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L'annulation de la Dette


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163 réponses à ce sujet

#61 Frido

Frido
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Posté 20 septembre 2014 - 18:46

La dette environnementale ne peut être effacée et c'.est elle qui compte en réalité.


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#62 Tis

Tis

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Posté 21 septembre 2014 - 09:04

La dette financière et la dette environnementale font parties d'un même bourrage de crâne qui tend à nous faire croire que nous sommes impuissants.

Or c'est du pipeau et il existe une multitude d'alternatives pour améliorer la situation dans laquelle nous vivons actuellement.

#63 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 21 septembre 2014 - 17:51

La dette financière et la dette environnementale font parties d'un même bourrage de crâne 

J'ai connu une prostituée russe borgne qui proposait cette prestation qu'elle appelait le coup de la Pravda



#64 Tis

Tis

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Posté 04 octobre 2014 - 16:12

Cet article sur la situation française reflète très probablement celle de la plupart des pays dits trop endettés :
 

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France
27 mai 2014 par Collectif pour un audit citoyen

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.
Télécharger la version complète du rapport

Résumé du rapport : 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le pacte dit « de responsabilité » qui prévoit 50 milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif.

Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente: une croissance excessive des dépenses publiques.

Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Dans ce rapport nous montrons que l’augmentation de la dette de l’État – qui représente l’essentiel, soit 79%, de la dette publique – ne peut s’expliquer par l’augmentation des dépenses puisque leur part dans le PIB a chuté de 2 points en trente ans.

Si la dette a augmenté c’est d’abord parce que tout au long de ces années l’État s’est systématiquement privé de recettes en exonérant les ménages aisés et les grandes entreprises : du fait de la multiplication des cadeaux fiscaux et des niches, la part des recettes de l’État dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans.

Si l’État, au lieu de se dépouiller lui-même, avait maintenu constante la part de ses recettes dans le PIB, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 24 points de PIB (soit 488 milliards €) à son niveau actuel.

C’est ensuite parce que les taux d’intérêt ont souvent atteint des niveaux excessifs, notamment dans les années 1990 avec les politiques de « franc fort » pour préparer l’entrée dans l’euro, engendrant un « effet boule de neige » qui pèse encore très lourdement sur la dette actuelle.

Si l’État, au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau actuel.

L’impact combiné de l’effet boule de neige et des cadeaux fiscaux sur la dette publique est majeur : 53% du PIB (soit 1077 milliards €). Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43% au lieu de 90 % comme le montre le graphique ci-contre.

Au total, 59% de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs.
 

 La hausse de la dette publique provient pour l’essentiel
des cadeaux fiscaux et des hauts taux d’intérêt

t.jpg
Source : Insee, comptabilité nationale ; calculs CAC


Le rapport d’audit propose aussi une évaluation des impacts des paradis fiscaux ainsi que de la crise financière de 2008 dans l’envolée de la dette publique.

Au total, il apparaît clairement que la dette publique a été provoquée par des politiques économiques largement favorables aux intérêts des créanciers et des riches, alors que les sacrifices demandés aujourd’hui pour la réduire pèsent pour l’essentiel sur les salariés, les retraités et les usagers des services publics. Cela pose la question de sa légitimité.

Le rapport se conclut par une série de propositions destinées à alléger le fardeau de la dette (près de 50 milliards d’euros d’intérêts par an et plus de 100 milliards de remboursements) pour rompre avec le cercle vicieux des politiques d’austérité et financer les investissements publics dont l’urgence sociale et écologique n’est plus à démontrer.

La réalisation d’un audit de la dette publique effectué par les citoyens ou sous contrôle citoyen, devrait permettre d’ouvrir enfin un véritable débat démocratique sur la dette publique. Ce débat devrait amener à déterminer quelle partie de cette dette est jugée par les citoyens comme illégitime. Les premières évaluations ici proposées par le groupe de travail du Collectif pour un audit citoyen se veulent une contribution à ce débat.

