Aller au contenu


Photo

L'annulation de la Dette


  • Veuillez vous connecter pour répondre
163 réponses à ce sujet

#41 flanar l'ancien

flanar l'ancien

    promeneur égaré

  • Membres
  • 2 733 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Ariège
  • Intérêts:8% Minimum.
    Éventuellement, on en discute.

Posté 19 juin 2007 - 09:46

Passionnants, tes liens, Tis. Et édifiants. Ils montrent malheureusement que nous ne pouvons pas faire grand chose à notre petit niveau.

#42 Tis

Tis

    Curieuse palmée

  • Membres
  • 7 307 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Limousin

Posté 19 juin 2007 - 10:15

Peut-être pourrions nous aider les associations* qui luttent pour la restitution ?
Tant que nous n'exercerons pas une pression suffisemment importante sur nos élus, cette situation ne changera pas. Cet extrait des conclusions du rapport du CCFD montre bien l'ampleur du problème :
 

Les avoirs détournés et les biens mal acquis par les dictateurs des pays du Sud représentent un vrai enjeu de développement.

Au niveau quantitatif, les avoirs détournés par des dictateurs au cours des dernières décennies représentent, au bas mot1, entre 100 et 180 milliards de dollars. Pour certains pays, la ponction est massive : la fortune de 5 à 6 milliards de dollars amassée par Mobutu en RDC (ex-Zaïre) équivaut au PIB du pays ! Ces chiffres, qui ne tiennent pas compte des détournements opérés par les proches des dictateurs, ne donnent qu'un aperçu de l'ampleur de la corruption. Michel Camdessus, l'ancien directeur général du FMI, a ainsi évoqué des chiffres dépassant 1.000 milliards de dollars.

Au niveau politique, la grande corruption mine la démocratie. Elle finance le maintien au pouvoir de régimes autoritaires (arrangements avec l'opposition, clientélisme, achat d'armes). Elle s'impose dans l'imaginaire de la population comme la clé de la réussite politique ou économique et tend à s'ériger en système. En sapant les efforts entrepris par les citoyens pour la justice et la vérité, elle peut ruiner les espoirs de démocratisation même des plus téméraires.


Les discours vertueux des bailleurs de fonds masquent mal la faiblesse des fonds restitués (4 milliards de dollars) ou gelés (2,7 milliards de dollars)

Pour l'essentiel, les rares fonds restitués l'ont été récemment par la Suisse, notamment ceux de Marcos (Philippines) et d'Abacha (Nigeria), et par les Etats-Unis concernant Saddam Hussein (Irak).
La France, qui s'enorgueillit d'être le premier pays du G8 à avoir ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption (dite de Mérida), n'a procédé à aucune mesure de restitution.

http://www.ccfd.asso...conclusions.pdf


PS : * Quelques associations qui s'occupent de ce problème :
Action Place Financière Suisse, Alliance Sud, Pain pour le prochain, CADTM-Suisse, Caritas Suisse, Déclaration de Berne, Action de Carême, EPER, Kindernothilfe Schweiz, Plate-Forme Haïti de Suisse, Transparency International Swiss Chapter, infoe Schweiz
Avec: Broederlijk Delen, Droit pour la Justice, Dutch Haïti Platform, Entraide et Fraternité, EURODAD, GREF France, Haïti Advocacy Platform Ireland-UK, Jubileo Sur, Jubilee USA, Plate-forme Dette & Développement, Plate Forme française Paradis Fiscaux et Judiciaires, Tiako-i-Madagasikara

http://www.evb.ch/fr/p25012893.html



#43 Tis

Tis

    Curieuse palmée

  • Membres
  • 7 307 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Limousin

Posté 03 dcembre 2011 - 11:30

« La banque a utilisé une méthode déloyale pour faire de l’argent »

Propos recueillis par N.J. | Publié le 28.09.2011, 07h00

Laurent Rispoli, créateur en 1998 du cabinet Facs, est un expert indépendant en « optimisation de gestion de dettes publiques ». Il travaille, en collaboration avec une association, Un autre monde est possible, pour les collectivités.

