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Epidémies Sars-2 et Coronavirus


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#2021 naturel

naturel

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Posté 11 mai 2021 - 11:45

Je suis pas docteur mais je comprend pas comment il y à pas plus de gens contre la vaccinations massives du covid   :???:

 

Il y à une loi (et je suis bien contre toute les lois) qui dit qu'il faut porter assistance aux personnes en danger.....ok,

 

Mais devant un génocide il faudrait regarder les gens mourir? :???:

 

Tous est clair que je sache.....les vaccins soutiennent l'épidémie....les vaccins sont mortelle tout comme le covid que je sache

 

Y à t-il une loi (que tout le monde à signé?) pour qu'ont ce suicide tous maintenant????

 

 

 

 

J'ai entendu plusieurs fois....que le virus (covid 19) à été atténué par des êtres de lumières d'autres dimensions  pour nous permettre d'ascensionner (voilà pourquoi il y aurait beaucoup moins de mort)

 

Vont-il pouvoir le faire et vont-il le faire avec le vaccin???   nous avons aussi un "libre choix"

 

 

Je met beaucoup de liens (désolé)....avez vous juste vus sait deux derniers liens?

 

https://odysee.com/@...pfizer_odysee:9

 

 

https://odysee.com/D...ZER.-(VOSTFR):3

 

 

 

 

Pour moi,tout est "claire" depuis longtemps sur ce soit disant virus....


Modifié par naturel, 11 mai 2021 - 12:07 .


#2022 DzC

DzC

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Posté 11 mai 2021 - 12:35

Article de Naomi Klein rédigé il y a 1 an (juin 2020) :

 

Ne laissons pas les géants du web prendre le contrôle de nos vies !

Le 6 mai, le temps d’un instant fugace pendant le “point coronavirus” quotidien du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, les mines sinistres qui peuplent nos écrans depuis des semaines ont laissé place à ce qui ressemblait à un sourire. “On est prêts, on est au taquet, a-t-il proclamé. On est des New-Yorkais, on est des battants, on en veut… On se rend compte que le changement est non seulement imminent, mais qu’il peut être positif si l’on s’y prend bien.”

La source de ces ondes inhabituellement positives était une apparition par vidéo interposée de l’ancien directeur général de Google, Eric Schmidt, qui se joignait au point presse du gouverneur pour annoncer qu’il venait de recevoir pour mission de prendre la direction d’un groupe d’experts chargé d’inventer l’avenir post-Covid dans l’État de New York [l’épicentre de l’épidémie de Covid-19 aux États-Unis], en mettant l’accent sur l’intégration systématique de la technologie dans tous les domaines de la vie locale.

“La priorité, a déclaré Eric Schmidt, c’est la télémédecine, l’enseignement à distance et le très haut débit… Il faut chercher des solutions qu’on puisse proposer dès maintenant, les mettre en œuvre dans les meilleurs délais et se servir de cette technologie pour améliorer la situation.” Pour ceux qui avaient encore des doutes sur les intentions de l’ancien patron de Google, on pouvait apercevoir derrière lui deux ailes d’ange dorées dans un cadre.

La veille, Andrew Cuomo avait annoncé un partenariat de même nature avec la Fondation Bill et Melinda Gates, visant à faire émerger un “système éducatif connecté”. Andrew Cuomo expliquait que la pandémie avait ouvert “une fenêtre historique pour l’intégration et la promotion des idées [de Bill Gates], le qualifiant de “visionnaire”. “Tous ces bâtiments, toutes ces salles de classe, à quoi ça sert avec toute la technologie qu’on a à notre disposition ?” demandait-il. Une question apparemment rhétorique.

Expérimentation grandeur nature

Cela a pris un peu de temps, mais quelque chose qui ressemble à une “stratégie du choc” version pandémie commence à prendre forme [selon la “stratégie du choc” théorisée par Naomi Klein, les tenants du capitalisme profitent des grandes catastrophes pour faire passer des réformes ultralibérales]. Appelons ça le “New Deal numérique” [sur le modèle du New Deal, la politique interventionniste du président Roosevelt lancée en 1933 après la crise de 1929, et du “New Deal écologique”, défendu par une partie des démocrates américains]. Bien plus technologique que tout ce qu’on a pu voir après les catastrophes précédentes, le modèle vers lequel nous nous dirigeons au pas de charge, tandis que l’hécatombe se poursuit, considère ces quelques mois d’isolement physique non comme un mal pour un bien (sauver des vies), mais comme une expérimentation grandeur nature permettant d’envisager un avenir sans contact pérenne et très lucratif.

Anuja Sonalker, directrice générale de Steer Tech, une entreprise du Maryland qui conçoit des logiciels de stationnement automatique, résumait récemment le nouvel argumentaire revu et corrigé à la sauce Covid-19 :

    “On constate un net engouement pour les technologies sans contact qui ne passent pas par l’humain. L’humain représente un risque biologique. Pas la machine.”

C’est un avenir dans lequel nos logements ne seront plus jamais des espaces totalement privés mais feront également office, grâce au tout-numérique, d’établissement scolaire, de cabinet médical, de salle de sport et, si l’État le décrète, de prison. Évidemment, pour beaucoup d’entre nous, le domicile était déjà le prolongement du bureau et notre premier lieu de divertissement avant même la pandémie, et le suivi des détenus en milieu ouvert [grâce notamment au bracelet électronique] était en voie de généralisation. Reste que, sous l’effet de la frénésie ambiante, toutes ces tendances devraient connaître une accélération fulgurante.

Il s’agit d’un avenir dans lequel, pour les privilégiés, tout ou presque est livré à domicile, soit virtuellement grâce au cloud et au streaming, soit physiquement grâce aux véhicules autonomes et aux drones, puis “partagé” par écran interposé sur un réseau social. C’est un avenir qui emploie beaucoup moins d’enseignants, de médecins et de chauffeurs. Qui ne prend ni le liquide ni la carte de crédit (sous prétexte d’éviter toute propagation des virus). Où les transports en commun et le spectacle vivant sont réduits à leur plus simple expression.

C’est un avenir qui prétend fonctionner grâce à l’“intelligence artificielle”, mais qui tient en réalité grâce aux dizaines de millions d’employés anonymes qui triment à l’abri des regards dans les entrepôts, les centres de traitement de données, les plateformes de modération de contenus, les usines d’électronique, les mines de lithium, les exploitations agricoles géantes, les entreprises de transformation de viande, et les prisons, vulnérables à la maladie et à la surexploitation. C’est un avenir dans lequel nos moindres faits et gestes, nos moindres paroles, nos moindres interactions avec les autres sont géolocalisables, traçables et analysables grâce à une collaboration sans précédent entre l’État et les géants du numérique.

