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Terra Preta et biochar


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306 réponses à ce sujet

#221 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 27 avril 2012 - 17:53

Dans son pays d'origine, le rhododendron pousse en terre acide et humifère… je ne suis guère étonné que sa croissance soit limitée en sol argileux et compact.
J'ai connu des vieux paysans sarthois plus souples… ;)

#222 _strychnine_

_strychnine_

Posté 28 avril 2012 - 07:00

Souple à propos de quoi ?
On parle dans ce topic des engrais verts, de la Terra Preta et biochar...
Je trouve l'idée intéressante et applicable certainement à mon terrain, et envisage de l'utiliser.
Par contre, il me semble que tu bloques sur le concept... C'est un peu " tout sauf le charbon de bois ", même si on doit faire venir des phosphates du Sahara.. Conseiller du sable puis dire que c'est mal... C'est ça le problème en fat, c,est de décider que c'est maaaaal, au lieu d'expérimenter. Il y a une façon de bien faire et pissétout... Ben non, il y en a plein, qui s'adaptent aux gens ( Et moi je ne mets pas de phosphate du Sahara ), aux terrains et aux outils.
La pratique est étudiée, même en France, pour preuve le lien de Flanar un peu plus haut...
À une colline de chez moi, il y a eu du déboisement, organisé comme c'est fait ici. Il a fallu attendre que la pluie tombe pour qu'il y ait l'autorisation de brûler les branchages restants ( Le terrain après déboisement doit être "propre" pour reboisement ). Mon voisin qui travaillait là va me ramener du charbon de bois, même pas besoin d'acheter, on le descend dans des seaux et direct dans ma charriotte derrière mon vélo...
Pourquoi se gêner ?

#223 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 28 avril 2012 - 07:47

Des règlements très stricts sont appliqués ici, qui interdisent les feux et l'incinération des bois qui seront donc laissés sur le sol après l'exploitation d'un boisement. L'objectif est précisément de rendre aux sols la matière organique en évitant de libérer le CO2.
Cette logique passe dans la pratique après des siècles d'essartage et de brûlage. Je suis de ceux qui s'en réjouissent.

Les phosphates sahraouis, je les ai cités surtout pour indiquer que tu pouvais avoir en Hongrie des ressources locales à privilégier.

Le sable, j'ai précisé quel type de matériaux à rechercher et utiliser en expliquant pourquoi.

Ce qui me gêne, Strychnine, c'est que soit présenté un produit mort comme étant la panacée qui va sauver nos sols…
Je vais tenter d'obtenir l'avis des Bourguignon sur ce point.

#224 _strychnine_

_strychnine_

Posté 28 avril 2012 - 08:01

Au début, c'état sable fin puis après sable grossier...
Je n'ai pas ressenti une volonté dans les articles d'ériger le charbon de bois comme une panacée. Plutôt une alternative intéressante et une expérimentation encadrée sur la base de précédentes études sur le sujet. Je redonne à chacun le lien de Flanar http://www.ariegenew...mentation-.html
Je ne crois pas que cela soit vu comme quelque chose à universaliser.
Ce qui est plus gênant en l'espèce, c'est qu'encore une fois, le topic tourne en rond, alors que finalement, sur OPLF, le but est d'essayer des trucs, et de voir ce que cela donne, sans établir de doctrine au bout du compte...
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#225 Modo 2

Modo 2
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Posté 28 avril 2012 - 08:17

Ecliptux a dit dans un autre sujet :

Posté aujourd'hui à 00:17
Et revoilà Floyd qui tente une fois de plus de tuer dans l’œuf une recherche qui sort du cadre de ses lectures scientifiques... on s'en lasserait presque tellement c'est une attitude récurrente...
Un peu d'ouverture d'esprit, d'humilité et de respect envers ceux qui osent sortir des sentiers battus !!!!
Merci

"J'appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l'intolérance et dans le sectarisme, mais à s'ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d'autres convictions."



- No comment -

#226 Tis

Tis

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Posté 28 avril 2012 - 09:01

Je ne sais si je suis un cas isolé mais les messages des uns comme ceux des autres m'aident à réfléchir. Et il me semble qu'il serait bon de ne pas prendre une interrogation, voir même un blocage momentané pour un refus systématique mais plus comme une opportunité pour mieux expliquer ce que l'on pense.