En quoi consiste votre rôle?
Laurent Rispoli. A faire des expertises chiffrées. Quand une commune nous sollicite, j’ouvre ses archives financières. Je tire la pelote de laine pour comprendre comment elle en est arrivée là. S’il y a problème, nous faisons tout pour discuter avec les banques. En cas de refus de leur part, nous utilisons des méthodes développées depuis quatorze ans pour débarrasser la collectivité du risque et lui faire gagner de l’argent. Ensuite, nous confions les dossiers à nos avocats pour demander réparation. De plus en plus de collectivités se tournent vers nous. Les grosses sont les plus réticentes. Pour des raisons politiques, certains élus préfèrent éviter toute publicité.

N’auraient-ils pas dû être vigilants?
Les montages sont tellement complexes que, si vous n’êtes pas de la partie, vous n’y voyez rien. Le but des banques comme Dexia ou Natixis, c’est de faire de l’argent. Il n’y a pas de mal à ça, sauf quand la méthode utilisée est déloyale. Ces banques affichent des taux « sexy », qui ne le sont jamais vraiment. Et les contrats ont des clauses opaques.

Vous dénoncez un système organisé. N’est-ce pas exagéré?
Non, en ce sens qu’à chaque fois ces banques conseillent les collectivités à l’inverse de leur intérêt. Les contrats sont faits de telle manière que seul le banquier maîtrise le gain ou la perte potentielle. La France a été prise en otage par ces prêteurs historiques. Tout est fait pour que les collectivités restent endettées. Il serait intéressant de savoir ce que ces pratiques nous ont coûté depuis 1988.
Le Parisien



#44 Tis

Tis

    Curieuse palmée

  • Membres
  • 7 307 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Limousin

Posté 14 fvrier 2012 - 09:46

A mon avis cette méthode simple, rapide et efficace devrait être employée sur tous les continents et par tous les pays du monde en l'accompagnant d'une annulation de la partie de la dette correspondant aux taux d'intérêts abusifs.
Chacun de nous peut y oeuvrer en faisant connaître cet article à ses parents, amis, collègues, associations et surtout à ses élus (locaux, nationaux, et internationaux).

Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

Image IPB | 02.01.12 | 16h00 • Mis à jour le 02.01.12 | 18h15

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %. REUTERS/BRENDAN MCDERMID

Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.
Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.
Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.
Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? "Etre gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé", affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir : la métamorphose ou la mort ?
Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une "spirale de la mort". Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?
Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos Etats empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards : 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.
Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées : sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des Etats emprunteurs...
Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.
Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée : certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux Etats membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.
Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez : le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.
Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession "plus grave que celle de 1930", d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?
Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !
En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.
Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation ; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.
Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair : l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.

Michel Rocard est aussi le président du conseil d'orientation scientifique de Terra Nova depuis 2008. Pierre Larrouturou est aussi l'auteur de "Pour éviter le krach ultime" (Nova Editions, 256 p., 15€)
Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste
Article paru dans l'édition du 03.01.12


http://www.lemonde.f...#ens_id=1268560

Modifié par Tis, 14 fvrier 2012 - 09:46 .


#45 DzC

DzC

    Bricoleur de génie

  • Membres
  • 4 452 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Est

Posté 14 fvrier 2012 - 10:36

mais comment les banquiers/traders et autres bandits cravatés ont ils reussi à perdre autant d argent ?
Où est il passé ? Surement en partie nulle part puisque argent virtuel mais j ai comme l impression
que s est opéré le + gros hold up de l histoire.
Pour comprendre un peu mieux les mecanismes de ce hold up :

http://www.la-bas.or...id_article=2326

(ecouter à partir de la 30eme minute).

Extrait :

Un petit chiffre intéressant, publié par le CADTM, sur le patrimoine des très riches. Il y a un avant et après la crise.
Nombre de milliardaires en dollars :
En 2001 : 497, leur patrimoine cumulé : 1 500 milliards de dollars.
En 2007 : 1 125, avec un patrimoine cumulé de 4 400 milliards de dollars.
En 2010, ils sont plus nombreux : 1 210 et leur patrimoine cumulé : 4 500 milliards de dollars. Ils sont plus nombreux et plus riches après la crise qu’auparavant.

http://www.acontreco...-daniel-mermet/

 


Modifié par DzC, 25 janvier 2015 - 19:43 .


#46 Yamabushi

Yamabushi
  • Genre: Homme
  • Localisation:Bretagne(29)
  • Intérêts:Vivre sainement, l'élevage d'oiseaux, l'habitat bioclimatique autonome, l'autarcie mais pas reclus, ... et plein d'autres choses.

