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Les ptits oiseaux


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61 réponses à ce sujet

#41 Bastringue

Bastringue
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Posté 05 janvier 2011 - 19:12

Bizarre ce qui se passe aux USA avec ces milliers d'oiseaux qui tombent raides morts et même maintenant en Suède. J'aime pas ça.

Cet hiver je ne vois plus de bouvreuils, ni de mésange nonnettes. Par contre une bergeronnette pointe son bec.

#42 ambre

ambre

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Posté 05 janvier 2011 - 20:16

Y'a pas qu'aux USA et en Suède;

http://www.dazibaoue...e.php?art=19245

#43 FLOYD

FLOYD

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Posté 05 janvier 2011 - 22:38

Moi-même je me sens un peu patrac…
Image IPB

#44 naturel

naturel

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Posté 20 janvier 2011 - 11:39

Par rapport aux millions d'oiseaux qui tombent morts...

http://noxmail.us/Sy...nathan/?p=15521

phoques
http://noxmail.us/Sy...nathan/?p=16175

nous vivons bien la fin d'un monde....

Modifié par naturel, 20 janvier 2011 - 11:41 .


#45 ezza

ezza

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Posté 20 janvier 2011 - 16:56

" nous vivons bien la fin d'un monde..." ...... oui d'une époque ;)
(bien que le changement n'est jamais binaire, dit différemment, une "époque" contient déjà les changements des époques futur ..... bref vie et mort n'existe pas, c linéaire seul les couleurs change ;) )
;)

#46 marielouvea

marielouvea
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Posté 21 janvier 2011 - 09:53

c'est flippant!!!!

#47 joseck

joseck
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Posté 21 janvier 2011 - 12:02

Après les oiseaux, les crabes et les poissons, les poulpes:

Quelles est la cause de la mort de milliers de poulpes apparus sur la côte du Portugal,s'interroge le Time?

Le 2 Janvier 2011 ont apparus plus de 500kg de céphalopodes morts sur la côte de Vila Nova De Gaia,dans une zone de seulement trois kilomètres.Le jours suivant 50kg de restes(!) de poulpes sont arrivés sur la plage."C'est très bizarre que tellement de poulpes sont mort dans une zone si petite" affirme Nuno Oliveira,le Directeur du Parque Biologique de Gaia,une réserve naturel proche."Il n'existe aucune références dans les textes scientifiques qui explique ce type de mortalité massive chez les poulpes",conclut-il.

...

#48 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 21 janvier 2011 - 12:58

"Il n'existe aucune référence dans les textes scientifiques qui explique ce type de mortalité massive chez les poulpes", conclut-il.

Que doit-on comprendre?
Soit le phénomène a pu déjà se produire par le passé:
- personne ne s'est aperçu de rien
ou
- des gens ont constaté mais aucun scientifique n'en a rendu compte

ou bien:

- des scientifiques ont produit des comptes-rendus qui ont été perdus.
ou
- les documents scientifiques existent mais personne ne les a exploités récemment.

ou bien

- les travaux scientifiques ont été abandonnés
ou
- ils sont en cours et en attente de publication.


Soit le phénomène est totalement nouveau:
- l'info publiée est perdue dans la masse des faits divers
et
- il faudra la généralisation du problème pour qu'il soit pris au sérieux.

ou bien

- les autorités ont compris l'urgence et commandé des études et un suivi scientifique
ou
- le manque de moyen et l'absence de spécialiste ne permettent pas une mission sérieuse

#49 naturel

naturel

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Posté 21 janvier 2011 - 14:26

On dirait que tu veux te rassurer floyd ;) ;)

ou bien,
ont vie la fin d'un cycle,la fin d'un monde ;)

#50 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 21 janvier 2011 - 15:15

Salut Naturel,
Me rassurer? ce n'est pas le soucis.
Juste décortiquer un problème et mettre une touche de logique binaire dans l'analyse du contexte actuel de la science, du journalisme, de la politique.

