Certaines de ces substances pourront provoquer des troubles de toutes espèces (autant de troubles qu'il y a de classes de substances et de fonctions dans l'organisme). En d'autres termes, l'intoxication culinaire donnera lieu à une "pathologie moléculaire", qui pourra constituer la cause partielle ou totale de nombreuses maladies.



21. La notion d'intoxication telle qu'elle est conçue par la médecine se rapporte soit à des substances chimiques, soit à des intoxications alimentaires dues à une contamination accidentelle, à une fermentation, une surcharge, ou à une intolérance quelconque, et dans les cas pathologiques, à un excédent de déchets du métabolisme normal. Les médecines parallèles donnent plus d'importance au facteur alimentaire, mais il semble qu'actuellement, ni d'un côté ni de l'autre, on n'ait encore distingué clairement les toxines originelles et les toxines non-originelles. En effet, certaines molécules présentes dans les aliments originels sont toxiques, ainsi que certains déchets du métabolisme : cependant ces molécules ont existé de tout temps, si bien que notre code génétique sait en programmer l'élimination par les voies normales (= détoxication). Il n'en va pas de même avec des molécules qui sortent de cette programma-tion, qui devront se faire éliminer par toutes sortes de mécanismes imprévus (émonctoires supplétifs) et sur des périodes beaucoup plus longues. Nous parlerons dans ce cas de toxines non-originelles d'origine culinaire, et de détoxination.



22. De très petites quantités de substances parasites peuvent suffire à provoquer des troubles graves (20 millionièmes de gramme pour la toxine du botulisme), il ne sera donc pas forcément facile de détecter ces toxines non-originelles, qui peuvent être impliquées dans tous les mécanismes vitaux, dont on connaît la complexité. Face à l'obscurité qui règne dans ce domaine, il a été possible de pallier au manque de moyens analytiques en recourant au sens de l'odorat. L'expérience montre en effet que toute substance qui quitte l'organisme en dégageant une odeur anormale relève d'un processus pathologique. C'est le cas de nombreuses substances d'origine culinaire dont on reconnaît, au bout d'un certain temps de détoxination, les odeurs caractéristiques dans la transpiration, l'urine, les selles, l'haleine, le sébum, le cérumen, etc. ce qui permet du même coup d'interpréter correctement les malaises qui peuvent être liés à ces mécanismes d'élimination (concomitance entre signes et odeurs).



23. Toute la médecine s'est édifiée sans tenir compte de la présence de substances parasites d'origine culinaire dans l'organisme. Il y a donc lieu de reconsidérer l'ensemble de la posologie en fonction de ce postulat qui donne une cause précise à l'altération du "terrain".

En vertu du principe d'homéostasie (= tendance de l'organisme à rétablir spontanément son équilibre et son intégrité), on peut s'atten-dre à ce qu'il existe certains processus de détoxination destinés à éliminer au moins une partie de ces toxines non-originelles. De tels processus s'accompagneront de signes divers que la médecine, dans l'ignorance de cette pathologie moléculaire, prendra pour autant de symptômes morbides. Il faut donc s'attendre à trouver, parmi l'ensemble des maladies, un certain nombre de "maladies utiles" ou processus de détoxination (ou encore "orthopathies"), destinées en fait à rétablir la santé. Une semblable confusion est extrêmement lourde de conséquences, car toutes les thérapeutiques censées guérir ces "maladies" ne feront en réalité qu'interrompre des processus voulus par l'organisme et le maintenir dans un état d'intoxication qui ira croissant avec les années et ouvrira la voie aux maladies vraies et au vieillissement prématuré. Afin de déterminer quelles maladies peuvent être rangées parmi ces orthopathies, on pourra se référer aux critères suivants :



24.Critères pour déterminer si on a affaire à une maladie utile (orthopathie):


a) Bilan positif : après convalescence, une "maladie utile" devra laisser une amélioration du terrain, qui se traduira par exemple par la diminution des symptômes de maladies vraies.

b) Programme : un processus programmé par l'organisme se déroulera dans un ordre qu'on retrouvera chez les autres individus.

c) Convergence spontanée : un tel processus devra évoluer spontanément vers la guérison, pour autant que des facteurs imprévus comme une alimentation non-originelle ne viennent pas déjouer le programme en cours.

d) Sortie de matières : on observera l'élimination de substances sous forme de catarrhes, de diarrhées, d'urines chargées, de sudation, de saignements, de pus, d'odeurs anormales, etc.

e) Proportionnalité : le travail de détoxination sera d'autant plus long, intense ou fréquent que l'intoxication aura été plus importante, sous réserve que l'organisme ne soit pas entré dans un état de "tolérance" par suite d'un excès d'intoxination (cf. § 31).

f) Transmissibilité : il est utile à l'espèce qu'un programme de détoxination mis en oeuvre par un individu puisse se transmettre à d'autres, de sorte que certaines maladies utiles pourront être "contagieuses".

g) Relance : un processus destiné à éliminer une classe de toxines aura tendance à s'intensifier dès qu'on ramènera dans le sang une certaine quantité des mêmes toxines (par exemple à la suite d'une "exception").

h) Curabilité : un tel processus se laissera interrompre avec une relative facilité par diverses interventions susceptibles de déranger l'organisme dans son travail, interruptions que l'on prendra pour autant de "guérisons".

