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Les dégats de l'élevage industriel !


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39 réponses à ce sujet

#1 naturelle

naturelle
  • Localisation:TOURAINE

Posté 11 janvier 2008 - 15:49

La première réalité de l'élevage industriel est quantifiable à l'échelle mondiale, elle correspond à une multiplication par quatre de la production de viande dans les cinquantes dernières années. 20 milliards de têtes de bétail éparpillées sur la planète, soit plus de trois fois la population humaine.
Une fois encore, les Etats-Unis assument dans ce domaine leur rôle de première puissance avec 60 millions de vaches, 100 millions de porcs, 300 million de dinde et 7,5 millions de poulets. Non, je vous l'assure, il ne s'agit pas d'une erreur de frappe : chaque année défilent dans les abattoirs américains plus de poulets qu'il y a d'êtres humains sur terre.
Evidemment, à un tel niveau, il faut oublier toute vision pastorale. Désormais, les fermes industrielles entassent jusqu'à 30 000 têtes d'une espèce.
Cette multiplication de viande sur pied entraine d'innombrables dégâts écologiques. L'eau, par exemple est utilisée pour abreuver les animaux, les rafraichir en plein été et nettoyer leurs enclos. Dans les onze états de l'Ouest américain, 70 % des ressources d'eau sont englouties par l'élevage du bétail. Le pétrôle est un autre acteur de cette industrialisation. Michel Pollan a demandé à un économiste de calculer la quantité de carburant nécessaire à la préparation du grain alimentant une vache jusqu'à son arrivée à l'abattoir. En moyenne, une bête avale 12 kilos de maïs par jour pour un poids oyen de 90 kg . En fin de vie une vache aura donc nécessité l'équivalent de 132,5 litres de pétrole rien que pour l'acheminement de sa nourriture.
La pollution qui tue lentement les côtes de la Louisianne ne provient pas seulement de l'engrais utilisé pour accroître la production de maïs. Elle tient aussi du refus de gérer les déchets produits par les millons de têtes de bétail. Pour en mesurer l'ampleur, il faut savoir qu'une vache produit 30 kg d'excréments par jour. Quand leur nombre approche celui de la polulation française, on imagine l'enjeu que cela reprèsente. Quand à la volaille, elle donne 6 milliards de tonnes de déjections par an. Le pire, ce sont les porcs, concentrés par dizaines de milliers dans ' les fermes " semblables à celles situées à proximité de Clinton. Chaque jour, un cochon produit trois fois plus de déchets qu'un être humain. Si cette caractéristique restait gérable à l'époque des exploitations familiales, elle ne l'est plus lorsque certaines " usines " regroupent jusqu'à 500 000 bêtes.
Le sort de ces excréments ne fascine pourtant pas grand monde. Rien de ce qui se passe derrière ces enclos modernes n'intéresse d'ailleurs l'opinion publique. Or, nous sommes tous concernés. Pas seulement parce que ces déchets organiques en surnombre détruisent notre environnement ou changent radicalement notre rapport au monde animal, mais parce que, en bout de course, la viande sur pied qui les produit est responsable de l'obésité, avec son lot d'ennuis cardio-vasculaires, de résistance aux antibiotiques et de cancers.

Je vous ai copié ces quelques pages d'après l'excellent livre que je viens de lire :" TOXIC " de Wylliam Reymond, c'est un livre de poche dans la collection j'ai lu, je vou conseille de le lire, vous serez surpris par ses révélations.

#2 naturelle

naturelle
  • Localisation:TOURAINE

Posté 14 janvier 2008 - 18:21

Topic combiné avec topic existant. Merci de ne pas multiplier les topics sur des sujets similaires.