Si ce tableau vous semble familier, c’est parce que ce même avenir, où tout est piloté par des applications et repose sur des emplois précaires, nous était déjà vendu avant le Covid-19 au nom de la fluidité, du confort et de la personnalisation. Mais nous étions déjà très nombreux à nous inquiéter. Au sujet des problèmes de sécurité, de qualité et d’inégalité posés par la télémédecine ou l’enseignement à distance. Au sujet de la voiture autonome, qui risquait de faucher les piétons, ou des drones, qui risquaient d’abîmer les colis (ou de blesser des gens). Au sujet de la géolocalisation et de la dématérialisation des moyens de paiement, qui allaient nous déposséder de notre vie privée et renforcer la discrimination ethnique et sexuelle. Au sujet de réseaux sociaux sans scrupule qui polluent notre écologie de l’information et la santé mentale de nos enfants. Au sujet des “villes intelligentes” truffées de capteurs qui remplacent les pouvoirs locaux. Au sujet des “bons emplois” que ces technologies allaient faire disparaître. Au sujet des “mauvais” qu’elles allaient produire à la chaîne.

Mais, surtout, nous nous inquiétions de la menace pour la démocratie que représente l’accumulation de pouvoir et de richesse par une poignée de géants du numérique qui sont les rois de la dérobade, se défaussant de leur responsabilité dans le paysage de désolation qu’ils laissent derrière eux dans les secteurs sur lesquels ils ont fait main basse, qu’il s’agisse des médias, du commerce ou des transports.

Ça, c’était dans un passé ancien : c’était en février. Aujourd’hui, la plupart de ces inquiétudes légitimes se trouvent balayées par un vent de panique [causé par la pandémie], et cette dystopie s’offre un relooking express. Aujourd’hui, sur fond d’hécatombe, on nous la vend assortie de la promesse suspecte que ces technologies seraient le seul et unique moyen de nous mettre à l’abri des pandémies, la condition sine qua non de la sécurité pour nos proches et nous-mêmes. Grâce à Andrew Cuomo et à ses divers partenariats avec des milliardaires (dont un avec l’ancien maire de New York et milliardaire Michael Bloomberg sur le dépistage et le traçage), l’État de New York se pose en vitrine de cet avenir qui fait froid dans le dos – mais les ambitions s’étendent bien au-delà des frontières de n’importe quel État américain ou pays.

Les intérêts d’Eric Schmidt

Tout tourne autour d’Eric Schmidt. Bien avant que les Américains n’ouvrent les yeux sur la menace du Covid-19, Eric Schmidt menait une campagne de lobbying et de communication agressive visant à promouvoir cette vision de la société “à la Black Mirror” qu’Andrew Cuomo vient d’autoriser à mettre en pratique. Au cœur de cette vision, il y a une association étroite entre l’État et une poignée de géants de la Silicon Valley – aux termes de laquelle les écoles publiques, les hôpitaux, les cabinets médicaux, la police et l’armée sous-traiteront (à grands frais) une bonne partie de leurs métiers de base à des sociétés technologiques privées.

C’est une vision dont Eric Schmidt fait la promotion à la présidence du Conseil de l’innovation pour la défense, qui adresse des avis au Pentagone sur l’essor de l’intelligence artificielle dans l’armée, mais aussi à la présidence de la puissante Commission nationale de sécurité sur l’intelligence artificielle, la NSCAI, qui conseille le Congrès sur “les progrès de l’intelligence artificielle, de l’apprentissage automatique et des technologies associées”, en vue de répondre “aux exigences de sécurité nationale et économique des États-Unis, notamment le risque économique”. Les deux instances comptent dans leurs rangs bon nombre de capitaines d’industrie de la Silicon Valley et de cadres supérieurs d’entreprises comme Oracle, Amazon, Microsoft, Facebook et, bien sûr, les anciens collègues d’Eric Schmidt chez Google..

En qualité de président, Eric Schmidt, qui détient toujours plus de 5,3 milliards de dollars d’actions chez Alphabet (la société mère de Google), ainsi que de substantielles participations dans d’autres entreprises du secteur, mène ce qui ressemble à une campagne d’extorsion de fonds à Washington pour le compte de la Silicon Valley. L’objectif numéro un des deux organismes [le Conseil de l’innovation pour la défense et la NSCAI] est une montée en flèche des dépenses publiques dans le domaine de l’intelligence artificielle et dans les infrastructures nécessaires au déploiement de technologies comme la 5G – des investissements qui bénéficieraient directement aux entreprises dans lesquelles Eric Schmidt et d’autres membres de ces instances ont tant de billes.

Exposée dans un premier temps lors de présentations à huis clos devant des parlementaires, puis dans des articles et des interviews destinés au grand public, l’idée-force de l’argumentaire d’Eric Schmidt est que la position dominante des États-Unis dans l’économie mondiale est directement menacée par la politique de la Chine, qui dépense sans compter pour se doter d’infrastructures de surveillance high-tech – en permettant à des entreprises chinoises comme Alibaba, Baidu et Huawei d’empocher les bénéfices de leurs applications commerciales.

La guerre contre la Chine

Le Centre d’information sur l’informatique et les libertés a eu accès récemment, grâce à une requête déposée au titre de la loi sur l’accès à l’information, à une présentation donnée par la NSCAI d’Eric Schmidt en mai 2019 [disponible en ligne]. On y découvre une série d’affirmations alarmistes, notamment sur le fait que le cadre réglementaire plutôt laxiste de la Chine et son goût démesuré pour la surveillance lui permettent de devancer les États-Unis dans un certain nombre de domaines, notamment “l’intelligence artificielle au service du diagnostic médical”, les véhicules autonomes, les infrastructures numériques, les “villes intelligentes”, le covoiturage et le paiement dématérialisé.

Les raisons citées [par la NSCAI] pour expliquer cet avantage concurrentiel de la Chine sont multiples, à commencer par le nombre considérable de consommateurs qui achètent en ligne, “l’absence de système bancaire traditionnel en Chine”, qui a permis à Pékin de passer outre le liquide et les cartes de crédit pour créer “un gigantesque marché du commerce électronique et des services numériques” grâce au “paiement dématérialisé”, mais aussi une grave pénurie de médecins qui a conduit l’État à collaborer étroitement avec des sociétés comme Tencent pour utiliser l’intelligence artificielle au profit de la médecine “prédictive”.

La présentation relevait aussi que les entreprises chinoises

    “ont la possibilité de franchir rapidement les barrières réglementaires, alors que les initiatives américaines s’enlisent dans les procédures de conformité à la loi HIPAA [sur la confidentialité des dossiers médicaux] et d’homologation de la Food and Drug Administration [l’agence de sécurité sanitaire et alimentaire]”.

Mais la NSCAI expliquait surtout cet avantage concurrentiel par les partenariats public-privé que la Chine ne se fait pas prier pour signer dans les domaines de la surveillance de masse et de la collecte de données. La présentation soulignait l’“implication forte de l’État chinois, par exemple dans le déploiement de la reconnaissance faciale”. Elle précisait que “la surveillance est un client tout désigné de l’intelligence artificielle”, et plus loin que “la surveillance de masse est une des applications phares du deep learning [l’apprentissage profond, sur lequel se fonde notamment la reconnaissance faciale]”.

