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« Matriarcat » Primitiviste Naturel


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16 réponses à ce sujet

#1 Fils_de_Dana

Fils_de_Dana
  • Localisation:paris
  • Intérêts:conspi, monde meilleur, arts martiaux, metal, matriarcat ...

Posté 23 juillet 2008 - 00:10

la Vraie Révolution Sociale :
« Matriarcat » Primitiviste Naturel de la Tradition Primordiale

Ou plutôt « famille matri-centrée » = matrilinéaire + matrilocal
*** ne pas confondre avec le « féminisme » ***

Un projet de civilisation Nationaliste Libertaire.
La réconciliation ultime de la GAUCHE Sociale et de la DROITE Sociétale : Nature humaine, famille, solidarité, harmonie entre hommes et femmes, émancipation de la Femme, liberté amoureuse et sexuelle, autogestion, décroissance, démographie, santé, Nation, Patrie, droit du sang, sécurité, stabilité ...
Fonder la famille sur le couple éternel est pure folie utopique !
Le mariage détruit la vraie famille naturelle.
Une société sans père ni mari : le clan matrilinéaire collectiviste.
Séparer la sexualité de ses contraintes et intérêts pour permettre l'Amour véritable.
« Faites l'Amour, pas la guerre !!! »

Sommaire

1.Introduction
1.Programme Matriarcal
1.Paternité & conjugalité
2.Les liens du sang
3.La vraie famille naturelle (ou famille organique)
4.Privilèges
5.Salaire maternel
6.Majorité sexuelle
7.Mutilation rituelle infantile
2.Pourquoi & Structure du Matriarcat
1.Ignorance de la paternité & culte de la Déesse-Mère
2.Le lien maternel = lien organique
3.Le « père » c'est le frère : le rôle de l'oncle
4.Les membres de la famille
5.Matrilinéarité
6.Matrilocalité
7.Corrections sémantiques : Nation et Matrie
8.Répartition sexuelle des responsabilités
9.Propriété
10.Communisme Familial VS Communisme d'Etat
Nationalisation = préférence nationale + préférénce salariale
11.Exemples passés et présents
3.Problèmatique du Patriarcat
4.Applications
1.Liberté sexuelle et amoureuse
1.Libertinage
2.Tabou
3.Homosexualité
2.Maltraitances de la femme et de l'enfant
1.Violence conjugale
2.Persécution de la femme libérée
3.Infanticide féminin
4.Viol
5.Pédophilie
3.Surpopulation
4.Prostitution, capitalisme & propriété privée
1.Prostitution : « morale et débauche sont la face et le revers de la même médaille »
2.La femme vénalisée
3.La discrimination des célibataires
4.Elle est jeune, lui pas
5.Frustration, consumérisme et marchandisation du sexe
6.Prostitution VS pornographie
7.Propriété privée, héritage et consanguinité
5.Névroses et fanatisme : le mariage est la base fondamentale de toutes dictatures
6.La faillite du féminisme : la disparition de la Famille
7.Avortement et adoption
8.Prise en charge des jeunes et des anciens (nurserie & retraite)
9.Maladies psychosomatiques
10.Identité Nationale & Matriotisme
Démocraties tribales et territoriales
5.Conflits : Matriarcat VS Patriarcat
6.L'Humanité en face de 3 chemins
7.Libre arbitre, choix de vie et mono-culturalisme
8.Evolution des mentalités : Restauration de l'Amour Fraternel
9.Autres pistes pour la future Humanité
1.Monnaie Nationale Gratuite du Travail
2.Tripartition de l'Etat
3.Méritocratie, démocratie corporative

NOTE : Ne pas tenir compte des numérotations, il y a eu quelques problêmes techniques.

2.Introduction : On dit souvent que « le sexe et l'argent dirigent le monde », pour la bonne raison que notre système social melange les 2. Trouvons donc un système permettant de les séparer, ou comment résoudre 99% des problèmes de l'Humanité, par des mesures simples, efficaces et viables.

10.Programme Matriarcal
1.Paternité & conjugalité : Abolition de la reconnaissance par l'Etat de la PATERNITE, du MARIAGE et de toute forme de CONJUGALITE : paternité et conjugalité doivent rester du domaine privé. L'Etat NE PEUT statuer et légiférer sur des considérations d'ordre sexuel et/ou amoureux, qui ne sont ni vérifiables, ni même souhaitables. Ex : Quelle différence y'a t-il entre 2 colocataires et 2 concubins aux yeux de l'Etat ? L'Etat ne peut pas se permettre de vérifier ce qui se passe « sous la couette » pour statuer et légiférer. Et pourtant, les concéquences matérielles au niveau administratif sont aujourd'hui considérables.

2.Les liens du sang : Seuls les LIENS DU SANG (donc MATERNEL, et non PATERNEL = lien du sperme) sont reconnus, favorisés, et privilégiés par l'Etat.

3.La vraie famille naturelle (ou famille organique) : Seule la FRATRIE UTERINE (demi-frères et cousins matrilinéaires inclus) est considérée comme CELLULE FAMILIALE NATURELLE

4.Privilèges : Abolir les privilèges accordés aux couples, pour les réattribuer à la Fratrie Utérine : nationalité (ça s'hérite ou ça se mérite), regroupement familial, propriété, héritage, impôts, crédits, retraites, prestations sociales, garde d'enfant, adoption, pension alimentaire ...

5.Salaire maternel : Instauration d'un salaire maternel.

6.Majorité sexuelle : Abolition de la majorité sexuelle

7.Mutilation rituelle infantile : Abolition de la mutilation rituelle infantile, circoncision et excision strictement interdites avant la majorité.

11.Pourquoi & Structure du Matriarcat

1.Ignorance de la paternité & culte de la Déesse-Mère :
Le matriarcat a forcément existé et précédé le patriarcat car :
Il fut forcément une époque où le mariage n'existait pas encore.
Il fut forcément une époque où la paternité n'avait pas encore été découverte. Le lien entre le coït et la reproduction était inconnu, car la maternité est la seule filiation directement observable.
Les humains croyaient donc que la femme avait le pouvoir exclusif de procréer, et donc de perpétuer l'Humanité.
La femme avait donc un statut sacré, toutes les premières divinités étaient des déesses : Déesse-Mère, Vénus diverses, Isis, Dana, Diane-Artémis, Vierge Marie ... divinités des amours et de la fécondité.
La mère ne savait pas qui était le géniteur de chacun de ses enfants.
Seul le lien maternel était connu.
Seul le lien maternel régissait la famille et la société.

2.Le lien maternel = lien organique
Le lien maternel est le lien social le plus élémentaire et primordial.
C'est le premier lien social que l'on connaît, dans le ventre de sa mère.
Lors de la grossesse, chair, sang et souffle sont « partagés » entre la mère et l'enfant. Cette fusion se poursuit avec l'allaitement.
On peut donc réellement parler de lien du sang, ou de lien organique, contrairement à la paternité qui n'implique que quelques gouttes de sperme et le partage du génôme (paternité = lien du sperme). C'est pourquoi on parle ici de famille « organique ».