En l'occurence plusieurs points me posent questions :
- quelle quantité de bois ou de déchets végétaux faut-il brûler pour obtenir la quantité nécessaire pour un hectare ?.
- quelle surface pourrait-on amender avec la même ressource si on faisait du compost ?
- existe-t-il des études comparant les 2 méthodes aux niveaux agricoles et environnementaux ?
- que fait-on des cendres obtenues lors de la fabrication du charbon "vert" ?
- utiliser les résidus de chauffage au bois ne serait-il pas déjà un bon apport ?

Modifié par Tis, 28 avril 2012 - 09:05 .


#227 Zaou

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Posté 28 avril 2012 - 11:42

Au vu des derniers articles/livres sur la permaculture que j'ai lu où ils utilisent le bois et les déchets végétaux pour fertiliser la terre (sans composter) il me semble dommage et contreproductif de les bruler (sans contester que le charbon de bois aide à fortifier la vie du sol). Je préférerai les utiliser pour construire des buttes.
Après je n'ai pas fait la comparaison (même théoriquement, les données sur l'efficacité du charbon sont quasi-inexistante).

J'avais noté dans un de mes carnets (source?) que suite à des expériences en Amazonie ils conseillaient d'utiliser des morceaux de 1 à 2 mm pour créer un abri favorable aux micro-organismes.

#228 _strychnine_

_strychnine_

Posté 28 avril 2012 - 11:43

Il y a pas mal de liens intéressants ici et là sur le sujet. Je trouve celui-ci intéressant parce que justement, il promeut les petits essais sur petites surfaces, et les solutions locales et non industrielles, justement... http://www.noe21.org...df/Biochar7.pdf
Dans mon cas, l'essai va se faire sur 3 ou 4 m2... Au piffomètre absolu pour les quantités puisque de toute façon, je pratique le paillage et autres en même temps... Je vais estimer surtout les différences par rapport à l'an dernier.

#229 christian ardèche

christian ardèche

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Posté 28 avril 2012 - 13:03

La culture sur bruli est ancienne. On connait bien son efficacité mais aussi ses dangers.
Même chose pour l'écobuage.

#230 _strychnine_

_strychnine_

Posté 28 avril 2012 - 15:57

Il semblerait d'après les différentes études sur la terra preta qu'il ne s'agisse pas de brûlis, mais d'une forme de compostage du charbon.
De même, par chez moi, on ne fait pas de brûlis, mais on fait des tas de branchages que l'on brûle lentement en mettant aussi des herbes, des feuilles sur le dessus. Ce n'est pas toute la surface qui brûle. Les équipes de déboisement récupèrent le charbon. Il faut réaliser que dans ce cas précis, c'est réalisé sur des flancs de colline qui seront reboisés et non cultivés par la suite.

#231 christian ardèche

christian ardèche

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Posté 28 avril 2012 - 16:27

"Près de Manaus (Brésil), des scientifiques[2] ont récemment testé l'application combinée d'engrais organiques et de charbon de bois, en différentes proportions, sur des parcelles de sols acides et très altérés, en les comparant à des parcelles témoins. Le charbon de bois utilisé a été produit à partir d'arbres d'une forêt secondaire locale, puis broyé en fragments de 2 mm maximum, incorporés au sol à raison de 11 Mg (t) par ha, ce qui correspond au taux attendu suite à une culture sur brûlis dans une forêt secondaire moyenne poussant sur un sol ferralitique de l'Amazonie centrale[5]"

Dommage de bruler le bois d'une forêt pour reproduire la culture sur brûlis.

Et en Ariège on utilise des déchets industriels. Ce qui montre dans les deux cas que l'approvisionnement en matière première n'est pas simple.

"Le charbon que l’on a épandu sur son champ provient d’une entreprise basée à Saverdun.

Pour produire ses 3 tonnes de charbon par jour, la société n’utilise que des déchets industriels (le bois n’est donc pas issu de la déforestation)".

#232 _G.Lecolo_

_G.Lecolo_

Posté 28 avril 2012 - 17:02

Sur l'expérimentation dans ton coin Christian, et qui par flanar a relancé ce post, j'ai trouvé cet article.
j'ai retenu, entre autre :

Une technique de grand-mère qui date de plusieurs milliers d'années fait son retour en Ariège : le charbon pour fertiliser les sols.

« Il ne faut répandre que les miettes qui restent au fond du sac de charbon et que l'on jette habituellement », précise-t-il.