25. L'expérience semble montrer que la plupart des maladies dites infectieuses satisfont aux critères précédents, sous réserve que l'alimentation respecte strictement les normes définies par l'anopsothérapie. Il faut dès lors remettre en question la conception classique du virus et de la bactérie, qui ne pourront plus être considérés comme des agents forcément pathogènes. Le virus apporte en effet à la cellule un fragment d'ADN ou d'ARN qui semble intervenir, d'après l'observation macroscopique, comme une sorte de complément de programme s'ajoutant au code génétique et lui permettant d'éliminer diverses classes de toxines non prévues à l'origine, c'est-à-dire précisément des molécules non-originelles. La bactérie semble être utilisée par l'organisme (qui en contrôle parfaitement la multiplication dans les conditions anopsothérapiques) afin de disposer, par "personne interposée", d'enzymes capables de dégrader également des molécules non-originelles ou leurs dérivés indésirables sortant des compétences de ses propres enzymes (adaptés a priori aux molécules originelles).



26. Au lieu de lutter contre les microbes à coups d'antibiotiques, de vaccins, d'asepsie, etc. le rôle de la médecine serait alors plutôt de veiller à ce que l'organisme parvienne à contrôler de façon satisfaisante les processus de détoxination auxquels ils sont associés, voire, à rechercher les moyens de déclencher de semblables processus de manière à rétablir l'intégrité du terrain et à prévenir les maladies vraies. Dans l'état actuel des choses, les apparents succès thérapeutiques obtenus avec les maladies infectieuses pourraient être la cause de l'augmentation de la mortalité due au cancer et aux maladies cardio-vasculaires, par augmentation endémique du taux de toxinémie.



27. Il y a lieu de reconsidérer notamment l'interprétation médicale de trois phénomènes dont la signification ne peut apparaître qu'à partir du pos-tulat de la présence de matières étrangères dans l'organisme :

Le catarrhe des muqueuses qui permet la sortie de matières sous forme de mucus anormalement épais, les voies de sécrétion normales servant exceptionnellement d'émonctoire pour des substances indésirables.
Les éruptions de toutes espèces, sortes de soupapes de sûreté livrant passage à des toxines qui ne peuvent être éliminées par d'autres voies.
L'inflammation dont l'un des effets est de permettre aux globules blancs de traverser les parois dilatées des capillaires pour aller effectuer un travail de nettoyage dans les tissus.
Ces processus devront être respectés, pour autant qu'ils ne sortent pas des limites du "supportable", critère qui semble toujours observé dans les conditions anopsothérapiques.



28. Les toxines présentes dans les masses circulantes, au-dessus de certaines concentrations critiques, pourront troubler diverses fonctions (sans qu'il s'agisse cette fois de processus de détoxination), notamment la digestion, l'assimilation, l'élimination intestinale et rénale, la circulation sanguine, la thermogenèse, le travail du foie, de la vésicule biliaire, du pancréas, la croissance des cheveux et des ongles, les sécrétions sébacées, le système endocrinien, ainsi que l'ensemble du système nerveux. Ces troubles ou maladies fonctionnelles disparaîtront relativement rapidement dès que cessera l'apport de toxines alimentaires, ils seront aisément réversibles. Cependant, ils réapparaîtront chaque fois que le taux de toxinémie dépassera à nouveau le seuil critique, sous l'effet soit d'une nouvelle intoxication alimentaire (exceptions !) soit d'une détoxination remettant en circulation les toxines accumulées antérieurement. Le retour d'anciens symptômes de ce type permettra donc de diagnostiquer un processus de détoxination, à moins qu'il n'y ait un aliment défectueux sur la table.



29. Au-delà de certains seuils, l'accumulation des toxines pourra entraîner la dégénérescence de diverses structures : les vacuoles cellulaires envahiront toute la cellule et inhiberont les processus vitaux, des calculs se formeront par précipitation de matières excessivement concentrées dans les humeurs, les tissus présenteront des infiltrations graisseuses ou calcaires, la dentine pourra prendre une couleur foncée due aux matières amenées par le sang et diffusant à partir de la racine, la trabéculation osseuse sera anormale, le collagène s'infiltrera de protéines transversales qui altéreront la souplesse des tissus, etc. A ces troubles, beaucoup moins réversibles que les précédents, s'ajouteront encore les dégénérescences dues aux maladies auto-immunes.