Concentration oblige, l'entreprise BPC située dans une petite ville au nord du Texas, est définitivement placée sous le signe de la viande. L'abattoir de Booker a une autre corde à son arc. Sous le nom de North Texas Protein, la compagnie s'est spécialisée dans la " récupération ". Le rendering, comme on le montre ici, est l'activité la plus discréte de l'industrie de la viande. Elle est pourtant bien nécessaire, puisque, chaque jour, dans les 276 unités du pays semblables à celle de Booker, " on recycle " les carcasses animales qui, sinon, iraient polluer le pays. Le rendering, comprend deux étapes majeures.
D'abord des employés - souvent de la main d'oeuvre immigrée et précarisée - déversent les cadavres dans une énorme cuve, laquelle contient d'énormes mâchoires métalliques broyant le tout. Le mélange concassé est transféré dans une autre cuve, sous la responsabilité du " chef ", dénomination qui ne relève d'aucune hiérarchie mais se réfère avec ironie au métier de cuisinier. Car son rôle consiste à rendre cette activité profitable, en supervisant la préparation d'une " soupe " franchement écoeurante.
Après une heure de cuisson à 135 degré, une épaisse masse jaune monte à la surface du mélange. Un suif précieux car, une fois récupéré, il va faire le bonheur de nombreuses industries. Plus particulièrement celle des cosmétiques, qui utilisent cette graisse animale cuite dans les bâtons de rouge à lèvres, les déodorants et les savonnettes.
Le reste de la mixture donne son nom à la branche de BPC, North Texas Protein. A nouveau passé au broyeur, le surplus liquide se voit séché puis transformé en poudre. Une poussière grise, concentrée en protéines, prête à venir " enrichir " la nourriture du bétail élevé à la chaîne.
Les bovins sont ainsi transformés en espèce cannibale, qui se nourrissent des restes de leurs semblables. Mais il y a pis encore.
La soupe ne contient pas uniquement des carcasses d'animaux d'abattoir. On y trouve aussi des litres de graisse issus de l'industrie du fast-food, provenant de restes de cuisson et d'huile de friture. La viande périmée des supermarchés termine également sa course dans cette mixture. Comme il faut faire vite et que les employés n'ont pas assez de bras, on la déverse dans la cuve sans même prendre le temps de la retirer des emballages et des barquettes en polystyrène expansé. Comme si cela ne suffisait pas, on y jette aussi les sacs verts venant des centres vétérinaires et des fourrières. Leur contenu ? Quelques-uns des 6 à 7 millions de chats et chiens euthanasiés chaque année aux Etats-Unis.
Est-ce tout ? Eh non, car la " recette " est complètée par le roadkill, les dépouilles de multiples espèces d'animaux écrasés ramassés en bordure de route.
Reste la dernière touche, l'assaisonnement final si je puis dire... Un renvoi direct aux 83 % de poules contaminées. En effet, depuis dix ans, le rendering inclut dans sa recette le plumes et matières fécales récupérées sur le sol des élevages en batterie.
La formule fait paraît-il des miracles. Parce que la tonne de protéines ne coûte qu 45 dollars lorsque la même quantité de luzerne est trois fois plus chère. Ensuite parce que, comme l'a confié un jour un certain éleveur, les protéines à " l'engrais " de poulet transforment ses vaches en véritables boules de graisse, augmentant ainsi leur prix de vente et son profit. De fait, le rendering génère chaque année près de 2,4 milliards de chiffre d'affaires.
Afin d'euthanasier les animaux, les vétérinaires leur injectent une solution concentrée depentobarbital sodique, un produit qui ne disparaît pas après la cuisson de la soupe. Que devient il ?
En outre, la majorité des cadavres provenant des fourrières portent des colliers antipuces, antiparasitaires à base de dimpylate. Cet insecticide ne s'évapore pas non plus malgré la chaleur des cuves de BPC.
Tout comme les traces d'hormones et d'antibiotiques détectées dans l'engrais de poulet et les intestins des porcs et des boeufs.
Il existe un proverbe apache qui dit : " qu'une fois que le serpent a mordu, sa victime devient vénéneuse ". Son sens ne m'a jamais paru aussi clair que lorsque j'ai découvert l'utilisation commerciale du rendering. Pourquoi ? Parce que la composition de cette poudre à protéines est ignoble, mais également toxique. Parce qu'elle est l'aliment de base de boeufs qui, demain, seront transformés en hamburger à 99 %. Parce qu'alors, ce venin sera au fond de vos estomacs.
Chaque jour, environ 200 000 américains sont empoisonnés par ce qu'ils mangent, 900 sont hospitalisés et 14 meurent. Des chiffres bien en desous de la réalité, car bien souvent, une légère intoxication alimentaire ne justifie pas une visite chez les médecins - surtout aux Etats-Unis où cela coûte très cher - et ne vient pas grossir les statistiques. On estime ainsi qu'au moins 1/4 de la polulation américaine est intoxiqué chaque année par le contenu de son assiette. Une proportion en constante progression.