Posté 14 fvrier 2012 - 13:38

C'est une véritable abération ce monde dans lequel on vit. Incroyable !

#47 l'ombre

l'ombre

    Summum jus, summa injuria.

  • Membres
  • 1 946 messages
  • Genre: Homme
  • Intérêts:Summum jus, summa injuria.

Posté 14 fvrier 2012 - 17:24

personne n'a jamais perdu :grognon2: c'est de l'argent virtuel :grognon2: la seule fois que l'argent était viable c'est quand c'était indexer sur l'or :roi1: et maintenant l'argent ne veux rien a par la valeur que l'on lui donne point barre :roule: l'argent est une invention pour le troc puis est devenu un moyen de pression lit l'histoire des templiers tu comprendras d'ou vient l'argent et que l'on en a fait pour le pire des malheurs des gens :fuck4:

je connais le chemin je sors

#48 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

  • Membres
  • 14 808 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:LE MANS

Posté 14 fvrier 2012 - 23:58

Tu as tout à fait raison l'ombre; le mieux c'est d'avoir du bien au soleil.
Un chiffre sur un bout de papier ou dans le coin d'un ordinateur est une illusion pratique parfois… mais pas ces temps-ci.
Ils auront tôt fait d'annuler le crédit du compte en banque par l'inflation ou de spolier le boursicoteur imprudent par un effondrement des cours de la bourse...

#49 DzC

DzC

    Bricoleur de génie

  • Membres
  • 4 452 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Est

Posté 15 fvrier 2012 - 09:47



Ils auront tôt fait d'annuler le crédit du compte en banque par l'inflation ou de spolier le boursicoteur imprudent par un effondrement des cours de la bourse...


tu peux même ecrire ça au passé et au present.
Pour ce qui est des "biens au soleil", ce n est pas du virtuel c est certain, mais ça ne suffit pas.
Voir le nombre de gens qui ont une maison et des cultures mais qui sont ds une misere noire à cause
de tous ces abus. Oui l argent est trop important dans l esprit de bcp d humains (et c pour ça d ailleurs que les
banques et tout organisme financier sont devenus aussi omnipotents) mais il y a trop de victimes "innocentes" (pour
qui l argent n est pas un but) colaterales.
Lire Jean Ziegler pour comprendre les mefaits de l "argent" détourné (et tjrs "Comment les riches detruisent
la planete").

 

Modifié par DzC, 25 janvier 2015 - 20:02 .


#50 l'ombre

l'ombre

    Summum jus, summa injuria.

  • Membres
  • 1 946 messages
  • Genre: Homme
  • Intérêts:Summum jus, summa injuria.

Posté 15 fvrier 2012 - 13:01

la dette d'argent c'est pour ma part un moyen extrordinaire pour tenir par les couilles une population de moutons :roule: je sais que ces propos vont choqué :grognon2: mais avec l'instruction que dispense l'école et l'intelligence de l'humain du haut de sa candeur ( mort de rire ) je trouve la manoeuvre des banques génial :bravo: et les responsables sont bien les gens qui ont choisir la facilité :roule: je m'excuse mais je trouve les réflexions de certains erronés voir sans fondements.... l'argent est la pire maladie dans une société ou le libre échange est de mise dans une economie de marché ..( souhaité par tous ) faire abstraction de l'homme dans un systeme d'échange est voué a l'echec d'un grand nombre de personne voir pire ( les faits divers )

je connais la sortie :salut:

#51 Tis

Tis

    Curieuse palmée

  • Membres
  • 7 307 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Limousin

Posté 16 dcembre 2012 - 16:01

Si seul on ne peut pas faire grand chose, à plusieurs cela devient beaucoup plus facile de contrer les escroqueries bancaires :
 
 

Occupy rachète les dettes
Enquête, par Christelle Gérand| 19 novembre 2012

Pour Occupy Wall Street, la dette des particuliers est un problème collectif. Depuis jeudi, ils rachètent les dettes médicales d’anonymes dans le besoin et les annulent.
 
