Maladie d'Alzheimer :
#1
Posté 31 juillet 2007 - 23:54
Historique
1906 : lors d'une réunion de psychiatres allemands, à Tübingen, Aloïs Alzheimer rapporte le cas d'une femme de 51 ans souffrant d'un délire de jalousie suivi d'une " désintégration " de ses fonctions intellectuelles. L'examen du cortex cérébral au microscope révéla la présence de plaques séniles analogues à celles de la démence sénile et associées à des lésions jusque-là inconnues, caractérisées par des amas anormaux de fibrilles dans les neurones, réalisant des lésions de dégénérescence neurofibrillaire. Ce n'est qu 'en 1912, qu'on parle pour la première fois de la " maladie d'Alzheimer " dans un traité de psychiatrie , maladie définie à cette époque comme une démence du sujet jeune, rare et dégénérative. Dans le dernier tiers du XXème siècle les connaissances sur cette maladie évoluent sensiblement. La maladie d'Alzheimer est bien une démence dégénérative par opposition aux autres causes de démences, toxiques, carentielles ou vasculaires cérébrales.
Description
La maladie d'Alzheimer est une affection dégénérative des neurones du cerveau jouant un rôle dans la mémoire et les fonctions intellectuelles. Cette maladie incurable progresse le plus souvent vers la démence, c'est à dire une déchéance physique et mentale associée à une perte de l'autonomie. Dans la majorité des cas, la maladie se déclare autour de 70-80 ans. Certaines formes précoces apparaissent avant 65 ans. Elles sont rares mais d'évolution rapide. Certains ont pensé que la maladie d'Alzheimer correspondait à un vieillissement accéléré. Il est maintenant établi qu'il s'agit d'une maladie spécifique qui se distingue tant sur le plan de la physiologie que sur le plan des fonctions intellectuelles du vieillissement normal. A l'heure actuelle, la maladie d'Alzheimer est toujours considérée comme d'origine inconnue. Ceci semble résulter d'une méconnaissance ou d'une sous-évaluation de l'impact de la pollution chimique récemment dénoncée comme principale cause de cancers et de maladies dégénératives par les scientifiques ayant signé l'Appel de Paris.
Importance de la maladie
La maladie d'Alzheimer touche en France plus de 600.000 personnes de plus de 75 ans et chaque année plus de 100.000 cas se déclarent (165.000 l'an passé). Il s'agit d'un véritable fléau de notre société moderne et une priorité absolue de santé publique. Le diagnostic précoce n'est effectué que dans 15% des cas. Et pourtant c'est au stade initial de la maladie qu'on a le plus de chance d'agir efficacement. C'est dire l'importance du dépistage précoce pour donner une chance de ralentir, voire d'enrayer ce redoutable processus dégénératif aux lourdes conséquences pour le malade et sa famille. Bien entendu ce n'est que par une politique globale de " SANTE DURABLE ", supprimant les causes environnementales de maladies et donc en traitant les causes que nous aurons une chance d'inverser le processus. Et c'est aussi et surtout en corrigeant la grave dérive alimentaire des jeunes et leur inculquant les bonnes règles de l'alimentation de santé que nous éviterons ou minimiserons les maladies dégénératives de l'adulte et du vieillissement.
Dépister les premiers signes
Les premiers signes sont difficiles à dépister. C'est avant tout à la famille de noter des modifications dans le comportement et les processus de cognition (mémoire, orientation, perte d'initiative, perte d'activité, ...) et de demander d'urgence une consultation de dépistage. Le premier signe de la maladie d'Alzheimer est une altération de la mémoire. Ces troubles de la mémoire sont de nature différente et de surcroît plus étendus que ceux du vieillissement normal.
