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Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens


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2 réponses à ce sujet

#1 DzC

DzC

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Posté 06 mai 2017 - 15:28

Le tableau suivant fait une synthèse de l’information sur quelques perturbateurs endocriniens présents à la maison et qui peuvent être évités.

Leurs effets sur la santé ne sont pas tous connus et les recherches menées dans les années à venir préciseront leur impact sur les humains et sur l’environnement.

 

http://benhur.teluq....p.php?article17

 

 


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#2 michmuch80

michmuch80

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Posté 06 mai 2017 - 16:56

Plomb, cadmium, mercure, sont des métaux lourds, pas des PE.
Bisphénol A interdit depuis longtemps.

Autre liste différente page 13 http://www.uqac.ca/c...docriniens-.pdf

Et faut pas oublier un certain nombre de plantes ... le commentaire de la personne du public (médecine) vaut le coups.


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#3 Shivaya

Shivaya
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Posté 04 octobre 2019 - 15:21

Oupsssss....

 

Imprégnation de la population française par les bisphénols A, S et F : Programme national de biosurveillance, Esteban 2014-2016

Les bisphénols (A, S et F) sont des substances chimiques de synthèse principalement utilisés dans la production de polycarbonates et de résines époxy. Ces composés sont retrouvés dans la fabrication d'équipements électroniques, d'emballages alimentaires, de papiers thermiques, de peintures ou encore de vernis. Les bisphénols S et F sont utilisés depuis plusieurs années comme alternatives au bisphénol A (BPA), mais leur production reste minoritaire. Le bisphénol A est défini comme perturbateur endocrinien par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), " présumé toxique pour la reproduction " et classée comme substance très préoccupante " par l'Agence européenne des substances chimique (ECHA) et est suspecté d'être associé à de nombreuses pathologies (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires, respiratoires, rénales, cancers).

Les données concernant les bisphénols S et F font encore défauts, néanmoins certaines études montrent qu'ils jouent un rôle de perturbateur endocrinien similaire au BPA. Dans le cadre du programme national de biosurveillance, l'étude transversale Esteban a permis de mesurer pour la première fois dans la population française continentale les niveaux d'imprégnation par les bisphénols A, S et F et d'en rechercher les déterminants. La mesure des concentrations urinaires en bisphénols a été réalisée à partir d'un sous-échantillon de 500 enfants et 900 adultes, âgés de 6 à 74 ans, inclus dans l'étude entre avril 2014 et mars 2016. Les bisphénols A, S et F ont été détectés dans la quasi-totalité des échantillons ; les moyennes géométriques en BPA étaient respectivement de 2,25 et 2,69 µg/g de créatinine chez les enfants et les adultes ; égales à 0,44 et 0,53 µg/g de créatinine pour les bisphénols S (BPS) et de 0,26 et 0,31 µg/g de créatinine pour les bisphénols F (BPF). L'imprégnation par les bisphénols était plus importante chez les enfants que chez les adultes. Les résultats obtenus étaient proches de ceux observés dans les pays nord-américains.

La recherche des déterminants de l'imprégnation montrait une augmentation des concentrations en BPS et BPF chez les enfants avec l'achat de poissons pré-emballés et le fait d'aérer moins régulièrement son logement. Chez les adultes, l'imprégnation par les BPS augmentait avec la consommation d'aliments pré-emballés. Les associations mises en évidence dans l'étude Esteban doivent être interprétées avec précaution car les études transversales ne permettent pas à elles-seules de déterminer la causalité entre les sources d'exposition potentielles étudiées et les niveaux d'imprégnation mesurés, notamment pour les biomarqueurs d'exposition à demi-vie courte, tels que les bisphénols, dosés à partir d'un prélèvement biologique unique et ponctuel. Au vu de la règlementation et des restrictions récentes sur les limites de migration du BPA dans les contenants alimentaires notamment, de l'utilisation croissante de ses substituts, il sera important de suivre les tendances temporelles des niveaux d'imprégnation de la population française par les bisphénols A, S et F.

https://www.santepub...teban-2014-2016

 

"Le 20 septembre dernier, la justice européenne a confirmé la classification du BPA comme perturbateur endocrinien. Cette classification date en réalité de 2017, mais l’association représentant les producteurs européens de matières plastiques, Plastics Europe avait saisi la justice européenne pour contester cette décision. La justice a tranché, et c’est une défaite pour le lobby du plastique."