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Le survivalisme


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114 réponses à ce sujet

#61 _khalil_

_khalil_

Posté 14 dcembre 2014 - 12:52

l'intelligence artificielle, va nous supplanter d'ici peu ?


Modifié par khalil, 14 dcembre 2014 - 12:53 .


#62 l'ombre

l'ombre

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Posté 14 dcembre 2014 - 13:54

C'est depuis bien longtemps dans les rails

les 3 lois de la robotique  excitent et sont implanter dans les programmes :roi2:



#63 _khalil_

_khalil_

Posté 14 dcembre 2014 - 18:18

 

"Réussir à créer une intelligence artificielle serait le plus grand événement dans l’histoire de l’homme. Mais ce pourrait aussi être le dernier", prévient Stephen Hawking. "L'impact à court terme de l’intelligence artificielle dépend de qui la contrôle. Et, à long terme, de savoir si elle peut être tout simplement contrôlée", écrit le scientifique. "On peut imaginer que telle technologie déjoue les marchés financiers, dépasse les chercheurs, manipule nos dirigeants et développe des armes dont on ne pourra pas comprendre le fonctionnement", ajoute-t-il.http://www.francetvi...lle_592435.html

 comment l'homme réussira-t-il à survivre face à se dérapage technologique ? c'est bien beau d'être au fin fond de la cambrousse...mais survivre face à une intelligence artificielle x fois supérieure à la notre...



#64 _Auguste_

_Auguste_

Posté 14 dcembre 2014 - 19:02

D'une part il est peu probable que l'on observe cela de notre vivant, loin s'en faut. D'autre part, nous sommes dans l'inconnu et toutes les conjectures sont possibles dans le domaine de la technique. La futurologie évoque plusieurs hypothèses, dont celles que vous avez évoquées ; la plus probable d'après moi est celle de Kurzweil, qui pense que l'homme s'appropriera les avancées techniques au fur et à mesure pour s'augmenter lui même (ce qu'il fait déjà avec les prothèses, les implants, etc). Donc plutôt orienté vers la transhumanisme que le soulèvement des machines.

 

Je pense que c'est l'humain qui tentera de changer son essence et que les frontières entre l'homme et la machine s'estomperont :

 

 

Il n’est pas question pour l’homme contemporain de se résigner une fois pour toutes à son infériorité et à son retard en acceptant le caractère borné de son corps. Il doit donc faire quelque chose. Son rêve serait évidemment de devenir semblable à ses dieux – les machines – ou, mieux encore, de leur appartenir au point de leur devenir en quelque sorte totalement et absolument consubstantiel. Son rêve serait qu’ils soient lui et eux « des vivants qui vivent d’une même vie » (G. Anders)

 

On pourra peut être toujours boire de la bière cela dit.

 

Bender_Rodriguez.png



#65 l'ombre

l'ombre

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Posté 14 dcembre 2014 - 20:37

Il serait bien de créer une nouvelle Rubrique > intelligence artificiel :salut:



#66 FLOYD

FLOYD

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Posté 14 dcembre 2014 - 21:26

… et une rubrique "intelligence" non ???   :lol:



#67 DzC

DzC

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Posté 15 dcembre 2014 - 09:23

 comment l'homme réussira-t-il à survivre face à se dérapage technologique ? c'est bien beau d'être au fin fond de la cambrousse...mais survivre face à une intelligence artificielle x fois supérieure à la notre...

 

pas de souci Sarah Connor et son fils vont regler tout ça !  Les robots vont morfler :)

 

Serieusement, c est clair que cette tendance (transhumanisme,intelligence artificielle,robotisation deja existante et celle qui arrive,science du genome,nano technologie, etc...) pose de sacrées questions

qu il va falloir serieusement mettre sur la table. Je crois que le scenario d humains modifiés (ou de machines humanisées) quittant la terre (surpeuplée ou saccagée) pour aller coloniser d autres planetes est assez credible. Variante : L'homme serait un virus intelligent qui n a d autre solution que de muter et trouver un nouvel organisme (planete) où s'installer s il veut survivre.

Ouais pas terrible pour commencer la semaine tout ça, c est vrai...  ;)


Modifié par DzC, 15 dcembre 2014 - 09:24 .