3.Le « père » c'est le frère : le rôle de l'oncle
L'enfant appartient donc à la famille de la mère.
Les enfants n'étaient donc pas élevés par les géniteurs, mais par les hommes de même sang que la mère, les plus proches d'elle, ceux avec qui elle a toujours vécu, avec qui elle a têté les mêmes seins, ceux qui sont sortis du même ventre qu'elle, donc les hommes de sa famille, c’est-à-dire ses frères, et par extension, ses cousins matrilinéaires : les oncles (père social, tuteur, parrain, compère ...).
L'élèvage actuel des enfants par les géniteurs n'est qu'une convention culturelle récente, qui n'a que 6000 ans.

4.Les membres de la famille
Ne sont membres de la famille que ceux qui portent le même nom de famille. On dit aussi « TOTEM ».
Les géniteurs ne font pas partie de la famille. Les géniteurs ne connaissent pas leurs progénitures (avec des femmes différentes éventuellement).
Il n'y a pas de demi-frères, car qu'importe les géniteurs, tous les enfants d'une mère portent le nom de la mère, et sont élevés par les oncles, qui portent aussi le même nom.
Tous les frères et cousins de la mère, les oncles, sont comme des pères pour les enfants. Il n'y a donc pas de père absent (père absent = enfants manqués).
Toutes les soeurs et cousines de la mère, les tantes, sont comme des secondes mères (nourrice, mère sociale, tutrice, marraine, commère ...) pour les enfants.
Tous les enfants des tantes, les cousins, sont donc considérés comme des frères pour les enfants.

5.Matrilinéarité : toute transmission se faisait par le sang maternel uniquement, c.a.d. de mère à fille, et d'oncle à neveux (avonculat : relatif à l'oncle maternel), mais JAMAIS de père en fils. Ex : dans l'Afrique païenne matriarcale, le pouvoir se transmet d'oncle à neveu, car il n'est pas possible de garantir absolument la paternité. Aujourd'hui encore, il existe là-bas des conflits de succession, entre l'ancienne tradition matriarcale, et la nouvelle tradition patriarcale.

6.Matrilocalité : toute la vie sociale s'organise sur le lieu de la mère.
Toute cette famille matrilinéaire (le clan) vivait dans le même foyer : Frères et soeurs restaient vivre ensemble comme époux et épouses, toute leur vie durant avec leur mère; et toutes les générations ainsi ensemble réunies. Mais toute sexualité entre membres d'un même clan était strictement interdite. La sexualité est tabou à l'intérieur du clan. Les familles étaient donc vastes, solidaires, collectives (diminution de la consommation), et unies uniquement par les liens du sang, et non pas par des liens passionnels (donc éphémères), sexuels ou de contrats conjugaux. Tous les hommes du clan avaient pour devoir la protection inconditionnelle de toutes les femmes de leur clan et de leurs enfants : aide, assistance et secours permanents.
L'enfant est toujours entouré, il n'a pas de manque affectif, il n'est jamais seul, ni livré à lui-même. La mère, la grand-mère, les oncles, et tantes s'occupent collectivement de lui, suivant leur disponibilité par rapport à leur travail.
Les couples ne vivaient pas ensemble. Chacun restait vivre toute sa vie dans son foyer clanique respectif (sédentarité et regroupement familial).
« Qui partage le même lit ne partage pas le même bol ».
C'est toujours l'homme qui venait rendre visite à son amour, qui elle, reste en sécurité dans sa famille. Il n'y avait donc pas de violence conjugale, qui tue, plus que le cancer, plus que la route, selon un rapport du Conseil de l'Europe.
Plus l'homme venait de loin, et plus le prestige de la femme était grand.

Les partenaires amoureux peuvent changer, mais pas la fratrie,
La fratrie est donc fondamentalement plus stable et solide que le couple.
La fratrie est la meilleure cellule familiale.

7.Corrections sémantiques : Nation et Matrie

La grande famille matrilinéaire est le clan. Ne pas confondre avec le féodalisme !
L'ensemble des clans est la tribu.
L'ensemble des tribus est la Nation = peuple; du latin natio, naissance, extraction, dérivant de natus, né (de la Mère).
La Nation est donc définie par les liens du sang maternel.
Le clan est l'embryon de la Nation.
Patrie = « la terre des pères » = le territoire de la Nation.
Il y a donc erreur sur l'expression « Mère Patrie ».
On devrait dire « Père Patrie », ou mieux « Mère Matrie », nourricière de ses enfants la Nation.
CONCLUSION : les origines de la Nation et de la Patrie sont fondamentalement matriarcales.

8.Répartition sexuelle des responsabilités : Chacun se livrait à l’activité qui est la plus conforme à sa nature physiologique.

Les chefs de famille n'étaient pas le mari et sa femme, mais la Matriarche (la plus compétente des femmes, la Matronne), et le Parrain (le plus compétent des hommes, souvent son frère, le grand oncle, le patron). La responsabilité de la Matriarche était la gestion du foyer (affaires intérieures) et du travail des femmes, et la responsabilité du Parrain était la gestion des affaires exterieures et du travail des hommes.
Dans ce type de société, on suppose que l'homosexualité naturelle chez le mammifère humain comme chez les autres primates, n'était pas réprimée. Les individus moins dotés physiquement pour les activités requérant une force physique certaine comme la chasse au gros gibier restaient dans la société des femmes et considérés comme telles. Il est assez vraisemblable que les individues dotées par la nature d'une force supérieure à la norme chez les femmes pouvaient inversement être cooptées par les chasseurs.

9.Propriété : Il n'y avait pas de propriété privée.
La propriété était collective au clan.
La propriété collective du clan était transmise de génération en génération, sans partage, donc sans héritage, et sans guerres d'héritage.
Etait co-propriétaire du clan qui appartenait au clan, et qui donc était né d'une femme du clan. La femme était donc la cléf de la propriété.
On peut parler de COLLECTIVISME CLANIQUE ou de COMMUNISME FAMILIAL.
Le clan matrilinéaire collectiviste est la cellule sociale de base.

10.Communisme Familial VS Communisme d'Etat

la famille est l'intermédiaire le plus humain entre l'individu et le collectif.
L'Etat est l'administration de la Matrie, au service de la Nation.
Privatiser = donner à un ou des individus qui ont les moyens financiers.
Etatiser = donner à l'Etat = donner à l'administration.
Nationaliser = donner à la Nation = donner au Peuple = coopératives démocratiques nationales = Préférence Nationale + Préférence Salariale :
Préférence Nationale (pour éviter le parasitisme étranger) : seuls les citoyens d'une nation, peuvent jouir de, et participer à cette nation. Ex : les services publiques.
Préférence Salariale (pour éviter le parasitisme financier : spéculation) : seuls les salariés d'une entreprise peuvent être actionnaires de cette entreprise. Ex : les SCOP, Société COopérative de Production.
L'Etat n'est pas la Nation, car l'administration n'est pas le Peuple.
Il y a donc une grave confusion quand, dans le langage médiatique on dit « Nationaliser » alors que l'on entend « Etatiser ». Ne pas confondre les deux !
Dictature : l'Etat n'est plus contrôlé par la Nation, n'est plus au service de la Nation et dit « moi l'Etat, je suis votre Nation, je suis votre Famille, je suis votre identité ».

