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Recettes de pâte à papier


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11 réponses à ce sujet

#1 Olive

Olive
  • Localisation:Angers France
  • Intérêts:écologie, tourisme vert, sport nature, construction biomatériaux

Posté 14 octobre 2005 - 21:27

Image IPB


A la portée de tous et à réaliser en famille.La pate à papier est un moyen genial de:

-ce debarrasser de tous ses papier utiliser post-it ou autre

-de crée soit même son papier choissir son épaiseur, largeur, couleur, fibre ects...

-de réaliser de magnifiques cartes d'invitations ou encore pour un CV qui sorte du tas pour se faire remarquer.

Et pour courounner le tout ses super simple voici la recette:

MATERIEL:
-un morceau de bois dur de 122cm de long et de 5 cm x4
de la colle à bois
-des vis et un tournevis
-un morceau de tergal blanc tissé très serré de 52cm x 41cm sans apprêt ou lavé
-des clous et un marteau
-une scie
-4 baguettes de bois :2 de la longueir du cadre, 2 de la largeur

REALISATION:scie le morceau de bois en 4 parties: 2 de 36 cm et 2 de 25 cm
-monte le cadre avec un assemblage à mi-bois aux 4 coins
-colle et visse
-recouvre le cadre avec du tergal en le tendant au maximum
-cloue les baguettes par-dessus le tergal.

PREPARER ENSUITE LA PATE A PAPIER:
materiel:
-une bassine
-un mixer electrique
du vieux papier
facultatif:un maillet en bois (pour attendrir les fibres choissis) et une planche à découper

REALISATION:
-Dans ta bassine, déchire en petits morceaux le papier de réemploi.Recouvre d'eau (environ 1/4 de papier pour 3/4 d'eau).Laisse ramollir jusqu'à ce que ton mélange devienne pâteux (quelques heure de patience).Broie ensuite la pâte avec le mixer afin de la rendre très lisse.A ce stade-ci, ti peux colorer ta pâte avec un colorant (naturelle, bien sur) ou y introduire des fibres végétales (cerfeil, céléri, paille...) assouplies avec le maillet sur la planche à découper.

FABRIQUE TA PREMIERE FEUILLE DE PAPIER
Plonge ta forme dans la bassine remplie de pâte.
Incline-là de gauche à droite et d'avant en arrière afin que la pâte se repartisse bien partout.
Sors la forme de l'eau bien horizontalement.
laisse l'eau s'écouler puis pose la forme dans un endroit chaud et sec.
Lorsque la feuille est seche, retire là delicatement du moule et place la entre des journaux et des livres pour l'aplatir.

et voila! bon courrage!

[I]

#2 ségo

ségo
  • Localisation:terre

Posté 06 avril 2006 - 10:31

Edit modo : Topic combiné à celui pré existant. Merci d'utiliser la fonction "Recherche" avant de créer un nouveau débat.

 

=====

 

bonjour!

avez vous une recette pour fabriquer votre propre papier?



#3 chene

chene
  • Localisation:poitou

Posté 06 avril 2006 - 10:46

how is your english? si c'est assez bien j'ai une site super, avec pleins de recette avec des plantes diverses http://www.artfarm.com/paperbowls.html voilà ;)

#4 ségo

ségo
  • Localisation:terre

Posté 06 avril 2006 - 10:56

humhum....

peut être qu'en lisant plusieurs fois ça ira mieux!lol

merci,c'est vrai qu'il est chouette. ;)

#5 ségo

ségo
  • Localisation:terre

Posté 14 avril 2006 - 11:41

Couper en lanières de vieux papiers qu'on laisse macérer dans de l'eau jusqu'à ce qu'ils soient décomposés.

Quand la suspension fibreuse a suffisament macéré, on la réduit en pâte à l'aide d'un mixeur.

On ajoute ensuite à la pâte de la colle en poudre, puis on la verse dans une cuve.

La forme(un cadre muni d'un fin tamis) est alors plongée dans la pâte. On la ressort en prenant soin de la tenir bien horizontalement en lui imprimant des secousses en tous sens pour que l'eau s'égoutte au travers du tamis.

On laisse encore la feuille s'égoutter puis on la place entre un feutre et une toileet on la met sous presse, de façon à en extraire toute l'eau résiduelle.

fabrication tirée du livre:Le Dessin,aux éditions gründ

#6 _sicnarfa_

_sicnarfa_

Posté 19 juillet 2006 - 23:03

j' ai travaillé pendant 1 an dans une usine à papier...mais çà serait un peu long à expliquer

#7 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 20 juillet 2006 - 08:08

Quelques liens :

Une méthode en images pour faire du papier recyclé : http://rustrel.free.fr/patapapier.htm

Une autre pour faire du papier coloré : http://www.cyberbric...&cld=&fiche=103

Une dernière pour faire du papier végétal : http://isatinctoria....tion-papier.htm

#8 leplo

leplo

Posté 20 juillet 2006 - 12:26

bonjour!

avez vous une recette pour fabriquer votre propre papier?