#68 _khalil_

_khalil_

Posté 15 dcembre 2014 - 10:09

tout d'abord, bien identifier les dangers pour la civilisation humaine aujourd'hui...

changement climatique - fin du pétrole - effondrement de la vie dans les océans - crise alimentaire mondiale - déforestation - surpopulation - etc...  (matthew stein)

La conjonction de tous ces éléments balaiera nos modes de vie sécurisée...à cela , le survivalisme oppose le stockage d'aliments, la vie en nature et armée...comme quoi l'intelligence humaine dans son instinct de survie évolue trés peu ? c'est du chacun pour soi, de plus pour sauver qui, quoi.? juste.une forme de vie parmis tant d'autres appelée humain.

comme le dit l'ombre : bonne fête de noël...on en est encore là!!!!  la religion étant le pire des dangers?


Modifié par khalil, 15 dcembre 2014 - 10:16 .


#69 l'ombre

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Posté 15 dcembre 2014 - 12:48

Aller je vais vous donnez les dernières nouvelles qui sont issue de l'esprit fécond des Nord américains et aussi de bien d'autres ( suisse,suède,norvège,etc....) en france cela excite mais c'est confidentiel = Secret Defense

le petit lien de la vidéo = 250MO et 45 minutes de pure Survivalisme :roule: avec des zones oublier :fumeur:

▶ Familles Apocalypse s1 ep 6/12 FR Les meilleurs ennemis - Vidéo Dailymotion

 

Pour ceux qui souhaitent les plans d'un abris atomique  faut aller chercher en suisse la france fait barrage :sommeil: 



#70 DzC

DzC

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Posté 15 dcembre 2014 - 12:58

 c'est du chacun pour soi, de plus pour sauver qui, quoi.? juste.une forme de vie parmis tant d'autres appelée humain.

 

 

 

un peu incoherent comme discousrs. D abord un truc plutot humaniste (critique de l individualisme, du "chacun pour soi") et juste apres un truc à l opposé,
completement misanthrope et pessimiste.
???


#71 l'ombre

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Posté 15 dcembre 2014 - 13:02

C'est intentionnel pour donner le sourire aux masques :roule: je suis certain que tous ici sont conscient que nous allons pas dans la bonne direction

Et  nos moyens sont des plus réduit en temps qu'un individu seul face a la majorité  :sleep: 

je suis dehors



#72 _khalil_

_khalil_

Posté 15 dcembre 2014 - 14:50

 

un peu incoherent comme discousrs. D abord un truc plutot humaniste (critique de l individualisme, du "chacun pour soi") et juste apres un truc à l opposé,
completement misanthrope et pessimiste.
???

 

il vaut mieux être incohérent qu'un con errant ?...comme tu l'auras compris je suis un anti-spéciste, çà se soigne docteur ?



#73 DzC

DzC

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Posté 18 dcembre 2014 - 12:10

Survie et cooperation :

 

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#74 l'ombre

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Posté 18 dcembre 2014 - 14:19

Tu retrouve ces actions dans beaucoup cas d'espèces > Les fourmis dans le règne animal sont  extraordinaire et sont terriblement territoriale envers les autres

Je suis dehors :roi2:



#75 _khalil_

_khalil_

Posté 18 dcembre 2014 - 14:44

@DZC .....c'est vrai qu'on a vachement évolué depuis des millénaires : çà a tellement fonctionné qu' on est devenu une tribu de plus de 7 milliards de clampins ! Et moi, et moi, et moi,  Avec ma vie, mon petit chez-moi ,Mon mal de tête, mon mal au foie j''y pense et puis j'oublie  C'est la vie, c'est la vie....

Mais pour revenir au survivalisme...on s'attend à un événement extraordinaire qui du jour au lendemain va nous propulser dans un monde insecure : j'ai en tête le film/roman Malvil où les gus aprés une explosion atomique se retrouvent seuls survivants dans un bled paumé : en fait ils devront aborder une nouvelle vie faite d' isolationnisme et de violence.....L'univers de enki Bilal aussi...Ouais, ton texte est sympa : mais il ne me touche plus/pas, il arrive un moment où dans sa vie on est plus à 5 ou dix ans prés...J'attend avec lucidité que les choses se passent....je pense que la notion d'optimisme/pessimisme est une opinion réellement infâme, une odieuse moquerie, en face des inexprimables douleurs de l'humanitéA(Schopenhauer)

 


Modifié par khalil, 18 dcembre 2014 - 15:34 .