30. L'organisme dispose d'une sorte de système policier destiné à reconnaître et à détruire les cellules et les molécules étrangères, que l'on appelle le système immunoloqique, dont les agents principaux sont les globule blancs (dont certains sont capables de fabriquer les anticorps), et des protéines spécialisées dans le travail de voirie, le complément. Ce système, indispensable au maintien de l'intégrité de l'organisme, est adapté génétiquement lui aussi d'abord aux éléments étrangers que pouvait fournir le milieu originel. Il n'est donc pas forcément capable de réagir correctement face à des molécules non-originelles dont certaines pourront s'accumuler sans être inquiétées, ni contre des cellules cancéreuses non prévues dans sa programmation (par exemple des cellules cancérisées par pénétration d'une molécule non-originelle dans le noyau).



31. Lorsque le système immunologique est sollicité trop régulièrement par une molécule étrangère, il se met en grève : dans un tel état de tolérance immunologique, l'organisme se laissera envahir par cette classe de molécules, qui vont miner le terrain en profondeur, s'introduire dans les cellules, se fixer sur les membranes, etc. S'il apparaît alors accidentellement une cellule cancéreuse, il se pourra que les molécules de sa membrane, qui devraient être reconnues par le système immunologique, entrent par hasard dans la classe des molécules "tolérées", de sorte que la cellule ne sera ni reconnue ni détruite et donnera naissance à une tumeur. Pour inverser le processus, il faut que le système immunologique sorte de tolérance, ce qui nécessite notamment la cessation de tout apport de ces molécules étrangères par voie alimentaire. Cependant, les autres cellules du corps, marquées par les mêmes molécules, seront également reconnues comme étrangères et détruites, d'où un rapide amaigrissement.



32. Certains virus semblent chargés de programmer le démontage et le renouvellement des cellules appartenant à divers organes particulièrement sujets à altération (gaines de myéline, calottes articulaires, reins, etc.) Lorsque ces cellules sont envahies par des molécules étrangères, le système immunologique chargé de les démonter pourra accélérer son travail au point que le processus de cicatrisation, qui suffit normalement à remplacer les cellules au fur et à mesure de leur démontage, ne parviendra pas à suivre la cadence, surtout si l'activité virale est amplifiée par un apport supplémentaire de molécules étrangères par voie alimentaire. Il s'ensuivra une apparente autodestruction, qui pourra se stabiliser dès le retour à une alimentation originelle, pour faire place à une lente cicatrisation. C'est bien ce que l'on observe avec les maladies dites "auto-immunes", comme la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux disséminé, etc.



33. Cette même théorie (dite des tolérances croisées) permet également d'expliquer les allergies : lorsque les tissus auront laissé s'accumuler des molécules étrangères d'origine alimentaire, il suffira d'un facteur apparemment minime (grain de pollen, poussière, médicament, etc.) pour provoquer une sortie de tolérance plus ou moins étendue, ce qui se traduira par une inflammation disproportionnée. On comprend ainsi comment la détoxination qui accompagne l'alimentation originelle permet de guérir les allergies les plus diverses (l'allergie aux pollens de graminées disparaîtra dès que seront éliminées les toxines amenées par la consommation antérieure de blé cuit sous forme de pain, de pâtes, etc.)



34. Des molécules anormales présentes dans le sang peuvent perturber le fonctionnement des neurones et des synapses, soit en les inhibant soit en augmentant leur excitabilité. Les influx nerveux, anormalement amplifiés, pourront engendrer des états d'auto-excitation ou "accrochage", modifiant l'équilibre psychique dans toutes ses composantes et à tous les degrés suivant les cas, de la simple tendance obsessionnelle jusqu'à la schizophrénie: on constate effectivement, avec l'anopsothérapie, une décroissance progressive du niveau d'angoisse, de stress, d'agressivité, ainsi que la disparition des insomnies, des rêves agités, des tics, etc. L'instinct sexuel notamment n'étant plus parasité par aucune excitation endogène, tend à reprendre spontanément sa fonction originelle qui semble relever de ce que les Anciens appelaient l'érotisme sacré, ce qui conduit à reconsidérer l'ensemble de la psychanalyse (théorie de la métasexualité).