Une des pages de la présentation, intitulée “Collecte de données : surveillance = villes intelligentes”, relevait que la Chine, grâce à Alibaba – le principal concurrent chinois de Google –, faisait la course en tête. Ce qui est intéressant, parce qu’Alphabet, la maison mère de Google, nous vend précisément la même chose à travers sa filiale [consacrée à l’innovation urbaine] Sidewalk Labs, jetant son dévolu sur le centre de Toronto pour y établir son prototype de “ville intelligente”. Seulement voilà, le projet de Toronto vient d’être abandonné après deux années de polémiques à répétition liées au volume gigantesque de données à caractère personnel qu’Alphabet recueillerait, l’absence de garde-fous protégeant la vie privée des habitants et des avantages discutables pour la ville dans son ensemble.

Cinq mois après cette présentation, en novembre 2019, la NSCAI remettait un rapport préliminaire au Congrès dans lequel elle tirait la sonnette d’alarme : les États-Unis devaient rattraper la Chine sur ces technologies controversées. “Nous nous trouvons dans une situation de concurrence stratégique”, martelait le rapport, obtenu par le Centre d’information sur l’informatique et les libertés au titre de la loi sur l’accès à l’information. “L’intelligence artificielle est un enjeu central. L’avenir de notre sécurité et de notre économie nationales en dépend.”

Pousser l’État à investir massivement

Fin février, Eric Schmidt décidait d’orienter sa campagne vers le grand public, comprenant peut-être que les investissements massifs que sa commission réclamait ne seraient pas approuvés sans une forte adhésion.

Dans une tribune publiée par le New York Times [le 27 février dernier] et intitulée “J’étais le patron de Google : la Chine pourrait passer devant la Silicon Valley”, Eric Schmidt appelait de ses vœux “des partenariats inédits entre l’État et le secteur privé” et, une fois de plus, agitait la menace du péril jaune : “L’intelligence artificielle repoussera les frontières dans tous les domaines, des biotechnologies aux services bancaires, et constitue par ailleurs une priorité pour le domaine de la défense… Si la tendance actuelle se confirme, le total des investissements de la Chine dans la recherche-développement pourrait dépasser ceux des États-Unis sous dix ans, soit à peu près au moment où son économie devrait passer devant la nôtre. À moins d’infléchir cette tendance, nous nous retrouverions dans les années 2030 en concurrence avec un pays qui possède une économie plus puissante, qui investit davantage dans la recherche-développement, qui a donc une meilleure recherche, qui déploie davantage de nouvelles technologies, et qui dispose d’une infrastructure informatique plus solide. En somme, les Chinois ont l’intention de devenir la première force d’innovation de la planète, et les États-Unis ne se donnent pas les moyens nécessaires pour les battre.”

La seule solution, pour Eric Schmidt, serait une campagne d’investissements publics massifs. Rendant grâce à la Maison-Blanche d’avoir demandé le doublement des fonds alloués à la recherche sur l’intelligence artificielle et l’informatique quantique, il écrivait : “Il conviendrait de doubler une nouvelle fois les financements accordés à ces domaines afin de renforcer les capacités institutionnelles des laboratoires et des centres de recherche… Parallèlement, le Congrès devrait satisfaire la demande du président de revoir à la hausse (dans des proportions inédites depuis soixante-dix ans) les crédits alloués à la recherche-développement dans la défense, et le ministère de la Défense devrait mettre ces ressources à profit pour se doter de capacités de pointe dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’informatique quantique, de l’hypersonique et d’autres domaines technologiques prioritaires.”

C’était très exactement quinze jours avant que l’épidémie de Covid-19 ne soit élevée au rang de pandémie, et Eric Schmidt ne mentionnait nulle part que ce développement tous azimuts de la high-tech avait pour objectif de protéger la santé des Américains. On nous disait seulement qu’il était nécessaire pour éviter de se faire déborder par la Chine. Mais, bien sûr, le discours allait bientôt changer.

Durant les deux mois qui ont suivi, Eric Schmidt s’est appliqué à ripoliner les demandes formulées précédemment – accroissement massif des dépenses publiques en faveur de la recherche et des infrastructures technologiques, multiplication des partenariats public-privé dans le domaine de l’intelligence artificielle, assouplissement d’un grand nombre de garde-fous servant à assurer notre sécurité et à protéger notre vie privée. Aujourd’hui, toutes ces mesures (et bien d’autres encore) nous sont vendues comme le seul espoir de nous prémunir contre un virus qui devrait continuer à sévir pendant des années.

Au nom de la lutte contre la Covid-19 ?

Les géants du numérique avec lesquels Eric Schmidt entretient des liens étroits et qui peuplent les influents conseils consultatifs qu’il préside se sont tous repositionnés pour apparaître désormais comme les anges gardiens de la santé publique et les généreux laudateurs des “héros du quotidien” sans lesquels l’économie ne tourne pas (dont beaucoup, comme les chauffeurs livreurs, perdraient leur emploi si ces entreprises parviennent à leurs fins).

Moins de quinze jours après le début du confinement dans l’État de New York, Eric Schmidt publiait [le 27 mars] une autre tribune dans le Wall Street Journal dans laquelle il annonçait ce changement de pied et relayait clairement l’intention de la Silicon Valley de tirer parti de cette crise pour introduire des changements pérennes. “Comme les autres Américains, les acteurs du secteur des nouvelles technologies s’emploient à jouer leur rôle en soutenant celles et ceux qui luttent en première ligne contre la pandémie… Mais la question que tout Américain doit se poser est la suivante : à quoi voulons-nous que ce pays ressemble une fois que la pandémie sera derrière nous ? Comment les technologies émergentes qui sont actuellement mises à profit pour faire face à la crise peuvent-elles faire émerger un avenir meilleur ? Les entreprises comme Amazon possèdent un réel savoir-faire dans l’approvisionnement et la distribution. À l’avenir, elles auront à prodiguer des services et des conseils aux responsables politiques qui ne disposent pas des systèmes informatiques ni de l’expertise nécessaires. Il conviendra également de développer l’enseignement à distance, qui n’avait encore jamais été expérimenté à une telle échelle. Internet supprime l’exigence de proximité physique, ce qui permet aux élèves de suivre les cours des meilleurs enseignants, quel que soit le secteur géographique dans lequel ils sont domiciliés. La nécessité d’une expérimentation rapide à grande échelle accélérera par ailleurs la révolution biotechnologique… Enfin, le besoin d’une infrastructure numérique digne de ce nom se fait sentir depuis longtemps dans notre pays… Si nous voulons bâtir une économie et un système éducatif fondés sur la dématérialisation, nous avons besoin d’une population entièrement connectée et d’infrastructures extrêmement performantes. À cette fin, l’État doit consentir des investissements considérables – peut-être à la faveur d’un plan de relance – afin de transformer les infrastructures numériques nationales en misant sur les plateformes dématérialisées (cloud) et de les associer au réseau 5G.”

Voilà la vision qu’Eric Schmidt n’a eu de cesse de prêcher. Quinze jours après la publication de cette tribune, il qualifiait, lors d’une visioconférence organisée par le Club des économistes de New York,, d’“expérience collective d’apprentissage à distance” le programme de fortune que les enseignants et les familles du pays ont été contraints de bricoler pendant la crise sanitaire. L’objet de cette expérience, disait-il, était de “comprendre comment les enfants apprennent à distance. Ces informations devraient nous permettre de concevoir de meilleurs outils pédagogiques d’enseignement à distance qui, conjugués au travail des enseignants, aideront les enfants à mieux apprendre.”