Les lésions du cerveau
Elle résulte de la présence dans le cerveau de lésions du tissu nerveux associées à une perte importante de neurones dont un des mécanismes de mort est l'apoptose (mort cellulaire). Il s'agit des plaques séniles et des dégénérescences neuro-fibrillaires.. Dans le vieillissement normal, ces lésions sont localisées et en nombre limité tandis que dans la maladie d'Alzheimer ces lésions se propagent en chaîne dans différentes parties du cortex cérébral.
Dépistage : test sanguin (dépistage du cholestérol, diabète). Tests de mémoire : consulter le médecin généraliste, un gériatre ou un neurologue. D'importants progrès dans le dépistage sont à prévoir. Dosage des radicaux libres, dépistage des intoxications par les polluants, pesticides, métaux lourds...
La soigner
Les pistes à suivre : dès 1999 des équipes de chercheurs ont affirmé que le type d'alimentation était déterminant dans la survenue des altérations du cerveau (7 fois plus de risques chez les gros consommateurs de graisses). La piste alimentaire est la plus importante et la plus négligée. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avons encore trop l'habitude, après des décennies de mauvaises pratiques de ne compter que sur les produits chimiques au détriment de la qualité des aliments. Or, de quoi souffre la population des pays dits développés ? De surnutrition en aliments trop gras, trop sucrés, d'excès de viandes, de sels et d'excitants. A cette malnutrition s'ajoutent les atteintes cellulaires dues aux radicaux libres produits par les produits chimiques, les rayonnements... qui accélèrent le vieillissement cellulaire Il faut donc réformer d'urgence l'alimentation des enfants, des adultes et des seniors afin d'éviter les maladies dégénératives.
Le régime dit " ancestral " décrit dans le livre du Dr. Jean Seignalet* évite les aliments " modernes " tels que les produits laitiers, les aliments contenant du gluten (blé, avoine, orge...), et préconise de manger cru, frais et si possible bio. L'alimentation devra donc apporter un maximum de vitamines anti-oxydantes : vitamine C, A, et E et les oligoéléments anti-oxydants : zinc, sélénium....
La complémentation alimentaire apportera les vitamines et oligoéléments déficitaires dans l'alimentation courante , notamment zinc et magnésium.
Les plantes adaptogènes apportent une aide tant physique que psychique permettant de diminuer les effets délétères du stress. Les plantes riches en phyto-hormones exercent une action favorable sur la santé du cerveau (voir article B. Arnal-Schnebelen)
Les plantes à flavonoïdes, fruits et légumes, aident l'organisme à lutter contre les altérations vasculaires. Les flavonoïdes sont contenus dans de nombreuses plantes colorées dites " vasculotropes " comme la vigne rouge, le cassis et les fruits rouges en général dont le raisin rouge expliquant les bienfaits de l'usage modéré du vin rouge de qualité bio (les anthocyanes contenues dans la peau et les pépins du raisin (voir fiches-conseils).
La respiration : l'aliment n°1 du cerveau c'est l'oxygène. Bien que ne représentant que 2% du poids du corps, le cerveau consomme 20% de l'oxygène que nous inhalons. La mauvaise respiration engendre une sous-oxygénation des cellules cérébrales, prédisposant à l'installation de zones inflammatoires puis de sclérose du tissu nerveux et de morts cellulaires par excès de radicaux libres. La posture : une bonne posture favorise une bonne irrigation du cerveau, l'ostéopathie posturale est fondamentale pour la bonne oxygénation du système nerveux. La bonne posture est donc essentielle.
Les toxicomanies : évitez absolument les toxicomanies : tabac, alcool, drogues chimiques qui toutes produisent une quantité énorme de radicaux libres qui détruisent les membranes et l'ADN cellulaire, facteur n°1 de da dégénérescence cérébrale.
Et cette liste n'est pas exhaustive.