35. La santé ne se définira plus par l'absence de maladies, mais au contraire par la capacité de l'organisme de réagir contre les matières étrangères, c'est-à-dire par la présence de "maladies utiles", aussi longtemps que durera la détoxination. Grâce à la régulation instinctive des rations alimentaires, les signes observables de l'extérieur restent généralement minimes (silence des organes !) ou pour le moins sans gravité. Dans les conditions alimentaires traditionnelles, la tendance inflammatoire fait apparaître les symptômes habituels, si bien que l'absence de troubles visibles témoigne plutôt d'une absence de réactivité (tolérance immunologique) et donc d'une mauvaise santé. En résumé, l'absence de symptômes sera l'indice soit d'une absence d'intoxication, soit d'une absence de détoxination. La santé sera la capacité de l'organisme de maintenir ou de rétablir son intégrité (= code génétique normal + structures moléculaires normales).



36. L'expérience montre que la détoxination s'effectue à une vitesse qui est du même ordre que celle de l'intoxication, par vagues successives correspondant aux sorties des secteurs de tolérance induits par les différentes classes de toxines, les plus intenses se produisant généralement au début (nécessité d'un bon encadrement). L'amélioration de l'état général et la guérison des maladies commence dès que le taux d'intoxication passe en-dessous des seuils critiques, ce qui est d'autant plus rapide que la maladie est moins ancienne. Ainsi, les maladies vraies guérissent relativement vite, alors que les troubles et les maladies utiles se manifestent (sous forme fruste si l'équilibrage alimentaire est correct) jusqu'au départ complet des matières étrangères.



37. Il est difficile d'estimer ce que devrait être la longévité originelle de l'homme, vu l'universalité du phénomène culinaire. L'intoxination est certainement responsable d'un vieillissement pathologique qui se superpose au vieillissement programmé génétiquement. Le système immunologique s'attaque aux cellules trop intoxinées, ce qui donne lieu à des micro-inflammations que vient encore aggraver la tendance inflammatoire augmentée par les déséquilibres et les toxines de l'alimentation apprêtée. Les organes se creusent ainsi de "trous" que remplissent des cellules cicatricielles non spécialisées, de sorte que les cellules fonctionnelles voisines sont encore plus sollicitées, d'où évolution accélérée vers l'insuffisance rénale, hépatique, cardiovasculaire, cérébrale, etc. (théorie auto-immune du vieillissement). Dès l'arrêt de l'intoxication culinaire, la baisse de la tendance inflammatoire enraye ce processus, des cellules fonctionnelles remplacent progressivement les cellules cicatricielles (au moins en partie), d'où un rajeunissement qu'on observe par exemple chez les personnes âgées qui pratiquent l'anopsothérapie depuis un temps suffisant.



38. Une perte de poids peut traduire soit le départ de matières étrangères, soit la perte de matières utiles (réserves, cellules lysées, déshydra-tation). Le passage à l'anopsothérapie s'accompagne généralement d'une première baisse de poids due en partie à la diminution de la rétention d'eau causée par le sel de cuisine (env. un kg) et au départ de substances indésirables accumulées sous l'effet des tolérances induites par l'apport de molécules inadaptées. Il ne faut pas confondre un tel amaigrissement "voulu" par l'organisme avec un amaigrissement pathologique provoqué par la dénutrition, par un trouble métabolique, ou par un processus auto-immun échappant au contrôle génétique. Paradoxalement, la détoxination peut s'accompagner parfois d'une prise de poids, soit que l'élimination des toxines se trouve freinée par exemple par la présence de substances étrangères excessivement concentrées dans l'intestin (exceptions, constipation, détoxination cellulaire trop rapide), soit que les toxines en voie d'élimination soient trop dangereuses pour le reste de l'organisme (en particulier pour le système nerveux), auquel cas elles pourront être stockées dans les masses adipeuses. Il peut donc être déconseillé de forcer l'amaigrissement par des moyens violents (saunas, massages, efforts excessifs). A la perte de poids initiale succède une reconstitution de la musculature et une stabilisation à un poids normal (ligne juvénile).



39. Différents facteurs peuvent stimuler la détoxination, et faire apparaître les symptômes correspondants : le refroidissement accélère la thermogenèse et mobilise les matières stockées (d'où catarrhe des muqueuses); le réchauffement prolongé accélère les échanges et provoque la libération de certaines toxines. le sureffort, les chocs, le repos prolongé, le manque de sommeil également; la consommation d'un aliment nouveau, comme le fait de forcer l'arrêt instinctif avec un aliment qui répond particulièrement bien aux besoins de l'organisme, pourront déclencher un rejet, par les cellules, des matières indésirables stockées précédemment, qui seront remplacées par les molécules adéquates amenées par le sang (loi d'échange); l'exposition au soleil produira une inflamma-tion de la peau et une libération des toxines accumulées dans les graisses sous-cutanées (après un temps suffisant d'alimentation originelle, les coups de soleil ne provoquent plus les brûlures ni les cloques classiques); Dans chacun de ces cas, la vague de détoxination se traduira par de légers malaises (transpiration, nausée, soif, etc.) et pourra déclencher une sortie de tolérance, reconnaissable à un changement prolongé de la plage alimentaire (goûts et dégoûts) ainsi qu'à l'odeur des matières éliminées (selles, urines, haleine, peau, etc.).



