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Contraception alternative


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227 réponses à ce sujet

#21 Didoune

Didoune
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Posté 17 octobre 2005 - 17:54

Parler de nocivité de la pilule quand on fume me semble un peu déplacé, la cigarette se suffisant à elle seule.

Oui je pensais bien qu'on allait me renvoyer ça. Bien sur que tu as raison, je voulais juste sire que c'était plus que contre-indiqué et que tout le monde s'en foutait, ce qui aggrave encore le fait de prendre la pilule, et le fait de fumer. Après bien sur que de toute façon le fait de fumer est en soit une connerie, et même une incohérence comme tu le dis.
Par contre je ne suis pas d'accord avec "la pilule faute de mieux" : il y a mieux. Quand je parlais de la méthode sympto-thermique par exemple: une chose est sure, c'est que je perds pas mon temps à me demander si ça va avoir des effets à long theme... Je sais que c'est une contraception saine et efficace, et elle me permets de mieux me connaître. Elle a plus d'avantages en elle-même que la pilule, et je n'ai pas à me poser de question sur ce qu'elle me prépare à long therme. Et ça coute moins cher à tout le monde...
Entre un pis-aller et un mieux-aller, y a pas d'hésitation...

#22 Yeye

Yeye

    Ziploïde gloupexiforme

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Posté 17 octobre 2005 - 18:31

Oui je pensais bien qu'on allait me renvoyer ça.


Je ne te visais pas en particulier, je ne sais pas si tu fumes ou pas en fait, simplement la mention de ce sujet me fait penser à pas mal de gens que je connais.

En termes de méthode Ogino, je suis convaincu que ça marche bien, mais c'est le sacrifice des meilleurs jours (j'ai remarqué que les femmes sont plus attirantes et plus attirées pendant ces jours en particulier), et un frein à la liberté que les femmes ont découverte avec l'arrivée de la pilule.

S'il y avait vraiment des doutes sur la pilule, je ne me poserais même pas la question, mais voilà, ces doutes me semblent trop légers pour peser dans la balance face à la réduction (avérée et significative, elle) du risque de cancers utérins et ovariens engendrée par cette même pilule.
Même si je l'ai déjà dit plus haut, je rappelle que ma grand-mère est morte de ce cancer :-) et que dieu merci ma mère y a échappé (elle n'a jamais pris la pilule) ; je ne me prononce donc pas à la légère sur le sujet: tant que la pilule sera, sans contrepartie notable, un facteur de réduction du risque de chopper un des cancers les plus abjects qui soient, je ne pourrai qu'y être favorable.

Bien sûr on peut douter de l'exhaustivité de ces études épidémiologiques, mais elles sont plus convaincantes et crédibles que n'importe quelle conviction personnelle, aussi bien exprimée soit elle.
Nous ne sommes pas dans un club zététique, et il faut bien un moment donné accorder un crédit à une information, sinon on avance jamais !


Ceci étant, chacune est libre de ses choix personnels, le tout est qu'ils soient faits en connaissance de cause.

#23 Didoune

Didoune
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Posté 17 octobre 2005 - 18:45

un facteur de réduction du risque de chopper un des cancers les plus abjects qui soient, je ne pourrai qu'y être favorable.

En therme de cancer abject ma cousine est morte à 19 ans d'un cancer des glandes sur-reinales déclenché par la pilule... Donc j'ai la même raison que toi d'être contre apparemment. Sauf que dans ce cas là, elle est morte prématurément... Quand tu apprends (j'en avais 14) que ta cousine est morte si jeune à cause de cette putain de pilule préconisée par un docteur, ça paus générer des doutes quand au fait que ce soit la meilleure méthode.
Il ne faut pas confondre pilule et vaccin contre le cancer, la pilule n'est pas un médicament. Il existe des pilule pour homme, les essaierais-tu pour te protéger du cancer de la prostate ?
Plus sérieusement, je pense que le choix de la pilule ou non ne devrait pas se faire par rapport au fait qu'elle te protège ou pas du cancer. C'est un faux problème et on ne peut être certain de quoi que ce soit (encore une fois... ça me fait penser aux Ogm).
Mais dans ton exemple, on ne peux pas vraiment savoir si ta grand mère n'aurait pas déclenché ce cancer quand même, si elle avait pris la pilule. A 19 ans, quand son cancer à été diagnostiqué, les médecins ont dit que la cause en était la pilule. En therme de cancer horrible, elle est morte 4 mois plus tard complètement défigurée, c'était devenu une petite vieille.