11.Exemples passés et présents
De nombreux peuples traditionnels à travers le monde avec des modèles plus ou moins matriarcaux : Berbères antiques (dont les Touaregs), Trobiandais de papouasie, Minangkabau d'Indonésie, Naïrs et Megalayas d'Inde, Iroquois, de nombreuses ethnies païennes d'Afrique ... mais surtout, le peuple Moso (ou Mosuo, ou encore Na) de Chine (Sichuan, près du Tibet). Les Mosos ont préservé à travers les millénaires un matriarcat pur, quasi intact, mais menacé par la mondialisation et la « monogamie socialiste » du gouvernement Chinois. On peut donc affirmer avec certitude que les Mosos sont le peuple vivant le plus ancien du monde. Ne connaissant aucuns problèmes de société, ils ont été déclaré « peuple modèle » par l'ONU.

12.Problèmatique du Patriarcat

l'amguïté de la filiation paternelle : est-on sûr du père ? Comment prouver et garantir la paternité ?
la double filiation, maternelle ET paternelle, qui fondementalement divise.
le caractère fondamentalement anti-social du couple.

13.Applications

1.Liberté sexuelle et amoureuse

1.Libertinage : L'amour ne peut être libre que s'il l'est de toute contraintes, la première étant la paternité. Chez les peuples matriarcaux, la paternité n'existant pas, la répression sexuelle n'a pas lieu d'être, et donc n'existe pas. Les relations se font sans alliances ou contrats de confiance, et se défont, librement, sans aucunes contraintes, et dans la paix. La possessivité et la jalousie sont considérés comme des faiblesses honteuses, et le serment de fidelité, comme une folie. “Le serment de fidelité est honteux”, declarent les Mosos de Chine; ils y voient en effet une façon de marchandage qui repugne à leur sensibilite amoureuse. L'inceste est strictement interdit. Les enfants commencent très tôt leur épanouissement sexuel, entre eux, et naturellement. Il n'y a pas de culte de la virginité, car elle n'a aucune valeur, ni de majorité sexuelle. Chacun est libre d'avoir un seul ou plusieurs amours en même temps. Le clan n'interfère jamais dans les affaires amoureuses de chacun. Elles ne regardent que les personnes impliquées. On pourra remarquer que la femme peut avoir facilement plusieurs orgasmes consécutifs, l'homme pas ...

2.Tabou : « Plus en parle, moins on en fait ». Dans le matriarcat, toutes les relations sont secrètes, tout le monde est officiellement célibataire : on ne parle, ni ne montre ses relations. Cela permet de prévenir jalousie, possessivité et paternité. Aussi, le tabou interdit strictement au frère de prendre un intérêt quelconque aux affaires sexuelles de sa sœur. « l'Amour véritable ne peut s'épanouir que dans l'adultère ». C'est aussi une mesure évidente de pudeur et de respect envers autrui.

3.Homosexualité : la paternité n'étant pas reconnue, les homosexuels (H) passent inaperçus, et élèvent les enfants de leur clan. Quand aux homosexuelles (F), rien n'oblige une femme à avoir des rapports, et elles élèvent collectivement les enfants de leur clan. Il est remarquable qu'elles désirent souvent malgré tout avoir des enfants.

2.Maltraitance de la femme et de l'enfant :
1.Violence conjugale : dans le patriarcat, la transmission se fait par le père. Le mari veut donc avoir la garantie que l'enfant qui sort du ventre de sa femme est bien de son sperme. « La mère on est sûr, le père on ne l'est pas ». Le mari ne veut pas risquer de transmettre son nom et son héritage à un enfant qui n'est pas le sien (bâtard, guerres d'héritage ... Ex : héritier légitime du trône issu d'un adultère). La stabilité sociale repose donc sur la stabilité du couple. L'adultère est donc source de chaos social. Solution : l'exclusivité sexuelle, la répression sexuelle, la séquestration, le mariage, la virginité, le voile (pour ne pas tenter les hommes), l'excision (la femme ne prend pas plaisir au sexe, et n'est donc pas tentée par l'adultère), le meurtre (lapidation) de la femme adultère et de son foetus. Toute la TRAGEDIE GRECQUE et INDIENNE repose sur cette problématique. Exemple : dans le droit Athénien, le père a droit de vie ou de mort sur sa fille si celle-ci refuse le mari qu'il lui a choisi. La femme n'avait quasiment aucuns droits, et son statut était à peine plus élevé qu'une esclave. Elle appartenait d'abord à son père, qui la donnait ensuite à son mari.

2.Persécution de la femme libérée : La femme libérée est donc diabolisée et persécutée, d'où chasse aux « sorcières » brûlées vives sur le bûcher de l'Inquisition (prêtresses païennes des anciens cultes Dianiques et de la Déesse-Mère ...).

3.Infanticide féminin : L'infanticide féminin est très répandu dans les pays patriarcaux (avortement à 8 mois en Inde et en Chine ...), SAUF dans les dernières enclaves matriarcales (Megalaya en Inde et Mosos de Chine ...). Dans le patriarcat, la naissance d'une femme est un lourd fardeau. Dans le matriarcat, les naissances des filles sont autant désirées que les naissances des garçons. En effet, dans une famille matriarcale, la mère a besoin d'enfanter d'une fille, pour transmettre nom et propriété, et d'un garçon, pour protéger sa fille. Cet équilibre est facilement maintenu grâce à la Grande Fratrie Utérine, incluant demi-frères et cousins matrilinéaires. On peut alors réellement parler d' « égalité des sexes ».

4.Viol : Quand on peut avoir facilement une relation amoureuse, pourquoi se fatiguer à l’arracher par la violence ? Ce n’est que lorsque la sexualité est impossible, inaccessible, compliquée, en un mot prohibée (par la conjugalité, le mariage et la paternité), qu’elle donne lieu à la violence.

5.Pédophilie : On remarquera après enquête, que les sociétés et religions ultra-patriarcales favorisent, et pratiquent (plus ou moins en secret) la pédophilie. Ainsi en était-il dans la Grèce antique, où les adolescents (éromènes) étaient « initiés » (pédérastie) par les hommes mûrs (érastes).

3.Surpopulation : Les pays les plus patriarcaux (où la sexualité est la plus sévèrement réglementée et réprimée) sont aussi les plus densément peuplés : Chine, Inde, pays Musulmans ... Les femmes y passent leur vie à être enceintes (France du 19ème siècle). Paradoxalement, les pays les plus matriarcaux (où la sexualité est la plus libertaire) sont ceux qui enregistrent les croissances démographiques les plus faibles du monde, et ce malgré l'absence de contraceptifs et d'avortement. Malgré leurs nombreux amants, les femmes sont rarement enceintes. Le matriarcat est l'instrument de régulation démographique le plus efficace, simple, naturel, et économique. Les raisons sont encore obscures. On suppose que la femme y développe une conscience accrue de son corps, et choisit plus librement sa sexualité et sa maternité (connaissance des cycles, ressenti de sa fertilité, refus de l'acte sexuel : pas de « devoir conjugal »). On suppose aussi que la femme, après l'accouchement, reste instinctivement chaste pendant quelques années, son esprit étant désormais accaparé par son enfant.