« Pour le tarif, il ne vous en coûtera que le transport et la benne car les résidus sont normalement jetés »

Le charbon de bois dont la fabrication est très énergivore, peut aujourd'hui être remplacé par le « Biochar » ou charbon vert. Il est confectionné à partir de déchets végétaux qui ne soient pas du compost, comme les aiguilles de pins, les branchages séchés, les déchets de scieries ou de menuisiers.

Selon le producteur de charbon :

Ses uniques commandes comme fertilisant, émanent de cultivateurs d'origines allemande ou anglaise installés en Ariège, « car dans ces pays, le système est connu et reconnu », explique-t-il.

Daniel Donjat, l'agriculteur éleveur biologique qui prête sa terre à Ségura, attendra le mois de juillet pour comparer ses récoltes de maïs sans et avec charbon.

Ben vivement juillet pour voir les résultats...

Je ne comprends pas trop la conclusion de l'article :

Outre ses vertus fertilisantes testées sur les terres les plus pauvres du monde entier, le charbon vert est mangeur de CO2, pour une tonne de « biochar », c'est 3 tonnes de CO2 éliminé.

ça veut dire qu'une tonne de biochar absorbe 3 tonnes de CO2? comment ça?

PS : Quand, je lis sur l'article de flanar :

Pourtant, le milieu scientifique n’est pas encore unanime sur le sujet.

je me dis qu'il n'y a pas assez d'argent à se faire pour qu'ils se mettent d'accord... :smile:

Et la commission européenne continue d’évoquer le principe de précaution quant à l’application du biochar à grande échelle.

Là, je me dis raison de plus pour s'y intéresser. Ce serait un truc dangereux et néfaste, ils l'auraient surement approuvé depuis longtemps! :ponpon: (humour, humour...quoique!)

Modifié par G.Lecolo, 28 avril 2012 - 17:38 .


#233 _strychnine_

_strychnine_

Posté 28 avril 2012 - 17:39

J'ai trouvé ça sur le sujet du CO2 :

En croissant, les plantes absorbent du CO2, produisant ainsi de la biomasse qui contient du carbone. Plutôt que de laisser les végétaux inutilisés se décomposer en émettant du CO2, la pyrolyse transforme environ la moitié du carbone dans une forme stable et inactive. La photosynthèse absorbe le CO2 de l’atmosphère, le biochar stocke le carbone sous une forme solide et bénéfique. Le biochar réduit aussi les émissions d’autres gaz à effet de serre, incluant le méthane et l’oxyde nitreux. Une étude récente estime que 12% des émissions de gaz à effet de serre émis par l’activité humaine pourraient être compensés par l’usage du biochar.

http://www.pronatura.org/?page_id=521
Je pense que c'est une pratique intéressante, mais comme cela est mentionné souvent dans les études, ce n'est pas une technique à universaliser. C'est intéressant de l'étudier à petite échelle.
Pour les anglophones, un article de fond de "Nature" http://www.nature.co...ncomms1053.html

#234 FLOYD

FLOYD

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Posté 28 avril 2012 - 19:05

"Plutôt que de laisser les végétaux inutilisés se décomposer en émettant du CO2, la pyrolyse transforme…"
Voilà un raisonnement bien mal fondé, une argumentation tordue comme on en voit rarement, un truc qui  risque de me foutre en boule pour de vrai!

Le compostage des broussailles, pratiqué à l'origine par Jean Pain, a largement fait ses preuves; les articles et publications remontent aux années 1970.
On ne laisse donc pas des végétaux inutilisés, on les composte.
Ce compostage met en jeu des bactéries, des champignons, toute une micro-faune, toute une micro-flore, qui utilisent l'énergie stockée dans la matière organique, la cellulose, la lignine pour aggrader au final des chaines humiques. Cet humus si nécessaire aux sols.
On fait donc vivre toute une bio-diversité qui se nourrit directement. Comme toute vie elle produit du CO2, mais il sera capté à nouveaux par les végétaux supérieurs qui pourront croître vigoureusement sur un sol vivant.

Si quelqu'un a à redire sur mes lectures scientifiques dont les auteurs ont pour nom, Soltner, Pain, Lemieux, Bourguignon, Pépin, Collaert…

Modifié par FLOYD, 28 avril 2012 - 19:07 .