#51 _strychnine_

_strychnine_

Posté 08 janvier 2014 - 07:30

Comment prendre soin des petits oiseaux pendant l'hiver... Il n'est pas inutile de le rappeler... http://guides-jardin...-oiseau-blesse/

 

 

 

 

Prendre soin d’un oiseau blessé

Qui n’a jamais fait la découverte, au cours d’une promenade dominicale dans une forêt, sur la plage ou le bord d’une route, d’un oiseau en détresse?
Tout au long de leur existence les oiseaux sont confrontés à des dangers récurrents.  Premières victimes collatérales des conditions naturelles difficiles durant les tempêtes
ou les vagues de froid, les oiseaux sont également menacés par les activités de la société moderne.

Inventaire des causes de détresse pour un oiseau

Blessures apparentes, signes de faiblesse, comportements anormaux sont
autant d’éléments indiquant qu’un oiseau se trouve en situation de
détresse. On peut identifier de nombreuses causes en grande partie imputables  à l’activité humaine  qui sont à l’origine de la raréfaction de certaines espèces d’oiseaux.

Les baies vitrées et toutes les surfaces transparentes augmentent les
risques de collision, car ces obstacles sont difficilement discernables
par les oiseaux qui les percutent souvent avec violence.

La circulation routière fait de nombreuses victimes chez les
populations d’oiseaux, et  particulièrement chez les rapaces.
Chassant des petits mammifères sur le bord des routes, il
n’est pas rare que les rapaces diurnes et nocturnes  soient percutés par des véhicules en circulation.

Les pratiques abusives de la chasse et du braconnage participent à la mise en péril d’espèces protégées.

Les produits phytosanitaires : déversés en grande quantité dans les jardins et
les champs agricoles pour éradiquer les mauvaises herbes et les insectes,
ces produits toxiques sont responsables de la pollution massive de toute la
biodiversité et de l’intoxication des oiseaux en particulier.

Les câbles électriques : ils sont souvent à l’origine d’accidents mortels par
collision ou électrocution.

Les pollutions par les hydrocarbures : dégazage sauvage en pleine
mer, marées noires constituent des menaces importantes pour toute la
faune aquatique et côtière. Chaque année de nombreux oiseaux marins
« mazoutés » sont recueillis par les centres de sauvegarde, victimes
de la négligence, voire de la malveillance de l’homme.

 

oiseaux.gif

 

Un maitre mot : la prudence !
Lorsque que vous pensez avoir trouvé un oiseau en détresse, la
première chose à faire est de s’assurer que votre intervention est
réellement nécessaire. Il faut prendre le temps d’observer
l’environnement dans lequel il se situe. Un oiseau seul, se trouvant
au sol ne signifie pas forcément qu’il est en détresse.
Nombreux sont les  jeunes oiseaux qui décident de s’aventurer au sol non
loin de leur nid.
Avant toute tentative de capture, il est crucial de vous  protéger
correctement en vous munissant de gants de chantier et d’une serviette
en tissu épais pour couvrir et immobiliser en toute sécurité l’animal. Faites particulièrement attention aux serres des rapaces et aux coups de becs des échassiers qui pourraient vous blesser gravement au visage. Pour des conseils supplémentaires sur la capture et la manipulation des oiseaux sauvages, n’hésitez pas à visiter le site
de la ligue pour la protection des oiseaux de l’Hérault
http://herault.lpo.fr/.
Au moment de la capture, évitez  tous gestes brusques ou autres manipulations inutiles qui
pourraient contribuer à blesser davantage votre protégé, l’oiseau est un animal très fragile. Avec précautions, enveloppez  l’oiseau avec la serviette en lui maintenant les ailes collées au corps et en lui cachant la tête pour éviter qu’il ne se débatte. Dans l’obscurité, l’animal retrouvera son calme.
Ensuite, placez-le dans un carton percé de trous d’aération  à proximité d’une source de chaleur dans une pièce calme et sombre.
Les cages à grillage ou barreaux sont à proscrire car l’oiseau risquerait d’aggraver sa blessure ou d’abîmer son plumage.
Vous pouvez utiliser un désinfectant pour nettoyer plaies et bec qui contiennent des
parasites. Veillez à retirer  tous les corps étrangers (cailloux, brindilles, morceaux de terre) qui auraient pu s’incruster dans sa chair ou son plumage.
N’essayez ni de l’alimenter ni de l’hydrater, vous risqueriez de l’étouffer ou de lui donner une nourriture inappropriée. Ne pas lui administrer non plus  de médicaments prescrits pour l’homme ou les animaux.