Et puis savoir tes jours féconds ne t'empèche pas de faire l'amour... Il y a encore les préservatifs...

#24 Yeye

Yeye

    Ziploïde gloupexiforme

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Posté 17 octobre 2005 - 19:09

Désolé pour ta cousine, Didoune.

C'est vrai que la pilule est contre-indiquée dans certains cas et peut provoquer de graves problèmes de foie ou de reins si elle est administrée malgré une incompatibilité, mais comme dans toutes les erreurs de prescription, je pense qu'avant d'incriminer le médoc, faut incriminer le toubib.


Dans le cas de ma grand-mère, le cancer a été diagnostiqué beaucoup, beaucoup trop tard, son médecin traitant ayant été par trop "léger". Pour la petite histoire, aujourd'hui il est en retraite dans une villa à LaRochelle...

Mon beau-père a lui été victime d'un cancer de la gorge (fumeur léger, mais surtout ex-plombier et couvreur, si vous connaissez un peu l'amiante...), qui a aussi été diagnostiqué beaucoup trop tard, faute à un incompétent.


On pourrait multiplier les exemples, et je pense que nos cas particuliers nous font abreuver ce topic avec assiduité et passion, mais il faut garder la raison et le discernement, même si c'est pas facile.



Même si mon avis est inchangé (pour l'instant, car je ne demande qu'à en savoir plus) sur la pilule, je tiens à préciser qu'il est de bon aloi d'arrêter à partir d'un certain âge, de l'ordre de 35 ans, lorsque le corps est sur la pente descendante, et les risques cardio-vasculaires et hépatiques en augmentation.


Pour info, voilà un site qui me contredit, pour montrer que je suis de bonne foi:

Ecoute line

#25 Didoune

Didoune
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Posté 17 octobre 2005 - 19:38

Pour info, voilà un site qui me contredit, pour montrer que je suis de bonne foi:

Je n'en doute pas une seconde ! :-)
Pour moi ce n'est pas le cancer en tant que tel qui justifie la prise ou non de la pilule. Si je t'ai cité cet exemple, c'est bien pour te montrer qu'on ne peux pas trop avancer cet argument pour la pilule : et cela dans un sens comme dans l'autre.
Ce qui me gène c'est ce coté artificiel des règles et cette façon qu'on a de jouer aux aprentis sorcier avec des hormones à tout va. Des hormones pour l'érection, des hormones pour les règles... Des hormones pour le bonheur ?
Je pense que c'est mal raisonner que de voir dans des pilules de toutes sortes une solution éventuelle. Si encore il n'y avait pas d'alternative à la pilule, je dis pas... Mais il y en a. Et au moins je me pose pas la question tous les jours si c'est bon ou non pour mon corps. Je ne sais pas si ça me rends en meilleure santé, en tout cas je suis certaine que ça ne l'empoisonne pas !
En tout cas, si la pilule a un effet à long terme, le fait d'arrêter à 35 ans n'aura pas d'effet à mon avis. On se sera déjà préparé des fragilités eventuelles pendant le bel âge... C'est pas sur la pente descendante qu'elles se résorberont.
Enfin une fois encore c'est ma vision des choses, s'il m'étais prouvé que la pilule n'était pas nocive du tout (ce dont je doute) je ne pense pas que je la prendrait. Parce qu'il y a de toute façon d'autres alternatives qui me conviennent...

#26 Corpse Grinder 666

Corpse Grinder 666

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Posté 17 octobre 2005 - 19:42

Yeye d'un autre côté ce n'est certainement pas toi qui prendra le risque : ce n'est pas pour couper la discution et tes arguments c'est juste pour remettre un peu les choses à leur place concernant ce qui font la demarche ou non de prendre ou non la pilule et donc le risque :-)

Quant à moi je suis POUR à 100 % que la femme (d'ailleurs comme l'homme surtout occidental) puisse reprendre et être en connection complete avec son corps et la pillule n'est certainement pas la pour créer cette liaison ce serais plutot le contraire :-)

Modifié par Corpse Grinder 666, 17 octobre 2005 - 19:43 .