4.Prostitution, capitalisme & propriété privée

1.Prostitution : « morale et débauche sont la face et le revers de la même médaille ».
Dans le patriarcat, la sexualité ne peut s'épanouir que dans le cadre de la conjugalité, donc sous la pression de contraintes (paternité, richesse, exclusivité sexuelle, contrats de confiance, alliances ...). Pour une sexualité sans concéquences, la seule alternative est donc une sexualité dédommagée, par un salaire, donc la prostitution. La prostitution permet une sexualité qui ne met pas en danger le couple, et donc la société. Il est remarquable que la plupart des clients sont des hommes mariés, et des hommes seuls. « ce n'est qu'une pute» dit le mari pris sur le fait par son épouse. La prostitution est donc une soupape de sécurité qui évite les débordements et le chaos social. Sans paternité ni conjugalité, pas de prostitution.

Exemple : dans la Grèce antique, les lois régissant la sexualité étaient très dures. Les relations hors mariages avec des femmes libres étaient sévèrement réprouvées. En cas d'adultère, le mari trompé pouvait tuer l'amant pris en flagrant délit; enfin, l'âge moyen du mariage était de 30 ans. Le seul moyen pour les jeunes Athéniens d'avoir des relations hétérosexuelles était de se tourner vers les prostituées ou ses esclaves. La prostitution des femmes (mais aussi des hommes et des enfants) était donc une activité très florissante, qui employait une part non négligeable de la population et contribuait pour une bonne partie à l'activité économique de la Grèce Antique. La prostitution était le seul « travail » qui permettait aux femmes de pouvoir manier l'argent, et donc augmenter leur relative autonomie.

2.La femme vénalisée : La conjugalité reconnue, favorisée, et privilégiée par l'Etat (mariage, PACS, concubinage ...) mêle sexualité-amour ET intérêts matériels. Ceci est de la prostitution. « la poule met ses oeufs dans le plus beau panier ». La femme et ses enfants héritent du mari-géniteur et vivent chez lui, sa tentation est donc très grande : mariage blanc (nationalité, permis de travail, papiers ...), mariage par intérêt (confort matériel, dote, comptes joints, héritages ...) ... Dans le matriarcat, la femme et ses enfants n'héritent et ne vivent jamais avec le géniteur, donc seuls les sentiments comptent, la richesse des partenaires amoureux n'a aucune importance. Exemples : On peut fréquemment constater le rapport étroit entre la beauté des femmes (qu'elles vendent à prix d'or à leurs conjoints), et leur superficialité, richesse et vénalité. On pourra constater que les milieux militants rebelles sont essentiellement composés de mâles, plutôt âgés, celibataires et sans enfants. La rebellion, c'est pour les « loosers » de la société. Les femmes (jeunes et jolies) préferent les « winners » fortunés. Elles fréquenteront d'avantage les parti du système (UMPS).

3.La discrimination des célibataires
Les sociétés actuelles privilégient les liens conjugaux (prostitution sacralisée) au détriment des liens du sang.
Au niveau des avantages sociaux et financiers, on peut donc constater une discrimination explicite des célibataires : nationalité, permis de travail, comité d'entreprise, impôts, crédits, prestations sociales, sécurité sociale, mutuelles ...
Un individu peut faire bénéficier ses avantages à son/sa conjoint(e) et à ses enfants (s'il en a), mais pas à sa fratrie utérine (s'il est célibataire), ni à ses neuveux et nièces (s'il n'a pas d'enfants).
Un individu ne peut bénéficier des avantages des membres de son clan.
Exemples :
Pour l'obtention d'un permis de travail d'un étranger, si celui-ci a des oncles et tantes maternels dans le pays d'acceuil, ceux-là ne lui seront d'aucune aide. Par contre, s'il se marie avec un(e) résident(e) national(e) du pays d'acceuil, le permis lui est obtenu beaucoup plus facilement ! C'est de l'incitation au trafic humain !
Un RMIste peut bénéficier de tarifs sociaux pour l'électricité et le téléphone, mais à condition que la ligne et le compteur soient à son nom, ou au nom de son/sa conjoint(e). Si ils sont au nom de sa mère, mais qu'il vit chez elle (donc en célibat), il ne bénéficiera pas de ces avantages.
Au niveau administratif , la société désolidarise systématiquement les enfants de leur mère à partir d'un certain âge (autour de 25 ans). Le seul et unique moyen pour les jeunes adultes de retrouver une solidarité est le mariage !

Ainsi, dans nos sociétés patriarcales, les célibataires ne bénéficient pas ou peu d'avantages sociaux et financiers. Ils devraient pouvoir se déclarer conjointement avec leur clan durant toute leur vie (et non pas avec leur amant(e)!), pour ainsi jouir collectivement de ces avantages. Ils sont donc explicitement incités à se marier et à quitter mère et clan. Encore une fois, le mariage détruit la vraie famille naturelle.

4.Elle est jeune, lui pas
La femme choisi non plus ses amants sur des critères amoureux (être intérieur) et génétiques (beauté physique), mais sur des critères financiers. La femme est dotée de l'instinct maternel, et donc de l'instinct de sécurité, de protection. La sécurité de la femme repose sur son amant (patriarcat), et non plus sur les hommes de son clan (matriarcat). La femme choisi donc l'amant le plus sûr, pour elle et ses enfants, donc l'homme le plus riche. L'homme riche est celui qui a le plus de carrière : il est vieux. Dans les sociétés patriarcales traditionnelles, pour avoir une sexualité, il faut se marier, donc payer la dote, le loyer et entretenir sa femme, donc être riche. L'homme qui a plus d'argent se marie plus (polygamie), et dispose de plus de femmes, laissant beaucoup d'hommes seuls.

5.Frustration, consumérisme et marchandisation du sexe
Le patriarcat engendre donc systématiquement solitude et frustration. Les hommes seuls achètent du sexe (prostitution, pornographie) quand ils en ont les moyens, ou se tournent vers une homosexualité de substitution (Maghreb). On ne vend (cher) que ce qui est rare. Le sexe n'est abondant que pour ceux qui en ont les moyens. Il y a libéralisation du sexe, et non libération. La frustration sexuelle est largement exploitée par les publicitaires (porno chic, consommations gratuites pour les filles pour attirer les garçons ...). Le patriarcat pousse donc à la consommation : pulsions d'achat (frustration sexuelle, déceptions amoureuses, soucis familiaux, consommation d'alcool), exhibition de sa richesse pour appâter les femmes (bling-bling, voitures de luxe et villas ...), disposition d'un lieu d'épanouissement sexuel : hôtel, habitation, voiture ... (car impossibilité de s'épanouir sexuellement dans les foyers parentaux )... Moralité : pas d'argent = pas de sexualité.