Point sur la législation française pour les oiseaux

De nombreuses espèces d’oiseaux sont protégées par la loi française. Toute personne qui capture, détient  ou soigne à son domicile une espèce d’oiseaux protégée sans autorisation encourt jusqu’ à 15000 euros d’amendes et 1 an d’emprisonnement. Une dérogation est accordée aux particuliers qui ramassent un oiseau blessé et le transportent dans les meilleurs délais vers un centre de sauvegarde.
Le soin aux animaux sauvages nécessitent des connaissances et des infrastructures particulières que seuls des vétérinaires ou des centres animaliers ou de sauvegarde possèdent. Par conséquent il ne sert à rien de vous improviser soigneur. Après avoir
effectué les gestes de premiers secours, rapprochez-vous le plus vite possible de professionnels agrémentés dont le soin animalier est leur métier.
Plus vite vous agirez, plus vous augmenterez les chances de survies et de retour de l’oiseau  à la vie sauvage. On estime qu’au-delà de deux jours sans soins, il est quasiment impossible de relâcher un oiseau sauvage dans son environnement naturel.

References: http://champagne-ard...esses/intro.htm
http://www.commentfa...n-oiseau-blesse

http://champagne-ard...qui_sauvent.htm

http://herault.lpo.f...u_DEFWEB[1].pdf

Mangeoireoiseaux.com est le principal fournisseur de mangeoires à oiseaux sauvages décoratives et d’accessoires. Les modèles de mangeoires à oiseaux sauvages attirent les oiseaux en quête de nourriture, vous permettant d’observer pendant des heures les oiseaux
sauvages qui se regroupent pour se nourrir.

Ces conseils vous ont-ils aidés ?

Joe le jardinier

 

 


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#52 SHERLIE

SHERLIE
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Posté 08 janvier 2014 - 11:58

j'ai eu l'occasion de récupérer un oisillon tombé du nid en pleine ville,il a atterri au beau milieu de la chaussée et le temps que je traverse pour le prendre deux voitures sont passées et le souffle a fait ''rouler'' l'animal sur une dizaine de mètres,je me suis dis qu'il avait raté son vol inaugural !!Ben non,toujours vivant..Je l'ai ramené chez moi et confié à une voisine spécialiste en  oiseaux de toutes sortes,il a été soigné et cette boule de plumes de quelques grammes s'est transformée en un magnifique ...merle apprivoisé!

Le seul souci pour moi dans ce sauvetage est que ma voisine me demande un arriéré de pension alimentaire depuis 2010,help me !!!  ( et si j'en parlais à la LPO ???) :roule:



#53 Tis

Tis

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Posté 21 octobre 2014 - 12:19

Une solution à 150 euros qui réduit de 99% la mort des albatros dans les filets des chalutiers
 
La pêche au chalut en haute mer a été identifiée comme une cause majeure de la mort des oiseaux de mers. Attirés par milliers par les déchets de poissons évacués des navires, ils sont pris au piège dans les câbles épais qui maintiennent les filets du chalutier en place, puis entraînés sous l'eau avant de couler. Chaque année, environ 9.000 oiseaux de mers - dont 75% d'albatros - seraient tués par les chalutiers sud-africains.
 

150722015342100638.jpg
Lignes de dissuasion de BirdLife South Africa
 


Une petite révolution écologique pourrait limiter drastiquement ce phénomène : selon une étude du groupe de conservation des oiseaux BirdLife South Africa, une innovation ultra-simple et économique permet de réduire de 95% la mortalité des oiseaux, et jusqu'à 99% chez la population d'albatros. Les résultats, basés sur des données collectées depuis 5 ans par le groupe de conservation et les entreprises de la pêche, ont été publiés en mai dernier dans la revue internationale Animal Conservation.