Ont participé à l’élaboration du rapport : Michel Husson (Conseil scientifique d’Attac, coordination), Pascal Franchet (CADTM), Robert Joumard (Attac), Evelyne Ngo (Solidaires Finances Publiques), Henri Sterdyniak (Économistes Atterrés), Patrick Saurin (Sud BPCE)

http://www.audit-citoyen.org/?p=6291

#65 Tis

Tis

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Posté 25 janvier 2015 - 19:06

Chouette ! Enfin une bonne nouvelle !

#Grèce "L'espoir a gagné" Syriza a changé son slogan.  :)



#66 Anonimo

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Posté 25 janvier 2015 - 19:19

La BCE rachète des dettes et injecte 1100 milliards!!..étonnant non??

http://www.lefigaro....lementaires.php



#67 nemo32

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Posté 25 janvier 2015 - 20:42

étonnant pas vraiment ..les banques veulent être payées .

la différence avec 2008 c est qu il y a eu le crash , et ensuite on a payé (le contribuable) .

 

la vu qu ils veulent être payés avant , sérieux ça sent mauvais ...

 

par contre ce qui risque d être détonnant ; c est ce que cela vas impliquer d ici peut .

chute de l Euros et évaporation des économies personnelles de 30% (?)

 ça tombe bien parce que de toutes façons les banques n ont pas le pognon dans leurs coffres

ça feras toujours 30% d économisé pour les premiers arrivés et les premiers servis (initiés); les autres ?? 

benh ..envolées les économies !! y a plus !! trop tard , tant pis !

 

d ailleurs les états n on plus d or dans leurs coffres aussi ; du coup Euros ou dollars = monnaie de singes

de l un ou l autre ,  je ne sais ce qui est le mieux ? 

 

pour allumer le feu je penses que c est kif kif , pour faire chauffer l eau des patates !! :rolleyes:


Modifié par nemo32, 25 janvier 2015 - 20:45 .


#68 DzC

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Posté 26 janvier 2015 - 09:48

Bcp d infos sur ce site, comme dans cette page par ex :

 

http://www.audit-citoyen.org/?p=2687

 

Extrait :

 

Et, bien qu’aucun referendum n’ait été prévu sur la question pour demander leur avis aux Français, comme en 2005, une campagne « de terrain » a

pris le pari – risqué – d’imposer dans le débat public une question que les médias s’emploient à taire : faut-il payer l’ensemble de la dette française ?

 

–        Comment ? Les dépenses de l’Etat français n’auraient pas progressé depuis vingt ans, en pourcentage de la richesse totale produite ? Elles auraient même un peu baissé, passant de 24 % du produit intérieur brut (PIB) au milieu des années 1980 à 22 % au milieu des années 2000 ? En êtes-vous certain ?

 

–        Vous dites que les recettes de l’Etat ont quant à elles perdu quatre points de PIB, passant de 22 % à 18 % sur cette période ? “Ils” ont donc fait le choix de priver l’Etat de recettes.

 

–        Les cadeaux fiscaux décidés au cours des années 2000 représentent-ils vraiment un manque à gagner de 100 milliards d’euros par an ?

 

–        De nombreux grands pays du monde, comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni, auraient une banque centrale qui prête directement à l’Etat à des taux proches de zéro et pas nous ?

 

–      Si la banque centrale européenne (BCE) avait accepté de prêter directement aux pays de la zone euro comme elle le fait pour les banques, c’est-à-dire à 1%, aucun ne serait désormais confronté à une dette jugée “insupportable”, c’est bien ça ?

 

–        On pourrait refuser de payer une dette publique quand on l’a contractée ? Mais, est-ce que ça a déjà été fait ?

 

...

 

Rappel :

 

1- Japon : dette publique de 242,3 % du PIB.
2- Grèce : dette publique de 174 % du PIB.
3- Italie : dette publique de 133,1 % du PIB.
4- Portugal : dette publique de 125,3 % du PIB.
5- Irlande : dette publique de 121 % du PIB.
6- Etats-Unis : 107,3 % du PIB.
7- Espagne : 99,1 % du PIB.
8- Royaume-Uni : 95,3 % du PIB.
9- France : 94,8 % du PIB.