40. Une substance alimentaire ne peut être assimilée que si toutes les substances qui sont nécessaires à son métabolisme sont présentes dans l'organisme (loi du minimum). Une protéine végétale par exemple ne peut pas remplacer une protéine animale, car elle ne contient pas assez de lysine, qui est un des huit acides aminés indispensables. L'observation des mécanismes alliesthésiques semble effectivement confirmer l'impossibilité du végétarisme intégral, voire la nécessité de recourir à des sources de protéines suffisamment variées (oeufs, coquillages, différentes sortes de viande et de poissons), du moins pour obtenir un optimum thérapeutique. Il semble même que les acides aminés ne sont pas seuls en cause et que le problème des complémentarités soit beaucoup plus complexe que ne le laisserait penser la diététique actuelle. Notons qu'avec la cuisson ce problème est beaucoup moins apparent, les molécules alimentaires étant partiellement démontées par l'agitation thermique, ce qui leur permet de "sauter" des étapes du métabolisme. Il est donc important de varier le choix disponible autant que possible.



41. Après une période d'anopsothérapie stricte, le fait de mettre la muqueuse buccale en contact avec un aliment non-originel (en le mastiquant quelques instants) ou d'en absorber une certaine quantité, peut déclencher une sortie de tolérance, en sensibilisant le système immunologique de l'extérieur. On peut effectivement observer des réactions assez importantes à la suite de telles stimulations (courbatures, fièvres, odeurs particulières, etc.), salvatrices en cas de maladies néoplasiques par exemple.



#28 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 21 juin 2005 - 10:38

excitation endogene ou "accrochage" (tiré du forum "ecologie alimentaire):

http://fr.groups.yah...re/message/4258

#29 _mirza_

_mirza_

Posté 21 juin 2005 - 12:17

bon, je lirai tout ça quand j'aurai le temps.

Le plaisir,dans l'alimentation originelle,est là pour nous indiquer que ce que l'on mange est bon pour notre corps.Lorsque le corps n'en veux pas ou plus le gout n'est pas bon.

En transformant l'aliment,l'on permet à ce dernier "d'etre toujours bon".C'est à dire que l'on doit faire u effort pour s'arreter.On peut aussi s'arreter parce que l'on a un sentiment de repletion ce qui est deja signe de surcharge.ENsuite comme dit le gout ddu cuit est bien moins agreable que celui du cru instinctif,donc cela engendre contiemment ou non une frustration.Le corps n'a pas eu ce qu'il voulait.

Je n'arrive pas à suivre ton raisonnement.

#30 chico

chico

    né pour survivre

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  • Localisation:la boule

Posté 21 juin 2005 - 22:42

bonsoir tout l'monde

je viens d'apprendre beaucoup de choses en 4pages, je prendrais moi aussi un peu de temps avant de suivre les liens. (comme la mirzouille :D )
De ce que tu décris, moimaime, je retiens le passage sur les tendinites&le calcium (mais un bon échauffement les évite déjà) à l'inverse le passage sur le pain m'a quelque peu "bloqué"...pareil pour l'instinct olfactif qui devrait donc s'évanouir devant un fromage pourtant délicieux...???
d'une manière plus générale, quels que soient nos choix/possibilités de consommation alimentaire, de génération en génération...l'espérance de vie s'allonge (ainsi que les os longs)...va comprendre ?!?

Perso, je prend tes infos avec le même recul que sur d'autres sujets (l'eau, l'air, la malbouffe & les pollutions qui décidément nous encerclent) : je pense raisonnablement continuer à respirer, boire de l'eau et manger, simplement et sans excès, avec un peu d'exercice à la clef et sans me frotter aux produits trop nocifs/cancérigènes/ou récement découverts comme tels (cf: amiante, mg hydrogénées, dystilbène & autres molécules trop synthétiques...)

J'ai connu chez les pompiers un "champion" français de course à pied qui était végétarien (protéines végétales)...partant de ce cas vu/vécu, je serai ouvert pour essayer, mais au delà des citations sur les expériences des autres, peux-tu nous décrire ton parcours ? si tu es née comme nous "conditionnée", quelles ont été tes premières expériences et quelles ont été pour toi les étapes dans cette conscience si différente de la mienne (en clair tu fumais des carottes crues à 12ans, etc... :) )

?????
merci

un chti rajout de dernière minute :
cet aprem je cherchais des aliments non "travaillés" et à part ce qui pousse ou les insectes, j'ai eu du mal à composer un menu pour la semaine, que consommes-tu et comment fais-tu pour varier les plaisirs ?