La technique consiste à fixer une corde de 30m de long à l'arrière du navire, à laquelle sont attachées de 5 à 10 banderoles de matériau coloré et léger, placées à 2m d'intervalle. En flottant sous le vent, les banderoles distraient et effraient les oiseaux, les maintenant éloignés des câbles mortels.

150722015342400470.jpg
Chalutier sud-africain équipé des lignes de dissuasion

 

http://www.bulletins...lites/76917.htm



#54 Tis

Tis

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Posté 21 octobre 2016 - 11:42

Les oiseaux communs sont-ils toujours communs ?
Le 17.10.2016 / Lisa Garnier
 
1532764415.jpg
Pouillot siffleur © Frédéric Jiguet | MNHN

Le 28 septembre 2016, l’Inventaire national du Patrimoine naturel rendait public avec le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature la mise à jour de la Liste rouge nationale des oiseaux nicheurs sur le territoire métropolitain (ici). L’information est presque passée inaperçue.

Alerte !
Pourtant, peut-être faut-il le clamer haut et fort : dans cette liste, il y a désormais des espèces communes. Commun au sens du petit Larousse c’est ce qui n’est pas rare, ce que l’on rencontre fréquemment ; abondant ou habituel, répandu, ordinaire, courant.

De commun à vulnérable
Linottes mélodieuse, Chardonnerets élégant, Verdiers d’Europe, Bouvreuils pivoine, Bruants jaune et Serins cini, ces espèces dites communes dont les tendances sont chaque année mises à jour grâce au Suivi temporel des oiseaux communs (STOC), portent désormais l’appellation « Vulnérables » à l'extinction. Cherchez le paradoxe !
 
Les granivores disparaissent en nombre
« Toutes les espèces de granivores sont touchées » m’a dit Frédéric Jiguet, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle ayant participé à cette mise à jour de la Liste rouge. « Elles ont subi 10 à 12 années catastrophiques. Le Moineau friquet a perdu 60 % de ses effectifs, le Chardonneret et le le Verdier un tiers en dix ans ! »

Des tendances qui se vérifient
« En 2008, dans la première Liste rouge qui a été constituée, certaines espèces montraient déjà des tendances négatives mais nous n’avions pas encore assez de recul avec le nouveau protocole STOC pour en être totalement sûrs. »

Comment imaginer l’impensable ?
« Et puis intégrer à la Liste rouge des espèces communes posait un véritable problème pour les experts. Je rappelle que parmi les experts sont représentés entre autres la Ligue pour la protection des oiseaux, la Société d’études ornithologiques de France et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage en plus du Muséum. »

Les passereaux dispersent peu
« Certains pensaient que des milliers d'oiseaux ne risquaient pas de s'éteindre. Surtout si l’on prenait en compte les populations de ces espèces dans les pays voisins. Elles pourraient toujours revenir en France. Cependant, les passereaux dispersent sur de petites distances. Le pouillot siffleur, c’est seulement entre deux à quatre kilomètres, par exemple. Alors la recolonisation de son territoire ne se fait pas du jour au lendemain et certainement pas depuis l’extérieur de nos frontières ! »

En hiver, il n’y a plus rien à manger
« Désormais, on a quinze ans de recul avec le STOC et les Atlas des oiseaux nicheurs permettent de faire des comparaisons des aires de répartition des espèces. Lors de cette année de travail, nous nous sommes accordés pour montrer du doigt l’intensification des pratiques agricoles et la régression des prairies naturelles comme les principales causes du déclin de ces passereaux. Les chaumes hivernaux et les adventices disparaissent au profit de cultures intercalaires (détruites au printemps avec de nouveaux traitements herbicides), qui n’apportent pas les graines nécessaires à l’alimentation des granivores en hiver ».
« Mais ce qu’il y a de plus inquiétant encore, c’est lorsque l'on ne sait pas pourquoi les populations disparaissent : comme c’est le cas pour la Fauvette pitchou. De « Préoccupation mineure », elle est directement passée à « en danger » ayant perdu plus de la moitié de ses effectifs même en région méditerranéenne ! »

Les campagnes se vident. Cela ne doit pas passer inaperçu.

http://vigienature.m...oujours-communs



#55 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 21 octobre 2016 - 13:04

Oui c'est très grave, et ce serait pourtant assez facile je pense de limiter un peu ce massacre !