On croyait les « Occupy » moribonds, mais ils renaissent plus forts que jamais. Depuis mai, leur cellule « dette » composée d’une centaine d’artistes, d’économistes et d’avocats de tous âges réfléchissaient au meilleur moyen de remettre à flot les personnes endettées, comme les Etats renflouent les banques en difficulté. Comment aider les 77% de foyers américains qui ont dû s’endetter suite à une maladie non-prise en charge ou à une perte d’emploi en l’absence de chômage ? Racheter et annuler leur dette. L’idée tournait dans les milieux activistes depuis quelques années. Il aura fallu la force de frappe d’Occupy Wall Street et l’aide de professionnels de l’industrie de la dette pour que le projet voie le jour.
 
Vendredi à 20 heures, une journée seulement après le lancement officiel de « Strike Debt », les 99% avaient récolté près de 300 000 dollars de dons. Mais voilà : sur le marché de la dette des particuliers, avec 300 000 dollars, on peut acheter pour près de 6 millions de dollars de dette. « On veut que les gens se demandent pourquoi la dette est si bon marché pour tout le monde à l’exception du débiteur, explique Christopher, humanitaire le jour, membre actif d’Occupy la nuit. Notre initiative est un geste d’entraide, mais aussi un moyen de mettre en pleine lumière les dysfonctionnements de cette industrie rapace qui s’enrichit sur la misère humaine. »

Dans un pays où la dette étudiante s’élève à elle seule à 1 trillion de dollars, le marché est florissant. Lorsque le créancier, que ce soit une banque, un hôpital ou un magasin, n’a pas recouvert son prêt au bout de 90 jours, le débiteur est alors en situation de défaut de paiement et l’entreprise est dédommagée. La personne qui a empruntée n’est quant à elle pas sortie du pétrin : sa dette considérée comme « pourrie » est alors généralement rachetée pennies for a dollar (quelques centimes – généralement 5 centimes- pour un dollar, ndlr) par des acheteurs de dette professionnels. « Leur but est de rentabiliser leur investissement en obtenant par tous les moyens possibles cet argent que les gens n’ont pas, bout Christopher. L’une de leur astuce est de contacter des personnes qui ont changé d’adresse. Ils leur envoient un courrier les intimant de se rendre au tribunal. N’ayant pas reçu la lettre, ils ne s’y montrent pas. L’acheteur de dette gagne alors le procès et obtient le droit de ponctionner à la source, en prélevant sur le salaire ou les droits sociaux du débiteur. »
 
Les membres de Strike Debt ont réussi à retourner des acheteurs de dettes dégoutés de leurs propres magouilles. « Certains ont décidé de nous aider en nous aidant à utiliser leurs algorithmes à nos fins », explique une autre membre, Vania. Les portefeuilles de dettes contiennent des dizaines d’entrées dressant le profil complet du type de dette et du débiteur : entreprise concernée, dernier paiement effectué, nom, code postal, date de naissance, etc. Comme les acheteurs de dettes et avec les mêmes armes – un tableau Excel et des algorithmes d’une infime complexité - Occupy traque le débiteur le plus vulnérable. Mais au lieu de chercher par tous les moyens à obtenir un juteux retour sur investissement d’un dollar pour 5 centimes dépensés, Occupy achète la dette dans le seul but de l’annuler. Le débiteur recevra alors une lettre certifiée lui apprenant qu’il est à jour de paiement. Une idée que même la presse économique de droite a salué comme « brillante » (Forbes) et « ingénieuse » (Business Insider).
 
« Nous allons commencer par acheter des dettes médicales, qui représentent 60% des faillites personnelles, parce que nous pensons tous qu’elles ne devraient pas exister, détaille Christopher. Puis on se tournera vers les prêts étudiants, voire les dettes de consommation et les prêts sur salaire. Avec toutes les informations fournies par les portefeuilles de dettes, nous pourrons aussi nous focaliser sur les villes qui mettent les débiteurs en prison pour défaut de paiement, ou sur certains groupes de personnes, toujours avec un but politique de mise en lumière des aberrations. »
 
Aux rabat-joie qui leur rétorquent qu’en augmentant la demande ils vont pousser le marché à la hausse, et donc faire le mal en voulant le bien, Vania rétorque : « on ne changera pas un marché de 11 trillions de dollars avec 3 millions de dollars. Ce n’est qu’une goutte d’eau dans la mer. Si à terme notre initiative est contre-productive, on changera notre façon de faire. »
 