#76 l'ombre

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Posté 18 dcembre 2014 - 15:26

Les événements qu'ils soient naturel ou provoquer feront de toute façon des victimes quelques soit les mesures qui seront prise survivalisme ou pas

Les films c'est bien pour la détente de l'esprit 

La réalité est bien moins belle car la violence est constante a tout les étages de la société et la guerre ou autres drames ne fait rien d'autres que d’accentuer notre envie de vivre ( survie )

Quelques soit les espèces :rolleyes:

Quand a l'évolution elle est présente partout  faut juste remettre l'échelle a sa juste valeur 75 ans d'un humain est un pet de souris sur 4.5 milliards d'années



#77 DzC

DzC

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Posté 21 dcembre 2014 - 17:29

Se penser en tant qu'espece individualiste ou violente favorise précisément ces attitudes.

Ne voir en nous que des opportunistes calculateurs n'est pas sans danger. Cette vision nous oriente

tres exactement vers un tel comportement. Frans De Waal.

 

http://www.liberatio...mmiferes_614400

https://fr.wikipedia...i/Frans_de_Waal



#78 _khalil_

_khalil_

Posté 27 dcembre 2014 - 11:16

"l'empathie carctérise tous les mamiféres" libé-ration (dZc).....bien sûr, cette vidéo le prouve :

 

https://www.youtube....h?v=NLcH1guvoBs



#79 Tis

Tis

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Posté 29 dcembre 2014 - 10:53

Pour moi la vraie menace est plutôt celle-là sur presque toute la planète :
 

La Grèce : un pays de richesses dirigé par des crétins
28 juillet 2014 - Par Pavlos Zafiropoulos

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Image par bvw1013 / Flickr

Depuis la folle campagne visant à permettre aux grandes entreprises d’arracher le pétrole et les minerais du ventre de la Grèce aussi rapidement que possible, au geste idiot consistant à ouvrir les forêts et la côte du pays à un développement grande échelle dans le style espagnol, aux politiques touristiques fermement enracinées dans le 20ème siècle, les ministres du gouvernement grec prouvent qu’ils sont de petits esprits, des technocrates effrayés nullement autorisés à s’appeler des « dirigeants ». Ce pays est riche, mais si on les laisse faire, ils le conduiront à son véritable appauvrissement.