Pendant cette même visioconférence, Eric Schmidt appelait également de ses vœux l’essor de la télémédecine, de la 5G, du commerce électronique, et des autres items de la liste qu’il avait précédemment concoctée. Tout ça au nom de la lutte contre le virus.

Son commentaire le plus éloquent était toutefois le suivant :

    “Ces entreprises que l’on prend plaisir à dénigrer apportent des bienfaits notables dans les domaines de la communication, de la santé publique et de la diffusion de l’information. Imaginez ce que serait votre vie aux États-Unis sans Amazon.”

Il ajoutait que les gens devaient “faire preuve d’un peu plus de gratitude à l’égard de ces entreprises qui disposaient des capitaux nécessaires, qui ont investi, qui ont conçu les outils dont on se sert aujourd’hui, et qui ont été d’une aide précieuse”.

Un discours qui nous rappelle que, jusqu’à une date très récente, la défiance grandissait encore dans l’opinion à l’encontre de ces entreprises. Les candidats à la présidentielle débattaient ouvertement de l’idée de démanteler les géants du numérique. Amazon a été forcé d’abandonner son projet d’installer son siège à New York en raison d’une forte opposition locale. Le projet Sidewalk Labs de Google était en crise chronique, et les propres salariés de Google refusaient de cautionner des outils de surveillance ayant des applications militaires.

Autrement dit, la démocratie – c’est-à-dire la participation importune du grand public à l’organisation des grandes institutions et de l’espace public – s’avérait être le principal obstacle à la vision qu’Eric Schmidt entendait mettre en place, d’abord depuis son fauteuil de directeur de Google et d’Alphabet, puis de celui de président de deux puissantes commissions conseillant le Congrès et le ministère de la Défense.

Court-circuter le service public

Comme l’attestent les documents de la NSCAI, cet exercice du pouvoir par le grand public et par des salariés de ces grands groupes a constitué – du point de vue de personnages comme Eric Schmidt ou Jeff Bezos, le patron d’Amazon – un frein exaspérant dans la course à l’intelligence artificielle en empêchant des flottes de voitures et de camions autonomes potentiellement dangereux de sillonner les routes, en empêchant que les dossiers médicaux des particuliers ne deviennent des armes entre les mains des employeurs, en empêchant que l’espace urbain ne soit envahi de dispositifs de reconnaissance faciale, et ainsi de suite.

Aujourd’hui, en pleine hécatombe, et dans le climat de peur et d’incertitude qui l’accompagne, ces entreprises voient une occasion manifeste d’en finir avec cet engagement démocratique afin de bénéficier du même type de pouvoir que leurs concurrentes chinoises, qui ont le luxe de pouvoir agir à leur guise sans être entravées par des recours intempestifs au droit du travail ou du citoyen.

Et tout va très vite. Le gouvernement australien a signé un contrat avec Amazon l’autorisant à enregistrer les données de son application controversée de traçage du virus, et son homologue canadien a fait de même pour la livraison de matériel médical, court-circuitant, on se demande pourquoi, le service postal public.

Et, en l’espace de quelques jours seulement, début mai, Alphabet a lancé une nouvelle initiative de Sidewalk Labs afin de repenser l’infrastructure urbaine, dotée d’un capital de lancement de 400 millions de dollars [365 millions d’euros]. Josh Marcuse, l’administrateur du Conseil de l’innovation pour la défense présidé par Eric Schmidt, a annoncé qu’il quittait son poste pour travailler à temps plein chez Google à la tête de la stratégie et de l’innovation pour le secteur public mondial – en d’autres termes, il aidera Google à exploiter quelques-uns des nombreux débouchés qu’Eric Schmidt et lui-même se sont employés à créer à coups de campagnes de lobbying.

Soyons clairs : la technologie jouera très certainement un rôle de tout premier plan dans la protection de la santé publique dans les mois et les années à venir. La question est de savoir si cette technologie sera soumise au contrôle de la démocratie et des citoyens, ou si elle sera imposée à la faveur de la frénésie sanitaire ambiante, sans que soient posées les questions de fond qui détermineront la forme que prendront nos vies dans les décennies à venir.

Des questions comme celles-ci, par exemple : puisque nous faisons le constat que le numérique est indispensable en période de crise, ces réseaux – et nos données – devraient-ils rester entre les mains d’acteurs privés comme Google, Amazon ou Apple ? S’ils sont financés en bonne partie par des fonds publics, les citoyens ne devraient-ils pas en être aussi les propriétaires et les contrôler ? Si Internet tient une place aussi grande dans nos vies, comme c’est à l’évidence le cas, ne faut-il pas le considérer comme un service public à but non lucratif ?

Et s’il ne fait aucun doute que la visioconférence permet un lien vital avec l’extérieur en période de confinement, la question de savoir si investir dans l’humain n’est pas le moyen le plus durable de nous protéger mérite un vrai débat. Prenons l’éducation. Eric Schmidt a raison de dire que les classes surchargées présentent un risque sanitaire, au moins jusqu’à ce que nous trouvions un vaccin. Mais, dans ce cas, pourquoi ne pas doubler le nombre d’enseignants et réduire la taille des classes de moitié ? Pourquoi ne pas s’assurer que chaque établissement scolaire ait une infirmière ?

Cela permettrait de créer des emplois dans un contexte économique digne de la grande dépression [la plus grave crise économique du XXe], et cela donnerait un peu plus d’espace au personnel et aux usagers de l’enseignement. Et si les bâtiments sont trop petits, pourquoi ne pas fractionner la journée en tranches horaires et accorder plus de place aux activités éducatives de plein air, en s’appuyant sur les nombreuses études qui montrent que le temps passé dans la nature améliore la capacité d’apprentissage des enfants ?

Des gadjets tape-à-l’œil au détriment de l’humain

La mise en œuvre de telles mesures prendrait du temps, à l’évidence. Mais c’est loin d’être aussi risqué que de faire table rase de méthodes qui ont fait leurs preuves : des humains adultes, qualifiés, qui enseignent à de jeunes humains qu’ils ont face à eux, dans des lieux où ces derniers apprennent qui plus est à se socialiser.

En apprenant l’existence du nouveau partenariat de l’État de New York avec la Fondation Gates, Andy Pallotta, président du syndicat des enseignants de l’État, a répliqué du tac au tac :

    “Si nous voulons réinventer l’éducation, commençons donc par répondre aux besoins de travailleurs sociaux, de psychologues, d’infirmières scolaires, par proposer des activités artistiques enrichissantes, des cours de perfectionnement, et par réduire la taille des classes dans toute l’académie.”

Une fédération d’associations de parents d’élèves a également tenu à faire savoir que, si les parents avaient effectivement vécu une “expérience d’apprentissage à distance” (pour reprendre la formule d’Eric Schmidt), les conclusions en ont été alarmantes : “Depuis la fermeture des établissements à la mi-mars, l’inquiétude que nous inspirent les carences manifestes de l’enseignement sur écran n’a fait que croître.”