« Ce que nous voulons surtout, enchaine Christopher, c’est changer le discours sur la dette, qui a été accaparé par les Républicains. Nous voulons réorienter le débat actuellement tourné vers la dette nationale qui ne nous pose pas de problème, puisqu’elle est un investissement collectif pour le futur, vers la dette personnelle, qui est un véritable fardeau. »


 
http://www.regards.f...-sauvetage,5859


  • flanar l'ancien aime ceci

#52 _Ophildelo_

_Ophildelo_

Posté 16 dcembre 2012 - 19:42

Shématiquement:

Au XIV siécle après les défaites en terre sainte, les templiers alors moines soldats deviennent banquiers .

Le pouvoir grandissant que leur procure l'argent menaçant le pouvoir, Philippe le Bel sous des prétextes fallacieux fait arrêter et supprimer les membres de l'ordre..

Retour à l'ordre.

 

A l'époque de Louis XVI le trésor royal est vide. Celui ci emprunte aux banquiers pour payer les dettes ...résultat la situation empire, et la suite on la connait (souvent trés mal) . Les banquiers sont riches cependant que la france est ruinée . Une tripotée de détraqués, Robespierre, Marat, Danton, St Just, et quelques centaines de sans culottes font régner la terreur et la barbarie sur la france.

 

En 1805, Napoléon après avoir écrasé la coalition Russe et autrichienne apprend de son ministre des finances que la situation économique est alarmante.

Réponse de Bonaparte:

Que Messieurs les banquiers Desprez, Vanlerbergue et Ouvrard m'abandonne tout ce qu'ils possédent, ou je les fais mettre à Vincennes .

Et hop, les finances sont assainies, plus de dettes, retour à la prospérité.

 

La dette est une réalité abstraite, elle n'a aucune existence réelle....c'est une sorte de fantôme, ou de loup-garon qui sert à faire peur aux gens, à les manipuler et à justifier certains abus. .

Que demain on décréte qu'il n'y a plus de dette ou qu'on la rembourse avec des grains de sable dont le prix serait fixé à 100 euros le grain, et s'en est terminé de cette farce.

 

.


Modifié par Ophildelo, 16 dcembre 2012 - 19:45 .


#53 flanar l'ancien

flanar l'ancien

    promeneur égaré

  • Membres
  • 2 733 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Ariège
  • Intérêts:8% Minimum.
    Éventuellement, on en discute.

Posté 16 dcembre 2012 - 20:17

in l'article de Regards mis par Tis:

Nous voulons réorienter le débat actuellement tourné vers la dette nationale (...) vers la dette personnelle, qui est un véritable fardeau.
 

 

Ophildelo:

 La dette est une réalité abstraite, elle n'a aucune existence réelle

 

Apparemment, vous ne parlez pas de la même chose.



#54 _Ophildelo_

_Ophildelo_

Posté 16 dcembre 2012 - 20:55

Dernièrement le G8 s'est réuni et face à ça partout dans le monde s'est organisé le Live8
des concerts pour soutenir l'annulation de la dette des pays pauvres auprès du G8 et faire de la pauvreté de l'histoire ancienne...
 

 

Le sujet concerne bien la dette des nations .



#55 _strychnine_

_strychnine_

Posté 07 janvier 2013 - 06:22

Quand Michel Rocard a expliqué le pourquoi de la dette abyssale de la France https://globalpresse...-pot-aux-roses/

 

 

 

Fin décembre, au micro d’Europe 1dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias. Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro.

L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité. Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux« sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette.

Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers. Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt. Mais nos journalistes, disions-nous, ne bronchèrent pas.

Michel Rocard, en revanche, se moque un peu du monde quand il affirme que la loi de 1973 fut simplement adoptée pour « imiter les Allemands », comme si l’objet de cette loi était de limiter l’inflation. Non. Cette loi a simplement permis de créer un marché interbancaire des obligations d’État. Contrairement aux thèses libérales vieillottes, les marchés ne naissent jamais « spontanément ». Ils sont des créations politiques ad hoc, comme, par exemple, le marché des devises, résultant de la mise en place du système de change flottant.