L'avenir : vers une santé durable
Il est impératif de changer l'orientation de la recherche trop souvent limitée à la mise au point de médicaments symptomatiques dispensant de s'attaquer aux causes des maladies. La notion de SANTE DURABLE, partie intégrante de la notion d'éco-développement durable apparaît comme celle de l'avenir. Les comptes en rouge de l'assurance maladie, le nombre croissant de maladies dégénératives - malgré les sommes faramineuses investies - doivent nous inciter à opérer une mutation vers une prévention-santé, complémentaire des indispensables soins d'urgence et des maladies organiques et génétiques.
Sept mesures pour une santé durable
* 1) Développer la recherche en l'orientant vers " l'écogénétique " comme le préconise le Pr. Seralini.
* 2) Créer d'urgence un enseignement d'écologie médicale et un recyclage de tous les médecins et professions médicales et paramédicales afin qu'ils connaissent les relations entre l'environnement et la santé et traitent les causes et non plus les seuls symptômes.
* 3) Développer dès l'école primaire une éducation écologique, sanitaire et alimentaire, axée sur le respect de la nature, le respect de soi et des autres et l'apprentissage d'une alimentation saine et diversifiée en évitant sucres, graisses et produits chimiques, privilégiant les produits naturesl et bio, exempt de la cohorte de substances chimiques (additifs) dont l'accumulation est responsable de nombreuses pathologies.
* 4) Informer la population et les agriculteurs : le Dr. Henry Joseph, chercheur en pharmacognosie et des chercheurs de l'INRA préconisent de créer une caravane du bio en Guadeloupe pour informer la population de l'importance de l'alimentation pour réduire les risques de maladies dégénératives telles que les maladies cardio-vasculaires, diabète, cancers et maladie d'Alzheimer. Un exemple à suivre dans l'hexagone.
* 5) Favoriser les Labels bio et la conversion de l'agriculture intensive polluante en culture biologique, source de santé et de dépollution.
* 6) Favoriser les médecines " écologiques " ayant prouvé leur utilité et leur efficacité : homéopathie, ostéopathie, médecine chinoise, phyto-aromathérapie, réflexothérapies, psychothérapies comportementales et cognitives... Créer, comme le suggère Me Isabelle ROBARD un corps d'éducateurs de santé chargés d'accompagner les Français sur le chemin de l'éducation sanitaire et de la prévention.
* 7) Lutter plus efficacement contre le tabagisme et l'alcoolisme des jeunes et a fortiori contre les drogues de toutes sortes.
Pour en savoir plus :
Livres à lire :
" La maladie d'Alzheimer ". Dr Jean- Loup Dervaux et Mme Mireille Peyronnet. Editions Dangles. Commentaires : Ce livre qui vient de paraître aux Editions Dangles est indispensable. En effet, la maladie d'Alzheimer est souvent perçue comme un processus dégénératif irréversible, rarement comme une maladie à guérir. Ce qui fait tout l'intérêt de ce livre, c'est ce message d'espoir que le Dr Jean- Loup Dervaux et Mme Mireille Peyronnet ont souhaité faire passer dans cet ouvrage complet, clair et de lecture facile pour tous. C'est la première fois qu'un livre consacré à cette affection, traite des thérapies naturelles,ces traitements ayant une action essentiellement préventive mais aussi curative, en agissant de façon complémentaire et synergique avec traitements médicaux. Le réel intérêt de cet ouvrage se situe dans la priorité donnée à la prévention, qui concerne, à la fois le malade, ses accompagnants et à la recherche et à l'élimination des causes médicales favorisant ou aggravant la maladie. Une mine de conseils pour prévenir ou soigner cette pénible maladie.