Outre la discrimination ethnique et sociale évidente qu’il engendre à l’égard des enfants qui n’ont pas Internet ni d’ordinateur à la maison (des problèmes que les géants du numérique rêvent de résoudre à coups d’achats massifs de matériel financés par l’argent public), de sérieuses questions se posent quant à la capacité de l’enseignement à distance à répondre aux besoins des élèves handicapés, comme la loi l’exige. Et il n’existe pas de solution technologique au problème que pose l’apprentissage dans un environnement familial surpeuplé et/ou violent.

La question n’est pas de savoir si les établissements doivent évoluer pour s’adapter à ce virus très contagieux pour lequel il n’existe ni remède ni vaccin. Comme toutes les autres structures d’accueil, ils changeront. Le problème, comme toujours dans ces périodes de traumatisme collectif, c’est l’absence de débat public sur la forme que doivent prendre ces changements et à qui ils doivent profiter. À des sociétés technologiques privées ou aux élèves ?

La même question se pose pour la santé. Éviter les cabinets médicaux et les hôpitaux pendant une pandémie relève du bon sens. Mais la télémédecine souffre de sérieuses lacunes. Il conviendrait de lancer un débat étayé sur les avantages et les inconvénients d’allouer de précieuses ressources publiques à la télémédecine – et non au recrutement d’infirmières mieux formées, munies de tout le matériel de protection nécessaire, qui peuvent se déplacer au domicile des patients pour établir un diagnostic et les soigner.

Le plus urgent étant peut-être de trouver le juste milieu entre les applications de traçage du virus, qui peuvent avoir un rôle à jouer si elles sont assorties des dispositifs de protection de la vie privée ad hoc, et les appels à la création d’un “corps sanitaire de proximité”, qui emploierait des millions d’Américains chargés non seulement de remonter la chaîne de contamination, mais aussi de s’assurer que tout le monde dispose des ressources matérielles et de l’aide nécessaires pour passer la quarantaine en toute sécurité.

Dans tous les cas, nous sommes face à un choix concret et difficile, entre, d’un côté, investir dans l’humain et, de l’autre, investir dans la technologie. Car la cruelle vérité, c’est qu’en l’état actuel des choses il est peu probable que nous investissions dans les deux. Le refus de Washington de transférer les ressources nécessaires aux États et aux villes signifie que la crise sanitaire va très vite céder la place à une austérité budgétaire fabriquée de toutes pièces. Les écoles publiques, les universités, les hôpitaux et les opérateurs de réseaux de transport se posent des questions existentielles sur leur avenir.

Si la campagne de lobbying acharnée des géants du numérique sur l’enseignement à distance, la télémédecine, la 5G et les véhicules autonomes (leur “New Deal numérique”) porte ses fruits, il n’y aura tout bonnement plus d’argent dans les caisses pour faire face aux autres urgences, notamment le “New Deal écologique”, dont notre planète a un criant besoin. Au contraire : le prix à payer pour tous ces gadgets tape-à-l’œil sera une vague de licenciements dans l’enseignement et des fermetures d’hôpitaux.

La technologie nous fournit des outils puissants, mais toutes les solutions ne sont pas technologiques. Et l’inconvénient majeur de confier à des hommes comme Bill Gates et Eric Schmidt des décisions cruciales sur la manière de “réinventer” nos villes et nos États est qu’ils ont passé leur vie à démontrer qu’il n’existait aucun problème que la technologie ne puisse résoudre.

Pour eux, et pour beaucoup d’autres dans la Silicon Valley, la pandémie est l’occasion rêvée de recevoir non seulement la gratitude, mais également la considération et le pouvoir dont ils ont l’impression d’avoir été injustement privés. En mettant l’ancien patron de Google à la tête de la commission qui déterminera les modalités du déconfinement dans l’État de New York, Andrew Cuomo lui a donné quelque chose qui ressemble fort à un blanc-seing.

 

http://www.europe-so...hp?article53817



#2023 Shivaya

Shivaya
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Posté 11 mai 2021 - 13:09

Lettre ouverte de Martine Wonner, députée, et que toute la presse mainstream a refusé de publier...

et puisqu'il faut faire le travail de ces médias aux ordres, alors diffusons...
 

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire », phrase prêtée à Voltaire.

Pourtant, la crise sanitaire semble bien avoir éteint une flamme au Pays des lumières. Depuis plusieurs mois, en tant que parlementaire, en tant que médecin, en tant que citoyenne, je suis constamment attaquée selon des procédés particulièrement inquiétants.
 
Articles de presse aux titres calomnieux, accusations infondées, informations tronquées, lorsqu’elles ne sont pas simplement totalement erronées : certaines officines ont, depuis le début de cette crise, escamoté aux citoyens le droit le plus élémentaire d’être correctement informés.
 
Les conséquences de la gestion de la crise sanitaire sont pourtant réelles : de la lassitude à la colère ; alors que je constate avec stupeur le refus itératif de mes collègues de venir débattre avec leurs administrés, je vois une gronde se soulever sur les territoires, Je sais que bon nombre de mes collègues partage avec moi le constat des dérives actuelles du pouvoir omnipotent et souhaite ce dialogue.
 
Force est de constater que si ce débat est aujourd’hui impossible, ce n’est pas par crainte du débat lui-même, mais par peur des « décodages » de la presse. Soutenir que des molécules peuvent permettre d’améliorer l’immunité et donc diminuer le taux de létalité face à la Covid-19, entraine la sanction directe d’un article vous dépeignant avec des qualificatifs injurieux inadmissibles. Soutenir que nous glissons vers un État portant les traits caractéristiques de l’autoritarisme, induit la sanction directe d’un article vous dépeignant sous les traits d’une personne ayant embrassé les théories d’extrême droite, etc.
 
Mon combat en tant que parlementaire a été constant depuis le début de mon mandat : protéger les droits humains, les personnes vulnérables, les « exclus », toujours dans un esprit de justice sociale sur le socle d’une économie forte.
 
Protection des minorités, protection des migrants, lutte contre toutes formes de racismes et de discriminations, lutte contre la destruction de l’environnement, droit des femmes, ouverture à la PMA pour toutes, droit à l’IVG. Certains peuvent me reprocher ces prises de position, elles sont miennes, reflet de mes valeurs et de mes convictions. Je les assume.
 
En tant qu’élue de la Nation, j’assiste depuis le mois de mars 2020 à l’affaiblissement total de la démocratie parlementaire ; les médias jouent un rôle déterminant, n’hésitant pas, en tant que 4e pouvoir, à prendre position en faveur d’un exécutif disposant déjà de quasiment tous les pouvoirs. Le projet de loi « organisant la sortie de crise sanitaire », inscrit la semaine prochaine en séance publique à l’Assemblée nationale, est à ce titre illustratif de la volonté du Gouvernement de faire perdurer l’état d’urgence sanitaire et les restrictions que nous connaissons depuis maintenant plus de 13 mois.
 