On peut également déplorer que Michel Rocard ne nous ait pas dit pourquoi il ne tenta pas, du temps où il était Premier ministre, d’abroger cette loi « stupéfiante » selon ses propres dires et pourquoi le sujet est aujourd’hui encore tabou. Mais ne soyons pas trop dur avec Michel Rocard. Reconnaissons-lui d’avoir mis un terme à la conspiration de silence et de l’ignorance qui sévit depuis des décennies dans la classe politique française.



#56 _Ophildelo_

_Ophildelo_

Posté 07 janvier 2013 - 10:16

.

L'ignorance a quand même souvent bon dos .

Personne ne devrait ignorer ce qu'est l'usure ( http://fr.wikipedia..../Usure_(finance) ).

Comment un esprit sain peut il accepter l'idée que l'argent rapporte de l'argent ?

Comment un esprit sain peut il accepter l'expression " faire travailler son argent" ?

Comment un esprit sain peut il acceptait l'idée que l'argant rapporte ?

Comme je le dis sur mon site, je trouve çà hallucinant . ( http://petithous.fre...ent_interet.php )

 

Non l'argent ne travaille pas, non l'argent ne rapporte pas, non l'argent n'est pas une énergie ...c'est un outil de pouvoir et d'aliénation de l'individu . Avec l'argent on fait travailler les hommes et on leur vole une grande partie du fruit de leur travail . Voilà l'origine des profits d'argent .

 

La problématique vient des profondeurs de l'homme, et déjà il y a 2000 ans elle était montré du doigt .

 

95. Jésus disait :
Si vous avez de l’argent, ne le prêtez pas avec intérêt,
mais donnez-le à celui dont vous ne recevrez rien en retour.

 

Le mal, la conspiration contre l'homme, n'est pas le fait d'un groupe d'hommes organisés, mais elle est comme un poison dans l'âme de chacun. La solution ne consite pas à se battre les uns contre les autres, mais à faire notre lessive interne

Oui il y a des opprimés, oui il y a des opprimeurs ... mais la différence n'est qu'une question de circonstances . ("Les aspirations des pauvres ne sont pas loin de la réalités des riches.", disait Desproges) .

La jalousie des pauvres n'a rien de commun avec l'esprit de justice ....ceux là n'attendent que leur heure pour être à leur tour des opprimeurs !

.


  • flanar l'ancien aime ceci

#57 DzC

DzC

    Bricoleur de génie

  • Membres
  • 4 452 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Est

Posté 07 janvier 2013 - 11:20

La problématique vient des profondeurs de l'homme, et déjà il y a 2000 ans elle était montré du doigt .

 

 

Le mal, la conspiration contre l'homme, n'est pas le fait d'un groupe d'hommes organisés, mais elle est comme un poison dans l'âme de chacun. La solution ne consite pas à se battre les uns contre les autres, mais à faire notre lessive interne

Oui il y a des opprimés, oui il y a des opprimeurs ... mais la différence n'est qu'une question de circonstances . ("Les aspirations des pauvres ne sont pas loin de la réalités des riches.", disait Desproges) .

La jalousie des pauvres n'a rien de commun avec l'esprit de justice ....ceux là n'attendent que leur heure pour être à leur tour des opprimeurs !

.

 

 

je pense exactement la même chose. Les histoires d argent, de (non) partage des richesses sont vieilles comme le monde.

Mais doit on continuer à faire du politique si l homme n est pas mur pour une société juste et sereine ?

Qu est ce qui le fera changer/grandir/evoluer/s eveiller ?

Et ds combien de temps ? 2000 ans ? 20.000 ?



#58 _Ophildelo_

_Ophildelo_

Posté 07 janvier 2013 - 12:34

je pense exactement la même chose. Les histoires d argent, de (non) partage des richesses sont vieilles comme le monde.

Mais doit on continuer à faire du politique si l homme n est pas mur pour une société juste et sereine ?

Qu est ce qui le fera changer/grandir/evoluer/s eveiller ?

Et ds combien de temps ? 2000 ans ? 20.000 ?

 

C'est justement parce que la majorité des hommes n'ont pas de vraie aspiration à la justice et au respect qu'il faut établir des régles de vie ...si les hommes étaient bon, tout irai tout seul .

 

Combien de temps: Celà suppose que le temps travaille pour le bien, que l'évolution de l'homme le porte vers le bien ... rien n'est moins sur. L'homme d'aujourd'hui n'est pas meilleur que l'homme d'il y a 20 000 ans .