6.Prostitution VS pornographie
On remarquera l'étonnant paradoxe dans la répartition géographique de la prostitution et de la pornographie à travers le monde. Par exemple, la Thaïlande, monarchie ultra-patriarcale aux traditions très conservatrices et puritaines. C'est pourtant le paradis de la prostitution, de clientèle internationale. La station balnéaire de Pataya est la capitale mondiale du tourisme sexuel. Tout se vend : filles, garçons, enfants ... dans un climat des plus sordides ! En Thaïlande, « tout le monde » se prostitue, même et surtout les étudiant(e)s. C'est le seul avenir pour une jeunesse locale miséreuse : boxeur (Boxe Thaï, dès l'enfance, on met les billets pariés dans leur bouche avant le commencement du combat sur le ring : pieds, poings, coudes, genoux, sans protections ...), gigolo-travestie, ou voyou pour les garçons, et prostituée gogo-danceuse pour les filles. La spécialité locale est la chasse au touriste : les filles font croire au touriste naïf à une douce romance à l'eau de rose, puis gèrent leur « harem » international, à distance, dans les cybers-cafés, afin de leur sous-tirer de l'argent par les « sentiments ». Les jeunes noient leur condition de vie honteuse dans la consommation de drogues (opium, yaba, la drogue locale des jeunes ...). De nombreux autres « pays émergeants », dopés par un tourisme « discount » galopant suivent le même destin (Maroc ...). Il suffit de se pencher un peu pour y ramasser du sexe rémunéré, les jeunes courent et se disputent la clientèle. On peut aussi s'étonner de la fréquentation de cette prostitution par les ressortissants des pays arabes : Arabie Saoudite, Bahrein, Qatar ... Pays eux aussi ultra-patriarcaux et puritains du faite de leur religion, mais hautement réputés eux aussi pour le trafic humain des plus abjectes ! La prostitution est donc dans ces pays une activité florissante, à peine cachée, MAIS par contre, AH NON ! PAS DE PORNOGRAPHIE ! En Thaïlande et dans les pays musulmans, la pornographie est strictement interdite ! Quel paradoxe et quelle hypocrisie ! Quand on sait qu'inversement, les plus grands pays exportateurs de pornographie sont aussi ceux où la prostitution est la plus durement réprimée, et où la femme est la plus libre et la plus respectée. Citons la Suède par exemple : numéro 1 mondial du cinéma pornographique, la prostitution y est strictement interdite et très sévèrement réprimée; et en même temps, c'est le pays au monde où les femmes sont les plus présentes et actives dans la vie politique ! On peut donc considérer une certaine pornographie comme une forme de vénération et de respect du Féminin phantasmé et sublimé. La Déesse-Mère (de l'amour et de la fécondité) n'était-elle pas représentée pulpeuse et offerte ? C'est la prostitution qu'il faut réprimer, pas le porno ! Vive le X et à bas les bordels !!!

7.Propriété privée, héritage et consanguinité
Le patriarcat divise la propriété collective clanique matriarcale, en petites propriétés privées conjugales patriarcales. Le patriarcat divise constamment les familles. Les fratries sont divisées afin de reconstruire chacun un nouveau foyer familial (extension territoriale, « espace vital », guerres pour le contrôle des ressources, impérialisme, et consumérisme). Le patrimoine familial est constamment dilapidé par les héritages et fait la convoitise des prétendants au mariage. Ceci est la porte ouverte aux spéculations sur les mariages d'intérêts, qui est un marché très lucratif, d'où les taxes sur l'héritage. C'est la raison pour laquelle les familles aristocratiques privilégient les mariages entre cousins (consanguins) pour préserver ce patrimoine, pour tenter de le garder à l'intérieur de la famille. Dans le matriarcat, il n'y a pas de partage du Patrimoine (héritage des pères) - ou plutôt Matrimoine (héritage des mères) - car il est collectif au clan, donc indivisible, et traverse les générations. Il y a « transmission organique » du Matrimoine. Il n'y a donc pas d'héritage.

5.Névroses et fanatisme : le mariage est la base fondamentale de toutes dictatures
Le patriarcat engendre solitude, névrose, et frustration. La frustration sexuelle engendre le fanatisme mystique. Le fanatisme mystique est le terreau de toutes les dictatures, celles-ci détournent et exploitent l'énergie sexuelle : kamikazes, soldats fous de Dieu, travailleurs carriéristes acharnés, consommateurs compulsifs ... Toute dictature est basée sur la répression sexuelle, c'est sa source d'énergie. Le mariage n'a jamais été conçu pour célébrer l'Amour. Le mariage a toujours été conçu pour servir la soif de pouvoir : féodalisme, annexion territoriales, traités, alliances, contrats, dotes, affaiblissement et contrôle des masses par la division des familles (dépendance de l'individu à l'Etat), les manques affectifs, et les névroses ... Le mariage a servi à imprimer la notion de paternité dans l'inconscient collectif. Une fois le dogme de la paternité enraciné, le mariage n'est plus nécessaire, puisque la paternité se suffit à elle-même pour justifier la conjugalité. Il y a patriarcat dès qu'il y a paternité, et donc transmission patrilinéaire. L'abolition de la paternité (génétique) est donc une nécessité absolue.

6.La faillite du féminisme : la disparition de la Famille
Le mariage détruit la famille naturelle. Les fratries sont divisées et dispersées afin de reconstruire chacun un nouveau foyer familial ailleurs. Les différentes tentatives de libération sexuelles ont échoué (Mai 68, 1789, communisme ...) car elles n'ont pas su faire face au problème de la prise en charge de l'enfant. La necessité de la paternité s'est donc imposé comme une évidence à tout le monde. Le mariage consentant n'existe que depuis moins d'1 siècle et enregistre déjà plus de 52,2% de divorce. Le patriarcat et l'émancipation de la femme sont donc fondamentalement incompatibles. Leur tentative UTOPIQUE de cohabitation aboutit à la destruction des familles. Le mariage de la femme « libre et moderne » est voué à l'échec. Le patriarcat n'est viable que dans le cadre d'une répression sévère de la femme. La famille mono-parentale est devenue le modèle de référence des sociétés modernes. L'enfant, déjà déséquilibré par l'absence d'un référent masculin (oncle ou géniteur), est abandonné au tutorat de l'Etat (endoctrinement) dès sa petite enfance (crèche). La mère-seule lutte difficilement pour réussir à la fois sa vie professionnelle carriériste et individualiste (= anti-nationaliste), et sa vie familiale. Face à ce dilemne, beaucoup de « femmes libres et modernes » renoncent à leur maternité. La natalité chute chez les classes diplômées. Les générations éprises de « liberté », ne voulant pas sacrifier leur liberté amoureuse et sexuelle, ont renoncé à la maternité et à la paternité. La femme « libre, dynamique et moderne » attend en vain de trouver et le « prince charmant » et la « réussite professionnelle » pour avoir des enfants. L'immigration ultra-patriarcale nous colonise et font les enfants à notre place.

7.Avortement et adoption
La plupart des femmes culpabilisent d'avoir avorté. Elles auraient voulu garder l'enfant si le contexte le leur avait permis. Dans le patriarcat, la sécurité de la mère et de son enfant repose sur le conjoint. En l'absence de conjoint (départ, instabilité du couple ...), la mère se retrouve seule, et l'enfant en difficulté. C'est la principale raison pour laquelle les femmes avortent. Dans le matriarcat, la sécurité de la mère et de son enfant repose sur son clan. La sécurité étant toujours maintenue quoiqu'il arrive, la mère n'a plus de raisons d'avorter. Les sondages rapportent que plus de 60% des femmes aimeraient avoir plus d'enfants si le contexte était plus favorable. Quand bien même une mère ne désirerait pas son enfant, celui-ci pourra toujours être adopté par son clan, ou par un autre. Le clan matriarcal étant un foyer familial bien plus stable et puissant que le couple, il favorise l'adoption. Le matriarcat est un moyen de prévention efficace contre l'avortement.

8.Prise en charge des jeunes et des anciens (nurserie & retraite)
La fratrie utérine active (collectivité active des mères, oncles et tantes ...) prend en charge la fratrie utérine des jeunes (collectivité des enfants : frères, demi-frères et soeurs, cousin(e)s ...), mais aussi la fratrie utérine des anciens (la collectivité des mères, oncles et tantes de la génération précédente ...).
Le clan matrilinéaire collectiviste est une cellule de prise en charge efficace des jeunes et des anciens.

