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Formation maraichage bio, vers quoi/ou s'orienter ?


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38 réponses à ce sujet

#21 saya

saya
  • Localisation:brest
  • Intérêts:nature, animaux, les autres, la musique... la VIE

Posté 11 janvier 2012 - 12:27

La formation, là où je suis en tout cas, mais je pense que ça peut s'appliquer à l'ensemble du monde éducatif malheureusement, est assez "normée", je veux dire par là que je ne pense pas qu'il y ait de la place pour des projets vraiment alternatifs (l'agriculture bio ne rentre pas vraiment pour moi comme un projet alternatif).

Les gens qui voudront s'installer en permaculture, agroforesterie ou autres ne seront pas encouragés, les "bio" ayant les mêmes œillères vis-à-vis des autres que les "conventionnels" vis-à-vis des "bio". Personnellement, je trouve que l'on encourgae à rester dans des rails "classiques", et que dans ce sens la formation est fermée et peut casser un beau projet de départ en n'estimant pas bien les attentes de chacun, mais en lui collant les attentes classiques "besoin d'un SMIC minimum pour vivre", SMI nécessaire, etc.

#22 sebashi

sebashi

    Apprenti terrien

  • Membres
  • 343 messages
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:Aveyron

Posté 11 janvier 2012 - 12:55

En région Midi pyrénée, les ferme t'accueillant en stage ne sont pas "rénumérées" mais la centre de formation couvre l'assurance du stagiaire , il n'y a aucune contraintes pour le tuteur, hormis evidemment , de prendre le temps de transmettre des connaissances et un savoir faire, et ils acceuillent volontier un stagiaire, qui représente un main d'oeuvre providentielle et bénévole !
Personne n'a peiné à trouver de stage dans mon centre ni sur celui de rodez ...
Mais les périodes de stages sont il est vrais pas forcement bien réparties dans l'année .
En tout cas je rejoins Crépidule sur les rencontres enrichissantes que cela engendre :)

#23 crepidule

crepidule
  • Genre: Non spécifié
  • Localisation:centre bretagne

Posté 11 janvier 2012 - 13:29

La formation, là où je suis en tout cas, mais je pense que ça peut s'appliquer à l'ensemble du monde éducatif malheureusement, est assez "normée", je veux dire par là que je ne pense pas qu'il y ait de la place pour des projets vraiment alternatifs (l'agriculture bio ne rentre pas vraiment pour moi comme un projet alternatif).

Les gens qui voudront s'installer en permaculture, agroforesterie ou autres ne seront pas encouragés, les "bio" ayant les mêmes œillères vis-à-vis des autres que les "conventionnels" vis-à-vis des "bio". Personnellement, je trouve que l'on encourgae à rester dans des rails "classiques", et que dans ce sens la formation est fermée et peut casser un beau projet de départ en n'estimant pas bien les attentes de chacun, mais en lui collant les attentes classiques "besoin d'un SMIC minimum pour vivre", SMI nécessaire, etc.


De notre point de vue, tu as raison, ces formations sont "normées". Du point de vue de la masse des gens et des institutions c'est très novateur, très (trop?) original.

Ceci dit rien n’empêche de faire un projet, un prévisionnel avec un smic et une surface minimum d'installation puis de faire sur le terrain autrement, en prenant garde à rester tout de même dans les clous des obligations liées au financements institutionnels.

D'un autre côté, ayant autours de moi plein de jeunes qui s'installent sans passer par le parcours diplôme/dja, il faut reconnaitre qu'ils galèrent beaucoup. Peu s'en sortent sans le RSA, avec des conditions de vie très dures. des couples se défont car madame n'en peut plus de vivre sous la yourte avec bébé, d'autres abandonnent ou vivotent tant bien que mal. De plus leurs productions ne répondent pas aux besoins locaux et leur refus d'emprunter ne leur permet pas de mener à bien leurs projets ce qui est frustrant pour eux mais aussi pour nous qui les soutenons.