Nous avons tout ce qu'il faut en nous , ici et maintenant, pour nous ouvrir à l'esprit de justesse et de respect ... mais nous avons aussi le choix de fermer la porte du Coeur .

 

Par contre les événements eux le poussent vers le bien ...s'il n'en prend pas conscience çà va faire mal .

.


Modifié par Ophildelo, 07 janvier 2013 - 12:35 .


#59 Anonimo

Anonimo

    Bricoleur autonome

  • Membres
  • 1 615 messages
  • Genre: Homme
  • Localisation:Ztigania-celtika
  • Intérêts:Les plus divers, mais avant tout l'humain et l'environnement

Posté 07 janvier 2013 - 13:17

Nous sommes nombreux a' savoir que le seul moyen de tenire les peuples dans l'obligation de payer costament, est bien celle de générer de la dette d'etat! Voila le nuveau produit financier a' la quelle aucune échappatoire n'est possible! IL n'y aucun doute que aucun homme politique,quelque ce soit sond bord; ai réelement envie de boucher le trous de la dette! Apres tant d'année ,la' q'il sont reussit a en faire une, et surtout!! fair croire au peuples qu'il en est responsable de la création de la dette!!! Que de mieux que travailler l'esprit des fantassins , pour q'il aille crever pour l'honneur de leur pays!

#60 Tis

Tis

    Curieuse palmée

  • Membres
  • 7 307 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Limousin

Posté 20 septembre 2014 - 14:03

Un collectif rachète près de 4 millions de dollars de dette étudiante

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 18.09.2014

Près de 3 000 Américains qui traînaient depuis des années le poids de leur dette étudiante ont eu la récente surprise de voir leur créance rachetée par des anciens d'Occupy Wall Street. Le collectif Strike Debt a annoncé avoir remboursé, à l'issue de l'opération Rolling Jubilee, l'équivalent de près de 4 millions de dollars de dette étudiante contractée par 2 761 personnes à travers les Etats-Unis auprès de l'université Everest College.

Le groupe, composé d'économistes militants, n'en est pas à son coup d'essai. Le mouvement avait racheté en 2013 pour près de 15 millions de dollars de dettes contractées par des Américains auprès des hôpitaux, qu'il a ensuite effacées. L'opération, lancée le 15 novembre 2012, a ainsi profité à 2 693 individus endettés par des traitements médicaux qui, pour le collectif militant, devraient être assurés gratuitement.

DETTE BRADÉE

Le rachat de ces 14,7 millions de dollars de dettes n'avait coûté que 400 000 dollars au mouvement, car les créanciers, des hôpitaux ou des entreprises médicales, doutent d'être remboursés un jour et sont ravis de pouvoir s'en débarrasser, parfois à un taux inférieur à cinq cents pour un dollar. Les 400 000 dollars proviennent de dons récoltés par souscription.

« Nous tirons avantage d'un phénomène que peu de personnes connaissent : certains types de dette sont revendus par des créanciers pour quelques centimes par dollars », explique Astra Taylor, membre du collectif. « Ainsi une facture de 1 000 dollars pour un passage aux urgences ne peut valoir que 30 à 50 dollars sur le marché secondaire de la dette ».

PLAINTE CONTRE CE RÉSEAU UNIVERSITAIRE

En l'occurrence, le collectif n'a déboursé que 100 000 dollars, issus de dons, pour racheter l'équivalent de 3,856 millions de dollars de crédits étudiants auprès de cette université. L'établissement compte parmi les cent universités du Corinthian Colleges, l'un des plus grands réseaux universitaires privés du pays, selon le collectif Strike Debt.

Le bureau de protection des consommateurs (Consumer Financial Protection Bureau, CFPB) a annoncé mardi qu'il déposait plainte contre ce réseau universitaire. Il l'accuse de tromper des « dizaines de milliers d'étudiants en les poussant à contracter des emprunts pour financer des frais de scolarité élevés en leur promettant des emplois bidons ».

Après l'emprunt immobilier, la dette étudiante est la deuxième source d'endettement aux Etats-Unis. En juin 2014, quelque 39,9 millions d'Américains étaient détenteurs d'un prêt étudiant, selon le ministère de l'éducation.

http://www.lemonde.f...89341_3222.html