M. Sarkozy suite à la visite d'un hôpital soignant cette maladie a trouvé le prétexte de taxer encore les citoyens afin soi-disant de donner cet argent pour la recherche de cette maladie. Mais voyons, M. le Président, il serait temps d'ouvrir les yeux ou surtout d'arrêter de prendre les gens pour des c....Toute maladie a forcément une cause ou plusieurs, ne serait ce pas plus judicieux de prendre ce problème à la racine. Alors que vous voulez mettre en place un grenelle de l'environnement (qui d'ailleurs ne servira en priorité qu'aux lobbies et aux petits copains qu'on ne veut pas pénaliser), ne vous viendrait-il pas à l'idée, que la cause de tous nos problèmes de santé est liée à la façon dont nous traitons notre terre, ne croyez-vous pas qu'il serait temps de cultiver tous nos aliments en BIO, de revenir aux élevages traditionnel (suppression de l'élevage intensif) et de le divisait par deux, de faire supprimer la moitié des camions, les 4x4, de supprimer le nucléaire, etc. Tous nos problèmes étant liés directement à la pollution de notre planète.
#2
Posté 01 août 2007 - 11:28
#3
Posté 01 août 2007 - 11:42
La presence d'aluminium (souvent pour assainir) dans l'eau potable est aussi une piste à suivre.
Surtout! Et pas que dans l'eau potable, mais tout l'alu utilisé en alimentation. Feuilles d'alu pour emballer, pour faire rôtir, pour fermer hermétiquement les pots de yaourt et autres produits laitiers, le rervêtement intérieur des cartons de jus de fruits, l'aluminium dans les cosmétiques etc. etc. etc. La liste est énorme.
#4
Posté 01 août 2007 - 12:13
Surtout! Et pas que dans l'eau potable, mais tout l'alu utilisé en alimentation. Feuilles d'alu pour emballer, pour faire rôtir, pour fermer hermétiquement les pots de yaourt et autres produits laitiers, le rervêtement intérieur des cartons de jus de fruits, l'aluminium dans les cosmétiques etc. etc. etc. La liste est énorme.La presence d'aluminium (souvent pour assainir) dans l'eau potable est aussi une piste à suivre.
Merci pour ton post Cixi.
Et le deodorant ideal aprés rasage contamination garantie.
Pour cela j'ai opté pour Weleda citrus un Bonheur.
(Ideal aussi pour nettoyer son casque)
le sulfate d'aluminium sera un jour interdit mais quel substance aussi nocive n'utiliseront-ils pas ?
#5
Posté 03 août 2007 - 17:36
#6
Posté 03 août 2007 - 17:53
C'est plutôt léger comme conseils même s'ils sont nombreux.Un petit lien pour détoxifier son corps de l'intérieur
L'élimination des métaux lourds et de l'aluminium (qu'il n'est "en principe" pas possible d'éliminer) ne se fait pas si facilement et n'est pas sans risques.
Quand je vois par exemple le traitement contre la candidose sur le site mentionné, je ne pense pas qu'il ait aidé une seule personne à long terme et je ne vois aucune mise en garde contre les effets d'abstinence etc. à mi-traitement. Les doses sont beaucoup trop faibles pour avoir un effet quelconque sauf sur des personnes ultra-sensibles.
C'est normal car une détoxication dans les règles de l'art ne peut pratiquement pas se faire sans le suivi d'une personne compétente.
Je n'ai pas le temps de chercher moi-même, mais Sicnarfa a très bien décrit la détoxication du mercure sur Onnouscachetout.com. Son traitement très sévère ainsi que l'homéopathie sont les seules choses qui marchent.
#7
Posté 03 août 2007 - 22:46
Vaccins commercialisés :
AVAXIM vaccin inactivé contre l'hépatite A suspension injectable (IM)
D.T.COQ suspension injectable
DIFTAVAX ADULTE vaccin diphtérique et tétanique absorbé suspension injectable
[rés. usage hosp.]