Une nouvelle chasse aux sorcières, organisée par autant de nouveaux procureurs autodésignés, semble avoir débuté : fichage en ligne, délation, complicité et duperie avec le pouvoir, voilà le lot quotidien d’une nouvelle presse de non-information. Je nourris l’espoir d’un sursaut citoyen, capable de pouvoir faire naître un esprit critique face à ces pratiques moyenâgeuses. Je nourris l’espoir d’une presse plurielle, d’une presse d’investigation, d’une presse indépendante.
 
« Liberté de la presse et séparation des pouvoirs » pourrait être la nouvelle devise des français. L’enjeu n’est ni plus ni moins celui de la sauvegarde de notre démocratie.

 

source : https://martinewonne...on-4dbf1411a56d


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Posté 11 mai 2021 - 13:31

Par rapport à l'antidote des vaccinés et si vous avez reçu un vaccin.....car apparemment il y aurait un antidote aux vacciné "la suramine"

 

La suramine se trouve aussi dans les aiguilles de pins...

 

La recette,

 

"Antidote contre la protéine spike des faux vaccins

Maintenant, les gens ont l'antidote, et il est facilement disponible sous forme de thé aux aiguilles de pin. Comment le savons-nous ? Parce que la suramine est un dérivé contenu dans les aiguilles de pin. La source végétale entière (aiguilles) est supérieure à l'extrait simple (suramine) parce que les aiguilles possèdent un complément de phytonutriments fournissant de nombreux avantages, que l'extrait est incapable de fournir.
Dosage : 3 tasses par jour ou plus de la force désirée, avec environ 1-3 cuillères à soupe d'aiguilles par tasse d'eau presque bouillante. Il s'agit d'une dose d'entretien et de santé. Des quantités plus importantes d'aiguilles dans l'eau peuvent être utilisées à des fins thérapeutiques.
 
Plus vitamine C, vitamine D et zinc…


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Posté 11 mai 2021 - 16:29

Article de Naomi Klein rédigé il y a 1 an (juin 2020) :

 

Ne laissons pas les géants du web prendre le contrôle de nos vies !

Le 6 mai, le temps d’un instant fugace pendant le “point coronavirus” quotidien du gouverneur de New York, Andrew Cuomo, les mines sinistres qui peuplent nos écrans depuis des semaines ont laissé place à ce qui ressemblait à un sourire. “On est prêts, on est au taquet, a-t-il proclamé. On est des New-Yorkais, on est des battants, on en veut… On se rend compte que le changement est non seulement imminent, mais qu’il peut être positif si l’on s’y prend bien.”
(...)

 

http://www.europe-so...hp?article53817

 

 

 

 

Par rapport à la liberté......

 

Vu que le virus est concu pour le nouvel ordre mondial....sait normal qu'ont devient de moins en moins libre vu que sait leur finalité...

 

Bill Gates achète des Médias  pour tout contrôler 

 

 

https://www.kla.tv/_...ourCo_360p.webm

 

Regardez à 30min 23 bill achète le monde...........ou https://planetes360....e-quand-je-dis/

 

 


Modifié par naturel, 11 mai 2021 - 17:00 .


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Posté 11 mai 2021 - 17:30

 
et on se dit "merde", comment se fait il que la défense de la liberté sociale et individuelle se retrouve à droite de l'échiquier politique ???????

Chere Shivaya, medias et politiciens de droite sont certes plus prompts à s'indigner des "derives" actuelles (ils sont un peu dans leur role cela dit) mais la pensée critique et l'analyse poussée
reste l'apanage de gens marqués à gauche si je ne m abuse (L. Mucchielli, B. Stiegler, N. Klein entre autres).

Dans des medias plutot marqués à gauche on arrive qd même à trouver des questions qui fachent mais c'est pas très nerveux faut reconnaitre.

Qq itv/doc interessantes ici :

www.youtube.com/channel/UCT67YOMntJxfRnO_9bXDpvw
www.youtube.com/channel/UCT67YOMntJxfRnO_9bXDpvw
https://lundi.am/

https://www.bastamag.net/
 

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Modifié par DzC, 11 mai 2021 - 17:39 .


#2027 Panthera Pardhus

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Posté 12 mai 2021 - 08:54

Passeport sanitaire voté...oh ben ça alors...

 

https://www.20minute...es-nouveau-vote



#2028 naturel

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Posté 12 mai 2021 - 12:06

Passeport sanitaire voté...oh ben ça alors...

 

https://www.20minute...es-nouveau-vote

 

 

 

Je trouve pas ses vidéos sur youtube......Ahlala 

 

:rolleyes: https://odysee.com/@...hie-Pelletier:b

 

 

:-(  https://odysee.com/@...l-pour-enfant:b

 

 

Et ici 

 

La commission européenne a planifié le passeport vaccinal dès 2019  :)  https://odysee.com/@...ne-a-planifié:1


Modifié par naturel, 12 mai 2021 - 12:16 .


#2029 ezza

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Posté 12 mai 2021 - 12:12

https://www2.assembl...)/15/(num)/3761

 

une p'tite analyse du scrutin, le nombre de membres et le nombres de votant

le pompom c'est le groupe La France insoumise (17 membres)  et contre: 8 (les 9 autres ?)

et c idem pour les autres  parties de gooooche 

 

Bonne nouvelle

Ah enfin un concert, on vas pouvoir fumée des joints et boire  de la bière, dansé et sué à donf   ..... perdue.

 

"Ce projet de concert test à Bercy le 29 mai   ... sera réalisé avec l’Inserm, Institut national de la santé et de la recherche médicale et supervisé l’AP-HP

avec un groupe de 5000 personnes y assistant et 2500 personnes restées à leur domicile."

 

le groupe de musique est In-dochimie ,  un traçage numérique sera demandé à l’Entré .

 

 aller rigolons ( ou pleurons)  https://www.huffingt...4b0d405020f7d66

 

A+



#2030 Panthera Pardhus

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Posté 12 mai 2021 - 12:15

Et not' bon résident va assister au concert. Si Indo ne lui rentre pas dedans en chansons, plus jamais je les écoute.



#2031 naturel

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Posté 12 mai 2021 - 12:29

https://www2.assembl...)/15/(num)/3761

 

une p'tite analyse du scrutin, le nombre de membres et le nombres de votant

le pompom c'est le groupe La France insoumise (17 membres)  et contre: 8 (les 9 autres ?)

et c idem pour les autres  parties de gooooche 

 

Bonne nouvelle

Ah enfin un concert, on vas pouvoir fumée des joints et boire  de la bière, dansé et sué à donf   ..... perdue.

 

"Ce projet de concert test à Bercy le 29 mai   ... sera réalisé avec l’Inserm, Institut national de la santé et de la recherche médicale et supervisé l’AP-HP

avec un groupe de 5000 personnes y assistant et 2500 personnes restées à leur domicile."

 

le groupe de musique est In-dochimie ,  un traçage numérique sera demandé à l’Entré .

 

 aller rigolons ( ou pleurons)  https://www.huffingt...4b0d405020f7d66

 

A+

 

 

 

Concert des vaccinés  :rolleyes:

 



#2032 naturel

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Posté 12 mai 2021 - 12:51

 

Par rapport à l'antidote des vaccinés et si vous avez reçu un vaccin.....car apparemment il y aurait un antidote aux vacciné "la suramine"

 

La suramine se trouve aussi dans les aiguilles de pins...