Je comprend ce refus de participer au système, je me l'applique à moi même mais dans le même temps j'entends les "anciens" du bio qui regrettent que ces jeunes ne prennent pas la relève et laissent les financement et les terres partir aux agro-pollueurs tout en voyant la galère dans laquelle ils se sont mis. Dans une région comme la notre ou il y a un très bon maillage bio et où la pression foncière est moins forte qu'ailleurs, où il est encore possible de trouver du bâti à un prix raisonnable et des petites surface agricoles, il est possible de suivre à minima les injonctions institutionnelles (smic et smi) sans "vendre son âme au diable" et de pouvoir vivre décemment de son travail.

Nous avons ici une cigale qui va participer à l'installation d'un jeune, des GFA, des marchés bio ont été créé, ça roule quoi. mais dans le même temps on a du mal à trouver des jeunes qui s'installeraient sur des projets qui manquent mais demandant plus d'investissements, de surfaces que l'on va aller chercher ailleurs alors que nous avons des compétences locales... Il faut être réaliste, ici, on est au maximum du nombre de maraichers, de paysans boulanger (à mon sens on l'a même dépassé en filière courte), on ne peux pas tous faire la même chose. par contre on manque cruellement d'éleveur (ce qui génère un déficit de fumure pour les précédents) de production fruitière, de production de fibres végétales... C'est dommage et cela participe à un déséquilibre qui favorise grandement l'intensif qu'il soit chimique ou bio. En refusant le "système" on le favorise.

#24 Etyv

Etyv
  • Genre: Homme
  • Intérêts:Permaculture , faune et flore sauvage, artisanat, bricolage, autonomie, décroissance.

Posté 12 janvier 2012 - 14:10

Avec:
- des bases en travaux paysagers
- un petit jardin pour expérimenter
- de la volonté et de l'enthousiasme
- une bonne connaissance de ses propres limites actuelles
- que l'on cherche à dépasser

Et:
- un réel projet, viable, d'avenir (maraîchage 'bio')
- en adéquation avec des convictions profondes
- et des conseils: passer par A, B, C (*)

C'est presque gagné!

Cibler un BTSA horticole serait peut-être un peu compliqué pour l'instant, mais renseigne-toi quand même Peaceofmind (même si tu ne commences pas par ça), il s'agit d'une formation très accessible apportant de solides bases dans beaucoup de domaines: gestion d'entreprise, des équipes, connaissance des filières, des marchés, des territoires, connaissances des technologies de plein champ, en plein air, en hors-sol, sous abri, agronomie, supports de culture, biologie végétale, classification, bioclimatologie, nutrition hydrique, minérale. J'en oublie. Bref tout un panel en guise de bonne boite à outils pour des besoins futures à un moment ou tu n'auras peut-être plus ni l'envie, ni le temps de repasser par la case étudiant.

(*):
A - base théorique 'conventionnelle' (connaître/comprendre avant de pouvoir raisonner/juger)
B - expérience professionnelle (expérimenter, s'entourer)
C - spécialisation : (stage(s) centré(s) vers LE but, épanouissement - enfin!)

A+B ne sont à la fois rien (sur toute une vie) et tellement (pour avancer).
Penser à C humour permet de tenir dans la tempête.
Parfois B+C sont ensembles, et là c'est top.

#25 Yamabushi

Yamabushi
  • Genre: Homme
  • Localisation:Bretagne(29)
  • Intérêts:Vivre sainement, l'élevage d'oiseaux, l'habitat bioclimatique autonome, l'autarcie mais pas reclus, ... et plein d'autres choses.

Posté 12 janvier 2012 - 21:33

La formation, là où je suis en tout cas, mais je pense que ça peut s'appliquer à l'ensemble du monde éducatif malheureusement, est assez "normée", je veux dire par là que je ne pense pas qu'il y ait de la place pour des projets vraiment alternatifs (l'agriculture bio ne rentre pas vraiment pour moi comme un projet alternatif).