 

Sur ma terrasse en plein centre d'une grande ville, Lyon, j'ai mis des tas de plantes : kiwi, framboises, bambous, cassis, jasmins, figuiers, arbousier, vigne, noisetier, viorne, lilas, saule, groseilles, lauriers, pêchers, sapin etc etc. J'ai essayé de diversifier et mettre des type d’arbustes assez grands pour abriter un max d’habitants, sans trop souffrir en jardinière (j'ai essayé cerisier, prunier ou amandier, mais pas viable à long terme). Et bien je vois des mésanges, moineaux, tourterelles, quelques rares rouges gorges et même un rouge queue. Incidemment si j'avais mis des transats à la place des jardinières, et bien où iraient mes piafs ? Et si toutes les terrasses lyonaises étaient comme la mienne ?

 

Les terrasse c'est pas la solution, évidement, mais faut que ça serve de base générale : plus de bitume ni de béton, et du vert partout, y'a que comme ça qu'on ralentira un peu la mort des bébêtes en tout genre.

Non de dieu c’est pas compliqué : arrêter le béton ! Arrêter d'aménager ! Laisser la nature se démerder seule ! Lui foutre la paix. Et partout ou y'a du béton et ou c'est possible, y mettre de la verdure.



#56 Tis

Tis

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Posté 25 dcembre 2016 - 12:10

Beaucoup de gens nourrissent pourtant les passereaux en hiver dans leurs jardins.

Un point m'intrigue, c'est que les pesticides se concentrant dans les graisses, les boules et la plupart des graines vendues dans le commerce sont peut-être plus nocives qu'utiles ?

Dans le doute il me semble préférable de leur offrir des graines bios à mélanger éventuellement soi-même : sarrasin, millet et tournesol bios par exemple.



#57 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 25 dcembre 2016 - 13:18

Il y a l'alimentation qui est importante, mais il y a aussi l'habitat.

 

Mettre des graines bio c'est très bien, mais si c'est sur un sol en béton sans lieu pour arriver discrètement, avec en plus souvent des chats et chiens qu'on retrouve souvent là où vivent les amoureux des bêtes qui nourrissent les piafs, ben les piafs viendront moins.

 

Et s'ils viennent et bouffent mais n'ont rien pour nicher...

 

Sans parler des piafs qui ne mangent pas nos graines ni notre pain, mais exclusivement des insectes. C'est plus dur à faire, mais je pense qu'il vaut  mieux augmenter les végétaux, plutôt que d'acheter une énième mangeoire.

 

Quant aux boules de graisse, Y'a longtemps que j'en mets plus. Les dernières ont été "volés" par des pies. Je veut dire que ces piafs effrontés choppaient le filet entier et partait le boulotter tranquille tout seul.

Mais depuis qu'on en voit partout dans les super marchés, sans analyser la composition, je me dis que là on est dans la consommation de masse, et que la faune sauvage n'a vraiment pas besoin de ces machins industriels.

 