Ces faits ont été constatés par William REYMOND, journaliste d'enquête indépendant. Français d'origine, il vit à Dallas, aux Etats-Unis, il a publié de nombreux ouvrages dont Coca-Cola, l'enquête interdite, également paru aux Editions " j'ai lu ".

#3 aloé

aloé
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  • Intérêts:Vivre dans la nature entouré d'animaux, assise sur une chaise en train de dessiner ou de faire de la poterie. Passer des soirées avec mes amis à danser et rire tte la nuit ! Regarder un bon film ou bouquiner, juste à deux, tout près d'un feu de cheminé !

Posté 16 janvier 2008 - 21:50

Salut Naturelle, j'ai peut-être un doc qui pourait t'intéresser sur le foie gras de canard (âmes sensible s'abstenir ;) !!):


http://video.google....189868809005805


à bientôt
aloé

#4 naturelle

naturelle
  • Localisation:TOURAINE

Posté 22 janvier 2008 - 17:35

Salut Naturelle, j'ai peut-être un doc qui pourait t'intéresser sur le foie gras de canard (âmes sensible s'abstenir ;) !!):


http://video.google....189868809005805


à bientôt
aloé

Salut, Aloé

Merci beaucoup pour cette vidéo, je vais en faire bon usage en la diffusant le pus possible. Amicalement.

#5 _khalil_

_khalil_

Posté 12 janvier 2016 - 10:46

Depuis longtemps, l'agriculture est devenue une industrie. Les animaux sont élevés et abattus dans des conditions sur lesquelles trop de monde ferme les yeux. La souffrance animale, pourtant prouvée, est largement évacuée par les producteurs de viande qui exploitent les animaux comme une matière première dénuée de conscience. Cependant, des éleveurs, des bouchers et d'autres professionnels de la filière ont compris que le bien-être animal, qui implique par exemple des troupeaux en liberté dans des champs, est intimement lié à la qualité de la viande et qu'il est urgent de changer les méthodes industrielles actuelles



une excellente émission et un débat : l'animal est une personne

http://www.france3.f...omme-les-autres

#6 FLOYD

FLOYD

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Posté 12 janvier 2016 - 12:25

…  "des troupeaux en liberté dans des champs";  les troupeaux de bovins, ovins, caprins que l'on voit encore dans nos campagnes parcourent des prairies et pâturent des surfaces herbagères adaptées.

Dès le XIXe les agriculteurs et les éleveurs ont amélioré leurs pratiques et construit des étables claires et ventilées. (fermes modèles présentées dans les ouvrages techniques de l'époque)

L'agriculture de Marie-Antoinette, reine de France, au Petit Trianon est une fable qui visiblement hante encore les esprits;

tumblr_n43flxDJoY1tuhbvyo1_500.jpg

sourcehttp://allonico.tumb...arie-antoinette

 

Ceci dit, que les téléspectateurs s'intéressent à ces questions et soient informés avec une certaine objectivité, sinon avec compétence, serait un plus.


Modifié par FLOYD, 12 janvier 2016 - 12:26 .


#7 michmuch80

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Posté 12 janvier 2016 - 12:32

Khalil, Tu as bien fait de mettre le lien parce qu'il y a quelques commentaires sincères qui complètent le tableau ;)


Modifié par michmuch80, 12 janvier 2016 - 12:49 .


#8 Brunito

Brunito
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Posté 12 janvier 2016 - 13:20

sinceres et debiles aussi , comme le cri eternel de la carotte .

lire premier article du fil > " En moyenne, une bête avale 12 kilos de maïs par jour pour un poids moyen de 90 kg"

 

ben si les cannibales de produits carnes ex-vivants veulent sauver des plantes , qu ils soient coherents avant de deblaterer des debilites en boucle .. un cannibale bouffeur de cadavres autres qu humain (pour l instant) bouffe plus de legumes et cereales qu un vege. Mais comme il est ignorant de celui qui ne veut surtout rien savoir , il bave sur sa bavette.

 

la petite maison dans la prairie de Floyd ,  sur la jolie photo objective de promotion d un estomac cannibale sur pattes , la vache est sur pied !

dans les commentaires du lien de Khalil , il y a un ex eleveur qui a fait son born again, parce qu il ne supportait plus   d aimer ses chevreaux et de les envoyes vers les camps de la mort .