ENGERIX B 10 ENF-NOUR vaccin contre l'hépatite B suspension injectable IM
ENGERIX B 20 ADULTES vaccin contre l'hépatite B suspension injectable IM
GENHEVAC B PASTEUR suspension injectable IM
HAVRIX ADULTES 1440 U/1 ml suspension injectable IM
HAVRIX ENF-NOUR 720 U/0.5 ml suspension injectable IM
HB VAX DNA susp inj IM 10 µg/ml en seringue préremplie : 1 ml
HB VAX DNA susp inj IM 40 µg/ml : fl 1 ml [rés usage hosp]
HB VAX DNA susp inj IM Enf/Nour/NN 5 µg/0,5 ml en ser : 0,5 ml
INFANRIX Polio ENF suspension injectable (IM) en seringue pré-remplie
INFANRIX Polio Hib NOUR poudre et suspension pour suspension injectable (IM)
PENTACOQ poudre et suspension pour suspension injectable IM
PENTAVAC pdre et susp pr susp injectable en ser pré-remplie
PENTHIBest poudre et suspension pour suspension injectable IM [rés. usage hosp.]
REVAXIS suspension injectable
TETRACOQ suspension injectable IM
TETRAVAC ACELLULAIRE suspension injectable en seringue préremplie
TICOVAC 2.7 microg susp inj en seringue préremplie vaccin de l'encéphalite à tiques, adsorbé
TWINRIX ADULTE 720/20 suspension injectable en seringue pré-remplie
TWINRIX ENFANT 360/10 suspension injectable en seringue pré-remplie
VACCIN DTCP PASTEUR suspension injectable IM
VACCIN TETANIQUE PASTEUR suspension injectable
VAXICOQ suspension injectable, vaccin coquelucheux adsorbé sur hydroxyde d'aluminium
Vaccins dont la commercialisation est arrêtée
D.T.VAX solution injectable
HAVRIX 720 UI/1 ml suspension injectable IM
HAVRIX ENF- NOUR 360 U/0.5 ml susp inj IM
PENTACOQ lyoph et susp pr susp inj en ser pré-remplie bicompartimentée
PENT-HIBest lyoph et susp pr susp inj en ser pré-remplie bicompartimentée
TETAVAX suspension injectable
VACCIN DT PASTEUR sol inj
VACCIN HEVAC B PASTEUR susp inj
Source :www.biam2.org Site de la Banque de Données Automatisée sur les Médicaments.
#8
Posté 15 décembre 2011 - 07:56
(dans Principes de santé, Décembre 2011)
Engrais chimiques et Alzheimer
Le nombre de malades d’Alzheimer
augmente de façon vertigineuse,
surtout dans les pays développés. De
300 000 en 1994 en France, on en compte
environ un million aujourd’hui. Et,
curieusement, de plus en plus de jeunes
sont touchés. Or, selon les données
officielles, l’aluminium aurait un rapport
direct avec l’Alzheimer mais aussi
avec l’ostéoporose et la fibromyalgie.
Ma question : la présence d’aluminium
dans le cerveau est-elle la cause ou la
conséquence de l’Alzheimer ? La médecine
a opté pour la cause, mais moi je suis
resté dubitatif pour une simple raison : la
génération de mes parents a mangé toute
sa vie dans de l’aluminium, j’ai mangé
durant des années en pensionnat puis à
l’armée, du cuisiné dans des casseroles en
aluminium, et rien ne s’est passé. Alors ?
Puis un jour, un éclairage m’est parvenu
d’études convergentes sur le métabolisme
de l’aluminium. On savait déjà qu’il se
substitue au fer, au cuivre et au zinc,
empêchant les enzymes de fonctionner
et perturbant les réactions chimiques.
Mais deux découvertes s’y sont ajoutées :
1. L’aluminium a la propriété de passer
facilement la barrière encéphalique et
de s’accumuler dans le cerveau.
2. La silice, qui présente une attirance
électrique avec l’aluminium, a la propriété
de le piéger où qu’il se trouve et de le
conduire vers les voies rénales.
Je me suis alors dit que, logiquement,
ceux qui n’éliminent pas l’aluminium
sont ceux qui sont les plus carencés en
silice. Or la silice ne peut être absorbée
dans le sol par les radicelles des plantes
qu’avec l’assistance de milliards de micro-
organismes qui pré-digèrent le minéral
en un miellat biodisponible. Et que se
passe-t-il lorsque cette micro-population
est exterminée par les engrais chimiques ?