Modifié par chico, 21 juin 2005 - 22:47 .


#31 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 22 juin 2005 - 11:17

salut(tiens chico ça me fait penser à un fruit apelé sapote chico :D )

pareil pour l'instinct olfactif qui devrait donc s'évanouir devant un fromage pourtant délicieux...???


que veux tu dire par là?

A mon avis,l'esperance(et surtout la qualité) de vie a d'abord enormement diminué,puis on a trouvé de fausse solution(medecine symptomatique)comme les vaccins et autre antibiotiques,qui font croirent aux gens qu'il peuvent faire n'importe quoi,le medecin du coin pourra toujours les guerir.Et quand on est malade c'est la faute au destin,au diable,a l'age etc etc...

Oui pour la taille je pense que c'est essentiellement du au lait de vache(les japonais,on considerablement augmenté leur taille en une ou deux generation en se mettant a en consommer).Puisque c'est un aliment pour le veau et que le veau a un squelette plus gros et qui se construit plus rapidement(d'ou le fait que les gamins qui mangent du lait de vache,ont souvent des pics de croissances alors que les crudivore ont une croissance harmonieuse et sans à coups).

bien sur,il faut toujours garder un esprit critique et ouvert à la fois.


Moi...

Eh bien j'ai eu droit au cuit et au tabagisme passif des la grossesse,naissance traumatisante à l'occidentale(coupure de cordon pématurée etc)

mort de mon pere à 2 an et demi
,famille de taré,alimentation catastrophique,sedentarité,television,bourrage de crane à l'ecole

et donc forcement la santé qui se degrade de plus en plus,ayant fais de moi un legume avec des douleurs des pieds a la tete.

Sans aucune aide de mes proche,j'ai commencé il y a 2 ans à m'interesser à l'alimentation.Et je modifiait cette derniere au fur et à mesure de mes decouvertes.En m'interessant à l'alimentation,j'ai egalement decouvert plein d'autres choses.donc je suis entrain de mettre une "strategie therapeutique" en place pour pouvoir me soigner car ce n'est pas en faisan confiance au premier generaliste du coin que l'on guerit.

Pour l'alimentation,eh bien ça fait un an que j'ai decidé de pratiquer le crudivorisme instinctif mais cela n'a jamais été possible car j'ai de gros probleme de boulimie.

J'ai tout de meme pu avoir certaines experiences interessante qui montre bien que lorsque l'on mange par faim et en selectionnant ses aliments a l'odorat on obtient un niveau de plaisir jamais connu jusqu alors.

Donc pour le moment je mange cru(boulimique) le plus possible et quand je cacque sur du cuit je le sas passer quand meme.


ben c'et deja pas mal, sino il y a wwworkos.fr

Un organisme créé justement pour ce besoin là,poposant des aliments d'une qualité superieur au bio.

(meme si la majorité de leur client ne sont pas des crudivores)

#32 moimaime

moimaime
  • Localisation:france

Posté 22 juin 2005 - 11:18

Le Mythe: les humains actuels vivraient plus vieux que leurs ancêtres, et seraient en meilleure santé qu'eux.

Les faits: Depuis 150 ans environ, nos sociétés "modernes" déversent dans la nature des quantités incroyables de déchets, résidus et produits toxiques. La campagne est de plus en plus polluée, elle est une source de contamination chimique importante pour ceux qui y vivent, et pour les citadins qui mangent les produits agricoles traités : 8500 insecticides, herbicides et fongicides sont utilisés pour
obtenir les légumes, les fruits et les céréales que nous mangeons.
L'agriculture industrielle française est la plus grosse consommatrice européenne de pesticides, avec près de 100.000 tonnes de produits utilisés par an.

Les terres sont contaminées par des métaux lourds toxiques (mercure, plomb, cadmium), et un nombre impressionnant de bactéries et virus, par une habitude courante qui consiste à répandre dans les champs des boues en provenance des stations d'épuration des eaux usées
extrêmement polluées, provenant des grandes villes et des industries.

Les diverses substances dangereuses qui y sont rejetées se retrouvent ainsi dans les champs où poussent les légumes que nous mangeons.

La plupart des maladies traduisent des crises dues à l'accumulation d'intoxications, suite à l'absorption de substances nocives de tout genre, et en particulier de substances acides.

L'élimination de tous ces toxiques revêt une importance particulière de nos jours.