 

C est curieux comme l idyllique   de la petite ferme avec des animaux aimes , violon en arriere plan , fait place aux fermes de mille vaches , pour justifier que bien sur en toute objectivite , l estomac est plus important que le cerveau  pour un humain  drogue a son produit carne .  



#9 Maglor

Maglor
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Posté 12 janvier 2016 - 16:55

Bonjour,

 

Cannibalisme: pratique consistant à consommer un individu de sa propre espèce (s'applique aux animaux et à l'espèce humaine).

Donc un être humain mangeant du porc, du veau, du cheval, des grenouilles ou un labrador ne peut être accusé de cannibalisme.

 

Les extrémistes végétariens/végétaliens/végans me cassent copieusement les couilles (ça me donne envie d'une bonne fricassée de rognons blancs) avec leurs discours moralisateurs et ce besoin de culpabiliser les mangeurs de viande.

 

Sans vouloir rentrer dans un débat qui tournerait immanquablement au pugilat, je tiens à rappeler que l'homme - omnivore opportuniste - peut avoir une consommation carnée raisonnée ( limiter la fréquence, animaux élevés et abattus en respectant une certaine éthique, etc.)

 

Pour conclure quand on connait la piètre qualité des viandes industrielles (antibiotiques et autres résidus) ainsi que celles des fruits et légumes (pesticides etc.) pour être en bonne santé mangeons des végétariens (BIO évidemment).


  • FP44 aime ceci

#10 _khalil_

_khalil_

Posté 12 janvier 2016 - 17:43

c'est vachement courageux de ta part, cette prise de position originale, jamais entendu ailleurs?

j'assimile cela à un acte de résistance face au diktat des végétariens !

je compatis pour tes couilles brisées .


Modifié par khalil, 12 janvier 2016 - 17:57 .

  • Shivaya aime ceci

#11 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 12 janvier 2016 - 18:11

Dimanche j'ai mangé des moules, combien? 25 ? 30  peut-être, ça ne  se vend pas à la pièce ni a la douzaine!

 

J'imagine le cri muet de 30 moules jetées vivantes dans l'eau bouillante .... ET POURTANT JE RECOMMENCERAI ! 



#12 michmuch80

michmuch80

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Posté 12 janvier 2016 - 18:56

Tu as bien raison Repassant, le titre  "l'animal est une personne" n'est pas bien choisi, même si les éleveurs ne sont pas montrés du doigt dans ce documentaire, les mœurs ont bien changés.

 

Quand il fallait zigouiller une poule pour le repas, c'était ma mère qui s'en chargeait; les lapins était la spécialité du père, mais avec le geste rapide sans souffrance inutile.

Les chats et chiens avaient leur utilité à la ferme mais n'avaient pas le droit d'entrer dans la maison.

 

Je comprends que chats ou chiens de compagnie soient considérés à l'égal des humains, mais il faut savoir faire la différence quand il s'agit d'élevage et ce qui est condamnable est la violence inutile et gratuite que ce soit envers un animal ou un homme. 



#13 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
  • Localisation:Sud est

Posté 12 janvier 2016 - 20:09

 

.....mais il faut savoir faire la différence quand il s'agit d'élevage et ce qui est condamnable est la violence inutile et gratuite que ce soit envers un animal ou un homme. 

 

Et cette violence inutile et gratuite est engendrée pour quoi ?

Pour le plaisir des employés des abattoirs qui n'ont rien à faire d'autre ?

Ou pour le plaisir du consommateur de viande qui ne se demande pas une seconde comment son steak est arrivé dans son assiette...

https://vimeo.com/142171404

https://vimeo.com/142267591

https://vimeo.com/149615798

Et venez pas me parler d'exception... la seule exception, c'est d'etre arrivé à faire fermer cet abattoir, mais c'est la meme chose ailleurs, sauf que sans image, ils continuent à fonctionner en toute impunité parce que, comme le disait Coluche, si ça se vend, c'est qu'il y a de la demande...


  • Brunito aime ceci

#14 FP44

FP44
  • Localisation:St genest lerpt (42)

Posté 13 janvier 2016 - 07:09

shivaya cette violance inutile et gratuite est engendrer par plusieur chose

 

le manque de formation  des ouvrier , le cout de spécialisation des ouvrier (la formation sa a un cout pour les entreprise), la cadence imposer au ouvrier. tout c'est raison son lier a une seule chose le fait que le propriétaire d’abattoir veut encore et toujours plus de fric , il veut toujours augmenter c'est marge. il paye paysan et ouvrier au lance pierre, et vent au prix fort. 