9.Maladies psychosomatiques
Presque toutes les maladies sont d'origine psychosomatique (avec prédispositions du faite de l'hygiène de vie) : cancers, diabètes, sclérose en plaques ... Lire les travaux du Docteur Hamer (Médecine Nouvelle Germanique) et du Docteur Alain Scohy (médecine hippocratique et psychosomatique, institut Paracelse). La plupart des maladies psychosomatiques sont dûs à des problèmes familiaux directs ou indirects. La plupart des problèmes familiaux sont dûs au patriarcat (Tragédie).

10.Identité Nationale & Matriotisme
« à chaque peuple sa terre, à chaque Nation sa Matrie »

Démocratie Tribale (du sang) : chaque membre du clan élit un chef de clan, qui chacun élit un chef de tribu (sachem) ... qui chacun élit un chef de la Nation.
Démocratie Territoriale (de la terre) : chaque citoyen (une pure abstraction juridique) élit un chef municipal ... qui chacun élit un chef de département, puis de la région, et enfin de la Matrie.

Les premiers territoires sont nés ainsi : sont apparus les territoires claniques, puis les territoires tribaux ... et enfin les territoires nationaux. La plupart des divisions territoriales d'aujourd'hui correspondent aux très anciens territoires claniques, tribaux, et nationaux d'antant. Le territoire était donc définit par les liens du sang. Le sang et le sol, le clan et le territoire, le peuple et la terre, la nation et la matrie ne faisaient qu'un. Démocratie tribale et démocratie territoriale coïncidaient.

Le matriarcat favorise la sédentarité et le regroupement familial, car les jeunes adultes ne quittent à priori pas le foyer maternel pour aller fonder de nouveaux foyers conjugaux ailleurs. Il y a peu de division familiale et de migration. Il favorise donc l'ancrage du clan à sa terre. Le rapport est très fort entre les liens du sang et l'attachement au territoire. En rétablissant le lien originel du sang à la terre, le matriarcat favorise l'identité nationale et le Matriotisme.

14.Conflits : Matriarcat VS Patriarcat
Enfant : Oncle VS Géniteur pour la prise en charge de l'enfant
Femme : Frère VS Mari pour la prise en charge de l'enfant
Homme : Neveu VS Fils pour la succession (héritage et pouvoir)
Homme : Soeur VS Epouse pour la succession (héritage et pouvoir)
Ex : Epopée du Graal, Morgane (soeur d'Arthur : monde Païen et Matriarcal) VS Guenièvre (épouse d'Arthur : monde Chrétien et Patriarcal).
Egypte VS Grèce
Isis : « moi la mère de tout, j'ai enfanté sans qu'un homme ai relevé ma robe »
Jupiter : « moi le père de tout, j'ai enfanté Athéna de ma cuisse, sans les ténèbres des entrailles de la femme »

15.L'Humanité en face de 3 chemins
Si le monde moderne continue à ce rythme, sans trouver de solution viable, nous fonçons tout droit vers une société de type « Meilleur des Mondes » : sexualité inhumaine de consommation, extinction totale de la famille, conception et production de l'humain en machine (« usine à bébés »). Les incubateurs artificiels et le génie génétique sont déjà prêts ...
Retourner à une société patriarcale radicale. Exemple : Arabie Saoudite.
Retrouver une société matriarcale des âges premiers (application du programme décrit au début).

16.Libre arbitre, choix de vie et mono-culturalisme
Chacun est libre de choisir le système familial qui lui convient; MAIS, une Nation forte et unie doit avoir des références, des repères, un ciment national. Le « multi-culturalisme » est une utopie décadente, qui n'aboutit qu'à la destruction de la cohésion sociale, des repères et de l'identité; l'individualisme consumériste, et les conflits communautaristes. Une Nation doit se définir, avoir et choisir ses références : langue officielle, culture officielle, ethnie officielle, traditions officielles ... Cela ne signifie pas se fermer à la diversité ! mais seulement que l'Etat reconnaît, favorise et privilégie de préférence les références nationales.
Le Matriarcat doit donc être LE système social de référence nationale. Après, libre à chacun de construire son propre système, mais dans le cadre privé, c.a.d., sans aucune reconnaissance et aide de l'Etat. Exemple : couples, paternité, familles polymorphes fondées sur l'amitié, ou la « filiation spirituelle » ...

17.Evolution des mentalités : Restauration de l'Amour Fraternel
Nous avons vu que la structure familiale influence les mentalités, et tous les aspects de la société. Les mentalités actuelles résultent de plus de 6000 ans de patriarcat. Si le Matriarcat est restauré, on peut supposer que les mentalités évolueront automatiquement. Il faut mettre à bas cette obsession génétique, couper cette filiation patri-chromosomique, et laisser faire la Nature. Les femmes veulent du sentiment, du relationnel, de la communication... Le sexe est une fonction secondaire, voir même tertiaire dans leur "rêve de couple"... (notamment dû à la l'endoctrinement patriarcal dès l'enfance : « La Belle Au Bois Dormant », « Blanche Neige », « Le Petit Chaperon Rouge » ... chasteté et autres « princes charmants » ...). L'ordre des priorités est inverse chez les hommes. Le problème est donc insoluble ! Les femmes sont, en réalité, en recherche d'une relation fraternelle. Seul un frère peut les regarder en faisant abstraction de leur sexe. Or le patriarcat a détruit le lien frère-soeur. Il faut reconstruire cet amour fraternel. Voir la transposition pro-matriarcale de la quête du Graal dans « Star Wars » : Luc (= Arthur), retrouve sa soeur Leïa (Morgane ET Guenièvre), héritière de la Force ET du Trône (= le Graal ?!). Yan Solo = Lancelot, Obiwan-Yoda = Merlin, Dark Vader = Pendragon, Jedis = Chevaliers de la Table Ronde... Il faut non pas fournir des efforts pour entretenir en vain son couple (car fondamentalement éphémère), mais pour entretenir ses relations frères-soeurs. Ce n'est pas le couple qu'il faut sauver, mais la fratrie ! Le lien frère-soeur est organique. Indépendant de la passion, il peut durer toute une vie. C'est cette relation-là qui peut offrir la stabilité dont les enfants ont besoin pour se sentir en sécurité... IL FAUT DISSOCIER LA PATERNITE DE LA GENETIQUE ET ATTRIBUER LA FONCTION PATERNELLE AUX FRERES !

18.Autres pistes pour la future Humanité
1.Monnaie Nationale Gratuite du Travail : Une monnaie valorisée uniquement par la production nationale réelle, crée gratuitement (sans taux d'intérêt) et controlée démocratiquement, par et pour la Nation : fable de « L'Île Des Naufragés », monnaies alternatives ... Pour la disparition de la dette publique, du chantage mortel de la croissance, et du capitalisme...
2.Tripartition de l'Etat : étatS du culturel, de l'économique & du politique, indépendants, non hiérarchisés, mais qui fonctionnent en synergie. Pour mettre à bas l'état monolithique centralisé et ses abus de pouvoir.
3.Méritocratie, démocratie corporative: parce que la démocratie directe est une utopie, un leurre, car elle rabaisse le pouvoir de l'homme éclairé au même niveau que celui de l'idiot manipulable. Elle est la porte ouverte à la manipulation médiatique, par la démagogie et la martyrologie, des masses aveugles, violentes, affaiblies et abruties par le système (alcool, consumérisme, décadence cosmopolite, problèmes patriarcaux ...).