Je suis relativement jeune, j’ai suivi des études universitaires et je suis parfait bilingue (en fait, l’anglais est ma première langue). Je pourrais vivre dans un des pays développés aux filets de sécurité sociale intacts, aux salaires décents, au chômage à un chiffre et aux services publics qui fonctionnent.
Et, pourtant, je choisis de vivre en Grèce parce que je suis convaincu que c’est un pays riche. Et je refuse de l’abandonner à des crétins.
Dire que la Grèce est riche peut sonner ridicule, étant donné la dette du pays qui monte en flèche et la misère économique écrasante des dernières années. Et pourtant, l’approche économique contemporaine ne donne qu’une mesure de la richesse et, de surcroît, une mesure de plus en plus montrée du doigt comme fondamentalement déficiente. Un plan commercial en cascade, assorti d’une dette impossible à rembourser, où les riches arrachent des bénéfices toujours croissants au seul motif qu’ils ont de l’argent, tandis que les pauvres s’entendent dire que tout cela est pour leur plus grand bien.
Les montagnes, les forêts, les mers et les cours d’eau sains ainsi que les terres fertiles sont bien plus importants pour moi que les chiffres nichés dans les ordinateurs et que nous considérons comme de l’argent (notez que seulement environ 8% de l’argent, dans le monde entier, existe sous forme de billets physiques, le reste est sauvegardé sur des disques durs).
Et, quand je regarde la Grèce, je vois un des endroits les plus riches du monde au potentiel immense en termes d’économie durable croissante, une économie aux multiples ressources humaines et naturelles qui permettrait à chacun d’y vivre très, très bien.
Tout d’abord, nous avons plein de machines à production d’eau douce et propre. Elles sont communément appelées « montagnes ». L’idée selon laquelle la Grèce serait un pays sec est une idée fausse largement nourrie par les touristes dont les images de Grèce proviennent principalement de visites dans les îles de la mer Égée (qui sont sèches) en été. Mais, allez n’importe où ailleurs en Grèce continentale ou au Péloponnèse (ou bien vérifiez cela sur Google Earth) et vous verrez qu’elle est verte.
Chacune de nos nombreuses montagnes passe la tête dans les nuages, déclenchant les pluies qui se transforment en cours et fleuves d’eau douce et propre. Depuis quand n’avez-vous plus bu d’eau ne provenant pas d’un robinet ou d’une bouteille, sans vous préoccuper de sa propreté ? En Grèce, le nombre de sources où vous pouvez le faire est incalculable.
Mis à part l’inconvénient d’être relativement souvent secouée par des séismes, la Grèce a gagné le gros lot, au niveau géologique. La collision entre la plaque continentale africaine et sa voisine du nord a créé une topographie qui figure parmi les plus complexes de la planète.
Les grandes masses de terre ridée situées aussi près des mers créent une variété de microclimats unique au niveau mondial. Il s’ensuit que nous disposons (encore) d’une faune et d’une flore à la diversité la plus riche d’Europe, en termes tant d’espèces sauvages que d’espèces cultivées ou élevées. Notre terre superficielle, la couche arable (un patrimoine incroyablement sous-estimé) est riche, souvent épargnée (par chance plutôt qu’à dessein) de l’abus de substances chimiques que l’on décrit, en occident, comme « développement rural. » Et, parce que les gens et les sociétés tendent à s’adapter à leur environnement naturel (en dépit de la croyance selon laquelle ce serait le contraire qui se produit), la culture agricole grecque est aussi diversifiée dans ses traditions et ses pratiques.
Et, tout cela, sans parler de la pépinière productive qu’est la mer Méditerranée. Parsemée comme elle est des îles de l’archipel grec, les zones où les poissons peuvent se reproduire et s’épanouir sont innombrables. C’est une richesse qui continue à donner (encore) en dépit des efforts de surpêche consentis qui pourraient tuer la poule aux œufs d’or.
Comme vous le dirait tout étudiant en biologie, c’est la diversité qui est source de souplesse dynamique et non pas l’uniformité qui, elle, est source de faiblesse.
Donnez-moi la diversité des petites fermes de Grèce, plutôt que les énormes monocultures dépendantes de la chimie de l’Iowa.
Donnez-moi le relief varié de Grèce, plutôt que les terres plates de Hollande.
Donnez-moi ces ressources qui existent depuis d’innombrables millénaires et foutue sera la dette, ce phénomène récent, créé par une poignée d’idiots avides et les politiciens au petit esprit qu’ils achètent.