 

 

 

150126015432235973.jpg


Modifié par DzC, 26 janvier 2015 - 13:59 .


#69 Tis

Tis

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Posté 26 janvier 2015 - 12:31

Nemo, je ne partage pas ton inquiétude car je suis certaine que le pire qui puisse arriver serait de continuer à laisser faire les accapareurs dont l'avidité n'a pas de limites et qui se contrefoutent des conséquences :

 

1479196495.jpg


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#70 DzC

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Posté 26 janvier 2015 - 14:01

Un appel qui avait été lancé il y a qq années :

 

150126020518403388.jpg



#71 Tis

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Posté 27 janvier 2015 - 13:02

A voir l'évolution des votes aux législatives, cet appel a bien été entendu et le bouleversement est impressionnant, malgré le très fort taux d'abstention (+ de 36%) alors même que le vote est obligatoire en Grèce :

 

1479196391.png

https://twitter.com/...1717760/photo/1

 

Il manque sur ce schéma le nouveau venu centriste To Potami arrivé en 4ème position.



#72 DzC

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Posté 27 janvier 2015 - 13:36

A propos de la dette, ne pas oublier de se poser la question : "A qui profite le crime ?"

mais chacun connait surement la reponse...


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#73 fam

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Posté 27 janvier 2015 - 16:29

A propos de la dette, ne pas oublier de se poser la question : "A qui profite le crime ?"

 

 

Pourquoi ne pas réfléchir à Qui a contracté la dette.

 

A mon sens le fond du  problème est là ( pour de nombreux pays en europe), ou comment dépenser plus qu'on ne gagne.

(et ça continue, puisque les budgets sont faits avec des hypothèses d'augmentation de recettes qui ne se réaliseront pas.)

 

Concernant la Grèce et une grande partie de sa dette cachée, tous furent complices.

 

Cela se savait fin des années 90, que les comptes ne reflétaient pas la réalité, et malgré tout la Grèce fut intégrée à l'euro sur base de "sa" comptabilité.

Les citoyens Grecs profitaient aussi du systeme de corruption généralisé en ne déclarant pas aux impôts, des plus petits aux plus grands..

 

Par la suite la Grèce a continué sa politique d'emprunt jusqu'à la crise de confiance des prêteurs...

relire http://fr.wikipedia....ublique_grecque

 

Alors si je suis content qu'il y ait de nouveaux démocrates en Grèce loin des partis "traditionnels", je suis aussi curieux de connaitre la suite.



#74 DzC

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Posté 27 janvier 2015 - 17:06

Bien sur l argent du aux banques profite aux populations mais

1-les elus ont dépensé sans compter puisque l argent coule à flot au robinet bancaire (au final ils ne sont jamais les payeurs)

2-quand on connait un peu comment les banques peuvent gagner des sommes dementielles

en "jouant" sur les taux d interet ou avec les CDS*, on peut se dire qu'au final le crime a essentiellement profité aux financiers

(les contribuables ont fini par payer le prix fort pour ce train de vie tout sauf sobre).

 

En ce qui concerne la Grece, les Etats/marchands d armes (France-Rafale et Allemagne-chars) ont egalement bien profité de l argent prêté à l Etat Grec.

 

*

https://fr.wikipedia...it_default_swap

http://www.agoravox....t-des-cds-96449



#75 Bastringue

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Posté 27 janvier 2015 - 17:26

La dette, la dette, la dette.... Sur qu'on peut compter sur le président de la commission Européenne, Jean-Claude Juncker ancien premier ministre du Luxembourg et spécialiste de l'évasion fiscale pour faire en sorte que les Grecs remboursent leur dette.

 

Taper sur les retraites, diminuer les salaires, rogner sur tout et pendant ce temps là; tous les ans en Europe, on estime à 1000 milliards d'Euros la perte due à l'évasion fiscale.

 

Tout ceci est une mascarade.