#27 Yeye

Yeye

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Posté 17 octobre 2005 - 20:08

Ben tu sais Corpse, certaines femmes sont soulagées de leurs douleurs menstruelles par la pilule, et je ne crois pas qu'elles aient envie de retrouver leurs "connexions". :-)


Je n'aime pas trop les traitements hormonaux qu'on administre à tout bout de champs actuellement, je fais une exception et une seule pour la pilule qui sauf erreur de ma part, joue le rôle d'un leurre pour le corps grâce à une hormone secrétée en temps normal sur une seule partie du cycle.

Ca n'est pas le cas des autres traitements, notamment les retardateurs de vieillesse qui ont pour but de tirer artificiellement de la puissance à un corps avec des hormones qu'il n'est plus sensé recevoir.
Même remarque pour la pilule masculine, ce n'est pas une histoire de prendre ou de faire prendre la pilule (quand on s'aime, on partage le risque que court l'autre), c'est une histoire d'artificialité: l'homme n'a pas de cycle, et on ne peut donc pas utiliser d'hormones "naturelles", c'est en cela que ça me semble dangereux.
Soyons clair: si je pouvais prendre la piloche à la place de ma chère et tendre, je le ferais.

Dans l'état actuel des choses, ça me semble être terriblement inconscient de jouer les cobayes avec ce truc.

#28 Didoune

Didoune
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Posté 17 octobre 2005 - 20:20

Ca n'est pas le cas des autres traitements, notamment les retardateurs de vieillesse qui ont pour but de tirer artificiellement de la puissance à un corps avec des hormones qu'il n'est plus sensé recevoir.

Justement... Tu fais prendre en continue une hormone qu'il n'est plus sensé recevoir à certains moment du cycle... Ca ne me semble pas meilleur... Et tiré du même raisonnement...
Edit: et pour les douleurs menstruelles, il existe des solutions complètement sans danger telles que les tisanes qui marchent de façon plus efficace. Sauf que ça, personne ne le sait. On prends la pilule qui marche pas nescessairement. Une tisane de camomille ça n'a jamais entrainé de cancer... Mais évidemment ça ne rapporte pas pleins de sous aux labos pharmaceutiques...

Modifié par Didoune, 17 octobre 2005 - 20:23 .


#29 Corpse Grinder 666

Corpse Grinder 666

    Bricoleur autonome

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Posté 17 octobre 2005 - 20:23

ma soeur à toujours eu mal lors de ses règles et pourtant le jour ou elle la arreter (il a fallu un peu de temps cela ne se fait pas en un claquement de doigt bien sur :-) ) et bien la douleur était présente mais moins importante (peut être à t'elle laché certaines choses dans sa tête qui n'ont peut être rien à voir mais qui la en partie liberer ... ???) :-)

l'homme n'a pas de pillule mais il n'est , pour vbeaucoup , pas connecté à son corps et à son sexe (puisque t'elle est le cas) :-)

Si j'avais le choix : je ne prendrais pas la pillule à la place de ma future amie (puisque depuis peu je suis seul ... ) car je ne lui oblige pas et que je suis en bonne partie contre et que je prefere utiliser les solutions que j'ai citées precedemment :-?

Une femme ou un homme qui se reconnecte un peu plus avec son corps, c'est aussi des + dans l'histoire du couple.

Modifié par Corpse Grinder 666, 17 octobre 2005 - 20:24 .


#30 piccinna

piccinna
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Posté 21 octobre 2005 - 20:12

Peut provoquer des métrorragies (saignements en dehors des règles), perforation de l'utérus, infections pouvant aller jusqu'à la stérilité, ménorragies (règles abondantes).

Des sources ! Des sources !
Sans source, tout le monde peut affirmer tout et n'importe quoi.

Les infos : suis élève infirmière.Cgynécologie.

Dans la majorité des cas avec le stérilet ça se passe tout de même bien, mais je ne sais pas j'ai une aversion pour ce truc, en cuivre ou à la projestérone.

J'ai pris la pillule pendant pas mal d'années et on mesure de plus en plus d'effets néfastes de ce contraceptif, donc fini j'arrête tout, marre de ce faire berner...
Autre chose, il existe aussi l'anneau (projestérone) qui se place dans le vagin, une amie qui l'utilise me dit que c'est top. Mais c'est récent et pas naturel, donc pour le moment c'est le préservatif.