Des politiciens petits d’esprit et leurs politiques «  petit esprit »
J’en arrive, ainsi, à cette bande d’idiots myopes qui déterminent actuellement la politique en Grèce.
Eux, malheureusement, ils voient l’image inversée de ce que j’ai décrit. Ils voient les chiffres dans les ordinateurs plutôt que la productivité éternelle de la terre qu’ils gouvernent avec autant de malheur.
Et, ainsi, le dénommé ministre de l’environnement, de l’énergie et du changement climatique, Yannis Maniatis, était très occupé dernièrement à faire de son mieux pour amener les compagnies pétrolières à forer à la recherche de pétrole et de gaz en haute mer, en Crète et en mer Ionienne ainsi qu’en Grèce occidentale, lors d’un récent appel d’offres sur les droits d’exploration adressé aux suspects habituels (tels que BP de Deepwater Horizon, Shell qui a été très occupée à détruire le Delta du Niger, etc.).
M. Maniatis voit les 10 ou 20 milliards d’euros que la Grèce recevra (selon les scénarios optimistes), sur une décennie ou deux, suite à l’exploration. Et, il considère qu’il s’agit d’une bonne affaire bien que cela mette en péril les filières du tourisme et de la pêche qui rapportent des dizaines de milliards d’euros tous les ans. Faisant preuve d’un niveau remarquable de dissonance cognitive, il estime que les vagues réassurances invoquant les « technologies les plus modernes » et le « respect de l’environnement » résolvent le problème et signifient que les touristes, les pêcheurs, les baleines et les dauphins gambaderont joyeusement autour des plateformes pétrolières qu’il a la si désastreuse intention d’amener dans les eaux grecques.
M. Maniatis ne voit également aucun inconvénient dans les exploitations minières, une fois qu’il a répété son laïus : tout, dit-il, sera réalisé dans le plus haut « respect de l’environnement », éloignant joyeusement toute préoccupation concernant les déchets toxiques de métaux lourds qui seront inévitablement produits et contamineront quasi-inévitablement l’aquifère.
S’agissant d’énergie, la façon dont la Grèce a ignoré les technologies durables est absolument criminelle. Au lieu d’investir dans des technologies vieilles de 100 ans, pourquoi ne pas investir dans les ingénieurs Grecs doués et leur faire confiance pour trouver les solutions d’avenir ? Ce pays a plus qu’assez d’énergie solaire et de biomasse (cette dernière étant gaspillée de manière choquante) pour produire de l’électricité et du chauffage en quantité 1000 fois supérieure à celle requise pour l’éternité. Je n’arrive pas à croire que cela soit techniquement impossible. Et, si ce n’est pas faisable sur le plan économique, alors le problème réside dans le système économique qui le rend infaisable, et non pas dans le principe sous-jacent.
Cher Monsieur Maniatis, un mot au sage, si je puis me permettre : veuillez, au moins, changer votre titre en « ministre de l’exploration pétrolière et de l’extraction des ressources ». Ainsi, au moins, vous serez toujours un imbécile, mais vous ne serez plus un hypocrite.
Entretemps, la ministre du tourisme, Mme Olga Kefalogianni, parle de respect de la culture et de tourisme alternatif tout en faisant de son mieux pour miner les deux, en adoptant une législation qui pave la voie à la construction de villages de pensionnés et de sites de tourisme de masse tout-inclus (qui sont désastreux sur le plan économique, sauf pour ceux qui s’y rendent et ceux qui en sont les propriétaires), tout en laissant péricliter et mourir les villages traditionnels grecs et les petites entreprises touristiques innovantes.
Madame Kefalogianni, il existe des alternatives. Tout d’abord, le tourisme d’été n’a pas besoin d’être renforcé. Cette année, déjà, il y aura deux touristes par Grec. Comme tout un chacun peut le constater dans les régions touristiques, ce sont les 9 mois restants qui posent problème. Ainsi, voilà juste quelques idées :

  • Randonnées/Cyclisme : il existe tout un monde en Grèce qui n’est pas découvert par des millions de touristes qui ne demanderaient pas mieux que de découvrir, en automne ou au printemps, de nouveaux sentiers, de nouvelles pistes, dans les splendides forêts grecques ;
  • Observation des oiseaux : la Société royale de protection des oiseaux, rien qu’au Royaume-Uni, compte plus d’un million de membres. La Grèce dispose d’un trésor de zones humides qui sont importantes pour des centaines de types différents d’oiseaux migratoires, en hiver et au printemps, y compris pour les flamands. Et, pourtant, en Grèce, les zones humides ont habituellement été traitées de zones maudites qui devaient être asséchées pour faire de la place et construire des hôtels. Le projet de loi relatif à la côte proposé par le gouvernement rendrait cela encore plus facile (parmi d’autres crimes) ;
  • Le tourisme culturel (y compris les monuments byzantins et vénitiens sous-exploités) / le bien-être / l’agro-tourisme / l’écotourisme / le tourisme éducatif : ce sont quelques-uns des domaines où la croissance des PME pourrait être exponentielle.
En visitant le site du ministère du tourisme, plusieurs de ces domaines sont soulignés comme étant des « priorités ». Toutefois, dans le projet de loi relatif au tourisme récemment adopté, ils ne s’y retrouvent que très peu. Au contraire, cette législation était axée sur les « villages touristiques composites » et les procédures fast-track proposées les concernant, comme si, en Grèce, nous ne disposions pas suffisamment de villages normaux. Entretemps, quelle infrastructure supportera ces monstruosités (gestion des déchets, eau, électricité, installations médicales) et qui paiera pour tout ça, je vous laisse deviner.
Bien sûr, chère Mme Kefalogianni, le mieux serait que vous écoutiez véritablement et que vous souteniez les jeunes qui remuent terre et ciel en s’efforçant de mettre en place des entreprises touristiques innovantes face à un gouvernement qui semble décidé à tout faire pour faire échouer chacun de leur mouvement. Quittez votre bureau et éloignez-vous des gros investisseurs qui, sans aucun doute, sont en train de vous répéter sans cesse et qui vous ont apparemment convaincue, que leurs millions de bénéfices sont ce qu’il y a de meilleur pour le pays.