Voilà pourquoi, par exemple, les blés qui
faisaient 1,50 m de haut dans ma jeunesse
ont été raccourcis à 50 cm pour pouvoir
tenir debout. Et nous qui sommes au bout
de la chaîne, nous sommes pareillement
carencés... sauf... ceux qui mangent bio !
Alors, en préventif, rechargez-vous
en silice, et en curatif, essayez de vous
rappeler de ce que vous venez de lire.
Michel Dogna
#9
Posté 15 décembre 2011 - 17:15
Or la silice ne peut être absorbée dans le sol par les radicelles des plantes qu’avec l’assistance de milliards de micro-organismes qui pré-digèrent le minéral en un miellat biodisponible. Et que se passe-t-il lorsque cette micro-population est exterminée par les engrais chimiques ?
Quelqu'un pour expliquer ces affirmationsÂ… ?
#10
Posté 15 décembre 2011 - 18:03
La silice organique (prêle, utilisée pour les problèmes articulaires et d'aide à la re-minéralisation et dans ce qu'a d'effet de remplacement/blocage d'absobtion de l'aluminium) n'a pas la même forme chimique que la silice minérale (contenue dans la roche et donc dans le sol)
pour être absorbée par la plante la silice doit être transformée, et les organismes du sols y participent
Dans les cultures aux engrais chimiques, la quantité de matière organique en décomposition diminue, et donc les organismes qui y participent aussi diminuent voire quasi-disparaissent, ne laissant donc plus de silice assimilable.
Pour rappel en naturopathie, par empirisme , il est souvent utilisée le totum d'une plante, et non un seul élément ou molécule isolé(e)
Je t'ai trouvé une page
dont voici un extrait:
La dégradation des roches et des minéraux est influencée par la présence des plantes et des micro-organismes du sol. Les résidus organiques des plantes en décomposition, comme les acides fulviques et humiques, contribuent à la dégradation des minéraux du sol, par réaction avec des cations polyvalents (en particulier l'aluminium et le silicium) pour former des complexes (ou chélates). Si(OH)4 est connu pour réagir avec les cis-diols, en particulier avec les catéchols , avec lesquels il peut former des complexe hypervalents (de coordination 5 ou 6), complexes également formés avec l'acide salicylique (qui est aussi un phénol).
Modifié par G.Lecolo, 15 décembre 2011 - 18:30 .
#11
Posté 15 décembre 2011 - 19:17
source; http://fr.wikipedia.org/wiki/SiliceLa silice se dissout très partiellement dans l'eau pure sous la forme de Si(OH)4 l'acide silicique (acide faible). La limite de solubilité étant de 0,140 g·l-1 à 25 °C. Cette solubilité augmente très fortement avec le pH (formation d'ion silicate, par la présence d'alcali dans une eau en bouteille), la température et la pression ; ainsi cette solubilité atteint 20 % dans l'eau supercritique à 500 °C et 1 000 bars.
Dans l'eau, l'acide silicique forme des suspensions colloïdales qui sont responsables de l'apparente opacité de l'eau lorsqu'elles sont présentes. C'est le cas dans l'eau des geysers comme celui de Geysir en Islande. Pour une concentration donnée en silice colloïdale, la couleur bleue est d'autant plus intense que l'eau est froide (la solubilité de Si(OH)4 est alors plus faible).
Dans l'eau, l'acide silicique forme des suspensions colloïdales, ce qui est déjà bien utile à la physique des sols.
C'est peut-être ce colloïde que MD nomme miellat biodisponible.
Pourquoi une expression personnelle aussi bizarre?
Sur un autre topic, je m'étais étonné que l'analyse chimique d'un organisme animal sain ne révèle pas ou très peu de silicium, moins en tout cas que les oligo-éléments.