Piccinna

#31 katellig

katellig
  • Localisation:Bretagne

Posté 21 octobre 2005 - 21:43

certaines femmes sont soulagées de leurs douleurs menstruelles par la pilule, et je ne crois pas qu'elles aient envie de retrouver leurs "connexions".  ;)

Je ne suis pas d'accord. Moi, entre devenir un humanoïde stérile et asexué par la prise de la pillule (car la pillule ça nous dérègle tellement que parfois on n'a carrément plus de règles) et être une femme, une vraie, qui passe par des moments où elle est plus sensible et plus fragile ;) , eh ben je choisis la deuxième solution.
Quand j'étais plus jeune j'avais très mal au ventre c'est vrai, mais maintenant je ne considère plus du tout mes règles de la même manière. Nous sommes élevées avec l'idée que nous devons souffrir en silence, les règles c'est tabou, il faut faire comme si elles n'existaient pas. Et toujours dans cette société débilement asexuée, tu dois pouvoir fournir le même travail que tu aies tes règles ou pas. Alors on te donne des pillules pour que tu n'aies plus mal au ventre, sinon tu n'es plus rentable pour cette société de consommation qui te pompe ton énergie. Et toi tu acceptes car tu crois que c'est pour ton bien et tu fais tourner la machine en devenant chaque jour un peu plus un robot. :D
Sauf qu'à vouloir faire disparaître ce point faible des femmes, on les empêche d'exprimer leur féminité, leur droit d'être plus fragiles et plus sensibles quelques jours par mois.
Et les petits maux qu'on réprime en surface, vont se cacher en profondeur, pour réapparaître de façon beaucoup plus noire et beaucoup plus dangereuse un peu plus tard (notez bien que cette phrase peut s'appliquer dans bien d'autres circonstances). Et par exemple un jour c'est le cancer ! On trouvera peut être des facteurs extérieurs aux cancers, mais ça n'explique pas tout, il ne faut pas oublier que parfois il y a aussi des facteurs psychologiques : le déréglement des cellules vient souvent manifester un déséquilibre d'un autre ordre ! ;)

Donc moi, je préfère avoir mal au ventre et être une vraie femme qui ovule tous les mois. Mais je crois aussi que les maux de ventre viennent en grande partie du stress de notre façon de vivre. A d'autres époques, ou dans d'autres civilisations, les femmes étaient bien plus respectées et elles ne devaient pas trop travailler, pas porter d'objets lourds lorsqu'elles avaient leurs règles. Dans la tradition amérindienne, cela va même plus loin, car une femme est considérée comme étant au maximum de son pouvoir psychique et spirituel lorsqu'elle a ses menstruations. ;)
Si nous aussi on prenait le temps d'écouter notre corps et de se reconnecter comme dit Corpse, on n'aurait peut être pas si mal au ventre. Peut être que ce mal de ventre vient simplement nous dire : arrête toi un peu, pose toi, repose toi et prends du temps pour t'écouter, pour écouter ta sensibilité... ;)

Modifié par katellig, 21 octobre 2005 - 22:03 .


#32 katellig

katellig
  • Localisation:Bretagne

Posté 21 octobre 2005 - 22:00

Pour répondre au sujet de départ :
j'ai arrêté la pillule depuis 10 mois et j'ai choisi le petit ordinateur qui prend la température et qui calcule quels sont les jours de fécondités. J'ai été assez déçue parce qu'il ne pouvait pas me donner d'informations fiables car mes cycles étaient très irréguliers après l'arrêt de la pillule. Donc vu l'investissement je le conseille aux filles qui ont des cycles plutôt réguliers. Personnellement j'aimerais maintenant passer à autre chose : pouvoir suffisamment me connaître pour ne pas avoir besoin d'une machine. ;)

Je trouve important que les filles connaissent leur corps et qu'elles sachent à quels moments elles sont fécondes ou pas. Mais je trouve également important que les gars se connaissent aussi. Et alors à ce moment là on n'a plus de problème : si l'homme sait controler sa fécondité en maîtrisant l'éjaculation, et si la femme connait son cycle de fécondité, il suffit de combiner les deux habilement (en tenant compte des connaissances biologiques actuelles) pour donner naissance (ou pas) en pleine conscience. :D

#33 _mirza_

_mirza_

Posté 22 octobre 2005 - 08:37

Les infos : suis élève infirmière.Cgynécologie.