Voici ce qu'en disent les ornithologues : http://www.ornithome...eaux-00119.html

Quelques conseils utiles

  • Choisissez des graines de qualité, n'ayant pas subi de traitement chimique (lire Donner des graines "bio" aux oiseaux)
  • Commencez la distribution des graines par grand froid
  • Une fois la distribution commencée, il est important de ne pas l'interrompre jusqu'à la fin de la période difficile
  • La matinée et la fin d'après-midi sont les moments les plus propices à la distribution des graines
  • Essayez de distribuer la nourriture à des heures régulières
  • Il ne faut pas distribuer de trop grandes quantités de graines en même temps car elles risquent de s'humidifier
  • Il faut éviter de distribuer les graines dans des endroits accessibles aux chats (ou à proximité d'endroits où ceux-ci pourraient se placer en embuscade)
  • Les graines de tournesol conviennent à une grande variété de granivores et sont riches en lipides. Choisissez plutôt la variété noire que la striée, moins riche en matières grasses. Dans le commerce, des graines de tournesol décortiquées sont aussi vendues, ce qui évite l'accumulation de déchets au pied des mangeoires
  • Ne distribuez pas de graines salées
  • Proposez différents points de nourrissage pour éviter les disputes
  • Soyez patient : cela peut prendre un peu de temps avant que les oiseaux du voisinage ne découvrent votre point de nourrissage
  • Nettoyez régulièrement les mangeoires et les endroits où les graines non consommées ou les débris s'accumulent, pour éviter d'attirer des rongeurs
  • Distribuez des graines dans des mangeoires à silos ou des filets pour les petites espèces acrobatiques comme les mésanges et les sittelles
  • Certaines espèces préfèrent manger au sol (Pinsons des arbres et du Nord, serins, moineaux, tourterelles...), mais distribuez alors plutôt les graines sur une planche pour éviter qu'elles soient en contact direct avec l'humidité de l'herbe ou de la terre (sauf si le temps est froid et sec ou si vraiment beaucoup d'oiseaux fréquentent votre jardin et qui risquent alors de se disputer si toutes les graines sont rassemblées sur une petite surface)
  • Les mangeoires-plateaux (lire Comment nourrir les oiseaux l'hiver ?) conviennent à une grande variété d'espèces, y compris celles mangeant de préférence au sol, mais préférez les plateaux munis d'un toit car les graines seront ainsi protégées des intempéries et resteront sèches
  • Les mélanges de graines disponibles dans le commerce conviennent plutôt aux espèces qui mangent au sol ou sur des plateaux, comme les pinsons ou les juncos, mais ils sont aussi appréciés des pigeons et des tourterelles (qui ont toutefois du mal à manger les grains de maïs). Attention, les mélanges (notamment ceux conseillés pour les oiseaux de cage) peuvent toutefois être des sources de déchets car certaines graines ne seront pas appréciées.
  • Évitez les pois cassés, les haricots secs, le riz ou les lentilles qui n'attirent que les plus grandes espèces
  • Évitez les mélanges contenant des graines colorées artificiellement
  • Les plus petites graines, comme celles de millet, attirent surtout des moineaux, accenteurs, verdiers, bruants, et tourterelles
  • Il existe certains silos adaptés aux graines les plus petites et les plus légères qui ont tendance à s'envoler, comme celles de Nyger ou Niger (Guizotia abyssinica)
  • Il existe des mélanges intéressants de graines, contenant notamment des graines de tournesol, de maïs concassé et de Proso millet (Panicum miliacewn)
  • Les cacahuètes sont intéressantes, notamment pilées, mais il faut s'assurer que celles que vous achetez ne contiennent pas d'aflatoxine, une mycotoxine produite par des champignons proliférant sur des graines conservées en atmosphère chaude et humide
  • Certaines espèces ne mangent pas de graines, notamment les espèces frugivores comme les merles ou les grives: pensez aussi à eux en leur donnant d'autres types de nourriture
  • Pensez aussi à fournir des matières grasses (lard non salé, gras de jambon, margarine, suif) pour les espèces insectivores comme les  mésanges, le Rougegorge familier (Erithacus rubecula), l'Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) ou l'Accenteur mouchet (Prunella collaris)
  • Évitez de distribuer du pain autrement que sous la forme de miettes
  • N'oubliez pas aussi de fournir un point d'eau, que vous renouvellerez régulièrement à cause du gel (ne rajoutez ni alcool ni anti-gel). Les oiseaux ont besoin de boire et de se laver, même par grand froid (les plumes propres améliorent l'isolation par grand froid).

Modifié par Bill Imbi, 25 dcembre 2016 - 13:20 .