#76 Tis

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Posté 27 janvier 2015 - 22:16

D'autant que le plus gros débiteur n'est pas celui qu'on veut nous faire croire :
 

Au cours du siècle dernier, l’Allemagne s’est trouvée trois fois en faillite. Si elle a pu se relever, c’est entre autres au détriment de la Grèce, expliquait l’historien de l’économie Albrecht Ritschl en 2011
 
(...) La République fédérale passe pour être un modèle de stabilité. Combien de fois l’Allemagne a-t-elle fait faillite, au total ?
Cela dépend du mode de calcul. Rien qu’au cours du siècle dernier, au moins trois fois. Après les premiers défauts de paiement, dans les années 1930, les Etats-Unis ont consenti une remise de dette considérable à la République fédérale, en 1953. A partir de là, l’Allemagne s’est portée comme un charme pendant que le reste de l’Europe se saignait aux quatre veines pour panser les plaies laissées par la guerre et l’occupation allemande. Même en 1990, le pays s’est retrouvé en situation de non-paiement.

Pardon ? Un défaut ?
Oui, le chancelier d’alors, Helmut Kohl, a refusé d’appliquer l’Accord de Londres de 1953 sur les dettes extérieures de l’Allemagne, qui disposait que les réparations destinées à rembourser les dégâts causés pendant la Seconde Guerre mondiale devaient être versées en cas de réunification. Quelques acomptes ont été versés. Mais il s’agissait de sommes minimes. L’Allemagne n’a pas réglé ses réparations après 1990 – à l’exception des indemnités versées aux travailleurs forcés. Les crédits prélevés de force dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale et les frais liés à l’occupation n’ont pas non plus été remboursés. A la Grèce non plus.

http://www.courrieri...-dette?page=all
 

 

1479196258.jpg



#77 l'ombre

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Posté 27 janvier 2015 - 22:50

La DETTE ( les dettes sont a l'origine celles de la spéculation des banques ) que l'on a pris soin de mettre sur le compte des citoyens grace a une clause qui fait payer les épargnents en cas refus de payer

Et tant que les gens feront du Bruit ( barssage de vents ) vous serez tous des payeurs en FRANCE Nos BANQUES ont Rachetés cette dette :roule:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette

 

http://www.encyclope...tepublique.html

 

http://cadtm.org/Tho...tty-et-la-dette

 

Dette grecque: pourquoi l'Europe va manger son chapeau

http://lexpansion.le...au_1644603.html



#78 Anonimo

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Posté 28 janvier 2015 - 09:56

La v-la la dette! 

Comment elle arrivée ,

a qui profite le crime,

qui paye, 

qui ci ,qui ça..

 

 

 

Alors dans le genre les citoyens vivent au dessus de leurs moyens.....

Jamais personne a aucun moment économistes compris ; ne dis haut et fort ce que les gouvernements 

on fait en douce!!..c'est a dire : "détourner l'argent collecter " des travailleurs ,des épargnants.

Des milliards sont détourner même avant entrer dans les caisse d’état!! et la cour au comptes dis ce qu'elle veut!

 

Ce beau un paradis fiscale hein?! :grognon2:


Modifié par Anonimo, 28 janvier 2015 - 10:02 .


#79 Tis

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Posté 29 janvier 2015 - 12:54

Merci pour cette vidéo Anonymo ! L'analyse faite par Myret Zaki pendant la première 1/2 heure m'a beaucoup intéressée.
 
Un autre article de Mikis Theodorakis permet de mieux comprendre pourquoi le peuple grec n'a en fait jamais profité de l'argent prêté :
 