#2 Dagda

Dagda

    Passager de la terre...

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Posté 23 juillet 2008 - 00:42

Bonjour a vous !!

on commence quand ?

#3 FLOYD

FLOYD

    brainstormeur

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Posté 23 juillet 2008 - 08:16

Merci Fils de Dana pour ces éclairages sur le matriarcat. Quelle est ta contribution dans la rédaction de ce long et utile plaidoyer?

Peux-tu exposer pourquoi l'occident s'est construit sur le patriarcat? Le modèle romain?

#4 pierre_t

pierre_t
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Posté 23 juillet 2008 - 11:15

Merci pour ce bel exposé qui met à jour certaines évidences... L'évolution vers ce type de société ira de pair avec l'évolution des mentalités. Cela nécessitera de passer par plusieurs paliers (mentaux puis matériels) pour passer de notre société de consommateurs individualistes vers des membres de communautés/tribus matriarcales. En tout cas ce texte ouvre de très intéressantes perspectives à mon avis...

#5 _loulie_

_loulie_

Posté 23 juillet 2008 - 15:08

bonjour et merci fils de dana pour cette contribution

je manque de temps pour tout lire, j'ai survolé la plupart des chapitres...

Je suis en accord avec le fond et la plupart des idées et je crois aussi que la Parole et la Guidance des femmes fait cruellement défaut dans ce monde d'hommes.

Je suis une femme libre mais pas nécessairement "moderne" au sens moderne du terme.
Mono-parentale et travailleuse autonome, sans diplôme, j'ai endossé toutes les responsabilités inhérentes à l'existence en me passant d'un compagnon stable mais en vivant de nombreuses et enrichissantes relations amoureuses et amicales...

"Ils" ne sont pas restés, la majorité ne pouvant "supporter" et collaborer avec une femme qui est propriétaire et gestionnaire sous tous les aspects de sa propre entreprise en quasi autarcie ( mode de vie TRÈS différent que ce que l'on trouve dans le système patriarcal, sans filet ni sécurité sociale ni financière autre que le bout de terre sur lequel j'ai les pieds posés) et qui en sait autant sinon plus qu'eux sur la santé, l'alimentation, la mécanique, la construction, l'entretien des outils et le jardinage ...etc

Ma réalité et mon constat; la base de cette révolution sociale dont tu parles se situe dans l'éducation du cerveau masculin qui est en grande partie centré sur l'ego, ce qui a donné la civilisation que l'on connaît ; résumé = les "hommes" existent et reconnaissent leur propre existence et leur identité par leurs activités et leurs constructions, leur titres dans une entreprise, leurs exploits, les noms des rues, la hauteur des immeubles, la compétition, le bruit ... ils manquent d'humilité et d'auto-discipline pour admettre que cette révolution doit commencer par leur propre révolution mentale personnelle.

Autre commentaire sur la maternité ; il est plus judicieux en ce moment sur terre de BAISSER le taux de natalité et de s'en tenir volontairement, par responsabilité planétaire personnelle, à 1 seul enfant par couple... comment faire ça ? après un premier enfant, stériliser les 2 parents.

Pour floyd ; le patriarcat trouve ses origines dans les gros bras des petits cervaux des humains post-lascaux, le mode de vie Cromagnon représentant selon mes observations, l'apogée d'un mode de vie mieux équilibrée que maintenant, l'espèce dégénère depuis et il n'est pas utile de chercher les détails ni plus loin dans le passé, mieux s'occuper du présent ! ... "mon char est plus gros que le tien" et "ma moto-cross fait + de bruits" ou " mon diplôme a plus de valeur" ou encore " j'ai tout compris mais je ne fais rien parce que sinon je perds ma retraite" détruit la planète ...

Bonne journée
amour toujours
loulie

#6 jaimecroire

jaimecroire
  • Genre: Femme
  • Localisation:Rhône-Alpes

Posté 23 juillet 2008 - 15:12

Wikipedia explique assez bien le matriarcat et date le changement vers le patriarcat autours de -3000.

Pour ma part, je penche plutôt vers l'arrivée du christiannisme avec lequel les hommes ont profiter pour diaboliser la femme (celle-là même qui est capable d'enfanter, de créer la vie mais qui est la dernière dans l'amour de Dieu ; propos tenus par les prêtres d'époque). Les musulmans ont reproduit la chose à l'identique et les juifs, eux, sont les seuls à avoir conservé une transmission par la femme : leur religion.

#7 zadek

zadek

Posté 27 aot 2008 - 11:43

J'ai lu ce topic.

"Fonder la famille sur le couple éternel est pure folie utopique !
Le mariage détruit la vraie famille naturelle.
Une société sans père ni mari : le clan matrilinéaire collectiviste."
Séparer la sexualité de ses contraintes et intérêts pour permettre l'Amour véritable.
« Faites l'Amour, pas la guerre !!! »

Comme tu peux le voir, l'objet de ce post n'est certainement pas ce qu'il prétend être, mais plutôt de défoncer en loucedé la tronche de papa. Et pourquoi donc sinon cela: pouvoir sauter maman?
C'est beau l'Amour véritable, à grosse majuscule, et la sexualité libre.

Le matriarcat n'est pas incompatible avec la monogamie ou le mariage. Je pourrais m'étendre sur ce point, argumentation et exemples historiques à l'appui, mais bref.

De plus, je crains très fort tout à coup d'être tarabiscoté.

#8 _ophildelo_

_ophildelo_

Posté 06 septembre 2008 - 08:39

Merci Floyd pour ce conseil....mais la salle de sport a été créer pour ceux qui ont des compte à régler...ce qui n'est pas mon cas .
Mais je pense qu'en effet il y a quelquechose à faire pour ne pas écrire de post qui seront perçus comme des hors-sujet...du moins pour ce qui me concerne .

J'ai lu à plusieurs endroits que j'étais perçu comme un Troll .
Juste avant le bog d'OPLF , j'avais ouvert un Topic intitulé "La petite maison du Troll"....mais ce topic a disparu ....je vais donc le réouvrir .
Chacun pourra y poster ses hors-sujet sans polluer le Topic d'origine .

Amitiés à tous.....et à Zadek en particulier . :horreur_grosyeux:

#9 zadek

zadek

Posté 06 septembre 2008 - 09:30

Historiquement, le matriarcat n'existe pas seul, il est couplé en effet avec l'identité clanique mais aussi l'exogamie. Je vais me garder de définir ce qu'est l'exogamie, la complexité de ce système d'union, comment cela marche, etc, mais ce point fondamental démontre à lui seul la nécessité de la paternité [une chose que le rôle social donné et autre chose que la réalité de cette chose]. Ca n'a pas d'interêt, pas assez concret, etc, etc. D'ailleurs l'Histoire n'existe pas, etc, etc. Tout occupé à friter la goule abstraite de "papa", le jeune homme au complexe d'Oedipe mal résolu occulte gentiment ce point.