 

La recette,

 

"Antidote contre la protéine spike des faux vaccins

Maintenant, les gens ont l'antidote, et il est facilement disponible sous forme de thé aux aiguilles de pin. Comment le savons-nous ? Parce que la suramine est un dérivé contenu dans les aiguilles de pin. La source végétale entière (aiguilles) est supérieure à l'extrait simple (suramine) parce que les aiguilles possèdent un complément de phytonutriments fournissant de nombreux avantages, que l'extrait est incapable de fournir.
Dosage : 3 tasses par jour ou plus de la force désirée, avec environ 1-3 cuillères à soupe d'aiguilles par tasse d'eau presque bouillante. Il s'agit d'une dose d'entretien et de santé. Des quantités plus importantes d'aiguilles dans l'eau peuvent être utilisées à des fins thérapeutiques.
 
Plus vitamine C, vitamine D et zinc…

 

 

 

 

Philippe jandrok  en parle ....pas encore vu tout https://cogiito.com/...ontre-le-covid/

 

 

Et un article sur les aiguilles de pins dans l'échelle de jackob (pleins de vitamines C)   https://echelledejac...les-de-pin.html

 

plus celui-ci https://echelledejac...il-la.html#more


Modifié par naturel, 12 mai 2021 - 13:46 .


#2033 Shivaya

Shivaya
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Posté 12 mai 2021 - 15:16

Une petite explication claire, précise et chiffrée de l'arnaque de la "vaccination" en cours.... merci à ces citoyens qui font le travail que ne font pas les journalistes...
 

Efficacité des vaccins : tout est une question de présentation !
 
Pfizer annonce 95% et Moderna 94%...vraiment ?
Et si c’était plutôt : Pfizer 0.71% et Moderna 1.1%...vous feriez-vous vacciner ?
Quand Pfizer vous dit que son vaccin est efficace à 95%, qu’est-ce que cela signifie exactement ? 
Cette « efficacité » est la réduction du Risque Relatif de faire la forme grave de la maladie Covid-19.

Cette valeur est liée :

  • aux conditions de l’essai clinique
  • aux personnes sélectionnées pour cet essai 
  • ainsi qu’à la période durant laquelle l’essai a été effectué
Par exemple si les personnes sélectionnées avaient été plus âgées, avec plus de comorbidités ou si l’essai avait été effectué pendant une période de forte circulation du virus, comme en Inde aujourd’hui, l’efficacité relative de ce même vaccin aurait été beaucoup plus faible.
Ce qui est important pour les personnes auxquelles on propose un vaccin ou un traitement c’est la valeur de réduction du « Risque Absolu ».
Commençons par rappeler les définitions des risques relatifs et absolus :
Le Risque Relatif : c’est un nombre qui vous dit comment quelque chose que vous faites ou ne faites pas peut modifier votre risque de développer une maladie.
Par exemple : si vous ne fumez pas on va vous dire que vous avez 30% de chance en moins de faire une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui fume. La réduction du risque relatif dans ce cas-là est de 30%. Il s’agit toujours de comparaisons entre deux groupes ; et savoir à quel groupe vous appartenez-vous permet d’évaluer la probabilité que vous avez de développer ou non ladite maladie.
Vous avez compris, ce nombre est relatif et ne s’applique pas à votre cas personnel mais au groupe auquel vous appartenez. Cette information sur la réduction du risque relatif est utile pour les chercheurs car elle leur permet de combiner les résultats de différents essais cliniques pour faire des méta-analyses. En aucun cas cette information ne permet de vous donner le bénéfice que vous pourriez attendre d’un traitement car elle ne tient pas compte de votre risque de base de développer la maladie sans traitement.
Ce qui importe pour chacun d’entre nous c’est de savoir ce que le traitement ou vaccin peut nous apporter à titre personnel. Pour cela il faut donc connaître la valeur de « Réduction du Risque Absolu ».
Le Risque Absolu : c’est votre propre probabilité initiale de développer une maladie comme un cancer, une maladie cardiovasculaire…ou le Covid-19 si vous êtes infectés par le Sars-Cov-2.  Il faut donc connaître son risque personnel (en %) de développer ladite maladie sans traitement et d’y soustraire la valeur de « réduction du risque absolu » (en %) provenant des essais cliniques.
  • C’est cette valeur que nous avons besoin de connaître pour pouvoir prendre une décision éclairée sur les bénéfices d’un traitement par rapport aux risques d’effets secondaires encourus à titre personnel.
Mais cette valeur de « réduction du risque absolu » est toujours beaucoup plus faible que la valeur de « réduction du risque relatif » et n’est donc pas assez sexy pour vendre de nouveaux produits faits à la va vite. C’est pour cette raison que les labos préfèrent utiliser la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas la valeur de Réduction du Risque Absolu.
Un exemple simple d’essai clinique pour illustrer (Ref.1) :
image1_40.png

(Ref.1) https://www.mdpi.com...8-9144/57/3/199
 
Vous comprendrez donc aisément pourquoi les labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Relatif et non pas Absolu !
Cette donnée de réduction du risque relatif est utilisée pour le marketing et la propagande car elle exagère le bénéfice réel attendu. En revanche, ces mêmes labos utilisent la valeur de Réduction du Risque Absolu pour minimiser l’importance des effets secondaires !
Pour les personnes qui doivent décider de prendre ou non un traitement ou un vaccin, les médecins doivent leur donner la valeur de Réduction du Risque Absolu afin qu’ils puissent évaluer le bénéfice REEL qu’ils peuvent en espérer.  C’est la base du consentement éclairé !

la suite de cette excellente analyse avec toutes les illustrations et les références ICI



#2034 DzC

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Posté 12 mai 2021 - 18:47

Une petite explication claire, précise et chiffrée de l'arnaque de la "vaccination" en cours.... merci à ces citoyens qui font le travail que ne font pas les journalistes...
 

si les procès que tu appelles de tes voeux arrivent un jour (j'en doute un peu, même si je le souhaite au moins autant que toi) il faudra y inclure des cohortes de journalistes
qui ont complètement étouffé tout debat et info contradictoires.

 

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21051207582319906.jpg

 

210512075849565569.jpg

 

210512075906757688.jpg

 

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Modifié par DzC, 12 mai 2021 - 19:15 .


#2035 ezza

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Posté 12 mai 2021 - 19:42

merci pour   "merci à ces citoyens qui font le travail que ne font pas les journalistes"
oui F-S , un site  un média trompettiste complotiste qui fait un super boulot d'analyse ... du journalisme (normal quoi) Merci


La des liens et texte en vrac.

      Pandémie

"est une épidémie présente sur une large zone géographique.
Dans le sens courant, elle touche une part particulièrement importante de la population,
quoique ce point fasse l'objet de débats suite à une modification de la définition de ce terme selon l'OMS
....
Ces critères sont ceux actualisé par l'OMS en avril 2009 .

 

Auparavant, il n'y avait que six phases ne prenant pas en compte la période postpandémique et une éventuelle nouvelle vague.