 

de plus il faudrait vérifier mais il me semble que plus de 90% des abattoir  français soit la propriété d'une seul homme via plusieur société certe pour faire croire a un semblant de concurrence


Modifié par FP44, 13 janvier 2016 - 07:15 .


#15 noir

noir
  • Genre: Homme

Posté 13 janvier 2016 - 07:27

Ne pas se leurrer non plus. Pourquoi certains employés d'abattoir crèvent-ils les yeux des animaux, usent-ils de sévices? ce n'est pas par manque de formation mais par cruauté. par bêtise crasse et "faire rigoler les copains".



#16 FP44

FP44
  • Localisation:St genest lerpt (42)

Posté 13 janvier 2016 - 09:00

il y a une croyance dans je ne sais plus quel religion( je croie que c'est chez les musulman mais je ne suis pas sur) ou dieu nous voie a travers les yeux des autre et notament ceux des animaux. leur crever les yeux avent de les tuer fait que dieu ne nous voie pas comme un tueur et nous permet l'accès au paradi



#17 _(re)passant_

_(re)passant_

Posté 13 janvier 2016 - 09:20

Autrefois les chevaux avaient un grande valeur militaire et certains pays qui avaient du mal  à les élever en interdisaient l'exportation sauf si ils étaient infirmes et inaptes. En Grèce cette loi était restée valide bien après l'arrêt de l'utilisation du cheval par l'armée. Résultat: dans les années 70 on y crevait encore les yeux des chevaux pour pouvoir les exporter à la boucherie en France.  



#18 noir

noir
  • Genre: Homme

Posté 13 janvier 2016 - 10:35

Je ne parlais ni d'une autre religion, ni d'un pays étranger mais bel et bien de faits constatés en France en 2012.

 

Quant aux "casses-couilles", ne mettent-ils pas en avant de réels problèmes?

Je suis toujours las de voir le dégoût qu'a une immense majorité de consommateurs de viande pour l'abbatage, las aussi de constater que ces savoirs ruraux disparaissent par aseptisation des cerveaux. Je suis un fervent partisan de la consommation locale et du refus du déni même si je suis végétarien depuis 25 ans.



#19 Shivaya

Shivaya
  • Genre: Femme
  • Localisation:Sud est

Posté 13 janvier 2016 - 12:44

shivaya cette violance inutile et gratuite est engendrer par plusieur chose

 

le manque de formation  des ouvrier , le cout de spécialisation des ouvrier (la formation sa a un cout pour les entreprise), la cadence imposer au ouvrier. tout c'est raison son lier a une seule chose le fait que le propriétaire d’abattoir veut encore et toujours plus de fric , il veut toujours augmenter c'est marge. il paye paysan et ouvrier au lance pierre, et vent au prix fort. 

 

de plus il faudrait vérifier mais il me semble que plus de 90% des abattoir  français soit la propriété d'une seul homme via plusieur société certe pour faire croire a un semblant de concurrence

 

Ben voyons, "c'est pas moi, c'est l'autre" est une excuse vieille comme le monde. Elle va avec "je suis pas responsable, je suis les ordres"...

Et la responsabilité du consommateur pour qui existe cette industrie, elle n'existe pas ?

L'élevage industriel va avec la consommation : les tenants du "c'était mieux avant" ou du "mes grands parents faisaient" doivent se rappeler qu'avant, les gens ne mangeaient que très peu de viande et surement pas tous les jours, deux fois par jours , quand c'est pas plus grâce aux fast foods.

C'est tellement facile de ne pas faire la relation entre cette industrie et les choix de consommation, ça permet surement de dormir mieux.

C'est aussi très facile de ne pas regarder les vidéos que j'ai posté, ça permet de continuer à consommer sans se poser de question.



#20 FP44

FP44
  • Localisation:St genest lerpt (42)

Posté 13 janvier 2016 - 13:03

je consomme de la viande, pas tout les jour et surtout pas 2 fois par jour.

j'assume pleinement  ce fait. je tue le cochon, et les poule pour ma conso perso ( bovin et agnau je ne sais pas fair pour le moment). j'ai livrer des bovins a l'abattoire et j'y ai vue un grand nombre d'incompétant qui on peur des animaux.

 

mais tout cela a déja été aborder dans un autre sujet que je ne retrouve pas