Les gens qui voudront s'installer en permaculture, agroforesterie ou autres ne seront pas encouragés, les "bio" ayant les mêmes œillères vis-à-vis des autres que les "conventionnels" vis-à-vis des "bio". Personnellement, je trouve que l'on encourgae à rester dans des rails "classiques", et que dans ce sens la formation est fermée et peut casser un beau projet de départ en n'estimant pas bien les attentes de chacun, mais en lui collant les attentes classiques "besoin d'un SMIC minimum pour vivre", SMI nécessaire, etc.


J'ai le meme probleme en construction. J'essaie de faire bouger les choses mais pour avoir une formation en éco-construction maçonnerie cela ne va pas etre de la tarte.
Mais dans les cas là il ne faut pas se décourager et foncer et enfoncer les portes meme s'il le faut.

#26 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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  • Genre: Homme
  • Localisation:LE MANS

Posté 13 janvier 2012 - 07:14

Gardez un peu d'optimisme…
D'une part vous avez fait preuve d'esprit critique, vous savez être constructif, vous avez un vrai projet; vous saurez donc tirer parti des cours et TP auxquels vous participerez.
Vous pourrez avoir accès à des moyens, bibliothèque, visite, stage, entretien… pour renforcer encore votre travail personnel.

D'autre part, je parie volontiers que vous trouverez avec votre petit coté "hors norme" des profs qui n'attendent que des élèves comme vous pour faire évoluer leur enseignement. Ne désespérez pas de faire évoluer les autres profs routiniers par lassitude.

Je vous assure que vous trouverez dans les établissements d'enseignement supérieur, des gens passionnés et pointus à un point que vous ne soupçonnez pas. ;)

#27 Yamabushi

Yamabushi
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  • Intérêts:Vivre sainement, l'élevage d'oiseaux, l'habitat bioclimatique autonome, l'autarcie mais pas reclus, ... et plein d'autres choses.

Posté 13 janvier 2012 - 08:23

Jolie tirade Floyd et je suis tout à fait d'accord.
Cela me fait très plaisir quand un élève cherche a savoir comment faire avec autre chose que ce qui est proposé au catalogue.

#28 Joch34

Joch34

Posté 20 novembre 2012 - 13:39

Edit modo ; topics combinés

 

======

 

Bonjours a tous

Je me présente alors mon pseudo joch34 j'ai 21 ans j'habite dans l'Hérault et je désirerais travailler dans le maraichage biologique,
J'ai vus sur le forum plusieurs topics semblables et une réelle entraide entre internaute mais tous les projets sont différents alors je post le mien :)

Alors coter formation j'ai un bac général Es ( gros soucis d'orientation au lycée ne sachant pas du tous ce que j'allais faire j'ai pris les recommandations de mes profs de collège ) ensuite ne sachant pas quelle direction prendre j'ai travailler pendant un ans comme paysagiste entre autre , et je me suis découvert un grand engouement pour le maraichage (cultiver le potager familial etc ,,,)
Du coups cette année je me suis inscrit en bts production horticole , malheureusement j'ai des problèmes avec le fait d'être au lycée (j'ai beaucoup de mal a aller en cours )

Le points positif de cette année : j'ai enfin trouver mon désir d'orientation et un réel projet

En effet ma grand mère mettrais un terrain d'un hectare (anciennement des vignes arrachées il y a 10 an,ne disposant pas d'arrivée d'eau) a ma disposition et j'ai trouver en cherchant un peut partout que ce terrain était autrefois un marécage et qu'il devait y avoir une nappes phréatique passant dessous (possibilité d'eau donc)

bon j'ai plusieurs questions

Je suis conscient qu'il me faudrait une formation dans le domaines du maraîchage biologique pour ne pas aller droits dans le mur , mais voilà il faudrait que cette formation soit plus accès pratique que théorie et puisse déboucher sur un emploi (je voudrait travailler quelque temps en sortant de la formation pour économiser un capital permettant un forage au moins et du matériel peut être )

Je me demande alors si ce type de formation existe a un niveau pas trop scolaire histoire de ne pas recommencer comme le bts
Je suis très très motivé et j'ai plein d'idées pour la suite du projets mais ne peut rien envisager avant d'avoir régler le problème de la formation lié a celui du forage



#29 Joch34

Joch34

Posté 20 novembre 2012 - 15:09

J'ai trouver cette formation qui commenserait en juillet
http://www.epl.agrop....php?article508

Vous en pensez quoi ?