A part ça, mr le policier, tout occupé que vous êtes à canaliser la violence de la jeunesse et à l'orienter vers le défouloir sport, vous ne semblez pas noter que ça louche sérieusement vers le Front National, tout de même.

http://www.forumpatr...t=20787&start=0

#10 dafodil

dafodil
  • Localisation:Nice
  • Intérêts:Rando, nature, VTT

Posté 25 janvier 2009 - 18:29

Très intéressant tout ça.

Le meilleur des mondes on y est déjà. Notre société me rappelle tous les bouquins d'anticipation que je lisais gamine.

Les gens sont seuls, ne communiquent plus. On existe que part notre consommation.

Quant à l'émancipation des femmes rien n'est gagné. En plus avec la notion d'environnement à prendre en compte (et je suis pour) certains rtrogrades dérangés par la liberté des femmes en profitent pour prôner indirectement un retour des femmes au foyer. Ben oui, ça prend du temps la bouffe maison, laver les couches, faire ses produits ménagers. Et quand la femme travaille, et qu'elle ne veut pas être esclave de la société et de ses produits de m...des, elle doit sacrément jongler jusqu'au pétage de plomb. Et celles qui n'ont pas pu trouver un épanouissement professionnel, le pas est vitre fanchi de retourner à la maison et de faire mieux que leurs grand-mères. Au moins, on essaie de trouver un épanouissement. Le tout bien arrosé d'un sentiment de culpabilité de la société si en tant que femme on souhaite garder une indépendance tout en souhaitant une parité bien souvent illusoire sur la répartition des tâches dans le couple.
Et donc bien sûr, dans ce cas, on réfléchie à 2 fois avant de fonder une famille. C'est triste. Mais sans une évolution des mentalités et des infrastructures de la société, on n'est pas près de la voir évoluer dans le bons sens de plus de liberté pour les femmes., mais bien plutôt, avec cette soit-disant crise en plus, d'un retour à la maison. Avec 1 divorce sur 2, ça laisse à réfléchir.

Je suis peut être née trop tôt, trop en avance sur mon temps.

Cela dit, je reste assez optimiste sur l'évolution à long terme.

#11 lynia

lynia
  • Localisation:banlieue parisienne

Posté 11 mars 2009 - 12:44

D'accord avec toi dafodil!!

le grand classique de la culpabilisation des femmes notamment pour la fertilité!!femme faites des enfants jeunes!!mais non nous sommes tellement irresponsables que nous préférons faire des études et avoir un travail pour subvenir à leur besoin. Par contre que le fait que les hommes ne souhaitent pas non plus forcément avoir des enfants jeunes, ce n'est pas apparemment une cause de l'allongement de l'âge du premier enfant. Ce qui est paradoxale, c'est qu'on parle que du facteur femmes pour les enfants et on critique en même temps l'irresponsabilité de la famille monoparentale comme cause de délinquance et autres problèmes pour les enfants...

Ce que certains conservateurs oublient c'est que s'ils veulent que les femmes reviennent dans un rôle traditionnel (comme si c'était synonyme de naturel) c'est qu'il faudra qu'ils subviennent aux besoins de leurs mères veuves, de leurs filles jusqu'à leur mariage, qu'en cas de divorce ils devront verser une pension très substantielle. Vous allez me dire avant c'était comme ça, euh oui pour les familles riches qui avaient un revenu suffisant pour nourrir x personnes avec le revenu du chef totalitaire, ah oui parce qu'on disait aux femme de supporter leur mari mais pas à celui-ci d'arrêter de la battre ou d'aller tout dépenser au bar d'à côté.

Le fameux mythe des femmes qui ne travaillaient pas avant est totalement faux. Les femmes ont toujours travaillé, elles rentraient comme leur frère à l'usine à 12 ans dans des métiers souvent moins bien payés moins valorisant et beaucoup plus dangereux (à elles les usines de chimie sans masque) et elles avaient leurs premières contractions du premier enfant à l'usine ou aux champs aussi. Seulement après cette première naissance elle restait à la maison pour allaiter faute de d'autres choix alors que leur revenu manquait et avec leur flopée de gosse cela ne les empêchait pas de faire des "pratiques" régulières (couture ou lessive, et les lessiveuses avaient surement plus de force dans les bras que beaucoup d'homme!!).

Si les premières grèves importantes se sont passés dans les mines éloignées des villes c'est que les femmes AVEC enfants (les autres étaient à la mine) n'avaient pas moyen de trouver de petits boulots pour mettre du beurre dans les épinards.

Ensuite le fameux mythe "les femmes volent le travail des hommes ce qui créé du chômage" est tout aussi faux. On peut le voir facilement avec la Grèce, l'Italie et l'Espagne qui était jusqu'à récemment des économies traditionnelles moribondes. Avec un seul revenu par couple marié, les gens ne sortaient pas de la consommation primaire, logement et alimentation. Depuis que les femmes mariées, les jeunes filles célibataires ont eu accès à de meilleurs emplois, la consommation secondaire s'est beaucoup plus développée (loisirs et autres) avec pour conséquence une bonne croissance et donc plus d'emplois. Ensuite la plupart des métiers sont encore très sexuées. Et si devant des mastodontes de population comme l'Inde, la Chine ou les Etats-Unis où notre population totale est l'équivalent seulement de leur classe moyenne éduquée, on se retient de sélectionner les meilleures sur la moité de la population, on va couler à moyen terme.

En ce qui concerne le fameux mythe les femmes faibles à la cueillette et les hommes forts à la chasse, à ce que je me souviens nous n'avons pas de traités ethnologiques écrit sur les parois des grottes datant de cette époque pour nous en assurer.

Si on peut supposer que effectivement qu'il y ait eu une certaine protection des femmes fertiles ou avec de jeunes enfants avec une certaine spécialisation des tâches pour mieux assurer la prochaine génération (nous avons des preuves que nos lointaines ancêtres prenaient soin des handicapés et des vieillards et ne les abandonnaient pas car ils n'apportaient plus rien à la communauté), les champs de cueillettes ne se trouvaient pas juste devant la grotte entourés de barrière électrifiées. De part leur activité elles étaient surement très fortes auraient su parfaitement défendre les enfants et les vieillards devant un prédateur, comme il est certain que devant un manque de chasseur une jeune adolescente sans enfant les accompagnait plutôt que son petit frère. De plus, il y avait surement un partage de l'allaitement comme on le retrouve dans beaucoup de sociétés et que nous avons perdus à tel point que cela nous paraissent bizarres dans nos sociétés, qui permettaient à un groupe de femmes de faire leurs activités pendant que les autres gardaient les enfants.

Là je parais surement très revanchardes, que les hommes ne se méprennent pas, je ne les considère pas du tout comme les "ennemis", je suis contre les visions traditionnels occidentales des femmes comme des hommes (pourquoi un homme n'aurait pas de sentiment, de faiblesse, d'amour paternel, et devrait toujours faire preuve de force???). Je voudrais juste rappeler que les études qui "prouvent" que les hommes et les femmes sont différents par nature ont été faites dans les années 90 par des gens qui voulaient prouver la différence des rôles et sur des populations à éducation occidentale. Ma tante vietnamienne, comme toutes les femmes de sa famille a été élevée dans la jungle et pas dans une salle de danse fermée, elles avaient donc toutes un parfait sens de l'orientation comme les hommes. Il est maintenant prouvé que la culture et le hasard génétique font plus de différence dans les capacités que la différence homme/femme.