Cette définition a été changée à plusieurs reprises,
ce qui fait que la définition même d'une pandémie est sujet à controverse et certains voient dans ces modifications
un signe de l'influence de l'industrie pharmaceutique   auprès de l'OMS"


relire Némésis médicale de  Ivan Illich  (on est en plein dedans)
 

 

                                      ----    ****    ----

" Depuis plus d’un siècle, les décès sont les plus nombreux en hiver
En 2019, 613 000 personnes sont décédées en France.
Il s’agit du nombre le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En effet, du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby boom  à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter depuis une dizaine d’années "

 

 

                                      ----    ****    ----

                                      grippe asiatique

"Il y a 52 ans, le monde vivait sa première pandémie de l'ère moderne.
Appelée la grippe asiatique, elle fit .... 100.000 en France.
Un Français sur cinq a la grippe. Les hôpitaux sont submergés.
Les médecins doivent travailler jour et nuit. La majorité des victimes sont des adolescents.
La propagation a beau être moins rapide que celle du H1N1 aujourd'hui, elle se fait très vite : il faut six mois au virus pour boucler son tour du monde"

Il est intéressant d'observer l'évolution des médias de l'époque",
En juin 1957, le secrétariat d'État à la Santé publique affirme que "l'épidémie de grippe asiatique ne justifie pas d'inquiétude particulière".
La presse se veut donc rassurante. "La maladie n'a rien d'alarmant ...", assure "Le Figaro".

La pandémie s'éteint naturellement
Sans vaccin, ni médicament miracle, la première pandémie moderne s'éteint naturellement.

 "Les vagues de pandémies finissent toujours par s'atténuer spontanément"

"Les répliques ont été de moins en moins importantes d'année en année, au fur et à mesure que l'immunité augmentait dans la population.
 On estime qu'à l'hiver 1957-1958, 20 % des Français ont été malades, donc immunisés, auxquels il convient d'ajouter 5 % de porteurs sains, qui ont attrapé le virus sans le savoir.

 

Petit à petit, celui-ci est devenu saisonnier",


  A+
  source
  http://dictionnaire....Pandémie/fr-fr/
  https://www.insee.fr...stiques/4804802
  https://www.latribun....000-morts.html
 
 


Modifié par ezza, 12 mai 2021 - 19:44 .


#2036 DzC

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Posté 14 mai 2021 - 11:49

Traitement du covid en médecine chinoise  (Philippe SIONNEAU) :

 



#2037 ezza

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Posté 14 mai 2021 - 17:41

21051406060223870817416180.png

 

 

oyez! oyez! honorables membres, le traçage humain  est bientôt mis en service, l'étape ultime pour un monde futur.

un futur ou on nous fait détourné le regard, canalisé nos pulsion/énergie, dans le dérèglement du climat ou autres tendance du moment.

oui       Nos petits-enfants nous détesteront de n'avoir rien fait        Nos petits-enfants nous détesteront de n'avoir rien fait  (oui c la meme phrase, la 1er c sur la météo)

 

 

le Pas-Sanitaire adopté le 12mai , sur 577 député 208 on dit yes.

Le texte doit maintenant passer devant le Sénat le 18 mai prochain.

voir liste des groupes politiques au sénat https://www.senat.fr...ateurs/grp.html

 

mais la mis en service est prévue le 9juin  ( comprend pas??)

 

les paroles du gouvernes sur l’utilisation futur (et modifiable :) )

 

"Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours

comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis"  avait rassuré Emmanuel Macron lors d'un entretien à la presse régionale quotidienne jeudi 29 avril.

 

En revanche le gouvernement français souhaite valider son recours lors de grands rassemblements. "Dans des lieux où se brassent les foules,"

 

les bureaux de vote ??  les manifs ?? ...... peuples dans la rue avec traçage!! Enfin une avancée, finie la fameuse phrase " « Blabla selon la police, blablablabla selon les organisateurs »

la au moins maintenant c'est clair.

 

 

du texte de Rémi Tell     https://www.peuplelibre.org (je découvre le site)

 

"Ainsi dès le mois prochain, les droits d'aller et venir, d'entretenir une vie sociale, économique, culturelle et spirituelle seront subordonnés au statut sérologique de tout un chacun.

C'est en effet bien ce que prévoit l'article 1er du projet de loi de gestion de la sortie de crise sanitaire.

Transposant en droit français le « passeport vert » de la Commission européenne, il en étend le champ d'application à la fréquentation de certains lieux accueillant du public, dont ni la liste ni jauge d'accueil ne sont précisées.

En clair le gouvernement pourra, de façon discrétionnaire, exiger des Français qu'ils présentent un test antigénique négatif, un certificat d'immunité ou de vaccination pour vivre normalement et exercer leurs activités quotidiennes - trahissant la promesse de réserver le pass sanitaire aux seuls grands événements"

 

"Le pass sanitaire anéantit pourtant la liberté lorsqu'il impose la surveillance généralisée des corps, au prétexte de la lutte contre une maladie à laquelle a survécu 99,97 % de l'Humanité.

Il sape l'égalité quand il crée des citoyens de seconde zone, condamnés à la réclusion et à l'avilissement pour avoir refusé de s'engager sur le chemin damé par le bio-pouvoir.

Et que dire de la fraternité, avec une telle invitation à regarder l'autre en chien de faïence ?"

 

"Notre civilisation change dans l'indifférence générale : hier, les trois quarts des députés n'avaient pas jugé bon de se présenter en séance.

Témoignage saisissant de l'effondrement intellectuel et moral de notre classe politique.

Même l'opinion publique semble s'être faite à la dystopie du « Nouveau monde », étant sans doute depuis trop longtemps habituée à son exclusion de l'équation démocratique."

 

 

le scoop, BONDAGE  SONDAGE - Coronavirus : une majorité de Français approuve le pass sanitaire pour retrouver "une vie normale" bah oui 1000 péquins c la voix de la france

"est largement plébiscité par toutes les catégories de la population d'après cette enquête. Les plus favorables sont notamment les cadres (74%), les plus de 65 ans (71%), les personnes à hauts revenus (69%) et les habitants de la région parisienne (66%).

Les Français les plus opposés à son instauration sont les employés (47% sont contre), les ouvriers (48%), les personnes aux bas revenus (49%) ou encore ceux résidant en zone rurale (44%)."

 

A+

https://www.francebl...-vie-1620922224

sur l’institue de sondage http://www.odoxa.fr/...es-restaurants/



#2038 naturel

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Posté 15 mai 2021 - 10:26

Zut sait pas en Francais....

 

Un comité du Sénat du Texas parle de poison http://bengarno.over...-au-public.html

 

 

vidéo entière ici:https://tlcsenate.gr...p?clip_id=15926

 

la séquence est à 44min

 

 

 

Positif après vaccination

                                                                            thumbnail.png


Modifié par naturel, 15 mai 2021 - 10:50 .


#2039 naturel

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Posté 15 mai 2021 - 11:02

Attention à ne pas vacciner votre enfant....(mon avis)

 



#2040 naturel

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Posté 16 mai 2021 - 14:23

Hécatombe postvaccinale  :???:  la catastrophe annoncé arrive...https://www.egalitee...nale-64086.html