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#58 Tis

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Posté 30 dcembre 2016 - 09:53

Ayant la chance d'avoir un petit jardin que je laisse en grande partie s'ensauvager, je me régale à observer de nombreux oiseaux qui s'y régalent d'insectes et de baies diverses. Les plus assidus sont sans surprise un couple de rouge-gorge et un de troglodytes mignon, de très nombreuses mésanges bleues, charbonnières et nonettes, quelques verdiers, des pies, des geais et un couple de tourterelles à collier.
Plus rarement, j'ai la visite d'un pivert qui vient en début d'hiver ausculter les troncs des arbres et une fois j'ai même eu la visite d'un autour des palombes venu déguster sa proie au calme.
 
Le site de Natagora fourmille lui aussi d'infos utiles :

 

Pour les céréales et autres graines, misez sur la diversité ! Cette catégorie d'aliments, de choix pour les oiseaux, renferme des graisses, des sucres, des lipides, des minéraux et des vitamines. On peut acheter les mélanges tout faits, mais c'est bien plus amusant et plus économique de les préparer soi-même. Procurez-vous une réserve de différentes graines vendues dans une graineterie et ajoutez dans votre mélange «maison» celles de plusieurs plantes sauvages comme le rumex, chardon, ortie, centaurée, cardère, séneçon, etc., que vous aurez récoltées.

http://www.natagora....ndex.php?id=349
 

csm_oiseaux_nourriture_01_cf35b8905e.jpg

Bien que nous puissions leur venir en aide avec des mangeoires et des boules de graisse, les oiseaux peuvent très bien se débrouiller sans nous ! Pour autant qu'on laisse une place à la nature...
Pour eux, les graines et fruits des plantes sauvages, les pommes et poires de nos vergers, les petits insectes du sol et du bois, les vers de terre et escargots... restent la meilleure source d'alimentation, même en hiver.

 http://www.natagora....ndex.php?id=863
 

N’oubliez pas qu’un jardin naturel et diversifié est très attirant pour les oiseaux. Les plantes indigènes leur fournissent une nourriture riche, variée et naturelle composée de graines et d’insectes. Et cela durant toute l’année. La haie offre des graines, des baies ou des petits fruits pour les oiseaux. Le choix des espèces est vaste : ronces, sorbier des oiseleurs, merisier, saule, sureau, noisetier, aulne, aubépine, cornouiller, troène, prunellier, viorne, houx, églantier... Dans la jachère, les plantes sauvages comme les chardons, berces, carottes et graminées pourront monter en graine et attirer divers oiseaux en hiver.

http://www.natagora...._BIL_080509.pdf


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#59 Bill Imbi

Bill Imbi

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Posté 30 dcembre 2016 - 10:06

Entièrement d'accord Tis. Nourrir les oiseaux c'est bien, mais ne pas les affamer et les pousser hors de nos frontières c'est mieux !

 

On commence par leur retirer leur espace de vie, et ensuite par pitié ont les nourri avec des trucs vendus par les industriels.

 

On a fait ça avec les indiens d’Amérique, on les dépouille et on leur donne ensuite des réserves minables. Et on fait ça avec les pauvres, les prolétaires, les déshérités, les mendiants, les migrants...

 

Pour revenir aux zozios, qui ne sont qu'un cas particulier de toutes les victimes de l'humanité dans son côté inhumain, il vaut mieux quand on le peut offrir un coin de nature sauvage aux piafs, plutôt qu'une sale mangeoire qu'on rempli quand on y pense, et une boite en bois vermoulue et insalubre en guise de nichoir.

 

En plus, selon les principes des forêts jardin, avoir des trucs sauvages dans un jardin, c'est plutôt bien : http://permaforet.blogspot.fr/

 

J'ai hâte de pouvoir m'acheter un bout de terrain de préférence en parti boisé pour vérifier que tout ça, je "peut le faire"... Pour l'instant je suis encore coincée à Lyon pour quelques années, mais il me tarde de m'évader de ma réserve.


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#60 gunday

gunday

Posté 02 janvier 2017 - 09:10

Pour les possesseurs de vieux vergers, bien réfléchir avant d'abattre un vieille arbre (même s'il est mort).
Il peux être source de vie (nid, nourriture, ...) !

Modifié par gunday, 02 janvier 2017 - 09:10 .

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