#30 _strychnine_

_strychnine_

Posté 20 novembre 2012 - 15:16

Ça a l'air d'être pas mal comme formation..
Sinon, tu as aussi ce site pour faire une recherche pour des études dans ce domaine, suivant ta région, ton niveau http://www.jardinez....iologique_32_fr

#31 Joch34

Joch34

Posté 20 novembre 2012 - 18:54

Merci strychine je vais reguarder sa !



#32 lorlane

lorlane
  • Localisation:orne

Posté 20 novembre 2012 - 21:01

salut,

on est dans la meme démarche que toi, on souhaite s'installer en maraichage de fraise et apiculture.

pour te former renseignent toi au pret de la chambre d'agriculture (anciennement stage 6 mois) qui te permettra de t'installer et d'obtenir des aides (si tu les souhaites), il y a les emplois saisonniers qui pourraient te permettre d'appréhender plusieurs domaines dans le monde du maraichage et il existe aussi le woofing.

nous venons de nous acheter un beau bouquin sur le maraichage en biointensif: jean martin fortier, le jardinier-maraicher,

bon on ne l'a pas complétement lu mais il est très complet et ce jeune couple vit confortablement sur 8000m2 de terre et sorte 150 paniers par semaine...ça laisse réveur.......

bon courage à toi, n'hesite pas à nous donner des nouvelles car nous sommes au même stade que toi dans les démarches

#33 Gallizour

Gallizour
  • Genre: Homme
  • Localisation:Villelaure

Posté 21 novembre 2012 - 07:50

Il est super ce québécois mais il est dans le bio "intensif " il a quelques machine motoculteur serre voile de forçage ce qui me semble plus raisonnable pour ne pas s'éreinter à bêcher. Votre lieu d'installation est-il près d'une ville ou gros village?

#34 Kaour

Kaour

Posté 05 septembre 2016 - 08:18

Edit modo ; topic combiné au débat pré-existant.

 

======

 

Bonjour à tous, 

   J'ai 24 ans et j'aimerais me lancer dans le maraîchage/aviculture, j'ai bien compris que nombre d'aides étaient réservées à des gens qui possèdent un diplôme reconnu par l'Etat. 
J'aimerais donc faire un bprea à distance. Sachant que je dispose déjà d'un diplôme de niveau II et bientôt probablement un autre de niveau I. Mais dans un domaine tout autre qui ne m’intéresse que très modérément.

   Mais voilà je me posais certaines questions : 

- Premièrement : est-ce la formation la plus judicieuse ? 
- Ensuite : étant donné que je souhaite suivre un cursus à distance, est-ce que la région ou est implanté le CFPPA est importante ? ou puis-je choisir celui qui me convient en fonction des formations qu'il propose ? 
-Enfin : toutes les formations sont-elles d'égale qualité ? Ou existe-t-il des centres à éviter ? 

 



#35 Tis

Tis

    Curieuse palmée

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  • Localisation:Limousin

Posté 05 septembre 2016 - 18:11

Bienvenue parmi nous Kaour !

Un petit pas de côté pour te proposer de lire ce débat :  S'installer en maraîchage et éleveur caprin sans diplome



#36 Kaour

Kaour

Posté 07 septembre 2016 - 15:09

Merci pour votre réponse, j'ai parcourus ce fil et c'est vrai qu'il y des éléments de réponse mais la personne a une problématique inverse à la mienne puisqu'elle cherche travailler sans diplôme.
Moi je voudrais des conseils sur les diplômes. :) 

J'imagine que certains ici en ont !



#37 Pedro74

Pedro74

Posté 07 septembre 2016 - 17:28

Bonjour Kaour.