#235 flanar l'ancien

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Posté 28 avril 2012 - 23:30

Si quelqu'un a à redire sur mes lectures scientifiques dont les auteurs ont pour nom, Soltner, Pain, Lemieux, Bourguignon, Pépin, Collaert…


Je trouve perso que la moindre expérimentation vaut souvent toutes les lectures.
Autrement, crénom, keske je serais balèze en tout!

#236 exceed

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Posté 29 avril 2012 - 03:28

Je mets du sable, pas du sable fin... Parce que le sable fin, je ne m'en sers pas pour la construction, alors que le sable normal, oui.
Pourrais-tu expliquer pourquoi cela n'est pas recommandé. Cela m'intéresse de comprendre le pourquoi du comment. :smile:


On peut se servir de la recette argile+sable fin+cendres pour fabriquer des blocs de pierre pour construire des maisons...on mouille , on melange, reaction chimique et assechement au soleil...Technique encore utilisee en Thailande par un batisseur...les egyptiens utiliserent cette methode pour contruire leurs blocs de pierre....
Je suis aussi sur une terre tres argileuse et je galere vraiment a l'ameliorer...moi, c'est a cause des termites qui me bouffent tout le branchage, la paille + les orages tropicaux de la mousson.

#237 FLOYD

FLOYD

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Posté 29 avril 2012 - 07:21

Les techniques pour la fabrication de briques de terre crue (adobe, etc…) ne sont pas celles du jardinier bio.

Sous climat tropical, les termites te posent un problème, exceed, ce sont des ravageurs autant que des recycleurs naturels de matières organiques.
Les insecticides violents et polluants étant exclus, on pourrait chercher avec toi les moyens bio-responsables pour réguler ces termitières pour te réserver une bonne part des fruits de ton travail.
Si tu le souhaites, dans un topic dédié…

#238 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 avril 2012 - 07:27

Exceed, tu marques un sacré point. C'est vrai que les Egyptiens ont fabriqué des blocs de cette façon...
J'ai dû avoir le nez fin, car j'ai mis du sable dans des carrés où je voulais installer des carottes et des poireaux, et je n'ai pas fait le mélange avec la cendre. Je dois tout de même préciser que sur un des carrés "difficiles", où j'avais rajouté du sable, la terre se craquelle davantage après arrosage. Je pense que cette terre est assez argilo calcaire à cet endroit, plus que vers le haut du jardin. Ce qui déclenche aussi une réaction chimique.
Je répète pour ceux qui ne lisent pas : mes buttes sont toutes faites sur un mélange de branches mises à composter en même temps. Il y a eu paillage. Il y a eu déchets de jardin. Il y a juste une bande de terrain qui digère mal ces nutriments. En plus, jusqu'à présent, je n'ai pas trouvé dans le village une solution pour avoir de la paille cette année. Je n'ai pas de carton. Je dois me débrouiller avec l'herbe que j'ai dans le jardin. Une bonne partie des mauvaises herbes me sert en phytothérapie. Une autre partie reste en place pour les insectes, les serpents... Donc globalement, comme je fais reculer la notion de pelouse de mon vocabulaire et de ma vue, et de la tondeuse, j'ai pas trop de quoi pailler. D'où cette solution de biochar qui aurait l'avantage de m'apporter une solution à court terme, mais aussi à long terme pour compenser une insuffisance de paillage.
C'est simple. Je maintiens que c'est écologique puisque c'est une solution locale, pratiquée, expérimentée un peu partout dans le monde, sans chimie.
Là, j'ai l'impression d'être jugée comme si j'allais détruire la forêt amazonienne avec les dents et comme si j'arrosais mon jardin de nitrate et de roundup.
Non, c,est juste une expérimentation en cours sur 3 à 4 m2... Sans chimie.

#239 Tis

Tis

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Posté 29 avril 2012 - 09:25

Tu n'as pas de feuilles mortes à proximité pour faire un bon paillis ?

#240 _strychnine_

_strychnine_

Posté 29 avril 2012 - 10:36

Dans mon jardin, les feuilles mortes sont allées au compost, sauf les feuilles de noyer que j'ai brûlées dans feu clôt...
Objectivement, si je dois aller dans la forêt pour ramasser 4 brouettes de feuilles mortes, juste pour éviter de ramener une brouette de charbon de bois, je ne vois pas bien l'intérêt... À part risquer 4 fois de me flinguer les genoux, bien sûr.
#ToutSaufBiochar
Çä a l'air d'être une vraie torture pour vous, le biochar...