La désintoxication est une base essentielle pour mener une vie saine : "Sur la base de la constitution génétique de nos cellules, nous pourrions, en fait, vivre 130 à 140 ans, mais l'encrassement prématuré, surtout celui des vaisseaux, empêche (et nous ôte l'envie) d'atteindre cette longévité"

A l'état physiologique, il n'existe absolument pas de polluants dans le corps, et quand nos autorités parlent de "valeurs limites", il ne s'agit pas de valeurs au-dessous desquelles il n'y a pas de danger
pour la santé, mais bien de décisions politiques arbitraires basées sur un calcul coût / bénéfice, pour voir jusqu'où on peut sacrifier la santé sur l'autel des bénéfices...

L'évolution agro-alimentaire et culinaire de ces derniers millénaires semble bien être la cause principale, sinon quasi unique de la gravité des maladies infectieuses dans le monde entier.
Nous vivons désormais dans un environnement où se mêlent à notre insu d'innombrables facteurs de risques, notamment des milliers de substances chimiques différentes. L'air que nous respirons, les aliments et les boissons que nous avalons, les produits que nous manipulons quotidiennement, les matériaux que nous côtoyons à la maison ou au travail en sont chargés... De surcroît, s'y ajoutent chaque année des centaines de nouvelles molécules mises au point par l'industrie chimique, et trop souvent lancées dans le commerce avant que leur toxicité à long terme n'ait été sérieusement évaluée...
http://www.chez.com/...te/toxiques.htm

La réalité:

L'espèce humaine n'a jamais été aussi vulnérable par rapport à son environnement, et particulièrement par rapport aux perturbations qu'elle-même y introduit.
La paléomédecine, qui est l'étude, sous l'angle médical, des ossements et restes humains préhistoriques, confirme que les maladies dégénératives progressent avec la civilisation, et démontre que les hommes du paléolithique n'avaient ni cancers, ni maladies cardio-vasculaires, ni diabète. Les scientifiques mettent ceci sur le compte d'une alimentation différente de la nôtre...

C'est la raison pour laquelle chez tous les peuples premiers que nous avons acculturé en leur confisquant leurs territoires et leur mode de vie ancestral, il a été constaté l'apparition des maladies
de la civilisation et la diminution de la longévité. Ceci je l'ai moi-même constaté chez les Ngalabons d'Australie.

Le seul fait de vivre dans, et surtout de se nourrir de, la nature propre suffit à être en bonne santé, tandis que les serfs-veaux mus par la peur et la désinformation qui se gavent de médecine et de
médicaments se maintiennent en état chronique d'intoxication chimique et de perméabilité virale.

article entier: http://www.sens-de-la-
vie.com/Archepages/011_pas_de_bonne_civilisat.htm

#33 moimaime

moimaime
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Posté 22 juin 2005 - 11:19

La jeune génération d'aujourd'hui vivra moins longtemps et en moins bonne santé

Obèses à mort

(Agence Science-Presse) - Jules Verne n'avait pas prévu ça. D'une part, des populations devenues tellement riches qu'elles vivent une épidémie d'obésité. D'autre part, cette épidémie d'obésité atteint un point tel qu'elle réduit l'espérance de vie!

Pour la première fois depuis six générations, au moins, les Américains risquent en effet de faire face à une diminution de la moyenne de leur espérance de vie. La prédiction, qui est parue la semaine dernière dans le New England Journal of Medicine, s'appuieen bonne partie sur l'accroissement de l'obésité chez les enfants.
Aux Etats-Unis en 2002, 16% des 6 à 18 ans en souffraient, soit trois fois plus qu'il y a 30 ans.

Au milieu du siècle, quand ces enfants auront atteint la cinquantaine, diabète, problèmes cardiaques et autres joyeuses conséquences de l'excès de gras et de sucre auront commencé à en tuer plusieurs prématurément.

Depuis longtemps, ceux qui ont besoin de calculer l'espérance de vie moyenne –par exemple, les compagnies d'assurance, ou la sécurité sociale– étudient l'évolution à travers le temps des taux de mortalité. C'est ainsi qu'ils ont généralement pu voir venir avec assez de précision l'accroissement de l'âge moyen des décès tout au long du siècle, progrès de la médecine aidant.

L'Américain moyen peut espérer aujourd'hui vivre 77 ans, contre 42 ans il y a deux siècles.

Mais cet accroissement est terminé, assure Jay Olshansky, qui exerce une curieuse profession: biodémographe. A l'Université de l'Illinois à Chicago, à la tête d'une équipe de 10 personnes qui signe cette étude, il s'est spécialisé dans ces tendances, taux de mortalité et autres statistiques médicales. Ce qu'il voit dans sa boule de cristal, c'est une réduction de l'espérance de vie allant de quatre à neuf mois dès maintenant, et de deux à cinq ans d'ici 2050 si la tendance se poursuit.