Jusqu’en 2009, la situation économique de la Grèce n’avait rien de très grave. Les grandes plaies de notre économie étaient les dépenses immodérées pour l’achat du matériel de guerre et la corruption d’une partie du monde politique, financier et médiatique. Mais une part de responsabilité appartient aussi aux Etats étrangers, parmi eux l’Allemagne, la France, l’Angleterre et les Etats-Unis qui gagnaient des milliards d’euros au dépens de notre richesse nationale par la vente annuelle de matériel de guerre.
Ce saignement constant nous a écrasés et ne nous permettait plus d’aller de l’avant, alors qu’il était la source d’enrichissement d’autres pays. On peut dire la même chose pour le problème de la corruption. Par exemple, l’entreprise allemande Siemens avait une branche spéciale pour corrompre des Grecs, afin de mieux placer ses produits sur le marché grec.
Ainsi le peuple grec a été victime de ce duo des prédateurs allemands et grecs qui s’enrichissaient au dépens de la Grèce.
Il est évident que ces deux grandes plaies auraient pu être évitées si les dirigeants des deux partis politiques pro-américains n’avaient pas été infiltrés par la corruption. Cette richesse, produit du travail du peuple grec, était ainsi drainée vers les coffres-forts de pays étrangers.
Les politiciens ont essayé de compenser cette fuite d’argent par un recours à des emprunts excessifs qui résultaient en une dette publique de 300 milliards d’euros, soit 130% du PNB (Produit National Brut).
Par cette arnaque, les étrangers gagnaient doublement : d’une part, par la vente d’armes et de leurs produits et d’autre part, par les intérêts sur l’argent prêté au gouvernement (et non pas au peuple).
Comme nous l’avons vu, le peuple grec était la principale victime dans les deux cas. Un seul exemple suffira pour vous convaincre : en 1986, Andreas Papandreou a emprunté un milliard de dollars à une banque d’un grand pays européen. Les intérêts de cet emprunt n’ont été remboursés qu’en 2010 et ils s’élevaient à 54 milliards d’euros.
L’année passée, M. Juncker a déclaré qu’il avait remarqué lui-même l’hémorragie financière massive de la Grèce qui était due aux dépenses excessives (et forcées) pour l’achat de matériel de guerre – de l’Allemagne et la France en particulier. Et il a conclu que ces vendeurs nous conduisaient à un désastre certain. Hélas, il a avoué qu’il n’a rien fait pour contrecarrer cela, afin de ne pas nuire aux intérêts des pays amis !
En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. L’économie grecque n’a pas été épargnée. Cependant, le niveau de vie qui était jusque-là assez haut (la Grèce se classait parmi les 30 pays les plus riches du monde), est resté pratiquement inchangé, malgré une augmentation de la dette publique. La dette publique ne se traduit pas nécessairement par une crise économique. La dette des grands pays tels que les États-Unis et l’Allemagne sont estimées à des milliers de milliards d’euros. Les facteurs déterminants sont la croissance économique et la production. Si ces deux facteurs sont positifs, il est possible d’emprunter auprès des grandes banques à un taux d’intérêt inférieur à 5%, jusqu’à ce que la crise soit passée.


La suite : http://www.internati...-102463644.html


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#80 DzC

DzC

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Posté 29 janvier 2015 - 13:26


 


 
Un autre article de Mikis Theodorakis permet de mieux comprendre pourquoi le peuple grec n'a en fait jamais profité de l'argent prêté :
 

 


 

Alors dans le genre les citoyens vivent au dessus de leurs moyens.....

Jamais personne a aucun moment économistes compris ; ne dis haut et fort ce que les gouvernements 

on fait en douce!!..

 

je reste tjrs un peu mefiant avec le discours limite victimaire où le gentil peuple naif se fait plumer par des mechants banquiers et gouvernements.

Je trouve regrettable que les peuples s accommodent tres bien de systemes corrompus tant que leur train de vie n est pas affecté ou en danger.

Ne soyons pas simplistes. A vous lire on pourrait parfois presque croire que tout l argent public finit ds les poches des politiques ou des financiers.

Moi je trouve que (même si tres taxée) une bonne partie de la population en France (pour la Grece je ne sais pas, je n y vis pas) est loin d être à plaindre

et que son train de vie, celui qui a un fort impact sur la planete, repose sur l argent public.

 

D autre part, concernant la dette, bcp de monde en parle maintenant mais pour la dette des pays du tiers monde il y avait deja bcp moins de bruit.

Même chose pour les salariés qui pleurent sur la fermeture de leur entreprise mais qui ne se sont jamais mobilisé pour celle d à coté ou n ont

pensé à se syndiquer.


Modifié par DzC, 29 janvier 2015 - 13:27 .

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