Innover comme un ancien Grec
Ces quelques exemples – clés ne sont que des exemples parmi tant d'autres, mais sont  révélateurs de l’incapacité du gouvernement à produire ne fut-ce qu’une seule pensée innovante, à l’exception des nouvelles modalités d’imposer ses citoyens et ses entreprises au point de les mener à leur perte. Un gouvernement dont la seule capacité consiste à puiser dans le passé les politiques de l’avenir, avançant intrépidement droit vers le 20e siècle (à propos, il en va de même pour ce qui concerne Syriza, dans une grande mesure).
On pouvait s’y attendre, s’agissant d’un système sclérosé qui récompense les accords politiques mesquins, arrachés de justesse, plutôt que les gens créatifs, de talent, qui promeuvent des politiques qui aident vraiment les gens. Mais, cela est néanmoins pardonnable.
Les hommes politiques Grecs modernes se révèlent souvent déficiteux, quand ils sont comparés aux anciens Grecs. Et, je serais d’accord. Mais le principal problème ne réside pas en ce que, de nos jours, le pays est moins démocratique moins instruit ou moins philosophe que par le passé.
Notre problème réside précisément en cette obsession à regarder vers l’arrière, en notre constante recherche ‘européenne’ de ‘politiques fondées sur les faits’. Bien que cela sonne raisonnable d’être à la recherche de ce type de politiques, cette idée n’en est pas moins contraire à celle de l’innovation. Par définition, les idées novatrices ne peuvent être soutenues que par peu de ‘faits’, étant donné qu’elles n’ont pas été mises à l’épreuve. Les « politiques fondées sur les faits » des années 1950 et 1960 auraient été opposées au voyage sur la Lune, au développement de la technologie informatique et de l’Internet.
Et, soit dit en passant, regarder vers l’arrière, c’est précisément ce que les anciens Grecs ne faisaient pas. Ils ne se tournaient pas vers le passé pour y trouver des idées. Ils regardaient devant, vers l’inconnu. Ils s’aventuraient dans des terres (ou mers) inexplorées quand ils développaient les fondements de la pensée scientifique, de la démocratie et de l’état de droit.
Prenez l’exemple du Parthénon lui-même. Nous le considérons comme quelque chose d’ancien et de classique mais, quand il fut créé, il s’agissait de quelque chose de nouveau et d’audacieux. Il s’agit d’une des structures les plus innovantes jamais bâties, de quelque chose qui a poussé dans l’inconnu, qui a étendu les frontières de ce qui était possible.
Donc, pensons comme les anciens Grecs et regardons devant, vers l’inconnu, avec vision et courage. Sinon, nous ne devrions même pas nous appeler « Grecs », car nous ne mériterions pas la richesse de cette terre. Elle nous a été donnée pour que nous la protégions et non pour que nous la gaspillions par mesquinerie.
Mais, si nous sommes audacieux et sages, nous pouvons être véritablement riches.
 
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Une fleur sur l'île de Lesbos. photo de Tobias Brixen via Flickr

Source : The Press Project - Traduction : Christine / Okeanews

http://www.okeanews....-dirige-cretins



#80 DzC

DzC

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Posté 30 dcembre 2014 - 14:01



Pour moi la vraie menace est plutôt celle-là sur presque toute la planète :

 

 

je crois que les (nouvelles) menaces sont en fait tres nombreuses et dans certains domaines on n'en est helas plus au niveau de la menace mais de nuisances ou problemes tres graves.

Le survivalisme (sujet auquel je m interesse, sans plus) est juste un ensemble de techniques permettant à une personne ou groupe de personnes de se preparer

à des situations mettant en jeu les besoins de base tels que definis par Maslow et sa célèbre pyramide*. Plus le nombre de gens à être informé et préparé est important

moins la crise sera créatrice de souffrance.

Je crois que l'attitude juste est, à son propre niveau, de travailler dans l'optique d'un monde en équilibre mais que la possibilité d'une rupture importante dans notre organisation quotidienne doit être pensée.

Bien sur si l on considère que l homme ferait mieux de disparaitre de cette planete (comme cela a été dit + haut) le mieux est de ne rien faire, et pourquoi pas

,oeuvrer pour que la catastrophe finale arrive à coup sur ?

 

* https://fr.wikipedia...ide_des_besoins

 

Une autre citation de Jade Allegre :

 

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