"Si rien ne change pour le mieux, dit-il, la jeune génération d'aujourd'hui vivra moins longtemps et en moins bonne santé que ses parents." Encore une première.

Source: http://www.sciencepr...cap2103057.html

#34 olgir

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Posté 23 juin 2005 - 12:43

J'ai réussi à tout lire (le texte pas les liens)! :D

Ce que tu nous rapporte est très intéressant.

J'aime bien le concept ce qui est bon à l'odeur et au goût est bon pour le corps (pour les aliments non dénaturés). Ca remet l'homme à sa place dans la nature.

Par contre, j'ai beaucoup de mal à imaginer ce que peut donner une alimentation purement crudivore à 100%. Comment peut-on varier les aliments de façon à avoir une alimentation équilibrée et non monotone ? (surtout l'hiver)

Je vais consulter les liens et chercher par moi-même d'autres infos sur le sujet.

#35 moimaime

moimaime
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Posté 23 juin 2005 - 14:18

eh oui,car on a trop tendance a croire que la planete nous appartien alors qu'on en est totalement dependant(meme les merdes de supermarché ça ne se créé pas tout seul.)

Pour les aliments comme dit il y a orkos qui a une bonne gamme. www.orkos.fr

#36 Yeye

Yeye

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Posté 23 juin 2005 - 16:29

Ouais ben à ce prix là, tu m'étonnes qu'elle est belle la gamme !

#37 _loulie_

_loulie_

Posté 23 juin 2005 - 17:16

Super intéressant toute ces infos...
... j'ai lu en diagonal et j'y reviendrai. L'alimentation et moi, ça fait un. J'ai commencé à changer des choses à 17 ans, et je me suis traitée en laboratoire personnel pour tester... mais bon, c'est une autre histoire, je pourrai y revenir. Je voulais juste mentionner que je connais une fille qui mange cru depuis plusieurs années... et je crois que ça ne lui convient pas... son niveau d'énergie est très bas que c'est comme un filage électrique qui aurait du mal à supporter la charge qui le parcourt! L'ampoule fait des "freegames"... Elle est rachitique et oserais-je ajouter qu'elle est comme coupée du reste des mortels incarnés. Pas d'endurance à l'effort physique et je trouve qu'elle manque de concentration.
Elle est crudivore par philosophie, mais son métabolisme est au ralenti.
Pour "alimenter"... j'ai lu avec plaisir, et testé sur moi-même les principes du docteur Dadamo à propos des régimes basés sur le groupe sanguin. Comme la génétique et l'anthropologie sont des sujets qui reviennent souvent dans ton propos, il se trouve dans la recherche de Dadamo et son fils des pistes intéressantes. Il y a un site sur la question mais je n'ai pas l'adresse sous la main.
J'ajouterai que l'alimentation adaptée à ma condition me permet de mener la vie comme je l'aime alors que je devrais être en chaise roulante à cause de malformations congénitales à la colonne.
Bon appétit.
Loulie

#38 moimaime

moimaime
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Posté 23 juin 2005 - 17:58

voire cette partie sur l'etat de santé de nos ancetres(mais je conseille vraiment la lecture du site en entier.)

http://www.holistic-...com/index_1.htm

#39 olgir

olgir

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Posté 24 juin 2005 - 10:25

Pour Orkos, c'est très cher et il faut acheter en quantité (voir les problèmes de conservation).
En plus, me faire livrer des produits du monde entier est contraire à mes choix de vie. :D

#40 _loulie_

_loulie_

Posté 24 juin 2005 - 13:44

Bon, je suis allée voir le site "holistic health" et aussi Orkos. Et je m'y suis promenée en long et en large.
C'est bien compliqué tout ça et coûteux pour la "moyenne des ours" comme on dit par ici!

Comme Olgir,mes choix de vie sont incompatibles avec les marchés mondiaux de distribution, autant que faire se peut.
Je m'adapte aux produits régionaux, aux saisons de mon habitat immédiat et j'encourage les producteurs bio qui sont à portée de main.

Tout ce système de fourniture alimentaire met la planète au service de l'Homme... moi, je me sens la gardienne de ce monde et non sa propriétaire.

Ce qui est proposé m'apparaît comme exactement l'inverse de ce que me dicte mon instinct...

Je suis d'accord avec certaines des prémisses à propos de l'homme originel... mais la femme originelle, je ne la sens pas derrière moi, elle est dèjà en moi, et a évolué, spirituellement parlant!
Si je l'écoute, elle me parle, et me guide sur ce que j'ai de mieux à faire en tenant compte de toute la planète qui est l'habitat conscient de l'homo sapiens sapiens d'aujourd'hui.