Tu peux faire du papier avec à peu prés tout ce qui comporte des fibres...

Vetements coton usagés en particulier...

Pour ça il faut une pile hollandaise si mes souvenirs sont bons.

:(

#9 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 24 fvrier 2009 - 17:52

On peut aussi assez facilement faire du papyrus avec quelques tiges de la plante éponyme.

Michèle Mosiniak et Roger Prat, profs de biologie de Jussieu, ont mis en ligne une page très détaillée et bien illustrée à ce sujet : http://www.snv.jussi...pyrus/50-TP.htm

Le plus difficile étant de trouver la bonne variété de cette plante; la mienne, pourtant âgée de plusieurs années a des tiges d'à peine 1 cm de diamètre et donc inutilisables.

#10 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 07 mars 2017 - 10:01

Une chouette reconversion :
 

Le washi, papier japonais en voie de disparition, renaît à Arles
Le 01 février 2017 - AFP - Photo Boris Horvat

Debout au-dessus d'un bac rempli d'eau et de pâte à papier, Benoît Dudognon secoue un tamis en bambou pour former une feuille. Ce geste destiné à façonner le washi, un papier japonais à l'histoire millénaire et aujourd'hui en voie de disparition, l'Arlésien de 37 ans est le seul en Europe à le maîtriser.

Cette technique, le nagashizuki, vieille de plus de 1.300 ans et inscrite au patrimoine immatériel de l'Unesco depuis 2014, produit un papier utilisé pour écrire, imprimer des livres et fabriquer des cloisons coulissantes.

Seules trois communautés la pratiquent encore au Japon, notamment dans le quartier de Misumi-cho à Hamada, dans la région de Shimane (ouest), où Benoît s'est formé auprès de deux maîtres papetiers.

"Ce geste a nécessité six mois d'apprentissage à lui tout seul", raconte sa femme Stéphanie Allard, 42 ans, qui travaille avec lui. "C'est la clé du papier Japon, car il permet de disposer les fibres en longueur, en préservant leur intégrité, ce qu'on ne fait pas pour le papier européen".

Le résultat, après séchage, est un papier doux, lumineux, résistant, qui change de couleur selon son épaisseur, respire avec l'humidité ambiante et dispose d'une longévité exceptionnelle de 400 ans.

Le couple s'est passionné pour ce papier après la fermeture, en 2009, de la papeterie industrielle dans laquelle travaillait Benoît. Grâce à une amie botaniste, ils découvrent que le mûrier à papier utilisé pour le washi pousse aussi en Camargue.

Une fois au Japon, leur formation ne se passe pas sans heurt. Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, en 2011, le couple et leurs filles en bas âge sont rapatriés d'urgence . "On est revenus par la suite finir l'apprentissage", raconte Stéphanie.

 

"J'ai appris avec des maîtres japonais à peindre le papier, le décorer, le gaufrer, etc. On n'est que cinq dans le monde à maîtriser une technique de pose de feuilles d'or pour le décorer" et "les quatre autres sont au Japon", sourit-elle. "Là-bas, l'art et l'artisanat ne sont pas séparés, ils font des choses qui n'ont pas de prix".

À Misumi où ils ont été formés, "il y avait 6.000 papetiers il y a un siècle. Aujourd'hui, ils ne sont plus que quatre", déplore Stéphanie. Et dans tout le Japon, "68.000 maîtres papetiers travaillaient encore il y a cent ans, alors qu'il n'y en a plus que 250 aujourd'hui, dont la moitié n'a pas de repreneur. Les jours de ce métier sont comptés", affirme Benoît.

Pour soutenir l'artisanat local et fabriquer du papier authentique, ils n'utilisent que des outils fabriqués par les habitants de Misumi. "Mes outils en métal, par exemple", dit Benoît, montrant le couteau avec lequel il prélève l'écorce du mûrier. "C'est un ferronnier du village qui les fait. Tout comme le tamis, c'est un monsieur octogénaire de Misumi".
 

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Si Benoît et Stéphanie comptent à terme former d'autres artisans, ils font pour l'instant tourner l'atelier à deux. "Là-bas, ils sont plusieurs et le papetier ne fait que former la feuille. Nous ne sommes que deux à tout faire: nous sommes les seuls en Europe à faire du papier Japon de A à Z".

"Le mûrier est une plante invasive, donc on ne la plante pas. Les particuliers qui en ont dans leur jardin nous appellent, et on vient leur enlever, c'est gagnant-gagnant", explique Stéphanie qui, avant sa reconversion, a été garde de parcs naturels en Afrique, au Canada et en Camargue.

Ils mettent un point d'honneur à fabriquer un papier 100% naturel, sans aucun produit chimique et sans produire de déchet, ce qui leur a valu d'être lauréats des trophées des réserves de biosphère de l'Unesco en 2014.