Maraicher, mais sans diplome, pour moi.

 

Par contre, je sais de source sure, que sans Bprea, pas d'aides a l'installation !

Je tiens cela du jeune qui a son diplome et qui bosse en partenariat avec nous. C'est tout frais, donc ca tient debout.

Et de mémoire, c'est le seul diplome qui existe en maraichage, du moins, le plus serieux et le mieux reconnu, donc celui qui ouvre les portes !

 

On y est pas encore, mais méfies toi des aides a l'installation, car il ne pretent pas pour rien !

Et tu as le temps, mais prépares toi a vraiment reflechir s'il faut s'endetter ou pas, je te conseil vivement durant tes futurs stages, d'en parler avec les pros, histoire de vraiment peser le pour et le contre.

 

Je te donne un exemple :

Le jeune qui bosse avec moi (il est a son compte), bah il a le diplome, quand il s'est mis a son compte, on lui a refiler 1 amap de 35 paniers et lui en a trouver une de son coté a 15 paniers. Au moment donc, de faire son pret, car il ne voulait pas d'aides, il avait un beau previsionnel : il a fait sa demande de pret l'hiver dernier, et bah le banquier l'a toujours pas appeler pour son pret......................Alors imagines le jeune qui s'installe sans previsionnel........c'est impossible, a moins d'avoir 100.000 sur son compte perso !

 

Comment ca se passe pour lui : bah il bosse sans serres.........a rouen................et il en chie plein son cul : c'est pas du tout ca qu'on lui montrait pourtant a l'ecole !!!!

 

voilou !


  • Gaueca aime ceci

#38 trx

trx

    Grand commandeur de l'ordre du poireau

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Posté 07 septembre 2016 - 20:50

Ma branche est différente mais malgré tout agricole (apiculture) et suis convaincu comme tant d'autres qu'il faut à tout prix éviter de rentrer dans le jeu des "aides", crédits et autres cadeaux empoisonnés que le système sait nous agiter sous le nez.

 

J'ai commencé petit et me suis développé au fil des années, sans rien devoir à personne et sans papelard tamponné par babylone... Di... euh... Diplome qu'on appelle çà ? Aujourd'hui je suis plutôt satisfait de mon niveau de production même s'il reste modeste comparé à d'autres. Il me suffit en tout cas largement à subvenir au peu de besoins que j'ai.



#39 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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  • Localisation:LE MANS

Posté 07 septembre 2016 - 21:17

Merci pour votre réponse, j'ai parcourus ce fil et c'est vrai qu'il y des éléments de réponse mais la personne a une problématique inverse à la mienne puisqu'elle cherche travailler sans diplôme.
Moi je voudrais des conseils sur les diplômes. :)

Bonjour,

Tu es bien placé pour savoir que le diplôme n'est qu'un document délivré après une formation, des examens, une soutenance.

L'important c'est de rencontrer une équipe d'enseignants, de formateurs, de maitres de stage, pour profiter au mieux de cours, de travaux individuels et en groupe, d'accès privilégié à des sources documentaires et à des lieux de visite.

Je suis certain que tu as "appris à apprendre" et que tu sauras tirer le meilleur parti possible de ce temps de formation.

 

Cependant à ton âge… avancé… et dans une classe de niveau bac, tu seras quasi en terre inconnue, surpris d'un certain décalage.

Dans le meilleur des cas tu intéresseras vivement les profs, par ta capacité à réfléchir et à comprendre rapidement.

Dans le pire des scénarios tu vas t'ennuyer.

 

Le Bprea doit être l'occasion d'une prise de connaissance… mais ce sera surtout un premier pas vers des études plus consistantes.

Je t'encourage à rendre visite (sur rendez-vous) à deux ou trois établissements pour démontrer au directeur ou à un professeur, ton autonomie, ta motivation et ta capacité à faire des choix.

Ils doivent, ces établissements,  correspondent précisément à ton projet personnel. Quelques-uns d'entre eux font presque du sur-mesures; voilà sans doute un critère important.

 

Amicalement.