Ça ne répond pas à ma question :D

Un des 1ers trucs que je *montre* à mes étudiants, c'est qu'il ne faut pas prendre les dires de leurs enseignants pour parole d'évangile, d'aller chercher des preuves, des infos contradictoires, de ne pas se laisser faire.
Donc Piccinna, quelles sont les sources de cette affimation? Tes profs? des citations? des documents? des études pertinentes que tu as lues? où? etc.

#34 Miette

Miette

    Terrienne en période d'essai

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Posté 22 octobre 2005 - 10:01

je me rapproches bcp de ta vision du sujet katellig, et par mon expérience personnelle, j'ai pu me rendre compte à quel point le psychologique à une influence majeure dans le cycle ovulatoire.

jeune j'étais réglée normalement. Losque mon père s'est barré, je ne les ai pas eu pendant 8 mois, puis 4, enfin bref, c'était chaotique.

comme en effet, les génycos ont majoritairement tendance à vouloir régler les probs par cachetons, on m'a prescrit la pillule. J'ai doublé de volume en 2 semaines, comme si je prenais de la cortisone. On m'a filé la mini dosée, mais ça me rendais malade.
Alors on m'a filé une crème aux hormones (et oui !) à m'appliquer sur le bras pour reguler le bordel.
ça marchait.
puis un jour, en allant voir un autre doc, il m'a dit que c'était un traitement qui était aussi utiliser pour lutter contre les cancers ! j'ai :D et j'ai tout stoppé, en faisant avec mes menstruations chaotiques.

jusqu'au jour où j'ai rencontré un homme qui m'a en fait réconcilier avec les hommes. Le simple fait d'être avec lui, a fait que mes règles se sont peu à peu réguler naturellement. Et depuis, j'ai eu un cycle regulier naturellement que j'ai gardé depuis.

Le mois dernier, très fortement angoissée de mon retour en banlieue, et ne sachant combien de temps encore j'allais devoir restée là, à eu un effet sur mes règles. Je n'avais quasiment aucunes pertes. Je me suis alors aidée de la sauge (je ne saurais malheureusement pas dire laquelle, je sais qu'il y en a plusieurs, et qu'elles n'ont pas toutes le même effet) ce qui a été très efficace.

pour ce qui est de la contraception, je pense qu'en effet, le preservatif et la précotion est le mieux, avec quelques jours de liberté totale dans le mois.
et pour les femmes qui n'ont pas des règles régulières, je pense en effet, qu'il y a des probs psy. mais il y a peut être aussi, des probs purement biologiques que j'ignore, j'en sais rien.

la question que je me pose, est ce que les femmes qui temoignent içi et qui des probs de regularité de cycle, et de douleurs, ont des probs avec le père ?

dis kattelig, pourquoi un appareil spécial pour la température, un thermomètre n'aurais pas pu faire l'affaire ?

#35 Tinuviel

Tinuviel

    En route vers ailleurs

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Posté 22 octobre 2005 - 11:14

Miette :

la question que je me pose, est ce que les femmes qui temoignent içi et qui des probs de regularité de cycle, et de douleurs, ont des probs avec le père ?

En ce qui me concerne, non.
Mon père est mort l'année passée, mais je n'ai jamais eu aucun problème avec lui ou par rapport à lui.
Et j'ai toujours eu des cycles très irréguliers depuis l'adolescence, souvent trop longs quand j'étais jeunette, et maintenant plutôt "trop" courts, en tout cas imprévisibles, et des règles et ovulations douloureuses.

pour ce qui est de la contraception, je pense qu'en effet, le preservatif et la précotion est le mieux, avec quelques jours de liberté totale dans le mois.

Avec quelques jours de contrainte, veux-tu dire ?
On a quand même plus de périodes de "liberté" que le contraire, quand on se connaît un tant soit peu.
Quelques jours en pré-ovulatoire, quand on commence à être humide à la vulve, et 24h arès l'ovulation, ça ne fait jamais que maximum une semaine de précautions par mois, qu'on peut réduire à 5 jours quand on commence à bien se connaître.