Aujourd'hui, le couple le vend -- au prix de 40 euros le mètre carré -- à des peintres, des photographes, des architectes d'intérieur et des musées comme la Fondation Van Gogh ou la Fondation Luma d'Arles. Et ce dont ils sont le plus fiers, c'est d'avoir pour clients des Japonais installés en Europe.

http://www.tendanceo...it-a-arles.html

 

Leur site : http://www.atelierpapetier.com/



#11 Panthera Pardhus

Panthera Pardhus
  • Genre: Femme
  • Localisation:entre un jardin et une rivière

Posté 21 mars 2017 - 20:51

Je suis allée voir leur site, les papiers bruts sont juste magnifiques, merci pour cette belle découverte.



#12 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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Posté 04 fvrier 2018 - 15:40

En voici une autre qui me semble aussi valoir le détour :
 

Artisanat. Ses papiers « made in Bretagne » sont uniques
Publié le 25/07/2017 I Pierre Julienne.
 
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Jean-Yves et Dominique Doyard ont créé leur propre société coopérative et participative (Scop) et sont donc leurs propres actionnaires. | photo Ouest France

Le dernier fabricant de papier de lin et de chanvre en Bretagne, Jean-Yves Doyard, a installé son atelier au moulin de Kéréon, à Saint-Sauveur, près de Morlaix.

« J’utilise la technique Shadok : je loupe, je loupe, et je finis par réussir. » Jean-Yves Doyard a l’art de faire des erreurs. Il le fait tellement bien que des artistes viennent d’un peu partout pour lui demander d’en faire avec lui. « Je vais chercher à faire en sorte que chaque feuille soit unique », explique-t-il.
Pour cela, il expérimente sans cesse : des trous dans les feuilles, des graines qui germent dans le papier, un travail avec les minéraux qu’il trouve près de chez lui, comme la tourbe du mont Saint-Michel de Brasparts ou l’ardoise des monts d’Arrée. « Mon but est de créer des papiers avec une identité de territoire. »
D’où lui vient ce goût si prononcé pour la nouveauté et l’expérimentation ? « Je préfère faire ça, plutôt que de bien faire ce que d’autres font déjà. Je fais du papier pour répondre aux besoins d’aujourd’hui. »
Qu’il s’agisse d’un particulier qui cherche à rénover un vieil album photo de famille, d’un architecte d’intérieur à la recherche d’une matière particulière pouvant susciter telle ou telle émotion, ou tout simplement d’un artiste voulant repousser ses limites, Jean-Yves Doyard se prête à toutes sortes de projets : « Je veux répondre à tous les nouveaux besoins qui n’existent pas encore sur le marché. »

« On n’invente jamais rien »

La curiosité et l’ouverture d’esprit sont perpétuellement en éveil chez cet artisan si fécond : « On n’invente jamais rien, il faut regarder à côté, dans d’autres traditions. Je puise dans celles des Arabes, des Japonais. J’ai vocation à montrer des possibles. L’important étant que les gens comprennent quel usage est le plus approprié à la demande qu’ils me font. »
Il utilise aussi les techniques traditionnelles occidentales de fabrication de papier. Il insiste cependant sur le fait qu’il ne « reste pas enfermé dans le XVIIIe siècle ». Son but : « Ouvrir de nouvelles voies pour les artistes . »

Autodidacte

À la fois attaché aux techniques anciennes (puisque les premières traces d’utilisation du lin et du chanvre pour la fabrication du papier datent de la Chine d’il y a 2 000 ans) et toujours prêt à tenter quelque chose de neuf, l’artiste a son propre style.
« Je ne m’enferme pas dans ma technique. » Voilà donc son secret : M. Doyard est autodidacte. « J’ai travaillé dans un laboratoire photo pour des professionnels à Brest ; je planchais sur des techniques anciennes de la photo. »
Pour cela l’artiste avait besoin de papiers anciens, qu’il n’a pas trouvés. Il les a donc inventés. Et a fini par monter son propre atelier de fabrication.
Ni dieu, ni maître ? « Dans le monde du papier, nous ne sommes pas assez nombreux pour qu’il y ait des écoles. Et comme il n’y en a pas, on expérimente. J’ai quand même regardé des collègues travailler et suivi des formations. »
Le reste de sa créativité, il le tient de sa passion pour les voyages, qu’il fait avec sa femme Dominique, relieuse. « J’ai la passion des autres cultures. Je suis proche des traditions bouddhistes, tournées vers les autres. Et comme on réexploite toujours ce qu’on a vécu, j’insuffle ça dans mon travail. » [...]

https://www.ouest-fr...bretons-5154514

 

Grâce à Jean - Yves Doyard, le lin offre de nouvelles perspectives aux architectes et décorateurs d’intérieur. En utilisant des cires et des résines, il rend son papier lin translucide.

Avec des calligraphes, potiers, vitraillistes, ébénistes…il marie son papier avec d’autres matériaux.

« Lin de lumière » présente une grande résistance mécanique, mais également à l’humidité et la chaleur, jusqu’à 120° C’est ainsi qu’il peut donner naissance à des luminaires, des paravents, des cloisons, des stores…

https://www.lelin-co...hanvre-161.html