Katellig :

Je trouve important que les filles connaissent leur corps et qu'elles sachent à quels moments elles sont fécondes ou pas. Mais je trouve également important que les gars se connaissent aussi. Et alors à ce moment là on n'a plus de problème : si l'homme sait controler sa fécondité en maîtrisant l'éjaculation, et si la femme connait son cycle de fécondité, il suffit de combiner les deux habilement (en tenant compte des connaissances biologiques actuelles) pour donner naissance (ou pas) en pleine conscience

Absolument, cette précision est importante à faire !
Le fait qu'un homme contrôle bien ses éjaculations et qu'on ne craigne pas les "fuites" de sperme avant qu'il n'ait décidé de se laisser aller, c'est super important aussi.
Et c'est en ça que le choix de ne pas recourir à la contraception est vraiment un choix de couple, qui se vit en couple et ne peut être vaiment viable et fiable qu'en couple.
Chacun des deux s'implique, chacun se vit et apprend à se connaître à travers ce choix, et la responsabilité est entièrement partagée.

#36 Miette

Miette

    Terrienne en période d'essai

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Posté 22 octobre 2005 - 11:32

Miette :

la question que je me pose, est ce que les femmes qui temoignent içi et qui des probs de regularité de cycle, et de douleurs, ont des probs avec le père ?

En ce qui me concerne, non.
Mon père est mort l'année passée, mais je n'ai jamais eu aucun problème avec lui ou par rapport à lui.
Et j'ai toujours eu des cycles très irréguliers depuis l'adolescence, souvent trop longs quand j'étais jeunette, et maintenant plutôt "trop" courts, en tout cas imprévisibles, et des règles et ovulations douloureuses.

oui, évidenment, il n'y a pas que le père dans la vie comme source d'équilibre et de déséquilibre...
et avec ta mère ?
En fait je pense surtout au père et à la mère car ce sont eux qui nous ont fécondé. Mais peut être que ça peut remonter les générations ! je pense que la meilleure façon de le savoir c'est de réussir à s'ecouter, pour parvenir à la base afin de la soigner. Il y a tellement de possibilité sur les raisons de nos déséquilibres que je ne vois pas une autre façon de les résoudre.

On a quand même plus de périodes de "liberté" que le contraire, quand on se connaît un tant soit peu.
Quelques jours en pré-ovulatoire, quand on commence à être humide à la vulve, et 24h arès l'ovulation, ça ne fait jamais que maximum une semaine de précautions par mois, qu'on peut réduire à 5 jours quand on commence à bien se connaître.


oui bah ça prouve simplement que je ne me connais pas assez.
moi les histoires d'humidité à la vulve j'ai jamais trop fait gaffe.
je suis étonnée que l'on puisse réduire à 5 jours, c'est génial, mais comment faire lorsque l'on est irrégulière comme toi ?


Katellig :

Je trouve important que les filles connaissent leur corps et qu'elles sachent à quels moments elles sont fécondes ou pas. Mais je trouve également important que les gars se connaissent aussi. Et alors à ce moment là on n'a plus de problème : si l'homme sait controler sa fécondité en maîtrisant l'éjaculation, et si la femme connait son cycle de fécondité, il suffit de combiner les deux habilement (en tenant compte des connaissances biologiques actuelles) pour donner naissance (ou pas) en pleine conscience

Absolument, cette précision est importante à faire !
Le fait qu'un homme contrôle bien ses éjaculations et qu'on ne craigne pas les "fuites" de sperme avant qu'il n'ait décidé de se laisser aller, c'est super important aussi.
Et c'est en ça que le choix de ne pas recourir à la contraception est vraiment un choix de couple, qui se vit en couple et ne peut être vaiment viable et fiable qu'en couple.
Chacun des deux s'implique, chacun se vit et apprend à se connaître à travers ce choix, et la responsabilité est entièrement partagée.


et bien ça fait un bel enchaînement de précision importante. :D De plus, ça plonge naturellement le couple dans une complicité plus profonde que si il y a des artifices qui font gaffes à leur place.
ça me plait bcp !

#37 Tinuviel

Tinuviel

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Posté 22 octobre 2005 - 18:11

oui, évidenment, il n'y a pas que le père dans la vie comme source d'équilibre et de déséquilibre...
et avec ta mère ?

Joker :D


oui bah ça prouve simplement que je ne me connais pas assez.
moi les histoires d'humidité à la vulve j'ai jamais trop fait gaffe.
je suis étonnée que l'on puisse réduire à 5 jours, c'est génial, mais comment faire lorsque l'on est irrégulière comme toi ?

Moi non plus, j'avais jamais fait gaffe avant de me pencher sur la question ;)
Etre irrégulière n'empêche pas que les signes sont toujours les mêmes, et que tu finis par les repérer à force. Il ne faut bien sûr jamais te fier aux dates.
Pour ça, j'ai un truc infaillible : une très mauvaise mémoire qui fait que je retiens jamais les dates de mes règles ou de mes ovulations ;) ;)
Donc, généralement, tu ressens de l'humidité entre les lèvres quand tu commences à entrer en "zone rouge", qui se transforme en pertes franchement gluantes autour de l'ovulation, mais ça aussi ça varie très fort d'une femme à l'autre, en qualité et en quantité, c'est pourquoi chacune doit prendre le temps des s'observer et de "se ressentir" pour apprendre à bien se connaître.
Chez moi, je sais que quand je commence à ressentir de l'humidité, j'ai encore généralement 4 jours devant moi. Plus un jour post-ovulation, on arrive à 5, parfois 6 jours.

Quand tu es attentive, tu perçois aussi les changement subtils dans ton humeur, ta perception des choses et de ton corps, selon les moments de ton cycle : tu te sens plus ou moins belle ou désirable, plus ou moins optimiste ou triste, plus ou moins "chatte" ou pas etc ... ;)

Je crois que le vrai "truc", c'est comme pour accoucher, c'est le lâcher prise, et l'abandon de la réflexion et du calcul. Enfin, pour moi c'est ça qui marche. Si je réfléchis trop, si je compte ... alors je finis par perdre confiance dans mon ressenti, par me méfier etc ...
Tandis que quand je m'écoute, je "sais", sans pouvoir l'expliquer, sans savoir pourquoi, à quel moment on peut et à quel moment il vaut mieux prendre des précautions. Je ne réfléchis à rien, je le sais, c'est tout.
Je crois qu'on a, beaucoup plus qu'on ne croit, une capacité de "connexion" avec les choses subtiles et impalpables. Le tout est de trouver le bon canal pour se brancher ;)

Maintenant je me rends compte que ça ne peut pas être une méthode contraceptive transmissible à tout un chacun, et que donc veiller aux signes, compter etc, c'est une première approche indispensable.
Pour cela, la méthode sympto-thermique est super, et il ne faut vraiment rien d'autre pour avoir en quelques mois une bonne maîtrise de sa fécondité sans recours à un artifice quelconque.

#38 _mirza_

_mirza_

Posté 22 octobre 2005 - 18:39

bon eh ben moi, vous allez rire (ou pas) mais en jetant un oeil sur le web sur la méthode sympto-thermique, j'ai découvert à quel point je n'y connaissais rien en cycles menstruels... vous le saviez, vous, qu'on pouvait avoir une 2e ovulation?
En fait ça faisait des années que je me posais la question.

#39 Didoune

Didoune
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Posté 31 octobre 2005 - 13:12

la question que je me pose, est ce que les femmes qui temoignent içi et qui des probs de regularité de cycle, et de douleurs, ont des probs avec le père ?

Ni avec ma mère !
Je pense que cette piste doit influencer pas mal de déréglements de cycles, mais ça ne doit pas non plus être une généralité. Après je pense que je peux rattacher mes déreglements avec un problème qui me viens de l'enfance mais qui n'a rien à voir avec mes parents.
Tu as lu le livre de Marie Cardinal, Miette ? Je me souviens plus du titre. Une nénette qui avait ses règles quasiment en permanence, c'était devenu un calvaire. Elle a fini par aller voir un psy (c'était pas courant à l'époque) à qui elle a parlé de ses règles irrégulières... Et lui lui a répondit qu'il n'en avait rien à faire (de ses règles), que c'était d'elle qu'il voulait qu'elle lui parle. Elle est parti dégoutée en se disant que c'était un incapable, s'il ne voulait pas comprendre que tous ses problèmes venaient de ses règles... Jusqu'à ce qu'elle se rende compte en rentrant chez elle qu'elle s'avait arrété de saigner. Alors elle y est retournée, et il se trouve que ces déreglements étaient dus à sa relation avec sa mère.
Un livre à lire si ça t'interesse...

#40 cerise

cerise
  • Genre: Femme
  • Localisation:Provence

Posté 31 octobre 2005 - 15:12

"les mots pour le dire" ... ça m'avait marquée aussi :ptdrasrpt2: